République de Mandelsy

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République de Mandelsy
Drapeau
Drapeau de la Mandelsy.
Blason
Blason de la Mandelsy.
Devise nationale Vivre simplement pour que d'autres puissent simplement vivre.
Hymne national La marche du Cavalier - 4ème mouvement de la XIXème symphonie de Gangnomski (1848)
Fête nationale 15 Juillet - Proclamation de la 3ème république
Administration
Forme de l'État République
Dirigeant Assemblée des Maires
Porte parole Justine de Salamille
Langue officielle Deltan
Capitale
Administrative Valaxtine sur Choisille
Economique Theide
Culturelle Larçay
Géographie
Plus grande ville Theide, Elsonburg, Montgarlac, Detour, Jorfou, Larçay, Merick sur Cisif
Superficie totale 3,9 Million de km²
Fuseau horaire UTC-1 et -2
Démographie
Gentilé Mandelsiens(nes)
Population totale 92 000 000 hab. (2012)
Densité ... hab./km²
Économie
PIB nominal 97,65 milliards de CG
PIB nominal par hab. 1 061.41 de CG
Taux de chômage ..%
Monnaie Viose
Divers
Code ISO 3166-1 MDL, MD
Domaine Internet .mdl
Indicatif téléphonique +75
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La Mandelsy[1] , ou dans sa forme longue République de Mandelsy, est un état du Nord de l’Océania. La Mandelsy a pour capitale administrative Valaxtine sur Choisille et pour capitale économique Theide. Sa langue officielle le Deltan et pour monnaie le Viose. Sa devise est "Vivre simplement pour que d'autres puissent simplement vivre". Avant 1849 ce pays était appelé Génèse. L'hymne du pays est le 4ème mouvement de la XIXème symphonie de Gangnomski (1848) connu aussi sous le nom de "Marche d'un cavalier".

La Mandelsy est un pays assez ancien dont l’histoire est marquée par de longues périodes de stabilités suivis de courtes périodes de mutations. Les premiers Colons sont arrivés vers 2030 avant notre ère. Ce n’est que 1500 ans plus tard qu'on parle pour la première fois de la Génèse[2], ancien nom donné à la Mandelsy. C’est en 1849, lors du plus important coup d’état qu’est connu le pays qu’il prend son nom actuel. Durant les 150 années qui suivirent le pays s'est renfermé sur lui même devenant le pays le plus pauvre du monde. Ce n'est qu'à partir de fin 2013 que la Mandelsy entame une réouverture. Avec l'arrivée de Justine de Salamille au pouvoir (en tant qu'impératrice) en 2014, le pays commence une importante transition vers un régime nouveau Républicain. C'est le 15 juillet 2015 que la troisième République de Mandelsy est proclamée.

La Mandelsy a une superficie avoisinant les 3,9 Millions de kilomètres carré ce qui fait du pays l'un des plus vaste du monde GC. La Mandelsy est un pays de plaines si l’on fait impasse sur la chaîne de montagne centrale qui divise en deux le pays. C’est un pays plutôt chaud. La Mandelsy fait partie des Pays les Moins Avancés du Monde GC (PMAMGC). À partir de 2015, le plan EDEM régit le développement économique du pays.

La Mandelsy possède une longue tradition dans l’équitation. Plusieurs championnats et courses reconnues internationalement sont organisés chaque année dans le pays. Le sport tiens aussi une place particulière dans l’éducation des jeunes mandelsiens avec une volonté de leur faire découvrir le maximum d’activités.

La population Mandelsienne est estimée à 92 millions d’habitants en 2012. L’indice de développement humain est l'un des plus faible du monde.

Sommaire

Géographie

Localisation et frontières

La Mandelsy se situe au Nord de l’Océania avec le Peacksburg à l’Ouest, La Movenadie au Sud-Ouest et L'Empire Carnackien au Sud-Est. Il existe entre la Mandelsy et ces voisins des frontières naturelles telles que des mers ou des montagnes.

Rose des vents Mer de Batchy Rose des vents
Peacksburg
Détroit du Peacksburg
N Océan Transgécéen
O    République de Mandelsy    E
S
Movenadie
Empire Carnackien

La superficie totale du pays est de 3 914 575, 167 kilomètres carré. Cette superficie inclut la Mandelsy continentale (3 606 678 kilomètres carré), l'archipel de Crosovie (143 577, 806 kilomètres carré), l'archipel du Dunvegan (76 005, 151 kilomètres carré), l'archipel Gravmouche (88 313,752 kilomètre carré). L'archipel de Faimicy est conventionnellement inclut dans la superficie de la Mandelsy continentale.

Hydrographie

Carte du réseau hydrographique Mandelsien[3]
Carte des bassins versant Mandelsiens

La Mandelsy est traversée par de nombreux fleuves et rivières d'importance variée. De manière générale, le réseau hydrographique est dense sur l'Ouest du pays du fait de la présence de la chaîne de montagnes des Montgrammes et beaucoup plus clairsemé sur le centre et l'Est du pays du fait de la présence de grandes plaines.

Les trois plus longs cours d'eau du pays sont le Cavlore (677 km en Mandelsy), la Cisif (501 km) et la Choisille (496 km). Le Cavlore et la Choisille sont deux fleuves tandis que la Cisif est une rivière qui se jette dans le Lassiroire fleuve d'une longueur de 403 kilomètres (à la 7ème place des cours d'eau les plus longs du pays). La Cisif, présente aussi un homonyme aussi connu sous le nom de Petite Cisif. Ce fleuve long de 53 kilomètres traverse la ville de Thilck sur Cisif. Le Cavlore prend sa source dans l'Empire Carnackien et est nommée Pasna. Si on considère les deux parties de l'Ernbre, le grand fleuve reliant le lac Rikj et le lac royal à la mer, celui-ci mesure 546 kilomètres faisant de lui le deuxième cours d'eau du pays par sa longueur.

La plupart des grandes villes Mandelsiennes sont traversés par un fleuve ou une rivière d'importance. Ainsi Theide se situe au niveau de l'embouchure de la Choisille et Valaxtine sur Choisille sur le cours de ce fleuve. Merick sur Cisif et Montgarlac sont traversés par la Cisif. Jorfou et Gwarnay sont parcourues par l'Einse, Vouray se trouve sur le cours de l'Ernbre, Vermengue sur le cours du Chenaux et Elsonburg sur le cours de la Ronderie.

La Mandelsy compte également deux grands lacs : le lac Ryck d'une superficie de 138 616,492 kilomètres carré et le lac royal d'une superficie de 15132,162 kilomètres carré.

Découpage territorial de la Mandelsy Continentale

La Mandelsy a été durant la deuxième moitié du XIXème siècle et durant tout le XXème siècle état organisé sous un mode féodale. Les limites territoriales changeaient régulièrement si bien que le pays s'est retrouvé au début des années 2010 fortement morcelé.

Avec la République, différents échelons territoriaux ont été fixés. Certains de ces échelons sont hérités de la période du grand royaume de Mandelsy. Le premier et le plus important est celui des provinces hérités des 11 anciens grands royaumes. Aujourd’hui elles sont au nombre de neuf. Ces provinces forment ce qui est appelé Mandelsy continentale. Le restant du pays est divisé en communautés autonomes. Celles-ci sont au nombre de quatre. Deux d'entre elles sont issues d'anciens anciens royaumes : la Faimicy (royaume de Faimy), et la Taljbali (royaume de Taljbali). Les deux autres communautés autonomes sont deux îles rattachées à la Mandelsy et faisant anciennement partis du Peacksburg : Le Dunvegan[4] et la Crosovie[5].

L'échelon territorial inférieur est celui des contés. Ceux-ci sont hérités d'anciens royaumes plus petits composant les royaumes du grand royaume de Mandelsy. Ils sont au nombre de 62 en Mandelsy continentale. Les communautés autonomes de Taljbali, de Crosovie et du Dunvegan possèdent un échelon territorial similaire mais doté de compétences différentes.

Enfin l'échelon territorial le plus fin est la commune. Il en existe 1683 en Mandelsy. La plupart des communes correspondent à d'anciens fiefs de la période féodale, prenant eux même source dans le découpage communale de la première et de la seconde république.

Les provinces

Carte des provinces mandelsiennes

Les provinces dans le grand royaume de Mandelsy.

La Mandelsy est depuis 1849 découpée en 11 provinces autonomes. Jusqu'au 15 juillet 2015, celles-ci sont en réalité des royaumes dirigés par un roi qui prête allégeance au roi de Mandelsy. Ces rois avaient en dessous d’eux une multitude de petits seigneurs. Le système était donc en apparence très structuré (provinces autonomes) mais en réalité les rivalités entre seigneurs créaient une instabilité territoriale importante. Les frontières évoluaient très régulièrement.

Jusqu'en 2014, les 11 provinces ne sont donc pas fixes et correspondent à de super royaumes en guerre permanente. Les frontières entre royaumes ont considérablement varié depuis 1849, ce qui explique le découpage actuel.

Les provinces sous la troisième République. En 2014, Justine de Salamille fixa d'une manière définitive les limites de 11 provinces. Le découpage actuel - sous la troisième République - est en tout point équivalent aux 11 provinces de la Mandelsy tel qu'elles furent arrêtés par Justine de Salamille en 2014. Les différentes tentatives de simplification ont par la suite échoué. Les opposants souhaitant ne pas trop perturber une certaine stabilité trouvée depuis quelques années.

À l'été 2015, deux des onze provinces deviennent des communautés autonomes. À la fin de la même année, l'assemblée tente de définir les compétences des provinces, sans succès. Sous la troisième république, chaque province possède 30 sièges au sein de l'assemblée nationale.

Les années 2018 et 2019 marquent une certaine émancipation des différentes provinces par rapport au pouvoir centrale. De cette manière celles-ci tendent de plus en plus à fonctionner comme des micro-états indépendants et finalement comme des communautés autonomes.

Les provinces telles que fixées en 2015 sont les suivantes :

Les contés

Les contés dans le grand royaume de Mandelsy. Les contés représentent de petits royaumes. Chacun d'eux, dirigé par un seigneur prête allégeance à un seigneur plus puissant : le roi d'une province. Au début des années 2000, ils sont au nombre de 62 en Mandelsy continentale.

Les contés sous la troisième République En 2015, après avoir fixé les limites des provinces, Justine de Salamille décide de fixer définitivement les limites des contés. Ces contés sont un échelon important de la troisième République puisque chaque conté est censé désigner plusieurs représentants des citoyens. Ces représentant siègent ensuite à l'assemblée citoyenne qui peut amender et faire des propositions de lois. Cependant, l'organisation administrative des contés n'est pas partout dotée des mêmes moyens. Ainsi peu d'entre eux participent réellement à cette assemblée citoyenne. Les représentants sont le plus souvent autoproclamés.

Les communes

Carte des communes mandelsiennes

En Mandelsy, une commune est une entité administrative constituée d'une ou plusieurs villes et administrée par un Maire et son conseil communal. C'est le plus petit échelon territorial reconnu par la République. La Mandelsy est découpée en 1683 communes chacune rattachée à un conté, lui-même rattaché à une province.

La commune est l'échelon territorial le plus ancien puisque le premier découpage date de la première période républicaine (1000-1493 ap. JC). La plupart des limites communales ont évolué depuis mais le nombre de communes (ou de fief à l'époque du grand royaume de Mandelsy) est resté sensiblement le même. Ainsi, la première République de Génèse en comptait 1593 et la seconde républiques 1635. Le Grand Royaume de Mandelsy comptait quant à lui 1682 fiefs. En 2015, au moment où ont été fixé les limites des provinces et des contés, les limites communales sont également stabilisées. Il est décidé la création d'une nouvelle commune, celle de Valaxtine sur Choisille qui comprend un morceau du territoire des communes avoisinantes. L'objectif était d'associer la troisième République à une nouvelle capitale[12].

C'est à cet échelon que sont décidés les politiques d'aménagement du territoire. Sous la troisième république, du fait de la faiblesse du pouvoir central, les communes ont pris elles aussi beaucoup de libertés et se sont octroyées de nombreuses compétences.

