République norroise

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Confusion.png  Ne pas confondre avec le Royaume norrois, ancien régime politique en vigueur sur l'île de Thule, du 12 février 1672 au 23 avril 2018[1].
République norroise
ᚾᚩᚱᛋᛣᛢ ᛚᚣᚦᚠᛖᛚᛞᛁᚦ
Norska Lýðveldið
Drapeau norrois.png
Drapeau norrois
Sceaunorrois.png
Sceau républicain
Norroi11.png
La République norroise dans le monde.
Devise nationale Frelsi eða Dauða ! ᚠᚱᛖᛚᛋᛁ ᛖᛝᚪ ᛞᚪᚢᛝᚪ (« La Liberté ou la Mort ! »)[2]
Hymne national Við sáum ekki ᛤᛁᛝ ᛋᚫᚢᛗ ᛖᛣᛁ (« Nous ne semons pas »)[3]
Fête nationale 6 février
Administration
Forme de l'État République constitutionnelle confédérée
Herra Eðvald Álsey
Langue officielle Norrois
Capitale Ægenholm
Géographie
Plus grande ville Ægenholm
Superficie totale 162 520 km²[4][5] (35e/37)
Superficie en eau <1%[6]
Fuseau horaire UTC +5
Histoire
Découverte de l'île 6 février 728
Élection du premier haut-roi 14 août 752
Guerre de Grès 792-819
Guerre des Frères 1604-1606
Établissement de la dynastie des af Norðland 12 février 1672
Guerre de Thule 1861-1865
Proclamation de la République 6 mai 2018
Démographie
Gentilé Norrois
Population totale 2 981 240 hab.[7] (34e/37)
Densité 18,2 hab./km² (29e/37)
Économie
PIB nominal Increase.png 114,784 milliards de CG[8]
+1,18 % (33e/37)
PIB nominal par hab. Increase.png 38 502 CG
+1,21 %[9] (14e/37)
Dette publique brute Increase Negative.png 21,941 milliards de CG[10]
+0,1 %
Taux de chômage Decrease positive.svg.png 1,654% de la pop. active
-0,02 %
IDH Increase.png 0,915 (6e/37)
Monnaie Krone NKR
Divers
Code ISO 3166-1 NL, NR
Domaine Internet .nr
Indicatif téléphonique +90
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La République norroise (en norrois ᚾᚩᚱᛋᛣᛢ ᛚᚣᚦᚠᛖᛚᛞᛁᚦ translit.: norska Lýðveldið, prononcé [nɔrskˈa lˈiðvɛldiθ]) est un État souverain insulaire de l'océan Glacial austral, situé entre la mer de Tawfik et la mer d'Ivanoa et au sud du Commonwealth volcanien. Elle se trouve sur la dorsale médio-australienne séparant les plaques tectoniques volcanienne et océanienne et compte ainsi de nombreux volcans. Géographiquement situé sur le continent volcanien, le pays est rattaché comme nombre de ses voisins culturellement et historiquement à l'Aurinéa, du fait de la colonisation teutonne entre les VIIIe et XIIe siècles.

Constitué d'une île principale, Thule ou Þule ᚦᚢᛚᛖ en norrois, l'archipel s'étend sur une superficie de 162 520 km² et est peuplée d'environ trois millions habitants, dont la majorité réside en milieu rural[11]. La densité de population y est par ailleurs la plus faible du continent. Sa capitale et plus grande ville est Ægenholm. La langue nationale, le norrois, est parlé par l'entièreté des habitants et a le statut de langue officielle. Il s'agit d'une langue cousine du teuton et de l'arhus puisque tous trois issues du vieux teuton. Cependant, par l'isolation et l'insularité du territoire et de ses habitants, le norrois est demeuré très proche, de part sa grammaire, son vocabulaire et son accentuation, de sa langue mère, pourtant disparue en Confédération teutonique depuis le XIVe siècle. Traditionnellement écrite en alphabet akað, l'usage de l'alphabet deltan tend depuis le XXe siècle à le supplanter, bien que ce premier demeure enseigné dans le système scolaire et très enraciné dans les milieux ruraux.

L'île devient de facto indépendante avec l'élection de son premier haut-roi le 14 août 752 par les thanes de l'Alþing ᚪᛚᚦᛁᚾᚷ, l'un des plus anciens parlements encore existant de nos jours. Après une guerre sporadique de plusieurs décennies, l'anéantissement du corps expéditionnaire de l'Empire teuton à la bataille de Bardagásviðitár le 29 juillet 818, puis le sac un an plus tard d'Eckensee marquent la naissance de l'État libre norrois. Cette indépendance n'est interrompue qu'un millénaire plus tard avec l'invasion du territoire par les forces armées du Commonwealth, qui aboutit à une occupation éphémère entre 1861 et 1865. Depuis, les relations diplomatiques avec le Commonwealth volcanien sont rompus. Les Norrois sont principalement connus dans l'histoire pour leurs innombrables incursions et raids au cours de l'Âge des Sagas, entre les IXe et XVe siècles. Ils sont ainsi traditionnellement considérés comme le peuple viking par excellence.[12]

Hormis l'archipel de Norðurejyár[13] en Aurinéa, le territoire national est exclusivement peuplé de Norrois, issus des colons teutons des VIIIe et Xe siècles. La République norroise apparaît alors comme le seul pays au monde dénué de toute minorité nationale et ethniquement homogène[14], du fait d'une politique migratoire stricte. Inhabité avant la colonisation teutonne, la seule trace d'occupation étrangère remonte à la seconde moitié du XIXe siècle, lorsque l'île, alors occupée par le Commonwealth volcanien, vit l'implantation de dizaines de milliers de colons volcaniens. Ceux-ci, après leur défaite, furent violemment expulsés dans des conditions encore sujets à débat[15]. Cet événement est généralement considéré par la plupart des historiens comme le premier déplacement forcé d'une population dans l'histoire moderne[16].

L'isolation du territoire et de ses habitants a mené à l'apparition de particularismes uniques au monde : au niveau de la langue (le norrois étant une conservation exceptionnelle de son ancêtre, le vieux teuton) et à l'échelle religieuse. En effet, les Norrois vénèrent le dieu Noyé[17] et sont censés suivre les precepts de l'Ancienne voie. Ces faits expliquent l'extrême xénophobie des natifs, qui aujourd'hui encore cause de nombreuses tensions internationales, comme ce fut le cas lors de la nationalisation des mines d’Auðgán jarðvegsíns ᚪᚢᛝᚷᚫᚾ ᛄᚪᚱᛝᛤᛖᚷᛡᚾᛋ[18]. Ou lors du référendum sur l'établissement d'une république, suite à la mort sans héritier local du haut-roi Kristian II en avril 2018[19].

La République norroise est considéré comme l'un des pays les plus développés au monde[20], malgré son isolation relative du commerce et des affaires internationales. Son économie est fondée sur un fort protectionnisme et interventionnisme étatique où l'industrie se maintient comme secteur d'activité principal avec l'agriculture. La faible part des services, ainsi qu'une population encore majoritairement rurale[21] sont des faits inédits en comparaison des autres pays développés.

Étymologie

Contrairement à la plupart des pays du monde[22], la dénomination courante est composée du nom du régime actuel et de l'adjectif du peuple autochtone de l'île : les Norrois. Ainsi, en 2018, la République norroise succéda au Royaume norrois, qui supplanta lui-même l'État libre norrois. En revanche, pour ce dernier, les locaux utilisent en langue norroise le terme Goðaveldið ᚷᚩᛝᚪᛤᛖᛚᛞᛁᛝ[23]et préfèrent souvent Þjóð ᚦᛄᛟᛝ (« nation, peuple ») à norska Lýðveldið ᚾᚩᚱᛋᛣᛢ ᛚᚣᚦᚠᛖᛚᛞᛁᚦ, pourtant traduction littérale de République norroise.

Norrois provient du vieux norrois Norþ ᚾᚩᚱᚦ, issu directement du vieux teuton Nord ᚾᚩᚱᛞ et qui a donné son nom au point cardinal. À première vue paradoxale, cette appellation s'explique par l'origine nord-aurinéenne de ce peuple qui débarqua vers le VIIIe siècle sur l'île de Thule.

Par convention, les mots directement issus du lexique norrois (donc en alphabet akað) sont précédés par une translittération en italique en alphabet deltan.

Démographie

Évolution de la population norroise depuis 1875[24][25].
Pyramide des âges en République norroise, 2019[26]

Habité par près de trois millions habitants, la République norroise compte parmi les pays les moins peuplés du monde. Une nette majorité de la population demeure rurale (plus de 70%[27]), et ce malgré l'existence de grandes agglomérations[28] dont notamment Ægenholm (226 540 hab.), Örkney (142 800 hab.) ou encore Súlsnasker (79 900 hab.).

La densité de population, toute aussi faible, atteint à peine les 20 hab./km². Cependant, elle est très inégalement répartie, puisque moins de 20% du territoire est habitable. La population se concentre ainsi dans son écrasante majorité sur les côtes : aucune agglomération ne se trouve au delà de 25 km de celles-ci (la seule exception étant Þingvellír, l'höfuðborg ᚻᚸᚠᚢᛝᛒᚩᚱᚷ du Miðhálendið, comptant à peine 2 000 habitants).

Le taux de fécondité quant à lui est particulièrement élevé pour une nation industrialisée, s'établissant à environ 2,2 enfants par femme. De part un environnement et un mode de vie sains[29] et grâce à un excellent système de santé, l'espérance de vie s'élève à 84,3 ans [30], ce qui place première la République norroise en terme de longévité. Il en résulte ainsi une pyramide des âges équilibrée. L'apport issu de l'immigration est négligeable, les autorités n'actant en moyenne que moins de dix naturalisations par an (le droit du sol étant inexistant).

Ainsi, seule onze agglomérations sont peuplées par plus de 20 000 habitants (2019) :

  • Ægenholm ᚫᚷᛖᚾᚻᚩᛚ ; 226 540 hab.
  • Örkney ᚸᚱᛣᚾᛖᚣ ; 142 800 hab.
  • Skhellidge ᛋᛣᚻᛖᛚᛁᛞᚷᛖ ; 90 780 hab.
  • Súlsnasker ᛋᛇᛚᛋᚾᚪᛋᛣᛖᚱ ; 79 900 hab.
  • Tórshavn ᛏᛟᚱᛋᚻᚪᚾ ; 44 950 hab.
  • Kristiansund ᛣᚱᛁᛋᛏᛁᚪᚾᛋᚢᚾᛞ ; 36 950 hab.
  • Kópavogur ᛣᛟᛈᚪᛤᚩᚷᚢᚱ ; 30 120 hab.
  • Skáholt ᛋᛣᚪᚻᚩᛚᛏ ; 29 600 hab.
  • Stravanger ᛋᛏᚱᛤᚪᚾᚷᛖᚱ ; 28 560 hab.
  • Ærlánöfn ᚫᚱᛚᚳᚾᚸᚠᚾ ; 27 610 hab.
  • Ísafjörður ᛡᛋᚪᚠᛄᚸᚱᛝᚢᚱ ; 21 960 hab.

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Géographie

Rose des vents Commonwealth of Vulcania Rose des vents
Mer de Tawfik N Mer d'Ivanoa
O    République norroise    E
S
Océan glacial austral
  • Carte topographique et hydrographique simplifiée de l'île de Thule.
  • Topographie

    La République norroise est un pays insulaire de l'Océan glacial austral composée d'une île principale (Thule, en norrois Þule ᚦᚢᛚᛖ) représentant 92,1 % de sa superficie (onzième du monde en superficie[31]) autour de laquelle gravitent des petites îles et des archipels. Située sur la dorsale médio-australienne, ce qui explique la forte activité sismologique, les nombreux volcans et les sources chaudes.