Les communautés autonomes de Mandelsy

Certaines régions Mandelsiennes tel que les îles de Crosovie et de Dunvegan à l'Ouest du pays, ou encore l'archipel de Faimicy (aussi appelé royaume de Faimy) ou le royaume de Taljbali à l'Est bénéficient du statut de communauté autonome. Ces communautés sont rattachées à la gouvernance du pays mais possèdent leur propre système politique et leur propres lois. Pour les communautés autonomes du Dunvegan et de Crosovie une frontière douanière est mise en place avec la Mandelsy continentale. En revanche les frontières avec le Peacksburg sont abolies. Les deux autres communautés autonomes ne sont pas concernées par cette mesure.

Le statut des communautés autonomes est décrit par les Accords de Silith Acte I et Acte II signés respectivement en Mars et en Juin 2015. Les communautés autonomes possèdent un droit de représentation au sein de l'Assemblé Nationale. Chaque Communauté Autonome bénéficie de 30 sièges au sein de celle-ci. Ainsi leur poids dans les décisions du pays équivaut à celui d'une province.

Les accords de Silith reconnaissent officiellement les communautés autonomes suivantes :

Répartition de la population en Mandelsy continentale

Densité de population en Mandelsy continentale
Répartition de la population en Mandelsy continentale

La Mandelsy continentale comptait 87 121 567 habitant d'après les estimations 2018 de l'Institut de Cartographie du Peacksburg et de l'Université de Theide[13].

La population se concentre surtout sur la côte Ouest de la Mandelsy, autour du Ryk[14] et autour du lac royal. La densité de population est donc très élevée à l'Ouest avec un maximum pour la commune de Theide.

La province la plus peuplée est celle du Sinaï avec un peu plus de 19 Millions d'habitants. Viennent ensuite les provinces de Montgramme et d'Appartagne avec près de 14 Millions d'habitant chacune. La province de Montgramme est par ailleurs celle ayant les plus grandes disparités dans la répartition de la population avec des communes très peuplées à l'ouest et beaucoup moins dans les hautes montagnes au centre et à l'est. La province la moins peuplée est celle de Suffisy à l'est du pays avec moins de 1 Million d'habitant.

En Mandelsy continentale, Theide est la seule commune à dépasser les 10 Millions d'habitants. Neuf autres communes dépassent 1 Million d'habitants.

Rang Commune Population en 2018 Densité (hbs/km²)
1 Theide 10120403 137815
2 Elsonburg 5645211 2016
3 Montgarlac 4004072 5862
4 Larçay 3979094 5055
5 Jorfou 3642108 2652
6 Merick sur Cisif 2028108 2381
7 Vermengue 2010252 5006
8 Gwarnay 1337628 2233
9 Détour 1201254 2035
10 Thilck sur Cisif 1007748 4574

Climat

Carte des zones climatiques en Mandelsy

La Mandelsy est caractérisée par une dominance des climats tropical et subtropical. Ainsi, on retrouve sur toute la côte sud-ouest un climat médigécéen, qui se caractérise par des étés chauds et secs et des hivers doux et humides. Ce climat est notamment propice à la culture des lavandiers et des tourneselles.

La moitié nord du pays est marquée par un climat tropical majoritairement humide dans lequel on distingue une longue saison humide (de mars à novembre) et une courte saison sèche (de décembre à février). Les températures moyennes annuelles dans ces zones sont supérieures à 15 degrés. On note aussi à la marge de cette zone tropicale humide, quelques zones tropicales sèches. Celles-ci se distinguent des premières par une saison sèche beaucoup plus longues (4 à 6 mois, entre mi-octobre et mi-mars).

Les montagnes du centre-ouest de la Mandelsy sont dotées d'un climat montagnard caractérisé par des hivers froids et des étés frais et humides. Ce climat se retrouve dans la chaîne des Monts de Grammes à partir d'une altitude de 2500 à 3000 mètres selon la latitude.

La Mandelsy compte une zone aride : le désert de Tadjbali à l'est du pays. Cette zone, est caractérisée par de très faibles précipitations accompagnées de température élevées toute l'année (plus de 20°C de moyenne annuelle). La formation de cette zone désertique est, aujourd'hui encore, malle comprise par les climatologues.

Le sud du pays est marqué par un climat sub-tropical avec des zones sub-tropicales humides à proximité de la chaîne de montagne des Monts de Grammes et de la frontière sud-est avec l'Empire Carnackien.

Ressources naturelles

Ressources naturelles en Mandelsy

La Mandelsy continentale possède de nombreuses ressources naturelles en particulier sur l’Est du pays. De manière générale, on retrouve du charbon sous les chaînes montagnes. L’Est de la mandelsy est occupé par un vaste gisement de gaz de schiste. Au large du pays, à l’Est et à l’Ouest on retrouve un filon de gaz. Le pays ne comprend pas de gisement de pétrole dans ses eaux territoriales mais on en retrouve un au nord-est dans les eaux internationales. Plusieurs aquifères sont également présentes en Mandelsy continentale. On en compte deux de taille moyenne au nord et à l’ouest du pays. Ces deux aquifères ont la particularité d’être fossiles, c’est-à-dire qu’elles ne se régénèrent pas ou pas assez vite à l’échelle d’une vie humaine. L’ensemble du bassin du Cavlore, grand fleuve du centre-est du pays, se situe au-dessus d’une aquifère. Celle-ci présente la particularité de se régénérer (il s’agit donc plutôt d’une nappe phréatique). Enfin, dans l’ensemble du pays de nombreuses forêts constitue une source de bois importante.

L’exploitation de ces ressources naturelles est très limitée. Depuis la mise en place du plan EDEM en 2015, l’état Mandelsien interdit la création ou l’extension de toute exploitation de gaz, pétrole ou charbon. Les aquifères fossiles sont également protégés depuis la mise en place de ce plan. L’exploitation des aquifères renouvelables est strictement encadrée. Les exploitants ne doivent pas prélever plus d’eau que ce l’aquifère peut régénérer. Enfin, le défrichement est aussi strictement encadré depuis 2015 après près d’un demi-siècle de destruction des forêts mandelsiennes. La superficie de celles-ci ayant diminué de moitié entre 1950 et 2015.

Société

La société Mandelsienne est divisées à la fois par l'identification des citoyens à un peuple mais aussi par leur croyances. Ainsi on compte en Mandelsy une dizaine de peuples différents et pas moins de quatre cultes reconnus comme religions.

Peuples

En Mandelsy, le mot "peuple" désigne un ensemble d'individus présentant des coutumes, des origines ethniques et une religion commune. Le peuple se définit donc au sens culturel et traditionnel. La Mandelsy et avant la Génèse est une mosaïque de peuples. On a sur un même territoire plus de 10 peuples qui coexistent. Trois se détachent du lot et représentent la majorité de la population.

Les Mandelouites

Répartition des Mandelouites en Mandelsy continentale

La population se revendiquant comme appartenant au peuple Mandelouite est estimée à environ 18,9 Millions de personnes soit, 20,5% de la population du pays. Ce peuple est globalement moins pauvre que le peuple Génouite. La plupart des élites intellectuelles se revendiquent comme faisant partis de ce peuple. Le peuple Mandelouite à pour religion majoritaire le Rikjdom et pour une bonne partie sa vision extrémiste : le Mijkdom. Les Mandelouites vivent surtout dans les grandes villes de la côte Ouest du pays et à Elsonburg.

Les peuple mandelouite fonctionne selon un système patriarcal où le père décide de l'ensemble de la vie de famille. C'est aussi lui qui subvient aux besoins du ménage. La pratique religieuse est très marquée dans le quotidien du peuple Mandelouite. Les enfants reçoivent dès leur plus jeune age une éducation religieuse et les rites et offices religieux rythmes la vie de famille comme la vie sociale. Enfin, la culture Mandelouite accorde une grande importance au travail et à l'enrichissement personnel. Ainsi, les Mandelouites font souvent l'objet de caricatures de la part des autres peuples Mandelsiens. Ils sont considérés comme des personnes mercantiles et profondément pieuses.

Les Génouites

Répartition des Génouites en Mandelsy continentale

La population se revendiquant comme appartenant au peuple Génouite est estimée à environ 65,7 Millions de personnes soit, 71,4% de la population du pays. C’est un peuple plutôt pauvre et de fait assez peu lettré. Au sein de ce peuple, la minorité lettrée prône des valeurs républicaines et d'équité. Cette minorité bénéficie du soutien de l'ensemble du peuple Génouite. Le peuple Génouite à pour religion majoritaire le Ryjkdom et vit surtout dans la partie centrale du pays. La population Génouite vivant dans l’Est du pays pratique plus volontiers le Kajoularian Réformiste, religion très proche du Ryjkdom.

Le peuple Génouite se caractérise par une pratique religieuse assez peu marquée dans la vie quotidienne. C'est un peuple constitué autour des relations aux autres. Ainsi, les moments de sociabilisation rythment la vie des Génouites (fêtes, rassemblement, manifestations sportives spontanées, entraide lors des travaux quotidiens. La famille, revêt une importance moindre par rapport aux autres peuples et à une constitution plus libre notamment par rapport aux conceptions Mandelouites et Suffouites de la famille. Les Génouites s'organisent en communautés de tailles moyennes (environ 150 à 200 personnes) que ce soit à la campagne comme dans les villes.

Les Suffouites

Répartition des Suffouites en Mandelsy continentale

La population se revendiquant comme appartenant au peuple Suffouite est estimée à environ 1,5 Millions de personnes soit, 1,6% de la population du pays. Ce peuple se retrouve surtout dans l’Est du pays près de la frontière Carnackienne. La religion majoritaire est le Kajoularian traditionnel.

Les Suffouites vivent traditionnellement dans de petites communautés sédentaires. Chaque famille possède une ferme dans laquelle toutes les générations se croisent et cohabitent. Les relations hiérarchiques n'ont cours qu'au sein du cercle familial. Ainsi, la femme ou l'homme le plus vieux est le chef de famille et ses descendants lui doivent respect et obéissance. Femmes et hommes sont considérés d'égal à égal dans la culture suffouite, chacun contribuant à pars égal à la vie de la famille. De manière générale, les familles suffouites sont modestes et parviennent à subvenir seules à leurs propres besoins.

Ce peuple a fait l'objet de persécutions durant la grande guerre gécéenne par l'Etat de Juren et notamment durant le Massacre de Suffisy.

Les Taljbals

À la différence des autres peuples, le peuple Taljbal peut être associé à une région particulière de Mandelsy. Ce peuple est isolé géographiquement du reste du pays par la grande vallée du Cavlora, un grand fleuve dans l'Est du Pays. Au fil des siècles, cet isolement s'est accentué avec la création de grands murs empêchant toute entrée sur le territoire. C'est donc un peuple qui vit pratiquement en autonomie et qui n'entretient des relations qu'avec ses voisins immédiats. Il est estimé que leur population représente environ 1,5% de la population du pays (soit 1,4 Millions de personnes).

Les Taljbals auraient pour descendants le peuple Kajoulys, l'un des deux peuples primitif d'Océania. C’est un peuple très unit formant une seule et même communauté et dont le chef se fait appelé « O'Talj ». C’est un peuple en apparence très primitif mais qui a développé des technologies et un mode de vie basées sur le respect de la nature et qui a su s'adapter à l'environnement aride de l'Est Mandelsien. Leur religion est très proche du Kajoularian traditionnel.

Les Faimouites

Les Faimouites sont un peuple insulaire. Ils se localisent dans l'archipel de Faimy (ou archipel de Faimicy les deux noms existent et désignent le même endroit). Comme les Taljbals, ce peuple est associé à un territoire et a vécu en relative autonomie. Les relations avec la Mandelsy continentales s’étant souvent limitées à des accords de protection des frontières maritimes du pays. La population Faimouite et par extension celle de l’archipel de Faimy, est estimée à 540 habitants soit 0,5% de la population du pays. Les Faimouites sont supposés être des descendants du peuple xinchie, l’un des deux peuples primitif d’Océania. Leur religion est le Xinmarian.