    27% du territoire est recouvert de glacier[32] (jökull ᛄᚸᛣᚢᛚᛚ en norrois) ; en effet, le Vátnalojökull ᛤᚳᛏᚾᚪᛚᚩᛄᚸᛣᚢᛚ, d'une superficie de 21 920 km², soit près de 15% de la superficie de l'île est le plus grand glacier au monde (hors continents polaires)[33]. On y trouve aussi de très nombreux fjords (fjorður ᚠᛄᚩᚱᛝᚢᚱ). On estime que plus d'un tiers de la république est boisée, soit l'une des plus importantes proportions au monde[34].

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    Son plus haut sommet, le Brennandihjarta ᛒᚱᛖᚾᚪᚾᛞᛁᚻᛄᚪᚱᛏᚪ (littéralement « le Cœur brûlant ») et un immense volcan actif et culminant à près de 3 271 mètres[35]. Rejetant continuellement entre 5 et 10 m3 de lave par seconde, ce volcan effusif (relativement peu dangereux[36], donc) grandit de plus de 50 cm par an (alors que la moyenne est à 1mm/an). La lumière produite par la lave est visible jusqu'à Súlsnasker et Ægenholm, d'où son surnom.

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    Climat

    Carte simplifiée des différents climats baignant la République norroise.
    Un Lapin des volcans.
    Un Daman de feu

    Les côtes, où se concentre l'écrasante majorité de la population, est baigné par un climat océanique au nord, et un climat océanique subpolaire, caractérisés par une faible amplitude thermique. Les côtes les plus australes (Álsölsætúrland et archipel de Skógargarðinn) sont cependant soumises à un climat subpolaire.

    Le climat présent au niveau des glaciers norrois se rapproche du climat polaire : il s'agit d'un climat d'inlandsis. Ce sont des territoires perpétuellement froids, dont toutes les températures mensuelles sont inférieures à 0°C. Le climat majoritairement présent dans les hautes-terres norroises (ou Miðhálendið) est un climat de type taïga. La région de Þingvellír, contrairement à ses environs d'inlandsis ou volcanique, bénéficie d'un climat de toundra relativement clément (grâce notamment à la chaleur magmatique).

    Enfin, les environs du volcan Brennandihjarta (entre 30 et 60 km de rayon autour du cœur) souffrent d'un microclimat unique au monde, caractérisé par un air essentiellement composé de vapeur d'eau H2O et de dioxyde de carbone CO2 (mais aussi, en quantités non négligeables, de dioxyde de soufre SO2, de monoxyde de carbone CO, de sulfure d'hydrogène H2S, de chlorure d'hydrogène HCl ou encore de dihydrogène H2.) et pauvre en oxygène O2, ainsi que par des sols très chauds (parfois même en fusion) impropres à la végétation. La vie est très rare, en particulier dans un rayon de 5 km autour du Brennandihjarta (où ne trouve que des organismes hyperthermophiles. Cependant, on peut trouver quelques mammifères au delà de ce périmètre, tel que le Lapin des volcans (en norrois ᛖᛚᛞᚠᛄᚪᛚ ᛣᚪᚾᛡᚾᚪ, eldfjall Kanína) ou le Daman de feu (ᛖᛚᛞᚢᚱ ᛞᚪᛋᚪᚱ, eldur Dassar).

    Certains territoires, comme l'archipel des îles Venmann ᛤᛖᚾᛗᚪᚾ se situent dans le cercle antarctique et sont par conséquence soumis à un climat polaire. La municipalité de Frederiksdál ᚠᚱᛖᛞᛖᚱᛁᛣᛋᛞᚳᛚ qui s'y localise est par ailleurs le lieu habité à l'année le plus septentrional au monde.

    Hydrographie

    Quatre fleuves majeurs abreuvent le territoire : l'Elliðar ᛖᛚᛁᛝᚪᚱ (120 km), le Skeiðará ᛋᛣᛖᛁᛝᚪᚱᚳ (114 km), le Skjálfandi ᛋᛣᛄᚳᛚᚠᚪᚾᛞᛁ (98 km) et le Þingvallavatn ᚦᛁᚾᚷᛤᚪᛚᚪᛤᚪᛏᚾ (92 km). Sauf le Friðsæltárinnar ᚠᚱᛝᛋᚫᛚᛏᚳᚱᛁᚾᚪᚱ (60 km) et la Hvíttá (52 km), les autres mesurent tous moins de 30 km. On dénombre en outre une petite centaine de cours d'eau d'au moins cinq kilomètres ; cependant, la majorité d'entre eux ne sont pas navigables en raison de leur fort débit. Enfin, les lacs, qui représentent en totalité environ 2 000 km² sont aux nombre d'une trentaine, le plus grand étant l'Heilagtvatn ᚻᛖᛁᛚᚪᚷᛏᛤᚪᛏᚾ, l'un des plus grands lacs salés au monde[37] et lieu sacré de la religion du dieu Noyé. (394 km²).

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    Géologie

  • Carte géologique de l'île de Thule et de ses principaux volcans.
  • La République norroise est située sur la dorsale médio-australienne. Ainsi, d'un point de vue de la tectonique des plaques, la partie ouest de l'île est sur la plaque volcanienne et la partie est est sur la plaque océanienne. La majorité des roches volcaniques du pays se constituent de roche pléistocène, bien que la majorité de l'activité géologique se localise sur les zones à basalte tholéiitique, comme le témoigne la présence des principaux volcans norrois. La dernière éruption importante en date est celle de l'Hælðgafóll ᚻᚫᛚᛝᚷᚪᚠᛟᛚ, un massif situé au nord du pays près de la ville d'Ægenholm en 1991.

    Politique

    La République norroise possède une structure confédérale et fortement décentralisée, dont la constitution a été adopté le 6 mai 2018[38]. Selon le second article « La République norroise prend une forme confédérale. Le pouvoir exécutif suprême est détenu par l'Hár sattmáli ᚻᚫᚱ ᛋᚪᛏᛗᚫᛚᛁ, un conseil composé de douze hirðstjórar ᚻᛁᚱᛝᛝᛋᛏᛄᛟᚱᚪᚱ. Le herra ᚻᛖᚱᚪ représente la nation et est élu au suffrage universel pour un an ».[39]. Hormis l'OCGC, elle n'appartient à aucune organisation internationale particulière.

    La Constitution garantit également à tous les citoyens les droits fondamentaux[40], et définit le culte du dieu Noyé comme religion d'État.

    Système politique

    Searchtool.png Article(s) détaillé(s) : Constitution norroise
    Schéma des différentes organes politiques norrois.

    La République norroise est soumis à un régime fortement décentralisé, mêlant des mécanismes associés aux démocraties directe et locales. Il s'agit d'une confédération[41] composée de 69 jarldoms ᛄᚪᚱᛚᛞᚩᛗᛋ, bénéficiant chacun d'une très large autonomie et où l'assemblée locale, le Þing ᚦᛁᚾᚷ désigne un gouvernement, le Sáttmáli ᛋᚫᛏᛗᚪᛚᛁ. Composé de douze ministres, les eistjórar, ce dernier gère les secteurs non régaliens tels que la santé, la culture, l'éducation ou la police régionale.

    Le gouvernement central est composé de trois principales instances, associés chacun à un des trois pouvoirs fondamentaux :

    • le législatif, avec une assemblée nationale, l'Alþing ᚪᛚᚦᛁᚾᚷ ;
    • l'exécutif, représenté par un conseil restreint, le Hár sattmáli ᚻᚫᚱ ᛋᚫᛏᛗᚫᛚᛁ, composé de douze hirðstjórar ᚻᛁᚱᛝᛋᛏᛄᛟᚱᚪᚱ et qui gère les ministères régaliens de l'État : les affaires étrangères, les finances, la justice, la police nationale et les forces armées ;
    • le judiciaire, à travers un conseil d'anciens, l'Almannagjá ᚪᛚᛗᚪᚾᚪᚷᛄᚫ, composé de 138 aldraðar ᚪᛚᛞᚱᚪᛝᚪᚱ et chargé de veiller au respect de la constitution.

    Mais la principale fondation de la démocratie norroise réside dans les assemblées locales de citoyens, les Þjóðhál ᚦᛄᛟᛝᚻᚫᛚ. On en compte un pour chaque þorpiður ᚦᚩᚱᛈᛁᛝᚢᚱ, soit 2947. Ils se réunissent chaque mois et chaque habitant du þorpiður peut s'y rendre. Cependant, seuls ceux âgés de plus de 21 ans sont autorisés à voter. Il s'agit d'une instance à la fois exécutive et législative : les citoyens y gèrent les affaires locales, votent des projets municipaux ou désignent dix d'entre eux pour les représenter au Þing local. La justice peut même parfois y être rendue, mais seulement pour des contentieux, litiges ou crimes mineurs (comme par exemples un divorce, un vol à l'étalage ou une amende contestée). Pour cette raison, certains rapprochent le système politique norrois des régimes de communes, défendus par les socialistes libertaires[42].

    Le chef d'État est cantonné à un pouvoir strictement honorifique. Appelé le herra ᚻᛖᚱᚪ (« protecteur » ou « seigneur » en norrois[43]), il est élu pour deux ans au suffrage universel. Il préside symboliquement le Hár sattmáli. On peut noter la présence d'autres postes honorifiques dans le système politique norrois :

    La République norroise est régulièrement classée parmi les pays les plus démocratiques et libres du monde.[44][45]

    Tendances politiques, partis et élections

    Organisation territoriale

    Searchtool.png Article(s) détaillé(s) : Subdivisions territoriales de la République norroise
    Carte des subdivisions administratives de la République norroise.

    La République norroise est divisée en trois principales subdivisons administratives, par ordre décroissant :

    • 6 landsjöttaðungar lᛚᚪᚾᛞᛋᛄᚸᚩᛏᚪᛝᚢᚾᚷᚪᚱ (littéralement « sixième de terre », équivalent d'une région) ;
    • 69 jarldoms ᛄᚪᚱᛚᛞᚩᛗᛋ (équivalent d'un département) ;
    • 2947 þorpiðar ᚦᚩᚱᛈᛁᛝᚪᚱ (littéralement « village », équivalent d'un canton).


    Landsvæðún ᛚᚪᚾᛞᛋᚫᛝᛇᚾ Drapsubn1.png

    • Gentilé : Landsvæðúnár
    • Höfuðborg : Ægenholm ᚫᚷᛖᚾᚻᚩᛚᛗ
    • Population : 982 410 hab.
    • Densité : 52 hab./km²
    • Rang (population) : 1er sur 6
    • Superficie : 17 991 km²
    • Rang (superficie) : 5e sur 6

    Le landsjöttaðungur lᛚᚪᚾᛞᛋᛄᚸᚩᛏᚪᛝᚢᚾᚷᚢᚱ du Landsvæðún ᛚᚪᚾᛞᛋᚫᛝᛇᚾ, aussi appelé Grand-Ægenholm, est la région la plus peuplée de la République norroise avec presque un million d'habitants, soit un peu moins d'un tiers de la population de toute l'île. Il s'agit aussi d'un des landsjöttaðungar les plus réduits, ce qui fait que la densité de population y est, de loin, la plus importante. C'est dans cette région que se concentre la grande partie du pouvoir politique, puisque son höfuðborg ᚻᚸᚠᚢᛝᛒᚩᚱᚷ (chef-lieu), Ægenholm ᚫᚷᛖᚾᚻᚩᛚᛗ est aussi la capitale de la république. Enfin, le Landsvæðún est le plus touristique des landsjöttaðungar, attirant plus de la moitié du flux touristique norrois, conséquence due à la présence de très nombreux monuments historiques tels que la Forteresse de Sjávarinnar ou la vieille ville d'Ægenholm ainsi que celle du seul aéroport international du pays, l’aéroport Oskar VI.