Les faimouites sont considérés, sous certains aspects, comme formant une société matriarcale. L'essentiel de la vie familiale et sociétale est gérée par des femmes. Ainsi, on compte en Faimicy plus d'impératrices que d'empereur du royaume. Le peuple faimouite se distingue des autres peuples mandelsiens de par son ascendance. Là où les mandelouites, les génouites et les suffouites descendent d'un melting pot issue du peuple Kajoulis et des colons aurinéens, les faimouites descendent uniquement du peuple xinchie. Les faimouites attachent une grande importance aux arts littéraires, si bien que dans la vie quotidienne, la lecture ou l'écriture sont des activités récurrentes. Enfin, à la différence des autres peuples, plus "terrestres", les faimouites sont tournés vers la mer (leur position insulaire favorise cela). Ils sont donc d'excellents navigateurs et ont participé à l'exploration du monde Gécée durant les XVIème, XVIIème et XVIIIème siècle.

Les Crosovites

Tout comme le peuple dunveg et à la différence des autres peuples mandelsiens, le peuple crosovite est associé à un territoire et constitue une nation (cette nation étant rattachée à la Mandelsy en tant que communauté autonome). Ce peuple est majoritairement de confession Capskratienne.

Les Dunveg

Tout comme le peuple crosovite et à la différence des autres peuples mandelsiens, le peuple dunveg est associé à un territoire et constitue une nation (cette nation étant rattachée à la Mandelsy en tant que communauté autonome). Ce peuple est majoritairement de confession Capskratienne.

Les autres peuples

En Mandelsy continentale, il existe d’autres peuples aux coutumes bien distinctes des peuples principaux. La plupart sont des peuples nomades. Les Montgrammouites sont un peuple de nomades vivant dans les Monts de Grammes. Les Inagavetons peuplent les plaines du Cavlores avec les Kolylavernois. Les Derlsonguy vivent sur les bords du lac royal à proximité d'Elsonburg. Enfin les Chanaysiens vivent dans le nord du pays dans les contreforts rocheux des Monts de Grammes. Ces peuples ont pour religion principal le Kajoularian avec des diversités de pratiques adaptés à leur mode de vie nomade.

Religions

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Le Ryjkdom

Le Kajoularian

Le Xinmarian

L'Eglise Capkrassienne

Démographie

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Système éducatif

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Universités mandelsiennes

Nom Fondation[15] Localisation Nombre d'étudiants Spécialité
URACHA (Université Royale des Arts et de la Culture Hippique de l'Aubrière) 1231 L'Aubrière sur Choisille 12 000 Culture hippique, élevage
URSHE (Université Royale des Sports Hippiques d’Elsonburg 1849 Elsonburg 8 000 Sports hippiques
Université de Theide 1621 Theide 68 000 Géographie, environnement
Univalax (Université de Valaxtine) 2015 Valaxtine sur Choisille 12 000 Environnement

Système de santé

Le système de santé mandelsien

Le système de santé de la Mandelsy compte parmi les moins développé du monde Gécée. On recense huit hôpitaux ainsi que cinq cliniques dans tout le pays pour une capacité totale de 5825 lits soit 6,58 lits pour 100 000 habitants. Le pays compte 27966 médecins soit 31,6 médecins pour 100 000 habitants. On note une grande disparité spatiale de la répartition des différents praticiens. Ainsi l'ouest du pays est mieux doté avec à la fois plus de médecins et la plupart des établissements hospitaliers.

Les citoyens mandelsiens ne possèdent pas de système de sécurité sociale. Ainsi l'essentiel de la population n'a accès qu'à des soins sommaires dispensés par des associations humanitaires internationales.

Économie

L'économie Mandelsienne est divisée entre trois grandes catégories d'acteurs. Le premier est l'état Mandelsien qui comprend le pouvoir central ainsi que les différentes échelons territoriaux inférieurs. Ainsi, les provinces, les contés et les communes sont des acteurs de la vie économique mandelsienne. La deuxième catégorie d'acteur est celle des entreprises. Celles-ci sont en nombre assez réduit en Mandelsy et l'essentiel des entreprises implantées dans le pays sont étrangères. Enfin la troisième catégorie est celle des confédérations marchandes. Celles-ci contrôlent à la fois les échanges, les points de vente mais aussi les différents appareils de production. Ce sont de sortes de grands conglomérat contrôlant l'ensemble de la chaîne de production : de l'extraction ou l'échange des ressources à la vente des produits finis.

Les Confédérations marchandes

Les confédérations marchandes[16] mandelsiennes sont au nombre de quatre. Leur influence est aujourd'hui plutôt nationale et dans une moindre mesure Océanienne. Par le passé, celles-ci étaient présentes sur l'ensemble des mers du globe et avaient une influence mondiale.

Confédération des Civalilles

Blason de la famille de Civalilles

La famille des Civalilles est issue de l'union d'Hector un marchand ambulant du royaume de Faimy et de Geneviève De Salamille vers l'an 450. Ils prennent le nom de Civalilles à ce moment et acquièrent leur titre de noblesse en 560 et devienne la famille de De Civalilles. C'est la plus ancienne confédération marchande mandelsienne. Les Civalilles sont surtout implantés dans centre et le nord du pays. C'est l'une des rares à aussi commercer avec la Chouffisy. Cette confédération est intimement liée au royaume de Faimy où elle possède plusieurs dizaines de comptoirs. Certains membre de la famille de Civalilles ont aussi dirigé le royaume de Faimy ou se sont unis avec d'autres membres de la famille de Salamille, l'une des principales familles gouvernante de ce royaume. Cette famille se revendique comme appartenant au peuple faimouite. La famille de Civalilles est la deuxième plus influente confédération marchande du pays, bien que celle-ci se soit réduite depuis le milieu du XIXème siècle. Ils possèdent la troisième flotte commerciale du pays. Le siège de cette confédération se situe à Theide, le siège historique se situe à La Pointe.

Confédération des Fayduport'Taportes

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Entreprise de la confédération : Fayd'air
Blason de la famille Fayduport'Taportes

La famille Fayduport'Taportes est issue d'une branche de la famille de Gasalte. Jeff de Gasalte, suite à un désaccord profond avec son frère alors souverain du Royaume de Gavetogne décide de prendre son indépendance. Afin de montrer sa rupture avec sa famille, il construit son nom à partir de celui de son épouse Elmème Fayduport et d'un vieil ami Clark Taportes. Il fonde dans un même temps la confédération marchande des Fayduport'Taportes, principale confédération marchande présente autour du Ryck et dans le sud du pays. La famille Fayduport'Taportes est reconnue comme famille noble en 910, à la fin de l'époque du Grand Royaume de Génèse. Pour autant aucune particule n'a été ajoutée à leur nom. Cette famille se revendique comme appartenant au peuple mandelouite. La confédération marchande des Fayduport'Taportes est la moins présente sur la mer. Ils possèdent assez peu de navire en dehors de ceux assurant le transport de marchandises sur le Ryck. Certains spécialistes qualifient cette confédération comme une confédération marchande continentale[17]. Le siège actuel de cette confédération se situe à Theide, le siège historique se situe à Vermengue.

Confédération marchande des Rob'Gimeck

Blason de la famille Rob'Gimeck

La famille des Rob'Gimeck est issue en partie de la famille De Laurionly et de la famille De La Nouverry. La famille acquiert son titre de noblesse en 997, juste avant la première révolution Génésienne. Cette famille se revendique comme appartenant au peuple mandelouite. Cette confédération marchande est la plus étendue de toute puisque des comptoirs sont présent dans tout l'Ouest de la Mandelsy mais aussi dans toute la partie nord jusqu'au royaume de Faimy. La famille Rob'Gimeck a d'ailleurs dirigé ce royaume plusieurs fois. Cette confédération possède la première flotte de navires commerciaux de Mandelsy et est considérée comme la troisième en termes d'influence. Le siège actuel de cette confédération se situe à Theide, le siège historique se situe à Vouray.

Confédération des Sinaissays

Blason de la famille Sinaissays

La famille des Sinaissays est une branche de la famille De La Jumenvert. Cette confédération a été fondée en 730. Le roi du royaume du Sinaï de l'époque souhaitait que son deuxième fils hérite du pouvoir à la place de son premier fils, héritier de droit divin. Il proposa à son premier fils de quitter la famille en promettant de ne pas chercher à le supprimer et en lui donnant une partie de ses richesses. Celui-ci accepta et utilisa les richesses légués par son ex-père, pour fonder une confédération marchande. Il prit le nom de Sinaissays pour faire référence au royaume dont il était issu. Ce n'est qu'en 991 que les Sinaissays reçurent leur titre de noblesse (ou plutôt virent le rétablissement de ce titre). Toutefois, aucune particule ne fut ajoutée à leur nom. Cette famille se revendique comme appartenant au peuple mandelouite.

Cette confédération marchande est plutôt présente dans l'Ouest du pays. Il s'agit de la première confédération en termes d'influence, mais la deuxième en termes de nombre de navires marchands à disposition. Son siège se situe dans la ville de Larçay.

Les entreprises implantées en Mandelsy

Peu d'entreprises étrangères sont présentes en Mandelsy. La plupart de celles voulant s'implanter sur le marché mandelsien passent par les différentes confédérations marchandes, lesquelles ont la capacité de phagocyter les projets d'établissement sur le territoire mandelsien. Les entreprises présentes en Mandelsy sont essentiellement Océaniennes : Radio Océania (radio), Océania News Paper (média et communication), Océania Rail (ferroviaire et matériel ferroviaire).

Les confédérations marchandes possèdent par ailleurs de nombreuses filiales au statut particulier. Ce sont les Société Affiliée à une Confédération Marchande (SACM). Ces entreprises possèdent une relative autonomie mais leur bilan financier est contrôlé par les confédérations marchandes qui en possède tout ou partie.

Histoire

La Mandelsy actuelle occupe l'exact emplacement de la Génèse. Le pays a changé de nom en 1849 et n'a pas changé depuis. L'histoire de la Mandelsy est rythmée par de courtes périodes durant lesquels des changements profonds sont intervenus entrecoupées par de longues périodes de stabilité à l'image de celle de la première République qui s'est maintenue pendant près de 500 ans. À la différence de nombreux pays pour lesquels les XXème et XXIème siècles ont été synonyme de forte croissance économique et démographique, la Mandelsy est un pays qui a plutôt stagné durant cette période. Son développement le plus important c'est fait sur la fin du XVIIIème siècle et au XIXème.

L'Océania ancestral (Avant -2000)

Les premières traces de l'homme sur le Continent Océania datent de 463000 avant J.C. Des fouilles archéologiques dans la région de Theide, attestent de la présence de l’homme sur le sol Océanien à cette période. D'après les analyses effectuées, cette espèce à l'apparence sous évoluée et présentant quelques différences au niveau du squelette serait l'ancêtre éloigné d'une tribu aborigène d'Océania, les Hinxchis.

La communauté Hinxchis, dont les premières traces concrètes apparaissent vers 118000 avant J.C., est une grande tribu d'Océania qui régna sur l'Ouest du continent et en particulier en l'actuelle Mandelsy occidentale. On estime la population de cette communauté à quelques 75 000 individus il y a cinq millénaires. Une trentaine de villages ont été retrouvés sur tout le littoral Ouest de l'Océania. Grâce aux diverses fouilles, nous savons aujourd’hui que les Hinxchis vivaient de la pêche : l’actuel détroit du Peacksburg étant très riche en poissons et crustacés. C’était donc certainement un peuple de navigateurs. Ils pratiquaient aussi la chasse dans les grandes plaines de l’Ouest Océanien.

Les Hinxchis n'ont connu aucun ennemi durant la plupart de leur existence, et leur savoir-faire leur permettait de s'adapter et d'évoluer dans le temps. Vers l'an -4300, la communauté s'est étendue sur l'archipel d'Alohen (actuel Peacksburg, îles de Crosovie et du Dunvegan), et occupait ainsi l'ensemble du territoire Ouest de l'Océania.