    Miðhálendið ᛗᛁᛝᚻᚳᛚᛖᚾᛞᛁᛝ Drapeausubn2.png

    • Gentilé : Miðhálendiðúr
    • Höfuðborg : Þingvellír ᚦᛁᚾᚷᛖᛚᛡᚱ
    • Population : 11 570 hab.
    • Densité : 0,27 hab./km²
    • Rang (population) : 6e sur 6
    • Superficie : 42 540 km²
    • Rang (superficie) : 1er sur 6

    Le Miðhálendið ᛗᛁᛝᚻᚳᛚᛖᚾᛞᛁᛝ est le plus grand landsjöttaðungar du pays avec une superficie de plus de 40 000 km², soit 1/3 du pays. Paradoxalement, il s'agit aussi de la région la moins peuplée, et de loin : avec seulement 11 000 habitants, la densité de population y est de 0,27 hab./km². Le Miðhálendið est ainsi la zone la moins densément peuplée au monde, derrière les pôles mais devant le Grand désert d'Aldésyl. Cette faible population est due à un relief très irrégulier (présence des principaux massifs norrois et de glaciers), à un climat extrêmement rude (entre -40 en hiver et -10 en été) ainsi qu'à un fort volcanisme. L'activité économique se limite à l'exploitation minière d'argent et d'aluminium ainsi qu'à la production d’électricité d'origine géothermique. La large partie de cette population se regroupe donc dans une étroite vallée relativement épargné par le climat où se trouve son höfuðborg, Þingvellír ᚦᛁᚾᚷᛖᛚᛡᚱ, petite bourgade d'environ deux-milles habitants.


    Austfirðing ᚪᚢᛋᛏᚠᛁᚱᛝᛁᚾᚷ 180209091706436127.png

    • Gentilé : Austfirðinger
    • Höfuðborg : Súlsnasker ᛋᛇᛚᛋᚾᚪᛋᛣᛖᚱ
    • Population : 510 441 hab.
    • Densité : 25 hab./km²
    • Rang (population) : 3e sur 6
    • Superficie : 19 038 km²
    • Rang (superficie) : 3e sur 6

    Grande province côtière du sud du pays, l'Austfirðing ᚪᚢᛋᛏᚠᛁᚱᛝᛁᚾᚷ est réputée mondialement pour ses nombreux fjords ainsi que ses fameux geysers, faisant ainsi de la région l'une des plus touristiques de la République norroise derrière le Landsvæðún. Son höfuðborg, Súlsnasker ᛋᛇᛚᛋᚾᚪᛋᛣᛖᚱ, est l'une des plus grandes villes de la république et son architecture typiquement teutonne doublée d'un paysage environnant grandiose a été le lieu de tournage de nombreuses séries et films.


    Nörðurvæníngen ᚾᚸᚱᛝᚢᚱᚫᚾᛡᚾᚷᛖᚾ Northurveningen.png

    • Gentilé : Nörðurvænínger
    • Höfuðborg : Örkney ᚱᛣᚾᛖᚣ
    • Population : 897 840 hab.
    • Densité : 35 hab./km²
    • Rang (population) : 2e sur 6
    • Superficie : 25 527 km²
    • Rang (superficie) : 2e sur 6

    Le landsjöttaðungur du Nörðurvæníngen ᚾᚸᚱᛝᚢᚱᚫᚾᛡᚾᚷᛖᚾ est située au nord de la République norroise. Il s'agit du berceau industriel norrois et a été épargné par la désindustrialisation, contrairement aux autres pays développés et ce grâce à la politique protectionniste. Peuplé par presque 900 000 habitants (dont près de 35% d'ouvriers) et d'une superficie de 25 000 km², le Nörðurvæníngen est la seconde région la plus peuplée et la plus étendue du royaume. Son höfuðborg, Örkney ᚸᚱᛣᚾᛖᚣ, est la deuxième plus grande ville du pays, et est avec Skhellidge ᛋᛣᚻᛖᛚᛁᛞᚷᛖ l'un des principaux ports de commerce de l'île.


    Svæðiþjösengúr ᛋᚫᛝᛁᚦᛄᚸᚩᛋᛖᚾᚷᛇᚱ Skaholtflag.png

    • Gentilé : Svæðiþjösengúrðí
    • Höfuðborg : Skáholt ᛋᛣᚪᚻᚩᛚᛏ
    • Population : 275 470 hab.
    • Densité : 20 hab./km²
    • Rang (population) : 4e sur 6
    • Superficie : 12 978 km²
    • Rang (superficie) : 6e sur 6

    Berceau de la civilisation norroise, c'est sur les côtes du Svæðiþjösengúr ᛋᚫᛝᛁᚦᛄᚸᚩᛋᛖᚾᚷᛇᚱ que débarquèrent les premiers colons teutons de l'île de Þule Thule.png. Son höfuðborg, Skáholt ᛋᛣᚪᚻᚩᛚᛏ (environ 30 000 habitants) est la plus ancienne cité du territoire. C'est la région par excellence des célèbres sagas norroises, contant les péripéties des glorieux vikings. Il s'agit aussi d'un landsjöttaðungur aux rares centres urbains, composés essentiellement de villages souvent isolés (plus de 750), et se présente comme l'une des plus densément boisée de l'île (80% du territoire).


    Álsölsætúrland ᚳᛚᛋᚸᛚᛋᚫᛏᛇᚢᚱᛚᚪᚾᛞ Alsordrap.png

    • Gentilé : Álsölsætúrlandár
    • Höfuðborg : Ísafjorður ᛡᛋᚪᚠᛄᚸᚱᛝᚢᚱ
    • Population : 198 650 hab.
    • Densité : 11 hab./km²
    • Rang (population) : 5e sur 6
    • Superficie : 18 405 km²
    • Rang (superficie) : 4e sur 6

    L'Álsölsætúrland ᚳᛚᛋᚸᛚᛋᚫᛏᛇᚢᚱᛚᚪᚾᛞ est connue pour ses sources chaudes et ses aurores polaires. En effet, il s'agit du landsjöttaðungur le plus austral de la République norroise. Ainsi, álsölsætúrland signifie « là où le soleil est le dernier à se coucher » dans le dialecte local, nom en rapport au longues nuits d'hiver qu'est plongé deux mois par ans son höfuðborg, Ísafjorður ᛡᛋᚪᚠᛄᚸᚱᛝᚢᚱ, petite bourgade de 20 000 habitants nichée au fond d'un fjord escarpé. Il s'agit aussi de l'une des régions les moins densément peuplées avec seulement 200 000 habitants pour une superficie de presque 20 000 km², chose due au climat quasi-polaire.

    Défense

    Searchtool.png Article(s) détaillé(s) : Norska Vopnaður
    Insigne des Forces armées norroises.
    La 3ème. Division d'infanterie Ístormur en entraînement.
    La très réputée 1ère Division de sniper Stálaugu ; en entraînement.
    Revue des cadets de la marine par le premier ministre Árngeir Vestmann.
    Le fusil RN-560, réglementaire dans l'armée norroise, modèle de solidité et de fiabilité.

    La norska Vopnaður ᚾᚩᚱᛋᛣᛢ ᛤᚩᛈᚾᚪᛝᚢᚱ assure la défense nationale. Depuis 1996, il s'agit d'une armée exclusivement servie par des professionnels. Elle est composée de trois principales branches : la Her ᚻᛖᚱ (terre), la Lendaheyja (air) et la landsvísu Sjóhe (marine). L'ensemble représente 112 567 militaires et est doté d'un budget de 55,7 milliards de Krone, soit 5,29 milliards de CG[46].

    Armée norroise

    L'équipement de la Her ᚻᛖᚱ est simple, mais fiable et solide. L'entreprise publique HF (Hersins framleiðslufyrirtæki ᚻᛖᚱᛋᛡᚾᛋ ᚠᚱᚪᛚᛖᛁᛝᛋᛚᚢᚠᚣᚱᛁᚱᛏᚫᛣᛁ) possède le monopole de la production d'armement en République norroise et équipe entièrement les forces armées. L'une de ses plus célèbres créations est le fusil RN-560, dont la fiabilité est redoutable, notamment face au grand froid. En outre, afin que ces stocks d'armes ne soient pas utiles à l'ennemi en cas de prise, le RN-560 ne fonctionne qu'avec un calibre unique au monde, le 5,85 mm. Néanmoins, tout comme dans les secteurs industriels, le pays souffre d'un retard technologique par rapport aux standards internationaux, causé par la politique autarcique et l'ultra-protectionniste qui dure depuis plus d'un siècle désormais.

    Marine norroise

    Searchtool.png Article(s) détaillé(s) : Marine nationale (République norroise)

    La Marine nationale, en norrois Landsvísu Sjóhe ᛚᚪᚾᛞᛋᛤᛡᛋᚢ ᛋᛄᛟᚻᛖ constitue la force navale de la République norroise ainsi que la branche la plus importantes de ses forces armées. En effet, celle-ci absorbe à elle seule 55% du budget alloué à la défense, soit environ 30,7 milliards de Krone (2,39 milliards de CG) par an.

    Composée de 209 bâtiments, mais dont 147 d'entre eux sont des stríð skip ᛋᛏᚱᛡᛝ ᛋᛣᛁᛈ, petit navires de moins de 20 mètres, de la classe Eldgosjarðvegi ᛖᛚᛞᚷᚩᛋᛄᚪᚱᛝᛤᛖᚷᛁ, elle est dotée d'une puissante force sous-marine, avec 12 sous-marins côtiers (strand neðansjávar ᛋᛏᚱᚪᚾᛞ ᚾᛖᛝᚪᚾᛋᛄᚳᛤᚪᚱ) de classe Hjálmgeir ᚻᛄᚳᛚᛗᚷᛖᛡᚱ et de 5 sous-marins de haute-mer (sjávarvirkni neðansjávar ᛋᛄᚳᛤᚪᚱᛁᚱᛣᚾᛁ ᚾᛖᛝᚪᚾᛋᛄᛤᚪᚱ) de classes Bardagamaðurinn ᛒᚪᚱᚪᚷᚪᛗᚪᛝᚢᚱᛁᚾ et Eldheitur ᛖᛚᛞᚻᛖᛁᛏᚢᚱ. En outre, elle a pour particularité de posséder de nombreux dragueurs (andstæðingur skip ᚪᚾᛞᛋᛏᚫᛝᛁᚾᚷᚢᚱ ᛋᛣᛁᛈ) et surtout de mouilleurs de mines (dæluskipiðjarðsprengi skip ᛞᚫᛚᚢᛋᛣᛁᛈᛁᛝᛄᚪᚱᛝᛋᛈᚱᛖᚾᚷᛁ ᛋᛣᛁᛈ), dont la République norroise est l'un des seuls pays détenteurs de ce type de navire, inutile dans les guerres d'offensives.

    Elle est aussi pourvue de 9 corvettes (meðaltalsskip ᛗᛖᛝᚪᛚᛏᚪᛚᛋᛋᛣᛁᛈ), dont 5 de la récente classe Ægenholm ᚫᚷᛖᚾᚻᚩᛚᛗ qui se distinguent par leur performances furtives et leur excellentes capacités à la lutte anti-sous-marine et à la guerre des mines (centrale dans le dispositif défensif norrois), ainsi que de deux destroyers lance-torpilles (sprengiefni skip ᛋᛈᚱᛖᚾᚷᛁᛖᚠᚾᛁ ᛋᛣᛁᛈ) de classe Lýðræði ᛚᚣᛝᚱᚫᛝᛁ, qui sont les aînés de la marine (quille posée en 1962 et en 1969).