Les premières rivalités apparurent à la fin du troisième millénaire avant notre ère, lorsque la communauté des Kajoulys commença à s'étendre en Océania, et lorsque d'autres civilisations arrivèrent de l'extérieur.

L'autre communauté marquante de l'histoire de l'Océania est celle des Kajoulys, une tribu de l'Est Océanien. Les premières traces de cette communauté datent de -412 500. Des fouilles archéologiques réalisées près de Carnack (Empire Carnackien) ont révélé une fosse commune de cette tribu. Tout comme les Hinxchis, les Kajoulys ont su exploiter leur territoire et ont évolué dans le temps. Leur zone d'influence se serait étendue sur l'ensemble de l'Est du continent, entre l'actuel Empire Carnackien et l'Est de l'actuelle Mandelsy (plus particulièrement sur le territoire de la communauté autonome de Taljbali). Cette tribu se caractérise par l'apprivoisement du cheval. Cette maîtrise leur a permis d'étendre rapidement leur territoire et d'exploiter plus d'espace et d'apprivoiser les vastes plaines arides de l’Est de la Mandelsy. Ainsi, on a retrouvé à la fin des années 1990 sur les bords du grand lac Rick quelques traces de campements. Les Kajoulys ont également la particularité de maîtriser la récolte des pierres précieuses, dont l'or. De nombreuses légendes circulent d’ailleurs sur d’immenses cités bâtis par ce peuple.

Ces deux peuples étaient séparés par des frontières naturels et notamment les Monts de Grammes en Mandelsy. Ainsi, il n’y avait pratiquement aucune relation entre eux. Vers l'an -3000, les premiers contacts entre les deux communautés se sont révélés très tendus. Chacune souhaitait étendre son territoire vers le nord de l'Océania (i.e. dans l’actuel Mandelsy). Ce territoire est caractérisé par un climat plus humide et donc synonyme de ressources nouvelles.

L’Océania connue alors son premier conflit d’envergure. Les premières batailles entre Kajoulys et Xinchies éclatèrent au Nord sur les bord du Rick. Plusieurs sites de fouilles témoignent de l’horreur des nombreux affrontements qui s’enchainèrent durant ce que les historiens appellent le "siècle sanglant". On estime que 10000 indigènes seraient morts entre -3000 et -2870. On sait de source sûr que Kajoulis et Xinchie ont, vers -2870, signé une sorte de traité de paix, sans doute l’un des premiers de l’histoire. Des fouilles autour du point triple (lieu où se rejoignent les frontières de la Movenadie, de l’Empire Carnackien et de la Mandelsy) ont permis de découvrir quatre étranges tablette portant des inscriptions qui peuvent être interprété comme un ordre de cesser le feu. Ces tablettes sont actuellement conservées dans les musées nationaux Océanien.

À cette époque, on estime la population Hinxchis à environ 130000 individus, et celle des Kajoulys à environ 200000 individus, ce qui était assez conséquent pour l'époque. Jusqu'aux années -2030, la situation semble être restée stable. Aucune recherche archéologique n’atteste d’une reprise durable du conflit entre les deux communautés. On sait cependant que quelques heurts ont éclatés aux frontières. Tous ces conflits semblent s’être résolus rapidement.

L'époque coloniale (-2000 à -1299)

L'époque coloniale Mandelsienne correspond à la période durant laquelles les Aurinéens ont commencé à explorer les mers avoisinant leur continent. Les premières implantations aurinéenne en Mandelsy datent du deuxième millénaire avant notre ère. C'est durant cette époque que sont créé de nombreux comptoirs commerciaux sur la côte ouest du pays. Des villes comme Theide, Larçay ou Détour ont pour origine cette époque.

Les premiers siècles de la colonisation de l'Océania sont marqués par une relative bonne entente entre les colons et les populations locales. Les aurinéens ne s'aventuraient que très peu dans les terres et commerçait avec les populations locales. Les Généciens s'implantaient plutôt dans l'ouest du pays alors que les porthossiens colonisaient plutôt le nord. Dans un premier temps, rien n'opposa les deux puissances aurinéennes : chacune ne possédant que de petites enclaves en Océania et à fortiori en Mandelsy.

L'antiquité Océanienne (-1299 à -583)

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L'Empire Génèsien (-583 à -577)

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L'époque des cités Génèsiennes (-577 à 0)

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Le vide de 300 ans (0 à 300)

Le vide de 300 ans[18] est une période de l'histoire mandelsienne peu documentée et pour laquelle les historiens ne sont pas capables de définir une chronologie. Cette période commence aux environs de l'an 0 et se termine à la fin du troisième siècle. Les manuscrits datant de cette époque, les récits, ou tout autre document pouvant détailler les évènements s'étant déroulés au cours de ces trois premiers siècles sont très rares et peu nombreux.

Les documents datant d'avant l'an 0 n'étant pas rares, cela fait dire aux historiens qu'une organisation ou des personnes ont intentionnellement effacé cette période de trois cent ans. Au sortir de ce vide historique vers l'an 300, on retrouve des documents attestant de l'organisation de l'actuelle mandelsy en de multiples royaumes. Ces royaumes sont contrôlés par 12 grandes familles, ces mêmes familles qui fonderont en 1849, le grand Royaume de Mandelsy. Ainsi, les historiens pensent que ce sont ces familles qui ont aussi mis en place l'organisation du pays après le vide de 300 ans. On sait aussi que l'Ordre des Chevaliers Jalumaï a été fondé durant ce laps de temps.

Le Grand Royaume de Génèse (300 à 998)

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L'origine du grand royaume de Génèse est très floue étant donné que celui-ci est déjà en place en l'an 300 d'après les documents retrouvés datant de cette période. Le Grand Royaume de Génèse, s'apparente à une organisation féodale assez similaire à celle mise en place en 1849 pour le Grand Royaume de Mandelsy. Le roi de Génèse à pour vassaux des rois contrôlant les différents territoires de la Génèse. Ceux-ci lui prète allégence en échange de sa protection face à des envahisseurs étrangers (par exemple venant de l'actuel Empire Carnackien ou de l'actuelle Movenadie. Le roi de Génèse, n'intervient en revanche pas dans les guerres de territoires que se livrent les différents seigneurs locaux.

C'est durant cette époque que se sont affirmés les différentes familles nobles ayant par la suite fondé le Grand Royaume de Mandelsy (familles Alayl'laï, De Bonapartagne, De Cavernoise, De Gasalte, D'Hirondalouie, De La Jumenvert, De Laurionly, De La Nouverry, De L'Ordogne, De Salamille, De Sasuffit). La famille royale, était la famille De Génèse, douzième famille fondatrice et aujourd'hui disparue.

La première révolution Génèsienne (998 - 1000)

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La première république de Génèse (1000 - 1493)

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Le royaume d'Apartagne et la république de Génèse (1493 - 1501)

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La Monarchie d'Apartagne (1501 - 1617)

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La Monarchie d'Apartagne est une période durant laquelle la famille de Bonapartagne, régnant durant le Grand Royaume de Génèse sur le Royaume d'Apartagne, contrôle l'entièreté de l'actuelle Mandelsy.

La deuxième révolution Génèsienne (1617 - 1622)

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La deuxième République de Génèse (1622 - 1849)

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La fin de la deuxième République (1840 - 1849)

Mac'Nor Lenamme

Après une longue période de stabilité, les dirigeants de la deuxième république accumulent à partir de 1840 de nombreuses erreurs. La Génèse, compte alors parmi les pays les plus influant de la planète sur les mers et pour le commerce. Les années 1840 à 1846 voient la diminution de cette influence. Les différents dirigeants s'étant succédés sans prendre en compte les mutations technologiques (Première Révolution Industrielle) ni l'accroissement des inégalités. À cette époque, les confédération marchandes concentrent les richesses et sont suspectées de corruption des différents dirigeants. Cependant, c'est véritablement l'élection de Mac'Nor Leunamme à la présidence de la république qui précipite la chute de celle-ci.

Mac'Nor Leunamme, personnage relativement novice en politique se fait élire sur des propositions d'exemplarité (en réaction aux scandales de corruption ayant entaché la République depuis le début du XIXème siècle) et surtout sur un changement de méthode dans la gouvernance de la Génèse. Il souhaite revoir en profondeur le fonctionnement de la République afin de donner plus de pouvoir au peuple et reconnecter les élus au terrain. Enfin, il se place au centre d'un échiquier politique très divisé. De nombreux Génèsiens y ont vu l'opportunité d'en finir avec les oppositions stériles qui règnent dans les différentes chambres du parlement. Mac'Nor Leunamme a été élu en 1845.

Une partie des promesses faites ne sont pas suivies d'actes. Sur certains aspects, c'est même le contraire qu'il se passe si bien que le pouvoir s'éloigne encore plus du peuple et que des vagues contestataires se développent dans les grandes villes de l'Ouest du pays. Par ailleurs ces quelques années, de 1845 à 1849 voient les inégalités s'accroitre de manière exponentielle renforçant par la même occasion les mouvements de contestation[19]

Plusieurs mouvements de contestation se succédèrent : les sabots rouge, les frocs cassés, etc. De nombreuses manifestations eurent lieu à partir de 1847 et plus encore en 1848 et 1849. Chacune d'elle faisant l'objet d'une répression de plus en plus violente au fur et à mesure du temps[20]. Le gouvernement accuse à ce moment là l'Ordre des Chevaliers Jalumaï de monter le peuple contre lui. C'est ce qui précipita le classement de cet Ordre en tant qu'organisation criminelle et ce qui mena à l'extermination des Chevaliers Jalumaï avec l'instauration de l'Ordre 266 lancé le 22 septembre 1848[21].

Deux éléments sont considérés par les historiens [22] pour expliquer la révolution qui a lieu en 1849. Fin 1848, la répression des forces de l'ordre et de l'armée lors des manifestations est accompagnée des premières victimes. Cela contribue à ce que la majorité de l'opinion public perde la confiance envers son gouvernement.

Fin décembre 1848, un cyclone ravage le nord du pays. Si ces évènements sont assez fréquents, le gouvernement ne parvient pas à gérer la crise sanitaire qui survient des suites de la catastrophe naturelle. Les efforts du gouvernement se portent essentiellement sur le rétablissement des appareils de production et des ports au profit des confédérations marchandes présentes dans le secteur et au détriment de l'approvisionnement en biens de première nécessité des populations locales. Il est estimé que près de 200 000 génèsiens sont morts durant les deux premiers mois de l'année 1849 du fait du manque de nourriture, de vêtements et d'eau potable.

Dès le mois de janvier, certains citoyens se disent près à prendre les armes dans le but de renverser le régime en place. Leurs revendications trouvent écho auprès des familles nobles mises de côté depuis près de deux siècles. Ainsi, les 11 familles, ayant par le passé dirigé les royaumes qui constituaient le Grand Royaume de Génèse, apportent un soutien financier et matériel aux citoyens révoltés.

Après plusieurs mois d'affrontements dans les grandes villes de l'Ouest sous forme de guérilla urbaine, les révoltés assiègent la ville de Theide, laquelle est à la fois la capitale économique du pays mais aussi là où se trouve le siège du gouvernement. La ville de Theide est réputée pour n'avoir jamais été conquise par aucune armée au cours de son histoire. Ainsi certains renoncent à cet assaut. Les autres (environ 150 000 personnes) se lancent à l’assaut de la cité fortifiée grâce aux navires faimouites. Ceux-ci parviennent à leur fin en déclenchant à l'aide de projectiles des incendies un peu partout dans la ville. De cette manière les citoyens Theidois et les membres du gouvernement n'ont de choix que de se réfugier sur des bateaux et de quitter la ville. À la sortie des ports, les navires de guerre Faimouites les attendent et les coulent. Mac'Nor Lenamme décède, comme environ 190 000 personnes dans l'incendie de la ville. Au total, se sont environ 250 000 personnes qui décèdent lors de la prise de Theide.