    L’entièreté de la flotte a été conçue et réalisée dans les chantiers navals d'Örkney et de Skhellidge par l'entreprise publique Innlenda skipasmíði ᛁᚾᛚᛖᚾᛞᚪ ᛋᛣᛁᛈᚪᛋᛗᛡᛝᛁ.

    Grades militaires

    Searchtool.png Article(s) détaillé(s) : Grades de l'Armée norroise

    Histoire

    Searchtool.png Article(s) détaillé(s) : Histoire de la République norroise

    L'histoire de la nation norroise commence avec la colonisation de l'île de Thule par les Teutons au VIIIe siècle. Comptant parmi l'un des derniers territoires conquis par l'Homme, son histoire est donc relativement courte, en comparaison de ses voisins volcaniens ou océaniens. Les premiers établissement permanents sont établis vers 730, bien que des preuves archéologiques confirment des présences temporaires antérieures de pêcheurs et de chasseurs provenant sans doute des côtes australes de Volcania[47].

    Le territoire fut rapidement peuplé, dans son écrasante majorité de Teutons, qui fuyaient les conflits de frontière incessants entre les empires deltan et teuton ou cherchaient de nouvelles terres à cultiver. Un demi-siècle plus tard, en 752 les thanes établirent une assemblée, l'Alþing[48], où ils votèrent leur premier haut-roi[49], Draupnir af Suðurvötnur. Ce dernier choisit alors comme divinité protectrice de son règne une divinité mineure du panthéon teutonique, le dieu Noyé, qui devint par la suite le principal dieu vénéré par les Norrois, et ce encore aujourd'hui.

    Cependant, en 792, l'Empire teuton envoya un corps expéditionnaire pour prendre le contrôle de l'archipel, mais après une long conflit d'usure, les troupes locales finirent par écraser les Teutons à la bataille de Bardagásviðitár en 819, après laquelle le haut-général teuton et ses officiers survivants furent noyés en l'honneur du dieu Noyé. Sur les cinq mille envoyés, seule une dizaine d'hommes retourna alors à Eckensee. Un an plus tard, les Norrois débarquèrent et pillèrent la capitale, forçant l'Empereur teuton a reconnaître l'indépendance de l'État libre norrois. Cependant, la rupture avec les Teutons ne fut pas absolue, puisque des colons continueront sporadiquement à s'établir jusqu'au XIIe siècle.

    Une fois l'indépendance définitivement acquise, l'Âge de la colonisation se croise avec celui des Sagas et des Vikings. Habitant une terre pauvre en ressource et médiocre pour l'agriculture, les Norrois furent poussés au pillage des côtes voisines. Au cours de cette période, ils se forgent une solide réputation de pirates mais aussi d'explorateurs et de commerçants. Des expéditions les mèneront jusqu'aux côtes occidentales de la Philicie dès le IXe siècle, soit bien avant toute autre civilisation de l'Ancien monde. L'apogée de cette période s'étend du IXe au XVe siècle, avec, par exemple, le sac de Lutèce en 1020[50], puis celui de Babel en 1053. À partir du XVIe siècle, les raids s'essoufflent, en majeure partie à cause de la mise en place de défenses côtières par les Empires deltan et celte. Bien que cela signe la fin d'un âge d'or, la piraterie se maintiendra jusqu'à la fin du XIXe siècle.

    Dans un même temps, vers la fin XVIe siècle, la monarchie élective connaît une importante remise en question, puisqu'à partir de l'élection de Daggeir af Norðland en 1587, la famille af Norðland remporte à neuf reprises les élections. Un siècle plus tard, Hadvard af Norðland, élu haut-roi en 1658, abroge la monarchie élective le 12 février 1672 et établit la première et seule dynastie royale norroise[51].

    En décembre 1861, le Commonwealth volcanien envahit l'île de Thule, mettant fin à plus d'un millénaire d'indépendance. Cependant, une résistance rapidement organisée bouta rapidement les forces d'occupation des régions campagnardes dès août. Subissant une guérilla particulièrement féroce, le Commonwealth maintiendra cependant le contrôle des principales villes pendant plus de quatre, avant d'être définitivement vaincu à la bataille de Lagafaukum le 27 février 1865. Par la suite, le haut-roi Oskar VI établit une constitution démocratique, ouvrant à terme la voie à une industrialisation qui ne commence que tardivement au début du XXe siècle, sous l'impulsion notamment du Parti social-démocrate.

    Cependant, le pays se retrouve une nouvelle fois impliquée dans un conflit, à peine un siècle plus tard. Ainsi, en pleine Grande guerre gécéenne, l'Empire deltan tenta d'envahir l'île de Thule, mais ce débarquement fut prévenue grâce à l'aide de la flotte celte. Les troupes norroises combattront sur plusieurs fronts, notamment dans les montagnes d'Alderland, où elles acquièrent le surnom des « Diables blancs », en référence à leur uniforme blanc qui leur permettait de se déplacer en toute discrétion dans la neige[52].

    L'époque contemporaine est notamment marquée par la chute de la royauté, suite à la mort sans descendance du roi Kristian II en avril 2018, qui provoque une crise mondiale suite à l'hypothèse d'une dynastie akitsunaise sur le Trône de Grès[53] . Elle se conclut par la victoire des républicains aux élections anticipées et à la proclamation de la République norroise et de sa nouvelle constitution le 6 mai 2018.

    Découverte et colonisation

    Naddoður découvre l'île de Thule. Peinture d'Aðalgeir Sjóhvíttur, 1856.
    Teutons débarquant sur les côtes de Thule. Peinture de Tór Gotthjarta, 1867.

    L'île de Thule est l'un des derniers territoires peuplés par l'Homme, et n'a donc pas connu de période préhistorique ou antique. Cependant, ils semblent que les populations autochtones des côtes les plus australes du continent volcanien eurent connaissance de son existence : des récentes fouilles archéologiques ont excavé des ruines d'habitations temporaires, d'outils de pêches et de chasse antérieures à la colonisation teutonne.

    Découverte de l'île de Thule

    Les Sagas norroises attribuent traditionnellement la découverte de Thule au navigateur teuton Naddoður[54], alors que ce dernier tentait de rallier l'île d’Among (actuel Peacksburg)[55]. Il y aurait débarqué le 6 février 728. Son existence, ainsi que la date de ce supposé débarquement, sont hautement spéculatives, mais les archives d'Eckensee mentionnent bien la découverte de l'île, sans pour autant en attribuer un nom[56]. Il est cependant certain que dès 730 des colons teutons se seraient installé de manière permanente sur le territoire.

    Âge de la colonisation

    Poussé par les guerres incessantes entre empires deltan et teuton, de nombreux teutons s'exilèrent sur l'île à partir du début du VIIIe siècle. La plupart partaient dans l'espoir de nouvelles terres à cultiver, mais on comptait aussi des criminels ainsi que des nobles fuyant la déchéance et la répression. C'est sur ces derniers que se fondèrent les premières familles nobles norroises. Traditionnellement, cette période de peuplement est appelée l'Âge de la colonisation (en norrois Landnámsöld ᛚᚪᚾᛞᚾᚳᛗᛋᚸᛚᛞ)[57]. Dans le Landnámabók ᛚᚪᚾᛞᚾᚳᛗᚪᛒᛟᛣ est consigné les noms des mille colons teutons s'étant établis entre 730 et 740. En 780, on estime la population de l'île à environ 6 000 personnes.

    L'État libre norrois

    L'Alþing. Peinture d'Æsir Þorleifur, 1812.
    Rorik Fyrstahnefa, l'un des cinq thanes présents sur la Sátthámarki en 752.

    Une organisation politique se mit rapidement en place : cinq landfimmtaðungar ᛚᚪᚾᛞᚠᛁᛗᛏᚪᛝᚢᚾᚷᚪᚱ (littéralement « cinquième de terre ») furent établis, avec à leurs têtes cinq thanes, chacun d'entre-eux divisés en une cinquantaines de jarldoms, dirigés par des jarls, eux-même subdivisés en une multitude de Þorpiðar, administrés par des goðar. Ces territoires ont, à terme, abouti à quelques points près à l'organisation territoriale actuelle de la République norroise. La seule différence notable résidant dans l'absence du Miðhálendið, dont le territoire montagneux et volcanique ne fut pas exploré avant le Xe siècle et habité avant le XVIe.

    La Vieille assemblée

    Pour prévenir des conflits fratricides entre les jeunes landfimmtaðungar, les cinq thanes se réunirent le 14 août 752 sur le plus haut sommet de l'Herraeyjaklassin, l'île principale de la baie de Hvergistöðuvatn. Ils s'accordèrent alors à désigner parmi eux un haut-roi. Draupnir af Suðurvötnur, thane de l'Austfirðing fut alors élu à l'unanimité et les cinq hommes posèrent ensemble la première pierre d'Ægenholm (littéralement « la première ville »). Quant à la colline, elle sera connue par la suite sous le nom de Sátthámarki ᛋᚳᛏᚻᚳᛗᚪᚱᛣᛁ, « colline de la réconciliation ». C'est ce jour-là que fut fondé l'Alþing, l'assemblée où les nobles norrois votaient leur haut-roi jusqu'à la fin du XVIIe siècle. Les élections suivantes furent ouvertes aux jarls et aux goðar, mais la valeur de leur vote différaient selon leur rang (cent pour un thane, dix pour un jarl, et un seulement pour un goðar).

    Après avoir été désigné, Draupnir af Suðurvötnur choisit comme divinité protectrice le dieu Noyé et se fit sacré haut-roi selon les rites de celui-ci : noyé jusqu'à l'asphyxie, puis réanimé par un prêtre suite à une série de gestes rituels appelés lífur kossa, « baisé de la vie »[58]. Il fut ensuite couronné par du simple bois flotté[59]. Ce dieu, pourtant mineur dans le panthéon teuton, deviendra ainsi la principale divinité adorée par les Norrois, puis la seule à partir du IXe siècle.

    Cet événement signa l'indépendance de l'État libre norrois (en norrois Goðaveldið ᚷᚩᛝᚪᛤᛖᛚᛞᛁᛝ)[60].

    Guerre du Grès

    La bataille de Bardagásviðitár. Peinture de Þorbjörn Þórisson, 1870.
    Le siège d'Eckensee par la flotte norroise. Gravure anonyme.
    Raid contre les Deltans. Gravure de Valgarð Dagursson, XVIIIe.
    La face Est de la forteresse de Sjávarinnar.
    Drakkar face au dieu Tornade. Peinture de Vagn Þorleifur, 1869.

    Peuplé de Teutons, l'Empire teuton considérait logiquement Thule comme un territoire légitime. Eckensee envoya alors un corps expéditionnaire d'environ cinq mille hommes prendre le contrôle de l'île. Sans aucunes forces armées et prise au dépourvu, Ægenholm chuta rapidement, suivie de la plupart des autres grandes cités. Le successeur de Draupnir af Suðurvötnur, Ingárd af Æðír (surnommé Járnhönd ᛄᚳᚱᚾᚻᚸᚾᛞ, « Main d'Acier ») parvint à s'échapper et organisa alors un embryon d'armée. Conscient de la faiblesse de ses effectifs, le jeune haut-roi préféra des escarmouches légères à des affrontements frontaux. Attaquée sur son ravitaillement et confrontée à une population locale hostile, l'armée teutonne s'affaiblit mais tint les villes et sut défaire toute tentative norroise de lever une armée régulière pendant plusieurs décennies.