À l'issue de cette bataille, qui se termine le 11 septembre 1849, la ville de Theide est ravagée [23] (les maisons à colombage de l'époque médiévale brulant bien). Sur le plan institutionnel la République est dissoute. Les onze familles ayant permis cet effondrement, fondent chacune un royaume indépendant lequel est gouverné par un roi élu parmi eux. La population accepte assez largement ce changement, considérant que ces onze familles ont permis de balayer un régime dont la majorité ne voulait plus.

Le grand Royaume de Mandelsy (1849 - 2015)

Apogée et déclin du Grand Royaume (1849-1920)

En 1850 a lieu la première table ronde réunissant les 11 rois de Mandelsy. Ceux-ci s'accordent sur le fait d'élire un roi de Mandelsy, sans pour autant parvenir à se départager (chaque roi votant pour lui). Les rois décident de se départager dans un combat les opposant les uns aux autres. Le but étant de pousser les adversaires à l'abandon (ce n'est pas un combat à mort), le dernier devant roi de Mandelsy. Cette tradition sera réitérée à chaque fois qu'il faut désigner un nouveau roi. Pour autant, la table ronde de 1850 est la seule avec celle de 2014 à laquelle participent les 11 rois des 11 royaumes. C'est le roi du royaume d'Elsongue, Titon Ier qui gagne le combat.

Titon Ier lance en 1851, la construction de la ville d'Elsonburg et proclame cette ville nouvelle capi-tale de la Mandelsy au détriment de Theide. Le années 1850 sont donc marquées par le lancement d'une politique de grands travaux dans les principales villes du royaume. Les efforts sont particulièrement importants à Theide, où tout le centre-ville doit être reconstruit. À Elsonburg, Titon Ier fait édifier un gigantesque palais royal. La construction de ce palais s'achève seulement en 1898 au moment où prend fin le règne de Titon Ier. La construction est pharaonique et mobilise pendant cette période près du quart des ressources du Grand Royaume au détriment de la modernisation des équipements industriels et dans une certaine mesure de l'équipement du pays. C'est l'un des éléments qui explique le déclin de la Mandelsy au XXème siècle.

Le Grand Royaume de Mandelsy, voit son apogée dans les années 1870. La ville de Theide est enfin reconstruite et est alors un modèle de ville moderne ce qui lui permet de retrouver sa position de capitale économique du pays et une influence majeur dans tout le détroit du Peacksburg.

Dans un même temps, les confédérations marchandes concluent des accords commerciaux avec la plupart des pays du monde Gécée. Ces accords font d'elles des négociants importants et essentiels dans la plupart des échanges mondiaux. Ainsi, les entreprises Gécéennes ont tendance à faire appel aux confédérations marchandes pour exporter leur production à l'international. Une partie des capi-taux et bien échangés profitent à la Mandelsy et à sa population. Cependant, sur le sol Mandelsien, les appareils de production n'évoluent qu'assez peu mais restent concurrentiel vis à vis des moyens de productions étrangers. Seule la ville de Theide bénéficie d’usines modernes.

À la fin du XIXème et début du XXème siècle ce système trouve ses limites. Les entreprises étrangères parviennent à se passer des confédérations marchandes pour s'implanter à l'étranger ou pour le transport de marchandises rendant leur rôle de négociant caduc. L'appareil de production est vieillissant et surtout ne s'est pas adapté à la seconde révolution industrielle. La Mandelsy passe à côté d'innovations tel que l'électricité et mettra tout le XXème siècle à rattraper ce retard. Les confédérations sont donc incapables de rivaliser avec les concurrents internationaux. De 1890 à 1920, elles perdent l'essentielle de leur influence et doivent se cantonner au marché Mandelsien et dans quelques rares cas au marché océanien.

Pour la population, la vaste entreprise de reconstruction et de lancement de grands travaux a amené au plein emplois de 1850 à 1880 environ. Durant cette période le niveau de vie moyen est le plus élevé qu'a connu la Mandelsy. Des embryons de systèmes de santé, d'instruction publique gratuite, et de multiples services à la population voient le jour jusqu'en 1870. Les historiens estimes qu'après la période 1810-1830, cette période de 1850 à 1870 est parmi les plus prospères pour la population mandelsienne.

À mesure que le budget de l'état diminue et que ces acteurs économiques (i.e. les confédérations marchandes) perdent de l'influence, le nombre d'emplois se réduit et les grands projets sont moins nombreux. Le chômage commence à redevenir réalité pour une partie de la population dans les an-nées 1880 et il explose véritablement dans les décennies 1900, 1910 et 1920. Cela mène à un appauvrissement progressif de la population.

Enfin le début du XXème siècle est marqué par une instabilité politique chronique. Après les 49 ans de règne de Titon I, se succèdent entre 1899 et 1920, 11 souverains à la tête du Grand Royaume. Cette instabilité contribue à la fragmentation des royaumes. De cette fragmentation né un système qui se rapproche du système féodal où chaque souverain prête allégeance à un autre souverain plus puissant. Les seigneurs des royaumes étant ensuite censés prêter allégeance au roi du Grand Royaume. C'est aussi à cette période que les premiers conflits armés entre souverains locaux se déclenchent amenant à une évolution de plus en plus rapide des frontières des différents royaumes.

Le grand royaume dans la grande guerre Gécéenne (1920-1950)

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Massacre de Suffisy

Jusqu'au début de la grande guerre Gécéenne, les affrontements entre souverains locaux s'intensifient. Les Roi du Grand Royaume continuent à se succéder régulièrement. Entre 1920 et 1938, six souverains se succèdent : Jean-Eude de Bonarpartagne (1920-1923), Hector III De Cavernoise (1923-1924), Justin Bidou I D'Hirondalouie (1924-1926), Marcel XI de l'Ordogne (1926), Mayre II de Sasuffit (1926-1932) et Joseph V de Laurionly (à partir de 1932).

La bataille de la Ronderie, le 12 janvier 1930, est considérée par les historiens comme le début de la guerre civile mandelsienne. En réalité il s’agit d’une intensification des conflits qui opposent jusqu’alors les différents vassaux du roi de Mandelsy. La bataille de la Ronderie se distingue des précédentes dans la mesure où l0 des 11 royaumes participent à cet affrontement dans une vaste plaine au nord d’Elsonburg. Près de 100 000 personnes s’y affronte. C’est l’intervention du roi de Mandelsy et des troupes royales qui mettent fin à cette bataille le 15 avril de la même année. À partir de là les affrontements entre souverains se multiplient bien qu’étant généralement de moindre envergure.

En mars et avril 1931, l’Empire Deltan débarque en Crosovie et au Dunvegan et subtilise ces deux îles alors sous domination mandelsiennes. Tout au long des années 1930, la guerre civile s’intensifie déplaçant des millions de Mandelsien à travers le pays. Les combats ont principalement lieu dans les campagnes qui sont alors les zones les plus peuplées. Une partie de la population se réfugie dans les villes dans de nouveaux quartiers d’habitat insalubres. La plupart de ces quartiers existent toujours et s’agrandiront après la guerre.

Le 10 mars 1939, alors que le reste du monde Gécée s’engage dans un conflit armé, l’Empire deltan débarque sur la côte ouest de la Mandelsy sans au préalable déclarer la guerre au pays. Depuis 1931, l’Empire-Deltan a pris soin de créer de nombreuses bases dans les îles du Dunvegan et de Crosovie, lesquelles lui servent d’avant-poste durant la grande guerre. Ainsi début la bataille d’Océania qui ne se termine qu’en 1947.

Dès le 15 mars 1939, les principaux souverains mandelsiens se réunissent à Elsonburg sous la direction du roi de Mandelsy. Pour protéger le pays, il décide de mettre de côté leurs différents et de constituer une union sacré laquelle ne pourra être rompu que lorsque l’envahisseur deltan aura été battu. Le roi de Mandelsy, décide de mettre à disposition des armées des différents rois les dirigeables militaires de l’entreprise Fayd’Air. Si une centaine de dirigeables rejoignent le conflit au début de la guerre, on en compte environ 650 en service en simultané en 1941 pour un total de plus de 1000 dirigeables construits pendant la guerre.

À partir du 17 mars 1939, l’empire deltan décrète un blocus naval sur les côtes mandelsiennes et movenadiennes ce qui menacent une partie de l’économie du pays et notamment les activités des différentes confédérations marchandes. L’Union Sacré lance un appel à l’aide aux « autres nations civilisées » le 18 mars 1939 afin de tenter de fédérer d’autres nations face à l’empire deltan. Cet appel est entendu par la Movenadie et le Zéphyros qui déclarent la guerre à l’Empire Deltan le 19 mars 1939.

Durant les années 1939 et 1940, l’Union Sacré ne parvient pas à contenir l’armée deltane, mieux équipée et surtout plus nombreuse. C’est véritablement l’arrivée dans les hautes montagnes du centre du pays qui marquent un coup d’arrêt à la progression deltane en Mandelsy. L’Union Sacré ayant une meilleur connaissance de cette zone en tire parti pour empêcher la progression des armées deltanes vers le centre du pays. La ligne de front se stabilise quelques mois au pied des Monts de Grammes. Néanmoins, toutes les grandes villes de l’Ouest sont sous occupation deltane ce qui affaiblit grandement l’Union Sacrée.

Le 19 janvier 1940, l’Etat de Juren déclare la guerre à la Mandelsy et à la Movenadie. L’Union Sacré s’inquiète alors d’avoir un potentiel deuxième front à gérer au sud-est. Jusqu’en 1941, l’Etat de Juren ne fait que menacer la Mandelsy et crée de nombreuses bases à la frontière avec la Mandelsy. C’est le 23 juin 1941 que débute l’invasion Jurénoise de la Mandelsy. Les jurénois pratiquent une guerre éclair et prennent possession en un peu plus d’un mois d’un cinquième du territoire mandelsien. Cette période est notamment marquée par le massacre de Suffisy le 4 juillet 1941 au cours duquel environ 70 000 citoyens suffouites sont tués.

La ligne de front se stabilise le long des fleuves (notamment le long du Cavlore) à partir du 08 août 1941, date à laquelle l’Union Sacré mène une vaste offensive visant à stopper la progression jurénoise en Mandelsy. C’est la bataille du Cavlore dans laquelle sont impliqué quelques 500 dirigeables mandelsiens. Ceux-ci, de par leur nombre donnent un avantage décisif à l’Union Sacré. Par ailleurs, l’Etat de Juren doit aussi gérer le front Movenadien, ce qui amoindrit les forces disponibles pour gérer le front Mandelsien.

Ainsi au printemps 1941 (septembre-octobre-novembre dans l’hémisphère sud), les deux fronts mandelsiens se stabilisent et la guerre se transforme en guerre de position et ce jusqu’en 1946. En effet, l’empire deltan doit gérer de par le monde de multiples fronts différents et ne cherche pas à occuper le reste de la Mandelsy. Les motivations première étant en effet d’ordre économique, il ne semble pas nécessaire pour les leaders deltan de s’étendre vers l’est considérant que l’essentiel de l’appareil de production mandelsien est en leur possession.

Pendant l’occupation, que ce soit en Suffisy ou dans l’Ouest Mandelsien, une résistance se met en place face à l’occupant deltan ou jurénois. De nombreux mandelsien tentent également de traverser la ligne de front par le nord ou par les différents cols des Monts de Grammes pour rejoindre la zone libre. Au sein de la zone libre, la vie s’organise pour contenir les forces jurénoises et deltanes sur leurs positions. Sur le front deltan, les points d’attention se trouvent au nord où l’Union Sacré ne craint que l’empire deltan ne débarque. La flotte faimouite est chargée de protéger la frontière maritime de toute intrusion. Les bases d’attache deltanes en Océania étant sur les îles de Crosovie et du Dunvegan, cela empêchera tout débarquement sur la côte nord du pays.

Les forces alliées débarquent le 2 avril 1946 sur la côte carnackienne ce qui permet de rompre avec la guerre de position sur le front jurénois. L’armée jurénoise se sentant en danger sur son propre territoire tente d’avancer en Mandelsy. Affaiblit par cinq ans de guerre de position, le front sud-est cède assez vite et les troupes mandelsiennes se replient jusqu’au Rick et au lac Royal. Les forces jurénoise font une percée dans le centre du pays au point d’atteindre les portes d’Elsonburg. Cependant, avec la prise de Carnack, les troupes doivent se replier pour se concentrer sur les forces alliées. La reconquête des territoires perdus dans l’Est du pays durera jusqu’à la capitulation de l’état de Juren le 7 janvier 1947.

Du côté deltan, le 23 juillet 1946, les forces alliées pilonnent les bases deltanes en Crosovie, au Dunvegan, ainsi que celles disposées sur le continent. Les forces deltanes sur le front des Mont de Grammes se trouvent ainsi privées de soutien. L’Union Sacrée en profite pour rompre avec la guerre de position et entame la reconquête des terres à l’Ouest des Monts de Grammes. Aidé par les résistances locales, les dernières positions deltanes sont prises le 25 décembre 1946.

La victoire face aux deltans le 25 décembre 1946 et la capitulation de l’Etat de Juren le 7 janvier 1947, mette un terme à la bataille d’Océania. Dans les mois suivants, l’Etat de Juren est divisé en six zones d’occupation. La Mandelsy occupe quelques territoires au nord du pays le long de la frontière carnacko-mandelsienne.

Réunis à Theide, le 3 avril 1948, les puissances alliées invitent une nouvelle fois l’Akitsu à déposer les armes. Cet évènement est le dernier en lien avec la Grande Guerre en Mandelsy.

Pour la Mandelsy, le bilan est très lourd sur plusieurs tableaux. Sur le front deltan on dénombre près de 75 000 morts du côté mandelsien. Cependant, les dégâts matériels sont colossaux. Les deltans ayant lors de la conquête de l’Ouest détruit de nombreuses infrastructures avant d’en reconstruire certaines qui tomberont sous les bombardements alliés en 1946. Beaucoup de villes sont complètement détruites. C’est le cas de villes comme Montgarlac ou encore Merick sur Cisif. Des villes comme Theide ou Larçay ont moins souffert du moins dans leur partie historique. Les extensions des années 1920, 1930 ainsi que les zones industrielles sont généralement complètement détruites. L’appareil de production Mandelsien est en majeur partie anéantit ce qui explique la difficile reconstruction durant les années 1950.

L’Est à moins souffert des destructions, cependant l’importance économique de cette zone est moindre (il s’agit d’une zone plus rurale). Le bilan humain est en revanche bien plus important. Le peuple suffouite supporte l’essentiel des 175 000 morts du front sud-est avec notamment le massacre de Suffisy (ou de Perruson) ayant fait à lui seul 70 000 victimes. Enfin, au sortir de la guerre on trouve un pays dans lequel de nombreux habitants ont été déplacé et dont l’organisation territoriale, déjà instable avant la guerre, est encore plus précaire. En 1949, lors d’un conseil des vassaux du roi de Mandelsy, l’Union Sacrée est dissoute. Les différents suzerains ne parviennent pas à s’accorder sur les nouvelles limites des royaumes ni sur un plan global de reconstruction. Dans le même temps, le roi de Mandelsy, Joseph V tombe malade et n’est donc pas capable de fédérer les différents rois du pays. Fin 1949, le premier conflit entre rois éclate entre le roi du royaume d’Appartagne et le roi du Royaume du Sinaï.

D'une difficile reconstruction à un appauvrissement généralisée (1950-2013)

Ouverture et fin du grand royaume (2013-2015)

Cette période débute avec la demande d'entrée de la Mandelsy dans l'OCGC. L'intégration du pays est effective le 1 septembre 2013 quelques mois seulement après l'Empire Carnackien. S'en suit une modification de la politique menée par Joseph VI avec une volonté d'ouverture et de développement du pays.

La troisième République de Mandelsy (2015 - 2021)

Cette section est en cours d'écriture, de réécriture ou de restructuration importante. Les informations peuvent être modifiées à tout moment par le ou les utilisateurs ayant apposé ce bandeau.

La troisième République est proclamée le 15 Juillet 2015 [24]. Dans un même temps le plan EDEM est annoncé avec pour objectif de guider le développement de la Mandelsy pour les décennies à venir.

  • Assemblée constituante
  • Élections municipales de 2016
  • Jeux olympiques
  • Nomination de Karl Silver Stone à la présidence de la République
  • Cyclone de 2016
  • Dérive du régime présidentiel et montées des inégalités
  • Retour de Justine de Salamille en Mandelsy
  • Chute de Karl Silver Stone

Politique

La Mandelsy et l'OCGC

Planning de la seconde visite de Julia Keberg en Mandelsy en mars 2021

Après plusieurs dizaines d'années de replie sur soit, le roi Joseph VI décide que la Mandelsy doit s'ouvrir un peu plus aux autres pays du monde Gécée. Les premiers contacts pour l'intégration de la Mandelsy à l'OCGC datent de septembre 2008. La demande officielle est déposée le 21 janvier 2010. Le processus d'intégration de la Mandelsy à l'OCGC prendra près de trois ans. Plusieurs états s'opposant notamment à l'arrivée d'un pays "sous développé" au sein de l'organisation. L'entrée de la Mandelsy dans l'organisation est officialisée le 1er septembre 2013.

Entre 2013 et 2020, la Mandelsy reste un pays discret au sein de l'organisation. En août 2020, Karl Silver Stone, arguant que l'OCGC est incapable de défendre de manière équitable les intérêt de chacun de ces états membres, lance une procédure de sortie de l'organisation. La Mandelsy est à ce jour[25], le seul état ayant lancé ce dispositif. La procédure, qui prévoyait la sortie de la Mandelsy au 1er janvier 2021, a été stoppée in-extremis le 31 décembre 2020.

Plusieurs rencontres entre les représentants mandelsiens et ceux de l'OCGC ont eu lieu au cours du temps. Julia Keberg s'est notamment rendu en Mandelsy en janvier 2021 pour signer les accords interrompant la procédure de sortie de la Mandelsy de l'OCGC. Elle se rend une nouvelle en Mandelsy le 15 mars 2021 au cours de sa seconde tournée internationale.

Relations internationales

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Relation entre l'Empire Carnackien et la Mandelsy
Relations entre la Mandelsy et les autres pays du monde GC sous la présidence de Karl Silver Stone

Les relations entre la Mandelsy et les autres états du monde Gécée sont relativement fluctuantes et dépendent largement du dirigeant alors en place. Ainsi, sous la présidence de Karl Silver Stone, les relations sont très dégradées avec pratiquement l'ensemble des états du globe.

Historiquement, les relations les plus complexes sont celles avec les voisins immédiats du pays : l'Empire Carnackien, la Movenadie ou encore le Peacksburg. Depuis 2016, les relations avec le Nouvel Empire Deltan sont également très dégradées notamment du fait du déploiement de la flotte Faimouite dans les eaux internationales proches d'Argos à des fins de protection de Justine de Salamille.

En 2021, la Mandelsy inaugure une série de rapprochement avec des pays ou villes politiquement proches. C'est notamment le cas du Royaume de Mapete avec qui la Mandelsy partage la caractéristique d'avoir une population relativement pauvre. Les deux nations partagent également des visions communes en termes d'écologie, de développement et de protection de l'environnement. Ce rapprochement est amorcé par la visite de Justine de Salamille au royaume de Mapete du 15 au 22 avril 2021.

Conseils municipaux

Nombre d'élus par commune aux élections municipales de 2021

Jusqu'en 2015, les conseils municipaux été composé d'un Maire souvent nommé par le roi de la ville ou du royaume dans lequel se situe la municipalité et de conseillés. Depuis la restauration de la République en 2015, les conseils municipaux sont élus par le peuple. Le conseil municipal désigner ensuite en son sein un Maire et des adjoints. Lors des premières élections municipales en 2016, le nombre de conseillés municipaux n'était pas légalement fixé. Les conseils comprenaient autant de membres que lors de la période monarchique.

Pour les élections municipales de 2021, le nombre de conseillés municipaux est fixé en fonction de la population municipale recensée en 2018. Au minimum, les communes ont un conseil municipal composé de 15 membres. La ville de Theide possède le plus grand conseil avec 271 élus.

Nombre d'habitants Nombre de conseillés municipaux Nombre de communes concernées Soit
Entre 0 et 4 999 15 37 555 élus
Entre 5 000 et 9 999 25 20 500 élus
Entre 10 000 et 19 999 35 865 30 275 élus
Entre 20 000 et 49 999 45 546 24 570 élus
Entre 50 000 et 99 999 55 129 7 095 élus
Entre 100 000 et 199 999 65 49 3 185 élus
Entre 200 000 et 499 999 75 23 1 725 élus
Entre 500 000 et 999 999 85 3 255 élus

Les communes de plus d'un million d'habitants ont un nombre de représentants dans leur conseils municipaux personnalisés. Ainsi lae conseil de la municipalité de Thilck sur Cisif compte 101 membres ; ceux de Détour et de Gwarnay, 105 membres ; ceux de Vermengue et Merick sur Cisif 131 membres ; celui de Jorfou, 161 membres ; ceux de Larçay et de Montgarlac, 171 membres ; celui d'Elsonburg, 185 membres et celui de Theide 271 membres. Au total, les communes sont représentées par 69 692 élus (1682 Maires).

Transport

Se déplacer en Mandelsy

À cheval

Les historiens estiment que le cheval à été domestiqué en Océania aux environ de -8000, soit bien avant l'arrivée des colons Aurinéens. Il a été particulièrement utilisé dans l'actuelle Mandelsy soit pour se déplacer dans les montagnes soit pour couvrir rapidement les grandes distances des plaines de l'Est du pays. Depuis le début du deuxième millénaire, la domestication et l'utilisation du cheval se développent plus encore grâce à la création de nombreuses écuries sous l'impulsion du nouveau régime républicain. La plupart des Mandelsiens peuvent ainsi acquérir ou louer un animal pour leurs tâches quotidiennes. Cette tradition perdure jusqu'au début des années 2000. Le cheval reste aujourd'hui encore un des moyens de transport privilégié sur les courtes et moyennes distances en particulier dans les campagnes et banlieues des grandes villes. Depuis le début des années 2010, le vélo tend à le supplanter dans les zones urbaines.

À vélo

Bien qu'inventée et connu en Mandelsy depuis le fin du XIXème siècle, le vélo n'a pas connu de fort développement jusqu'au milieu des années 2010. En effet, le pays ne compte qu'assez peu de voies carrossables constituant de fait un obstacle au développement de ce moyen de transport. À partir de 2010, certaines villes commencent à renouveler le pavage de leurs rues rendant possible l'utilisation de la bicyclette. Des villes comme Theide, Valaxtine sur Choisille ou encore Elsonburg, qui ont bénéficié de vastes campagnes pour de rénovation de leur réseau de voierie, voient se développer l'usage du vélo à une vitesse très importante. Ce moyen de transport tend à supplanter l'usage du cheval dans ces villes du fait des nombreux avantages qu'il offre[26].

En 2015, le plan EDEM prévoit de faire du développement du vélo une priorité. 38% du budget du plan dédié aux transports est assigné au développement du système vélo. Par la même occasion une organisation chargée de veiller à ce développement à la promotion du vélo est créée : la Fédération Mandelsienne des Cyclistes. En Août 2020 cette organisation demande à être affiliée à la FVI.

L'automobile en Mandelsy

Ancien réseau autoroutier Mandelsien

Apparition

L'automobile est apparue assez tardivement en Mandelsy. Les premières voitures étaient d'origine Peacksburgeoises et Movenadiennes. Elles ont été importées juste avant la grande guerre gécéeenne à la fin des années 1930. Elles circulaient essentiellement à Theide ou à Elsonburg. Après la guerre, l'automobile a connu un développement très mesuré du fait de plusieurs facteurs. D’abord, il faut noter l'absence d'infrastructure de bonne facture pour circuler. En effet, peu de routes ont été rendus carrossables en particulier en dehors des grandes villes. Ensuite, contrairement à de nombreux autres états, la Mandelsy ne possède pas de constructeur automobile ce qui contribue à la moindre percée de ce mode de transport. Enfin, du fait du faible nombre d'automobiles, les services dédiés à celles-ci ne se sont pas ou peu développés en dehors des très grandes métropoles.