    Mais l'Empire teuton, confrontée à une guerre contre les Celtes sur son propre territoire, cessa d'envoyer des renforts à partir de 815. Une aubaine pour les Norrois qui en profitèrent pour multiplier les actions hostiles aux Teutons. Découragés par la rarification des denrées alimentaires, des renforts et surtout des payes, de nombreux soldats teutons désertèrent et s'établirent comme fermiers ou pêcheur sur l'île, voire s'engagèrent dans la résistance norroise. Le reste du corps expéditionnaire (qui ne compte alors plus qu'un millier d'hommes, démoralisés et affamés) fut anéanti à la bataille de Bardagásviðitár ᛒᚪᚱᛞᚪᚷᚳᛋᛤᛁᛝᛁᛏᚳᚱ (en deltan « Bataille des Champs de pleurs ») le 29 juillet 818. Le haut-général teuton (en norrois Háttalmennt ᚻᚳᛏᚪᛚᛗᛖᚾᛏ) et ses officiers furent capturés et puis noyés en l'honneur du dieu Noyé[61]. Seule une dizaine d'hommes parvinrent à rallier Eckensee.

    Ingárd af Æðír, récupérant l'équipement de l'armée teutonne ainsi que sa flotte, décida alors de mener une action punitive contre le cœur de l'Empire teuton. Avec une cinquantaine de navires, et plus d'un millier d'homme, il assiégea puis pilla le 8 novembre 819 la capitale de l'empire, Eckensee, dont la garnison avait été imprudemment réduite pour fournir des effectifs suffisants au conflit qui opposait alors Celtes et Teutons. L'Empereur fut alors capturé et fut forcé de reconnaître l'indépendance de l'État libre norrois.

    Revenu sur Thule avec des richesses considérables, il entreprit par la suite la construction d'une immense forteresse, le château de Sjávarinnar ᛋᛄᚳᛤᚪᚱᛁᚾᚪᚱ (« le Chant de la mer »), bâtie sur un cap déchiqueté par les vagues et constituée de cinq enceintes, dont quatre sur des îles, reliées par des ponts en pierre ou de bois[62]. Dans la troisième, il fit sculpter dans un bloc monumental de grès un trône[63]. C'est de ce siège qu'est tiré le nom de ce conflit, qui dura près de trente ans : la Guerre de Grès (en norrois Sandrokkur Stríð ᛋᚪᚾᛞᚱᚩᛣᚢᚱ ᛋᛏᚱᛡᛝ).

    Il s'agit d'un conflit fondateur de l'histoire norroise : il fit à la fois naître un sentiment d'appartenance à une nation, ainsi que sa culture Viking, avec le sac d'Eckensee.

    Âge des Sagas

    Ásgeir Hugrakkur, l'un des principaux contributeur du Norskadingabók.
    Représentation deltanne de la Garde norroise, enluminure du XIVe siècle.
    Illustration du siège de Porthos, XVIe-XVIIe siècle

    L'Âge des Sagas, parfois aussi appelée l'Âge des Vikings, commence traditionnellement avec le sac d'Eckensee en 819 qui signa la fin de la Guerre de Grès, et s'étend jusqu'au début du XVe siècle. Cette période tient son nom des récits héroïque homonymes transmises oralement de génération en génération. Avec la création dans la seconde moitié du Xe siècle de l'alphabet de Kalmar Akað, ces épopées furent consignées à l'écrit (notamment par Ásgeir Hugrakkur dans le Norskadingabók ᚾᚩᚱᛋᛣᚪᛞᛁᚾᚷᚪᛒᛟᛣ « Livre des Norrois »)[64].

    Il s'agit de l'âge d'or de la civilisation norroise, marquée par de grandes expéditions d'exploration et de piraterie. Ainsi, plus d'un siècle avant toute exploration deltane ou celte, des Vikings norrois menés par Haukr Arnarson traversent l'océan Atlantide découvrent et débarquent vers 840 dans une région du Sud de la Philicie qu'ils nommèrent Skógarlandið ᛋᛣᛟᚷᚪᚱᛚᚪᚾᛞᛁᛝ (« Terre des Arbres »), qui correspondrait aux îles à l'Est de la péninsule d'Urbania. Exploit réitéré vers 890 où une une petite dizaine de navires conduits par l'exploratrice Eyja Halladóttir[65] partit vers l'Est braver l'océan Transgécéen et atteignit la baie de Crimésie.

    Cependant, les éléments les plus marquants de cette période furent sans conteste les très nombreuses invasions et raids vikings contre les civilisations côtières de l'Ancien monde. L'explosion démographique à partir du IXe (de 10 000 en 800 à plus de 100 000 à la fin du siècle) provoquée par l'immigration teutonne, le manque de terres arables ainsi que les rites du dieu Noyé poussèrent les Norrois au pillage des territoires plus prospères. Ainsi, ils se mirent à construire d'immenses flottes de drakkar et à piller des environs toujours plus lointains : d'abords limités aux côtes volcaniennes et océaniennes, les raids finirent par s'étendre jusqu'en Aurinéa à partir du XIe siècle où les Vikings norrois acquirent par la violence et le pillage une solide réputation de pirate. En témoigne les nombreuses campagnes norroises contre les principales villes côtières de l'Empire deltan : sac de Lutèce en 1020, de Fiuggi puis de Daréan en 1022, de de Palombaggio en 1027, de Porthos en 1029, ou encore de Gondoline en 1040. Ils n'hésitaient pas non plus à pénétrer dans les terres, ce dont Babel en 1053 ou Lagumine en 1072 firent la triste expérience. On reporte des raids norrois jusqu'en Philicie vers les XIIIe et XIVe siècles. Au début du XIIe siècle, ils s'installèrent sur un groupement d'îles inhabités au Sud de Port Pikö, qu'ils baptisèrent Norðurejyár ᚾᚩᚱᛝᚢᚱᛖᚣᛄᚳᚱ (« Îles du Nord »). Ce territoire est encore aujourd'hui sous juridiction norroise et constitue son seul territoire d'outre-mer. L'Empire deltan obtint vers le XIIIe siècle la fin de ces raids en échange de cet archipel et de la constitution d'un corps d'élite de l'Armée deltanne formée de mercenaires norrois appelé « Garde norroise » (en norrois Norskaskjaldar ᚾᚩᚱᛋᛣᚪᛋᛣᛄᚪᛚᛞᚪᚱ) dont le rôle principal était la protection rapprochée de l'empereur.

    La fin des expéditions en Empire deltan et la mise en place de défenses côtières de plus en plus efficaces par l'Empire celte provoquèrent l'essoufflement de l'Âge des Vikings au début du XVe siècle, puis sa fin un siècle plus tard. L'Âge des Sagas céda alors sa place à l'Âge des Norðlandur[66].

    Âge des Norðlandur

    Charge des partisans à Társvikara. Peinture de Jóhann Kristmundsson, 1820.
    Le désespoir d'Æsir. Peinture romantique d'Ívar Arnmundsson, 1831.
    Le Commonwealth entre à Skhellidge. Peinture d'Ingi Leifsson, 1882.

    L'Âge des Norðlandur est marquée par l'ascension de la famille des af Norðland et se croise avec la fin de l'Âge des Sagas. Elle commença avec l'élection de Daggeir af Norðland en 1587, alors thane du Landsvæðún. Après un règne relativement prospère, il obtint la fidélité d'un certains nombre de nobles pour qu'à sa mort ceux-ci votent en faveur de son fils ainé, Siggeir af Norðland. S'il fut bien élu en 1603, cela provoqua l'opposition des familles nobles de l'Est et du Sud ainsi que du clergé du dieu Noyé, particulièrement attachés aux precepts de l'Ancienne voie. La Bræðurnirstríðið ᛒᚱᚫᛝᚢᚱᚾᛁᚱᛋᛏᚱᛡᛝᛁᛝ (« Guerre des Frères ») éclate un an plus tard, entre les loyalistes du haut-roi Siggeir af Norðland et les partisans du thane de l'Austfirðing, Æsir af Sumareyja dit Brjálaðhjarta ᛒᚱᛄᚳᛚᚪᛝᚻᛄᚪᚱᛏᚪ (« Cœur intrépide »), qui refusaient la main mise des af Norðland sur la haute-royauté norroise. Relativement courte, elle s'acheva avec l'écrasement des partisans d'Æsir à la bataille de Társvikara ᛏᚳᚱᛋᛁᛣᚪᚱᚪ (en deltan « Bataille du Pleur des Traîtres ») le 21 septembre 1606. Le thane de l'Austfirðing est fait prisonnier, et Siggeir af Norðland, considérant sa grande bravoure, ne le noie pas mais le condamna à l'exil. Æsir af Sumareyja s'embarqua alors avec quelques fidèles pour l'archipel de Norðurejyár, où il y mourut vingt ans plus tard.

    La haute-royauté fut par la suite constamment reconduite à un membre de la famille af Norðland, jusqu'à ce qu'Hadvard af Norðland, élu en 1658, abrogea la monarchie élective le 12 février 1672 et institua la succession par primogéniture. Il établit alors la première et seule dynastie royale norroise et fut le dernier haut-roi élu par l'Alþing, qui ne sera plus réunie, sauf à de rares occasions.

    Il s'agit de l'unique guerre civile que connut l'île, et bien que courte, elle a profondément marqué ses contemporains dans la mesure où les conflits fratricides étaient un interdit religieux. Quant à la dynastie des af Norðland, elle se maintiendra jusqu'à la mort sans héritier du haut-roi Kristian II en 2018.

    Guerre de Thule

    Bataille de Systurnarám. Gravure d'Eyþór Friðvinsson, 1890.
    Sabordage de l'Aðalskipið. Illustration anonyme, 1871.
    Bataille de Vindurgareldið. Peinture de Hreiðar Þorgrímsson, 1892.
    Attaque norroise contre un convoi de ravitaillement. Peinture d'Ingi Leifsson, 1884.
    Jeune partisan allongé. Photographie d'Ármann Arnarsson, 1863.
    Grève des ouvriers du port de Skhellidge. Peinture de Sigmundur Thoroddsen, 1919.
    Résistants norrois exécutés par le Commonwealth. Illustration de Viðar Hákonarson, 1863.
    Grand soulèvement d'août 1864. Illustration d'Óskar Ingþórsson, 1866.
    Tranchée désertée près d'Örkney. Photographie d'Ármann Arnarsson, 1865.
    La signature de l'armistice entre les généraux norrois (Sighvatur Hallgrímar, droite) et volcanien (John R. Hathaway, gauche).
    Cimetière militaire à Skhellidge.

    Thule fut pendant des siècles le seul territoire non colonisé du continent volcanien, l'île étant bien trop pauvre et ses habitants hostiles pour les ambitions deltannes ou celtes. Cependant, les XVIIe et XVIIIe siècles virent la décomposition progressive de leurs empires coloniaux, notamment dans le Sud du continent : indépendances du Queensland en 1695, du Saint-Empire en 1732 du Commonwealth volcanien en 1783. L'émancipation de ce dernier nourrit une volonté d'impérialisme contre son faible voisin austral. Pendant plusieurs décennies, les navires de guerre du Commonwealth n'hésitèrent pas à violer les eaux territoriales norroises, bien qu'aucune action réellement hostile ne fut menée. Jusqu'au 6 décembre 1861, où le gouvernement norrois reçut un ultimatum souhaitant purement et simplement l'annexion du royaume.