Tentative de constitution d'un réseau autoroutier

À partir de 1975, l’État mandelsien décide de se doter d'un réseau autoroutier afin de soutenir le développement de l'automobile. Celui-ci devait à termes relier toutes les grandes villes du pays. L’État souhaitait que l'ensemble de ce réseau autoroutier soit en viaduc, avec de larges courbes et d'une solidité très importante afin de pouvoir y faire passer des convois militaires. Le réseau complet devait comprendre 10 autoroutes et atteindre près de 20000 km. La construction selon les modalités voulus par le gouvernement impliqua un surcout et un temps de construction très important. Ainsi à l'apogée du réseau en 2013, seuls 4189 kilomètres ont été construits et seule les autoroutes A1, A3 et A4 ont été complétée en totalité.

Numéro Début de la construction Dernier tronçon inauguré Longueur construite Fermeture Reconversion
A1 1975 2002 2 194 km 2013 (2014 pour le tronçon Theide <-> Movenadie À partir de 2013, l'autoroute A1 est remplacée par la LGV Centre-Mandelsy. Cette dernière est inaugurée en 2015.
A2 1986 2009 635 km 2015 Remplacement par la LGV Ouest (2016) et la LGV Nord-Mandelsy (2030).
A3 1995 2003 380 km 2015 Remplacement sur une partie du tronçon par la LGV des monts (2025), puis sur une autre partie par la LGV Nord-Mandelsy (2030).
A4 1999 2005 332 km 2015 Remplacement sur une partie du tronçon par la LGV Océane (2023).
A5 2002 2011 388 km 2015 Aucun projet de reconversion.
A6 2011 2012 56 km 2015 Aucun projet de reconversion.

À partir de 2013, la plupart des autoroutes sont convertis en ligne de train à grande vitesse.

Interdiction de l'automobile

En 2015, le plan EDEM prévoit l'interdiction de tout moyen de transport individuel motorisé. Cela inclut l'automobile mais aussi tous les engins à deux roues dotés d'un moteur. Le plan EDEM exclut les véhicules de service et les véhicules d'urgence. Cette interdiction est entrée en vigueur le 1er septembre 2015 impliquant par la même occasion la fermeture de l'ensemble du réseau autoroutier déjà amputé de l'A1 depuis 2013.

Transport ferroviaire

Construction du réseau

Réseau ferré Mandelsien en 2020

Le réseau ferroviaire mandelsien s'est développé entre 1810 et 1939[27] pour ce qui est du réseau classique et depuis 2015 pour ce qui est du réseau à grande vitesse. Il atteint aujourd'hui une longueur totale de 21 301 kilomètres (dont 2 473 kilomètres de ligne à grande vitesse) et dessert la majorité des grandes villes du pays.

Le réseau ferroviaire classique a commencé son développement sur la côte Ouest dès 1810. La première ligne reliait Nouvers à Jorfou. De 1810 à 1848, le réseau se développe sur toute la côte ouest pour atteindre 4 690 kilomètres juste avant la révolution de 1849. Les premières années du grand royaume de Mandelsy marquent une pause dans l'extension du réseau. Ce n'est qu'en 1860 que de nouvelles lignes sont construites. Les nouvelles lignes sont bâties à proximité de la nouvelle capitale. Les années qui suivent voient une extension rapide du réseau ferroviaire dans le centre de la Mandelsy. Quelques lignes nouvelles sont construites dans l'Ouest du pays, mais la priorité est donnée à l'amélioration des lignes existantes sur cette zone. Jusqu'en 1890, il peut être considéré qu'il existait deux réseaux distincts puisque le réseau Ouest et le réseau du centre du pays n'étaient pas reliés. En 1890, une nouvelle ligne est inaugurée permettant à un train venant d'Elsonburg de se rendre à Theide en un peu moins de 3 jours. En 1900 la longueur totale du réseau atteint 13 118 kilomètres. Le développement du réseau a continué jusqu'en 1939 avec toutefois un net ralentissement à partir de 1920.

De 1939 à 2015, aucune nouvelle ligne n'a été construite. Cette période a été caractérisée par la grande guerre Gécéenne durant laquelle les projets d'infrastructures ont été stoppés. L'après-guerre a été marqué par une longue période de reconstruction et d'amélioration du réseau (correction des courbes, renforcement des talus, etc.). Enfin à partir de 1975, les compagnies ferroviaires ont donné la priorité à l'électrification du réseau. Les crédits de l'état - qui subventionnait jusqu'en 1939 la construction de nouvelles lignes - ont été fléchés sur la tentative de construction d'un réseau autoroutier, ne laissant pas de financements pour la construction de lignes nouvelles.

En 2013, Joseph VI annonce la construction d'une première ligne à grande vitesse devant relier l'Aubrière sur Choisille à Elsonburg en passant par plusieurs grandes villes mandelsiennes en convertissant les infrastructures dédiées à l'autoroute A1. C'est Océania Rail qui se chargea du projet de la construction de la ligne à la livraison du matériel roulant. La construction a été très rapide puisque la mise en service est intervenue le 25 mars 2015[28], moins de deux ans après le début des travaux. Cela a été rendu possible grâce à la faible importance des opérations de terrassement, celui-ci ayant déjà été fait lors de la création de l'autoroute A1. Cette LGV, du nom de LGV Centre-Mandelsy est prolongée en 2014 jusqu'à la frontière avec la Movenadie.

En 2016, une dizaine de raccordements au réseau classique sont inaugurés autorisant la desserte de nouvelles villes à l'écart du tracé de la LGV. La première portion de la LGV Ouest-Mandelsy est également inaugurée jusqu'à Larçay. Cette LGV remplace une partie de l'autoroute A2. Enfin en janvier 2020, une petite LGV est créée entre Theide et Valaxtine. Commencée en 2015, il s'agit de la première LGV conçu entièrement et ne remplaçant pas une autoroute.

Plusieurs projets de LGV sont prévus pour la décennie 2020. En 2021 un premier tronçon doit relier la LGV Centre-Mandelsy à Jorfou. Ce tronçon devrait être étendu jusqu'à Détour puis Thilck sur Cisif en 2023. Le nom de ce projet est LGV Océane. En 2025, un tronçon parallèle à la LGV Centre-Mandelsy devrait être inauguré et desservir les deux mégalopoles de Montgarlac et Merick sur Cisif. En 2026, la LGV sud devrait relier la LGV Centre-Mandelsy à l'Empire Carnackien. Enfin, en 2030, la première portion de la LGV Nord-Mandelsy devrait être achevée. Celle-ci reprendra aussi une portion de l'autoroute A2 le long de la côte. Pour les autres lignes, il s'agit de projets de nouvelles infrastructures.

Gestion de l'infrastructure et exploitation

Les gestionnaires du réseau ferré mandelsien

Les infrastructures sont la propriété des différentes compagnies, lesquels en assurent donc aussi l'entretien et l'amélioration. Le réseau ferré classique est géré par quatre opérateurs chacun étant une filiale d'une confédération marchande. Ainsi les compagnies Société des chemins de fer du Nord, Compagnie du Sinaï, Ouest Rail et La Compagnie de l'Ouest (appartenant respectivement à la confédération marchande des Civalliles, des Sinaissay, des Rob'Gimnek et des Fayduport'Taportes) se partagent les différents tronçons du réseau ferroviaire. Le réseau LGV est entièrement détenu et géré par l'état Mandelsien. Deux longs tronçons sont également cogéré dans le centre du pays par deux compagnies. Les gares sont la propriété des communes et sont gérées par celles-ci. Certaines communes délèguent la gestion des gares aux compagnies ferroviaires.

Des accords bilatéraux sont signés entre les compagnies afin que celles-ci puissent utiliser les voies appartenant aux autres compagnies. L'organisation de l'exploitation est donc différente de celle de l'entretien.

La vitesse sur le réseau ferré classique varie de 70km/h à 170km/h selon les tronçons. Généralement, une ligne est composée de trois voies : deux sont dédiées au trafic de passager et un trafic de fret. Cette méthode permet aussi de plus facilement réaliser les opérations de maintenance sans interrompre complètement le trafic. Quelques rares lignes peu fréquentées ne possèdent que deux voies. Il n'existe pas de lignes à voie unique. Le réseau LGV est apte à accueillir des trains roulant à 350 km/h. Cependant, afin de réduire légèrement l'usure de l'infrastructure, l'état Mandelsien impose une circulation des trains à 320km/h.

Les voies sont à écartement standard (soit 1 435 millimètres) et sont toutes électrifiées.

Trafic de voyageurs

Carte de l'accessibilité aux gares du réseau ferré mandelsien

Le train est le moyen de transport privilégié sur les longues distances. C'est un mode de transport considéré comme efficace par les mandelsien[29].

Trafic de fret

Le réseau ferré étant le seul moyen de se déplacer sur de longues distances en Mandelsy, celui-ci est donc aussi utilisé pour transporter des marchandises notamment sur les lignes comportant trois voies. D'importantes gares de triages sont présentes dans les plus grandes villes du pays.

Transports en commun urbains

La plupart des grandes villes de Mandelsy possèdent un réseau de transport en commun. Ceux-ci sont souvent peut étendus et ne desservent qu'une partie des agglomérations. On distingue trois phases dans la constitution de ces réseaux : la création de lignes de tramway à la fin du XIXème siècle (par exemple à Theide ou à Montgarlac), la création de lignes de métro (souvent unique) de surface ou plus rarement souterraines dans l'après guerre (comme à Larçay, Détour ou Elsonburg) et le renouveau des transports en commun depuis de 2015. Cette dernière phase voit les réseaux se prolonger ou se doter de nouvelles lignes. Les principaux réseaux urbains sont les suivant :

Ville ou agglomération Inauguration de la première ligne Tramway Métro Autre
Theide 1895 xx (x km) xx (x km) REM : xx (x km)
Elsonburg 1960 xx (x km) xx (x km) REM : xx (x km)
Larçay 1955 / 1 (3,2 km) REM : 7 (x km)
Valaxtine sur Choisille 2017 x (x km) / REM : x (x km)

Transport aérien

L'espace aérien et les aéroports mandelsiens

Pour le transport aérien, la Mandelsy est divisée en deux zones : la zone internationale et la zone continentale. La zone internationale est autorisée au survol de tout appareil (avion de ligne, avion militaire) quelle que soit sa nationalité. Sont autorisés dans la zone continentale les dirigeables (civiles et militaires) et les avions de l'armée Mandelsienne. Ce découpage a été acté dans le plan EDEM en 2015.

En conséquence, la Mandelsy compte assez peu d'aéroports sur le continent. On trouve un aéroport réservé aux dirigeables dans les principales villes du continent. Theide est la seule ville à en compter deux. Le royaume de Faimy compte un petit aéroport pouvant accueillir des dirigeables à proximité d'Ol'Goradok. En Crosovie, la ville d'Epsilon possède aussi un petit aérodrome ouvert uniquement aux avions. Enfin, le plus grand aéroport du pays est celui de Punta de Mazaltàn. Celui-ci sert d'interface entre le mode avion classique et le mode dirigeable propre à la Mandelsy continentale.

Culture et patrimoine bâti

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Langues

Monuments

La Mandelsy compte de nombreux monuments aussi bien dans les grandes villes que dans les campagnes. Les campagnes regorgent de châteaux-fort dont la plupart ont été bâtis avant l'an mille. La plupart sont inhabités et tombent en ruines. Les villes, ont au contraire su préservés leurs monuments tant médiévaux que plus récents. Ainsi, la seconde République et le début du Grand Royaume de Génèse ont été propices à l'édification de vastes palais, hôtels particuliers et manoirs lesquels font l'identité des quartiers aisés des grandes villes.

Pour protéger ses monuments, la Mandelsy à mis en place un inventaire des monuments historiques. Ceux-ci font l'objet d'une protection contre les destructions et les communes sont autorisés à préempter le monument si celui-ci n'est pas bien entretenu par ses propriétaires. Cet inventaire comprend les monuments et catégories suivantes.