    Invasion

    Dès le lendemain, l'ultimatum fut rejeté, ce qui sera connu plus tard comme le Engindagur ᛖᚾᚷᛁᚾᛞᚪᚷᚢᚱ « le jour du Non », aujourd'hui férié. Le 11 décembre, deux armées composée chacune de 50 000 hommes débarquèrent à Skhellidge et à Ægenholm. Le haut-roi Daggeir III af Norðland tenta alors de lever une milice urbaine pour permettre la fuite du gouvernement et de la famille royale, mais il fut grièvement blessé et capturé le 15 décembre. Cependant, certains généraux de l'armée norroise ainsi que l'héritier du trône Oskar parvinrent à s'enfuir. Le 17 décembre, Daggeir III fut contraint de signer l'armistice. Cependant, il refusa le traité de Thule, qui prévoyait l'annexion du Royaume. Il mourut le 21 janvier 1862, officiellement suites à ses blessures, mais la légende populaire attribua son décès à ses refus répétés de signer le traité, ce qui conduisit à son exécution (le corps n'ayant été jamais retrouvé). La 1re armée volcanienne prit Örkney le 19 décembre, puis Kristiansund le 27. Elle écrasa la 3e armée norroise à la bataille de Systurnarám le 9 janvier 1862, ouvrant la voie vers Súlsnasker, qui fut conquise le 26 janvier. Du côté de la 2nd armée, débarquée à Ægenholm, elle s'empara de Tórshavn le 21 décembre, où dans la même journée la maigre flotte de guerre norroise se saborda.

    Résistance

    Dès février 1862, les principales villes du Royaume norrois étaient tombées. Les 1re et 2nd armées norroises avait été capturées dès le débarquement des troupes du Commonwealth et la 3e armée écrasée à la bataille de Systurnarám. Des forces armées norroises, ne restait plus que la 4e armée, stationnée à Skáholt, qui, malgré une lourde défaite initiale à la bataille de Vindurgareldið, parvint à se reconstituer et à s'échapper dans les épaisses forêts du Svæðiþjösengúr. Dans le petit village de Skógarmúr, elle y retrouva le reste de l'état-major et le prince Oskar, devenu le nouveau haut-roi, suite à la mort de son père Daggeir III. Celui-ci créa, le Front norrois de la Liberté (en norrois Norska Frelsiframan ᚾᚩᚱᛋᛣᚪ ᚠᚱᛖᛚᛋᛁᚠᚱᚪᛗᚪᚾ, ou NFF), et se mit à la reconquête non pas des centres urbains, bien trop protégés, mais des campagnes et des axes de communication. À l'image de la Guerre de Grès un millénaire plus tôt, le NFF privilégia les actions rapides de guérilla, en particulier contre les convois de ravitaillement. Cela, associé à la médiocrité des infrastructures (absence de voies ferroviaires), forcèrent les armées volcaniennes à privilégier le ravitaillement par la mer, mais qui était plus lent et surtout empêchait toute opération intérieure. Rapidement, à partir de novembre 1862, elles furent contraintes d'évacuer les positions trop continentales, ne se contentant plus que des côtes, puis, à partir de fin 1863 des seuls centres urbains.

    Incapable de prendre par des moyens conventionnels les grandes villes norroises, le NFF y tissa un dense réseau de résistance. Il y poussa à la résistance passive : grève générale du 14 mars 1863 puis grève industrielle à Örkney et à Skhellidge le 21 juin, au cours de laquelle l'armée volcanienne exécuta une dizaine d'ouvriers refusant de se rendre au travail. Outre les grèves, la résistance s'impliqua massivement dans la propagande, avec notamment la publication de journaux clandestins, de tracts ou de photographies, dont Jeune partisan allongé d'Ármann Arnarsson, qui restera célèbre. Enfin, elle arma progressivement des milices urbaines clandestines, dans l'optique d'un futur soulèvement général qui, combiné à une offensive du NFF, conduirait à la libération des centres urbains.

    En août 1864, le moral de l'armée volcanienne était faible. Elle était alors constamment harcelée par des raids de la résistance et confrontée à l'hostilité générale de la population, comme l'illustrèrent les nombreuses grèves tout au long de l'année 1863 et les assassinat d'officiers et de hautes personnalités du Commonwealth (dont notamment le meurtre d'un général de l'armée volcanienne en janvier 1864 et une tentative avortée contre le chancelier du Commonwealth le 17 mars de la même année). De plus, elle dut affronter un hiver très rude, qui gela la baie de Hvergistöðuvatn, coupant donc le ravitaillement maritime de la 2nd armée. Alors que les soldats volcaniens étaient confrontés à des pénuries régulières, la population locale était ravitaillée par les cellules clandestines du NFF. C'est donc dans ce contexte que le Front norrois de la Liberté lança un soulèvement général la nuit du 12 août 1864. Les populations urbaines attaquèrent les casernes militaires dans toutes les grandes villes encore contrôlées par le Commonwealth. À Ægenholm, des manifestants prirent d'assaut le siège du gouvernement général de Thule et lynchèrent le gouverneur George R. Dane, tandis que de nombreux soldats furent sauvagement massacrés. Après deux jours de combat, seules Örkney et Skhellidge étaient toujours contrôlées par les forces d'occupation. La répression dans ces deux villes fut alors féroce : pour chaque soldat du Commonwealth tué, dix Norrois furent pendus. Les autres centres urbains furent libérés, et le NFF, malgré la mort du gouverneur, avait à sa disposition des otages de marque. Le bilan de la journée est cependant lourd : environ 8 000 Norrois et 19 000 Volcaniens tués lors des combats urbains, 4 000 civils exécutés et environ 500 prisonniers Volcaniens assassinés.

    Profitant de l'hiver pour renforcer son armée, le NFF disposait au dégel en octobre 1864 d'environ 70 000 hommes bien équipés et ravitaillés, soit un peu moins du double de la 1re armée volcanienne, toujours stationnée dans le Nörðurvæníngen. Elle prit alors l'initiative, en lançant une violente offensive le 8 décembre 1864 sur les lignes d'Örkney, franchit le Hvittá et entama le siège de la cité portuaire. Quatre divisions de la 1re armée volcanienne (soit environ 40 000 hommes) quittèrent Skhellidge, ne laissant qu'une faible garnison dans la ville. Elles tentèrent de briser le siège d'Örkney mais furent prises au dépourvus par une armée rebelle bien supérieure en nombre et retranchée, puisqu'avertie par les cellules de Skhellidge. Elles furent facilement vaincues à la bataille de Síðastavonin ᛋᛡᛝᚪᛋᛏᚪᛤᚩᚾᛁᚾ (« le Dernier espoir ») le 17 février 1865. Défaite, mais n'ayant perdue qu'un nombre raisonnable d'hommes, la 1re armée tenta alors de rallier Skhellidge. Cependant, la garnison laissée sur place avait été rapidement débordée et la résistance avait pris contrôle de la ville. Les restes de l'armée se retrouva bloquée aux portes de la ville, et l'armée du NFF l'attaqua par surprise sur son flanc Est et l'anéantit le 27 février 1865 à la bataille de Laudafaukum.

    Le gouvernement du Commonwealth appela alors à des négociations, et une délégation fut accueillie par les responsables du NFF, dont le haut-roi Oskar VI, à Skhellidge où la paix fut signée le 8 avril 1865.

    Bilan humain, matériel et moral

    La Guerre de Thule causa la mort d'environ 55 000 Norrois, dont la moitié de civils, ainsi que de 82 600 Volcaniens[67], dont une grande majorité de militaires. Si ces chiffres peuvent sembler dérisoires en comparaison des autres conflits du XIXe siècle, il faut les mettre en parallèle avec la démographie du Royaume norrois (estimée à moins d'un million d'habitant[68], soit près de 6% de la population décimée). Il est aussi nécessaire de mentionner les expulsions massives qui visèrent les quelque dizaines de millier de colons celtes implantés par le gouvernement volcanien tout au long du conflit. Une centaine d'entre eux furent assassinés et l’événement est considéré par de nombreux historiens comme le premier déplacement forcé et organisé d'une population[69]. Les dégâts matériaux sont considérables, dans la mesure où le NFF ne put obtenir des compensations lors de la signature des accords de paix.

    De nos jours, ce conflit est un cas d'école courant sur le plan militaire : il est généralement considéré comme l'une des premières guerres contre-insurrectionnelles de l'histoire et les erreurs tactiques et stratégiques commises par les armées volcaniennes furent intensément étudiées par la suite, notamment par l'armée deltanne, lorsqu'elle fut confrontée aux guerres révolutionnaires en Mandelsy ou dans ses colonies du Nord de Volcania. Le Commonwealth volcanien conservera un goût amer de cette défaite face à un pays rural et faiblement peuplé et industrialisé[70]. Ce revanchisme participera à terme à son rapprochement avec l'Empire deltan dans les années 1930, puis à l'entrée en guerre du Commonwealth du côté de celui-ci en 1941[71].

    Époque industrielle

    Démocratisation et abrogation des privilèges

    Essor du socialisme

    Industrialisation

    La République norroise dans la Grande guerre

    Invasion deltanne avortée

    L'Armée norroise en Mandelsy

    Bilan humain et matériel

    Après-guerre et époque contemporaine

    Chute de la monarchie

    Économie

    La République norroise étant un État fortement décentralisé[72], la politique économique ne dépend pas du gouvernement central, mais des conseils locaux (Sáttmáli ᛋᚫᛏᛗᚫᛚᛁ). Ainsi, les jarldoms du nord, plus industriels, sont traditionnellement plus socialistes, alors que ceux du sud, plus ruraux et touristiques, sont à l'inverse plus libéraux. Cependant, l'économie norroise dans son ensemble est couramment considérée comme une économie mixte, de marché et hautement industrialisée. Bien que ses performances par tête avec 38 502 CG par habitant ne place la république qu'au quatorzième rang mondial, le pays est souvent cité parmi les pays les plus développés et prospères au monde. Ses performances relativement médiocres peuvent être expliquées par le très fort protectionnisme exercé par le gouvernement central : la République norroise est un pays à l'écart du commerce et des affaires internationales, comme le témoignent un faible taux d'endettement extérieur et un commerce extérieur négligeable (représentant moins de 10% du PIB)[73]. Cependant, cette politique isolationniste entraîne, malgré une croissance faible[74], un des plus faibles taux de chômage au monde[75] et classe régulièrement le pays comme le moins inégalitaire au monde, avec un coefficient de Gini de 0,19[76]. Son indice de développement humain s'établit à 0,915, mais cette donnée est handicapée par un fragile pouvoir d'achat[77].

    Statistiques généraux

    Budget

    Tourisme

    Le récent musée des sciences d'Örkney.
    Centrale hydraulique de Næstvalír.

    Avec près d'un million de touristes, pour une population d'à peine trois millions, le secteur touristique représente l'une des plus importante source de revenue du pays. Réputée pour ses nombreux fjords, ses volcans et ses sources chaudes, l'île de Thule possède un grand potentiel. Ainsi, l'État tente depuis plusieurs années de favoriser le tourisme culturel par la création de nombreux musées ; en effet, une très large partie des visiteurs viennent jusqu'à lors pour ses paysages naturels. Ces touristes proviennent principalement des continent volcanien et philicien.

    En outre, la gastronomie norroise est un atout propice au développement touristique.

    Énergie

    Vue aérienne de la même centrale hydraulique.

    La République norroise dispose d'importantes ressources énergétiques issues de sa forte activité thermique et de son hydrographie abondante. Grâce à celles-ci, 93 % de la consommation d'énergie du pays provenait d'énergies renouvelables en 2018. La géothermie (38 %) l'énergie hydraulique (61 %) et l'éolien (1 %) sont les principales sources énergétiques de l'île.

    En 2018, la république a une production énergétique de 58,5 TwH, soit bien plus que la consommation totale, créant ainsi d'importantes surproductions (entre 7 et 9%).