Bâtiment médiévaux


Édifices religieux

Hôtels particuliers et palais

Édifices publics

  • Hôtel de ville de Larçay
  • Gare de Larçay

Patrimoine naturel

Le patrimoine mandelsien est essentiellement naturel : la faune et la flore Mandelsienne demeure relativement préservée et riche.

Espèces menacées

Carte des espèces menacées en Mandelsy

Le laboratoire d'écologie et de protection de l'environnement de l'université de Theide (LEPE-UT) a établis que du fait de l'activité humaine un certain nombre d'espèces sont menacées d'extinction en Mandelsy. Les dix plus emblématiques sont les suivantes : le petit ours brun de Mandelsy, la souris verte du Sinaï, le renard de feu (firefox de Mandelsy), le grand condor, le loup de Guars Roux, la tortue du Nin'Jah, l'aigle de l'azur, l'oie des Monts Gnon, le tapir sé et le chat ristote.

Un certain nombre de ces espèces vit dans les Monts de Grammes, la chaîne de montagne au centre de la Mandelsy. Celles-ci sont essentiellement menacées par l'extension des activités humaines dans les montagnes. La chasse est également un facteur contribuant à l'extension progressive de ces espèces. C'est le cas notamment du petit ours brun de Mandelsy et du loup du Guars Roux. Ce dernier est l'unique espèce au monde de loup sédentaire. Depuis des centaines d'années on observe des meutes autour du Guars un des grand fleuve de l'ouest Mandelsien. À aucun moment, ce loup roux n'a été aperçu autre-part en Mandelsy, ce qui témoigne d'une certaine sédentarité. Ces deux espèces ont la particularité de s'attaquer - relativement rarement - aux troupeaux vivant dans ces montagnes et font donc l'objet de traque de la part des chasseurs. La limitation de la chasse est actuellement en discussion à l'assemblée nationale Mandelsienne. Cependant, il est peu probable qu'elles aboutissent et soient suivit d'une loi efficace. Ces deux espèces sont de fait pratiquement condamnées et devraient disparaitre d'ici à 2025.

De la même manière l'aigle de l'azur (vivant essentiellement dans le nord de la Mandelsy) et le grand condor (vivant dans les hautes montagnes du centre du pays), sont eux aussi chassés pour leur plumes assez rares. Celles-ci sont ensuite vendus sur des marchés parallèles et se retrouvent, in fine, dans des boutiques de souvenir de luxe situées dans les communautés autonome de Crosovie et du Dunvegan. L'état Mandelsien n'ayant aucun contrôle sur ces deux territoires, ce braconnage continuera sans doute jusqu'à l'extension de ces deux espèces dans les 10 ans à venir.

La tortue du Nin'Jah - une région située entre les monts de gramme et le lac Ryk nt la particularité de migré annuellement des bords du lac vers les montagnes. Sur les bords du lac elle se reproduisent en pondant des oeuf cachés dans le sable. Ceux-ci font régulièrement l'objet de destruction de la part des touristes et locaux fréquentant les plages du Ryk limitant de fait les capacités de reproduction de cet espèce. Parmi toutes les espèces menacées, il s'agit d'une des rares qui pourrait être sauvée en instaurant des zones de protection.

Dans les plaines et les basses montagnes, le Tapir Sé, le chat Ristote et le renard de feu de Mandelsy (ou firefox de Mandelsy), sont quant à eux menacés du fait de la déforestation. Même si celle-ci s'est considérablement réduite ces dernières années, leur territoire a été divisé par 5 à 20 selon les espèces limitant de fait leur capacités à se nourrir et à se reproduire. C'est notamment le cas du chat Ristote une espèce proche de l'ocelot (chat tigré) qui ne vit que de la chasse de souris vertes. Celles-ci vivant plutôt dans les grandes plaines faiblement arborées. Le chat ristote vivait en lisière de forêt et sortait de celle-ci uniquement pour chasser. Du fait du déplacement des populations de souris, de leur relative disparition de certaines zone et surtout du recul des fronts forestiers, le chat ristote a de plus en plus de difficultés pour se nourrir. Cette espèce pourrait disparaître d'ici à 2025. Le renard de feu de Mandelsy pourrait lui s'éteindre aux alentours de 2030. Enfin, on ne compte plus qu'environ 2000 Tapir Sé vivant dans les lisières des forêts mandelsiennes. Celui-ci pourrait être déplacé dans l'est du pays dans des zones beaucoup moins peuplée ce qui permettrait sa sauvegarde.

La souris verte de Mandelsy, nommée ainsi du fait de son pelage aux reflets verdâtre a été exterminée de certaines zone au pied des montagnes. Dans l'ouest, en bord de mer, les villes se sont développées et ont peu à peu grappillé une partie de l'habitat naturel de ces souris. Par ailleurs les mandelsiens se sont dotés d'animaux domestiques dans ces dernières années et en particulier de chats. On compte ainsi près de 10 millions de chats rien que dans la province du Sinaï. Ceux-ci sont réputés pour être de bon chasseurs et participent à l'extension des rongeurs. Les scientifiques de l'université de Theide estiment que la souris verte de Mandelsy devrait définitivement disparaître vers 2031.

Dernière espèce de cette liste : l'oie des Monts Gnon. Les Monts Gnon sont une partie de la chaîne des Monts de Gramme caractérisés par la présence d'ancien volcans aujourd'hui transformés en lacs. Ces oies ont la particularités d'être endémiques de ces lacs. Leur caractéristique principale est la blancheur sans pareil de leur plumes lesquels sont là aussi très prisées des touristes. Ces oies sont donc chassées pour leur plumes d'où leur statut d'espèce menacées. La population oies des Monts Gnon pourrait s'éteindre définitivement d'ici à 2034.

Sports

Vue aérienne de l'hippodrome de l'Aubrière sur Choisille
Logo de la Classic Cup Première division

La Mandelsy a une très ancienne tradition de sports hippiques. De nombreuses compétions sont organisés dans ce domaine dont notamment les 24h de l'Aubrière, une course hippique durant 24h et se déroulant dans la ville de L'Aubrière sur Choisille. Plusieurs championnats ont lieu et rythment les saisons sportives mandelsiennes.

Le plus prestigieux championnat est la Classic Cup Mandelsienne, une course hippique de vitesse sur 2777 mètres. Les courses ont lieux alternativement dans les différents hippodromes des grandes villes mandelsiennes. Cette course est également déclinée chez les plus jeunes en Classic Cup Juniors (de 18 à 21 ans) et en Classic Cup des jeunes (de 15 à 18 ans). La saison de la Classic Cup commence généralement après les 24h de l'Aubrière au début de l'hiver. Les courses des mois de juin, juillet et août sont donc réputées pour être difficiles notamment dans les hippodromes du sud du pays.

La Long Cup Mandelsienne fonctionne sur le même principe mais est une course de distance. Il s'agit pour les cavaliers de couvrir la plus grande distance en 6 heures avec au maximum trois montures différentes. Dans ce championnat une attention toute particulière est portée aux conditions de vie des chevaux. Cela influe d'ailleurs grandement sur le classement finale. Enfin de nombreux meetings sont organisés dans les différentes grandes villes du pays comme le Meeting de Theide ou le Meeting de Larçay. Les épreuves des meetings sont relativement diversifiées avec du dressage, des épreuves de saut, des courses de vitesse et des courses longues.

Les autres sports sont moins populaires dans le pays. Néanmoins, les programmes scolaires s'attachent à faire découvrir diverses pratiques aux élèves mandelsiens : course, baseball et arts martiaux. Depuis le début des années 2010, le cyclisme fait aussi une percée importante tant en temps que moyen de transport quotidien qu'en temps que discipline sportive à part entière. Une première course cycliste devrait voir le jour en 2020 ou 2021[30]

Les villes mandelsiennes ne possèdent qu'assez rarement des infrastructures sportives en dehors des hippodromes. Seule la ville de Theide comporte un complexe sportif complet. Cette ville s'est en effet doté d'un stade olympique, d'une piscine, de cours de tennis ainsi que de d'autres infrastructures à l'occasion des jeux Olympiques d'été de 2016.

Notes et références

Notes

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Voir aussi

Références

  1. Hors RP : le nom du pays a été choisit en hommage à w:Nelson Mandela, alors souffrant au moment de la création du pays à l'été 2013. Nelsn Mandela est mort en décembre 2013.
  2. Hors RP : la Génése est aussi le nom d'un pays actuellement disparu du monde Gécée et occupant initialement l'emplacement de la Mandelsy
  3. L'ensemble de la cartographie de la Mandelsy a été réalisé dans le cadre du projet CLIM
  4. Hors RP : Le nom de Dunvegan vient du nom donné à un pays disparu d'Océania
  5. Hors RP : Le nom de Crosovie vient du nom donné à un pays disparu d'Océania
  6. Hors RP : le nom "Appartagne" est issu d'un mélange de "Bretagne" et d'"Apartheid", toujours en référence au combat de Nelson Mandela.
  7. Hors RP : nom inspiré du désert éponyme en Egypte.
  8. Hors RP : le nom "Chainay" est inspiré de celui d'un lieu dit commun français.
  9. Hors RP : le nom "Gavetogne" est issu d'un mélange entre "Gironde" et "Dordogne".
  10. Hors RP : le nom "Elsongue" est une référence à Nelson Mandela (tout comme Elsonburg).
  11. Hors RP : le nom "Vrayvou", vient du nom de la commune de w:Vouvray en Indre et Loire (France).
  12. Interview de Justine de Salamille sur Radio Océania, le 13 septembre 2016.
  13. En 2017-2018, l'Université de Theide est l'Institut de Cartographie du Peacksburg ont réaliser un grande recenssement de la population Mandelsienne. 10000 agents recenseurs ont parcouru le pays pour alimenter le modèle démographique mandelsien développé par l'Université de Theide. Les résultats de se recensement paraissent en 2019 et 2020.
  14. Hors Rp : le nom de Ryk, vient de Rykdomland, ancien pays d'Océania aujourd'hui disparu
  15. Informations données par Alfred Vallamir dans une chronique de radio Océania du 16 décembre 2018 chronique de radio Océania du 16 décembre 2018
  16. Hors RP : la notion de confédération marchande est un élément récurent des MMORPG. En particulier, le MMORPG Horizon, développé par Fabien Fournier dans sa web-série Noob. Dans cette série, on découvre à la saison 6, la confédération marchande des Gagnetoriths, puissante organisation gérant le commerce en Olydri.
  17. Le Pr Michel Fernadanoi dans un Article du Océanian'Economics du 13 mars 2010 traitant du système économique Mandelsien, précise cette typologie.
  18. Hors RP : cette partie de l'histoire est directement inspirée du siècle oublié dans le monde de w:One Piece
  19. Les économistes de l'université de Theide estiment que les confédérations marchande voient leur fortune multipliée par 5 tous les ans, alors que le nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté augmente de près de 33% chaque année par rapport à l'année précédente (9% en 1845, 13% en 1846, 17% en 1847, 23% en 1848 et près de 30% en 1849).
  20. Hors RP : ces évènements sont directement inspirés de la situation politique française de 2017 à 2020.
  21. Hors RP : Le 21 septembre est le 266ème jour de l'année 1848 (année bissextile) d'où le nom d'ordre 266
  22. Voir Histoire des Républiques de Génèse par le Professeur John M. Calauwax
  23. Hors RP : cet incendie fait référence à l'incendie qui ravagea Londres en 1666
  24. Communiqué de Justine de Salamille
  25. Au 14 mars 2021
  26. Notamment un coût d'achat et d'entretien bien inférieur
  27. Voir aussi la vidéo de l'évolution du réseau ferré Mandelsien
  28. Communiqué du 01 janvier 2015
  29. 85% des Mandelsiens pense que le réseau ferroviaire du pays est le meilleur moyen pour se déplacer d'une ville à une autre selon un sondage C.E.S. Ondaibidon
  30. Annonce de Karl Silver Stone le 18-05-2020 sur Squirrel
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