    Géothermie

    Centrale géothermique d'Álenjaðúr.

    La première centrale exploitant l'énergie géothermique pour produire de l'électricité fut la centrale géothermique d'Álenjaðúr, située dans la banlieue d'Ægenholm. Elle fut construite en 1969, et avait une puissance de 6 MW d'électricité. Son succès amena la création quelques années plus tard de la centrale géothermique d'Ísafjörður, qui fut la première centrale géothermique au monde à combiner production d'électricité et d'eau chaude pour le chauffage urbain. La centrale avait alors une capacité électrique de 7 MW. Le premier projet de grande ampleur fut la centrale géothermique de Kristiansund, qui devait dépasser le cap symbolique des 100 MW. Malheureusement, l'éruption de l'Hælðgafóll causa de nombreux dommages aux puits de forage, et augmenta ainsi le coût de construction. Cet épisode a provoqué une certaine méfiance envers la géothermie comme source d'électricité, ce qui, conjugué à la faible croissance de la demande énergétique à l'époque, entraîna un certain ralentissement du développement géothermique.

    Entreprises

    Álenorðíð

    Mines d'Auðgán jarðvegsíns, au centre du pays

    Álenorðíð ᚳᛚᛖᚾᚩᚱᛝᛡᛝ est une ancienne entreprise minière semi-privée née dans les années 1920, lors de découverte de gisement de fer dans le nord du pays, dans la région de Skhellidge. Il s'agissait alors à l'époque d'un des principaux nerfs moteurs de l'industrialisation du Royaume norrois. Aujourd'hui encore, elle fait partie des plus importantes entreprises nationales, employant ainsi plus 95 000 employés et réalisant un chiffre d'affaire de 8,5 milliards de CG en 2018.

    Comme beaucoup d'autres entreprises norroises, elle souffre d'un retard technologique dû au très fort protectionnisme pratiqué par le gouvernement, ce qui handicape son implantation à l'international. Ne disposant pas des technologies nécessaires, c'est pour cette raison qu'Álenorðíð a fait appel en 2015, sous le gouvernement af Skeiðarársandur, à son homologue polarien Allier afin d'exploiter les gigantesques gisements d'aluminium et d'argent (profondément enfouis) localisés dans le Miðhálendið, au centre du pays (il s'agit de la plus grande région de la République norroise mais c'est aussi la moins peuplée, environ 10 000 habitants, puisque doté d'un climat particulièrement hostile et d'une topographie extrême, irrégulière et difficile d'accès).

    Ces gisements représenteraient, selon les prévisions, entre 50 et 100 milliards de CG, mais l'exploitation de ces ressources a été objet de très nombreuses controverses. En effet, la majorité de l'opinion publique norroise est fortement hostile à l'idée qu'une entreprise étrangères (le monopole ayant été donné à Allier, Álenorðíð ne percevant que 10% des revenus produits par ces mines) puisse s’accaparer ces richesses.

    Transports

  • Carte simplifiée des principales voies de transports en République norroise.
  • Le principal moyen de transport reste l'automobile, malgré une très nette croissance en hausse de la fréquentation des services ferroviaires. La République norroise s'est dotée de plusieurs autoroutes durant la seconde partie du XXe siècle, bien qu'en grande majorité il ne s'agisse que de routes à deux voies. De très nombreux canaux, aux tailles variées, furent construits aux cours des années 70. Les axes de communication d'échelle nationale (autoroutes, routes nationales et voie ferrées) sont gérés par l'État norrois. Le reste dépend des jarldoms voire des þorpiðar, qui peuvent librement les conserver comme monopole public ou les privatiser.

    La limitation de vitesse est de 120 km/h pour les autoroutes, 90 km/h pour les nationales, ainsi que 70 km/h pour les départementales.

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    Culture

    Sport

    Les sports les plus populaires sont le ski, notamment de fond, ainsi que la natation. Les Norrois comptent parmi les meilleurs nageurs au monde.

    Langue

    Searchtool.png Article(s) détaillé(s) : Norrois et Alphabet akað

    La langue parlée sur l'île est le norrois (norska ᚾᚩᚱᛋᛣᚪ) parlée par la totalité de la population. Elle a pour racine historique le vieux teuton, langue morte autrefois présente dans les régions teutonnes en Aurinéa durant le haut moyen-âge. L'isolement de l'île et son importante tradition écrite ont permis une conservation exceptionnelle de la langue originelle, non seulement dans sa version écrite, mais également dans sa version orale. L'occupation celte du Commonwealth volcanien n'a eu quasiment aucune influence sur l'évolution linguistique de la langue norroise, qui resta employée pour le quotidien de la population. Le celte durant la période d'occupation ne fut employé que pour les communications officielles.

    Traditionnellement, le norrois s'écrit avec l'alphabet akað[78], mais l'usage de l'alphabet deltan tend depuis le début du XXe siècle à le supplanter, notamment dans les grandes agglomérations.

    Jours fériés

    Littérature

    La littérature norroise est connue pour ses multiples sagas vikings, contant les péripéties et aventures de multiples personnages. Ces cours poèmes, écrits en scaldes et parfois en eddas, furent rédigés pour la plupart entre le XIe au XIVe siècle. Outre les sagas, on trouve le Landnámabók ᛚᚪᚾᛞᚾᚳᛗᚪᛒᛟᛣ, ou « Histoire des Terres » en deltan, ainsi que le Norskadingabók ᚾᚩᚱᛋᛣᚪᛞᛁᚾᚷᚪᛒᛟᛣ ou « Livre des Norrois », relatant tout deux l'histoire de l'île de Þule, entre les VIIIe et XVe siècles.

    Á Sprengisandí ᚳ ᛋᛈᚱᛖᚾᚷᛁᛋᚪᚾᛞᛡ[79] ; Auteur anonyme, ~XIe siècle.

    Texte en norrois Transcription Traduction en deltan[80]
    ᚱᛡᛝᚢᛗ ᚱᛡᛝᚢᛗ ᚩᚷ ᚱᛖᛣᚢᛗ ᚣᚠᛁᚱ ᛋᚪᚾᛞᛁᚾ

    ᚱᛖᚾᚢᚱ ᛋᛟᛚ ᚫ ᛒᚪᛣ ᛁᛝ ᚪᚱᚾᚪᚠᛖᛚ ᚻᛠᚱ ᚫ ᚱᛖᛁᛣᛁ ᛖᚱ ᛗᚪᚱᚷᚢᚱ ᛟᚻᚱᛖᛁᚾ ᚪᚾᛞᛁᚾ ᚢᚱ ᚦᛤᛁ ᚠᛖᚱ ᚪᛝ ᛋᛣᚣᚷᛄᚪ ᚫ ᛄᚸᛣᚢᛚᛋᛤᛖᛚ ᛞᚱᚩᛏᛁᚾ ᛚᛖᛁᛝᛁ ᛞᚱᚸᛋᚢᛚᛁᚾ ᛗᛁᚾ ᛞᚱᛄᚷᚢᚱ ᛖᚱᛝᚢᚱ ᛋᛡᛝᚪᛋᛏᛁ ᚫᚠᚪᚾᚷᛁᚾ

    ᚦᛖᛁ ᚦᛖᛁ ᚦᛖᛁ ᚦᛖᛁ ᛏᚪᚢᛏ ᛡ ᚻᚩᛚᛏᛁ ᛏᛟᚠᚪ ᚦᚢᚱᚪᚾ ᛁᛚ ᚻᚢᚾ ᛒᛚᛟᛝᛁ ᚸᚫᛏᚪ ᚷᛟᛗ ᛠᛝᚪ ᛚᛡᛣᚪ ᛖᛁᚾᚻᛖᚱ ᚪᚱ ᚪᛝ ᚻᛟᚪ ᚾᛞᚪᛖᚱᛚᛖᚷᚪ ᛞᛁᚷᚱᚢᛗ ᛣᚪᚱᛚᚪᚱᛟᛗ ᚢᛏᛁᛚᛖᚷᚢᛗᛖᚾ ᛡ ᛟᛞᚫᛝᚪᚻᚱᚪᚢᚾ ᛖᚱᚢ ᛣᚪᚾᛋᛣᛖ ᚪᛝ ᛋᛗᚪᛚᚪ ᚠᛠ ᚫ ᛚᚪᚢᚾ

    ᚱᛡᛝᚢᛗ ᚱᛡᛝᚢᛗ ᚩᚷ ᚱᛖᛣᚢᛗ ᚣᚠᛁᚱ ᛋᚪᚾᛞᛁᚾ ᚱᚸᛣᚱᛁᛝ ᛖᚱ ᚪᛝ ᛋᛡᚷᚪ ᚫ ᚻᛖᚱᛝᚢᛒᚱᛖᛁᛝ ᛖᛣᛁ ᛖᚱ ᚷᚩᛏ ᚪᛝ ᛖᚱᛝᚪ ᚫ ᚻᛖᚾᚪᚱ ᛚᛖᛁᛝ ᛤᛖᚾᛋᛏᚪ ᛣᛚᚫᚱᛁᚾ ᛤᛁᛚᛞᛁ ᛠᚷ ᚷᛖᚠᚪ ᛏᛁᛚ ᚪᛝ ᛖᚱᚪ ᛣᚩᛗᛁᚾ ᚩᚠᚪᚾ ᛡ ᛣᛁᛝᚪᚷᛁᛚ

    Ríðum, ríðum og rekum yfir sandinn,

    Rennur sól á bak við Arnarfell. Hér á reiki er margur óhreinn andinn. Úr því fer að skyggja á Jökulsvell; Drottin leiði drösulinn minn, Drjúgur verður síðasti áfanginn.

    Þei, þei. Þei, þei. Þaut í holti tófa, þurran vill hún blóði væta góm. Eða líka einhver var að hóa. Undarlega digrum karlaróm; Útilegumenn í Ódáðahraun, Eru kannske að smala fé á laun.

    Ríðum, ríðum, rekum yfir sandinn, Rökkrið er að síga á Herðubreið, Ekki er gott að verða á hennar leið; Vænsta klárinn vildi ég gefa til, að Vera kominn ofan í Kiðagil.

    Chevauche, chevauche à travers le sable,

    Derrière toi, le soleil, caché par l'Arnafell. Voici l'itinérance d'une âme perdue. Lors de la tombée de la nuit ; Seigneur, dirige mon salut, Aide moi, à travers ces steppes.

    Silence, silence. Tel le renard, te guette par delà la colline, Il veut ton sang, humidifié par la peur, Ne regarde pas derrière toi. L'épais brouillard apparait, Le Malin envoie ses cruels, Piller et voler les faibles mortels.

    Chevauche, chevauche à travers le sable, Le crépuscule t'envahit, C'est dans la prière que tu trouveras ton salut. Il n'est pas bon d'être sur ce chemin ; Hâte ta monture, Tu entres dans son domaine [au Malin].

    Ce poème raconte le trajet d'un homme parcourant la piste du Sprengisandúr ᛋᛈᚱᛖᚷᛁᛋᚪᚾᛞᛇᚢᚱ, une route traversant les hautes-terres, région crainte et réputée, car elle, à ce que l'on dit, fréquentée par de multiples trolls et elfes (appelés « cruels » dans ce poème).

    Médias

    Système de santé

    Criminalité et sécurité

    Système éducatif

    Religion

    Searchtool.png Article(s) détaillé(s) : Religion du dieu Noyé
    Les rivages d'Heilakonungar.
    L'Heilagtvatn, autre lieu saint.

    La religion principale sur l'archipel de Thule est celle du dieu Noyé[81] ᛞᚱᚢᛣᚾᚪᚱ ᚻᛖᚱᚪ, Drukknar herra. Cette divinité comptait comme l'un des nombreux dieux du panthéon polythéiste teuton, qu'avait apporté avec eux les premiers colons de l'île, entre les IXe et Xe siècles. Il s'agissait d'une divinité secondaire, avant que le premier haut-roi, Draupnir af Suðurvötnur choisit de se mettre en 752 sous sa protection, en se faisant noyé près de les rivages d'Heilakonungar (aujourd'hui principal lieu saint) en guise de couronnement. Les autres divinités du panthéon teuton furent progressivement oubliés, aboutissant à la religion monolâtre[82] actuelle.

    Il s'agit d'une religion dualiste[83], le dieu Noyé ayant un pendant négatif incarné par le dieu des Tornades, maître du vent. Ce culte a la particularité de ne pas avoir de lieu de culte à proprement parler : en effet, le culte peut être rendu sur n'importe quel bord de mer. Cependant, si celle-ci est trop éloignée (comme par exemple à Þingvellír), les croyants peuvent se rendre dans un temple muni d'un bassin d'eau salée.

    Mentalité et opinions

    Autarciques et isolationnistes, les Norrois ne sont pas réputés pour leur grande ouverture d'esprit. Peu accueillants et méfiants envers l'étranger, la xénophobie ambiante des habitants de l'île de Thule est l'une des principales raisons du faible développement touristique dans le pays, malgré le potentiel indéniable que présente la République norroise, célèbre pour ses fjords, ses volcans, ses sources chaudes, ses glaciers, son architecture typiquement teutonne ainsi que sa gastronomie. Le mot laconique ᚱᛟ[84] désigne avec perfection l'idéal de vie humble norrois, issu des enseignements de l'Ancienne voie. On peut le traduire par « paix, tranquillité, austérité et modestie ». Des traits caractériels comme la loquacité, la curiosité mais aussi l'orgueil personnel et la paresse sont très mal vus par les Norrois.

    Cet état d'esprit est l'une des raisons d'un très faible exode rural malgré l'industrialisation du royaume aux XIXe et XXe siècles. Ainsi, en 2019, 74% de la population vit encore en milieu rural (c'est à dire, selon la définition norroise, dans des agglomérations de moins de 20 000 habitants).

    En outre, la société norroise témoigne d'un fort conservatisme social : pour exemples, la peine de mort est toujours largement plébiscité (bien que dans les faits, très rarement appliquée puisque la dernière exécution remonte à 2006) et le mariage homosexuel est loin encore d'être accordé (mais en lente progression dans l'opinion publique, 38% d'avis favorable en 2018 contre 24% en 2001, date du dernier référendum à ce sujet). À contrario, l'égalité hommes-femmes est assez avancée dans le pays : ainsi, la différence de salaire à travail égal est inexistante (fait du au très fort interventionnisme étatique) et l'euthanasie a l’approbation d'une importante partie de la population (55% d'avis favorable à une légalisation), sujet sur lequel portera d'ailleurs un prochain référendum mi-2019.

    Une chose est sûre : l'hostilité envers une quelconque ouverture des frontières est unanime : ils sont à plus de 85% à refuser catégoriquement tout assouplissement des conditions d'entrées actuelle sur le territoire de la République norroise.

    Patrimoine

    Colonisé au VIIe siècle par les teutons, l'île de Thule une architecture de style majoritairement aurinéenne, unique sur le continent. En grande partie reconstruite sous un style hausmanien durant la première partie du XIXe, les grandes villes norroises ont perdu leur architecture moyen-âgeuse. Néanmoins, il subsiste encore de nombreux sites datant de cette époque, notamment les châteaux-forts.

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    Notes et références

    1. Communiqué du 23/04/2018 sur la proclamation de la République norroise et sur l'abolition du régime monarchique.
    2. Hors RP : l s'agit d'une traduction islandaise de la devise grecque.
    3. Hors RP : traduction islandaise de la devise des Greyjoy dans Game of Throne
    4. 149 543 km² pour l'île principale, et environ 10 000 km² pour l'ensemble des îles et archipels gravitant autour (hors archipel de Norðurejyár).
    5. Hors RP : estimation réalisée avec les outils du site, donc très approximative
    6. L'ensemble des lacs et des fleuves représentent une surface d'environ 2 000 km².
    7. 2 981 240 habitants au recensement du premier trimestre 2019.
    8. Rapport économique de 2019 http://www.forum-gc.com/t5985p90-republique-norroise
    9. Hors RP : données semblables à la Nouvelle Zélande
    10. Hors RP : le faible endettement du pays d'explique par son RP isolationniste.
    11. 70% de la population vit dans des agglomérations de moins de 20 000 habitants.
    12. Hors RP : vu qu'il n'y a pas d'autres peuples scandinaves dans le Monde GC, je me suis un peu approprié ce titre, désolé. ^^
    13. Hors RP : la présentation de cet archipel a été malencontreusement perdu par JD, donc inutile de chercher une mention de ce TOM autre part que sur le Wiki.
    14. Hors RP : pas sûr mais probable, vu qu'il n'y avait pas d'autochtone.
    15. Hors RP : inspiration de la Grande Catastrophe grecque après la guerre greco-turque de 1923.
    16. Hors RP : ça j'en sais rien en vrai, libre à vous de me challenger en massacre. ^^
    17. Hors RP : inspiration clairement issu de l'univers de Game of Thrones et des Îles de fer.
    18. Communiqué du 24/01/2018 sur la nationalisation inconditionnelles des mines d'argent et d'aluminium.
    19. Communiqué du 17/04/2018 sur le référendum sur le maintien de la monarchie ou de l'établissement d'une république.
    20. Hors RP : je sais, on veut tous avoir la plus grosse, même à ma petite échelle :aie:
    21. 74% de la population vit dans des agglomérations de moins de 20 000 habitants.
    22. Seul le NED possède la même particularité
    23. Hors RP : c'est le nom islandais de l'Etat libre islandais vers le Xe siècle.
    24. Si le premier recensement officiel prend place en 1903, 1875 est une date traditionnellement retenue comme celle où la population de l'île dépasse un million d'habitant.
    25. Hors RP : la forme de la courbe est très semblable à celle qui décrit l'évolution démographique du Royaume-Uni de 1800 à nos jours.
    26. Hors RP : pyramide des âges de la France avec un peu plus de viocs.
    27. Les villes de plus de 20 000 habitants ne représentent au total qu'à peine 800 000 personnes
    28. Hors RP : "grande" lol.
    29. Gastronomie de qualité, population sportive, peu de pollution...
    30. Hors RP : il s'agit de la même espérance de vie qu'Hong Kong
    31. Hors RP : estimation purement personnelle.
    32. Hors RP : même proportion qu'en Islande.
    33. Hors RP : sans doute faux, m'enfin.
    34. Hors RP : classement purement personnel.
    35. Hors RP : ce volcan est inspiré du Mount Doom dans le seigneur des anneaux pour les intéressés.
    36. Édition de juin 2019 du Þjóðar Landafræði www.forum-gc.com/t6959-jooar-landafraoi
    37. Hors RP : affirmation complètement inventée et sans aucune base.
    38. Communiqué officiel du gouvernement norrois sur la ratification de la nouvelle constitution le 6 mai 2018 : http://generation-city.com/monde/php/communique-modal.php?com_id=3575
    39. Article II de la Constitution norroise http://vasel.yt/wiki/index.php?title=Constitution_norroise
    40. Préambule de la Constitution norroise http://vasel.yt/wiki/index.php?title=Constitution_norroise
    41. Hors RP : les confédérations m'ayant inspiré sont la Suisse et surtout les États confédérés d'Amérique (mon petit côté facho).
    42. Hors RP : référence à la Commune de Paris de 1871, qui compte parmi mes sources d'inspirations.
    43. Hors RP : ça veut surtout dire "maître" en islandais, mais chut. ^^
    44. Régulièrement premier sur la liste de l'Indice de démocratie de l'OCGC.
    45. Hors RP : en réalité je n'en sais rien, l'Indice de démocratie n'existe pas sur GC.
    46. Soit près de 4,6% du PIB
    47. Etudes archéologiques d'Eysteinn Pálsson de 1997
    48. Hors RP : référence explicite à l'Althing des seigneurs islandais au Xe siècle
    49. Hors RP : le terme haut-roi a pour inspiration l'univers de Skyrim https://elderscrolls.fandom.com/fr/wiki/Haut-Roi qui est lui-même inspiré du terme irlandais Ard Rí https://fr.wikipedia.org/wiki/Ard_rí_Érenn.
    50. Hors RP : événement inspiré du siège de Paris de 856 https://fr.wikipedia.org/wiki/Siège_de_Paris_(856)
    51. Hors RP : événement inspiré de la fin du kingsmoot des fer-nés dans l'univers de George R.R. Martin, moins le massacre mais plus une guerre civile : https://lagardedenuit.com/wiki/index.php?title=Urron_Greyfer
    52. Hors RP : référence historique aux soldats finlandais durant la guerre d'Hiver en 39-40 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_d'Hiver
    53. Hors RP : le Trône de grès est le trône du roi des fer-nés dans la saga A Song of Ice and Fire : https://lagardedenuit.com/wiki/index.php?title=Trône_de_Grès
    54. Hors RP : Naddoður, plus connu sous le nom de Naddoddr est un célèbre explorateur norvégien et qui fut le premier colon des Îles Féroés : https://fr.wikipedia.org/wiki/Naddoddr
    55. Chapitre I du Norskadingabók
    56. Geschichte unserer Länder, page 730.
    57. Hors RP : pour la colonisation en Islande, on parle aussi d'âge : https://fr.wikipedia.org/wiki/Colonisation_de_l%27Islande
    58. Hors RP : rites inspirés fortement de la religion homonyme présente dans l'univers de George R.R. Martin : https://www.lagardedenuit.com/wiki/index.php?title=Religion_du_dieu_Noyé
    59. Hors RP : encore une fois, inspiration issu de la driftwood crown de George R.R. Martin : https://awoiaf.westeros.org/index.php/Crown#Crown_of_Salt_and_Rock
    60. Hors RP : Goðaveldið est le nom moins courant donné à l'Etat libre islandais : https://en.wikipedia.org/wiki/Icelandic_Commonwealth
    61. Hors RP : il s'agit d'une pratique inspirée des Fer-nés de l'univers de George R.R. Martin
    62. Hors RP : il s'agit du même château que celui de Pyke, siège de la maison Greyjoy dans AGOT : https://awoiaf.westeros.org/index.php/Pyke
    63. Hors RP : si le nom provient bien du trône homonyme du royaume des Îles de Fer, l'illustration ici provient du trône de Dragonstone : https://gameofthrones.fandom.com/wiki/Dragonstone_(castle)
    64. Hors RP : nom inspiré de l'Islendingabok : https://en.wikipedia.org/wiki/Íslendingabók
    65. Cependant, les femmes sont rares dans les expéditions vikings de manière générale.
    66. Hors RP : le nom de cet âge est inspiré de l'âge des Sturlungar : https://fr.wikipedia.org/wiki/Âge_des_Sturlungar
    67. Hors RP : donnée à verifier avec A. Gates
    68. Il n'existe pas de recensement régulier avant le début du XXe siècle.
    69. Hors RP : événement inspiré de la grande catastrophe grecque : https://fr.wikipedia.org/wiki/Grande_Catastrophe
    70. Hors RP : on peut rapprocher ce conflit de la Guerre d'Hiver où les Finlandais surent mettre en déroute l'immense URSS : https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_d'Hiver
    71. Hors RP : date à verifier avec A. Gates
    72. Cf : constitution norroise et système politique. Une large partie de la gestion économique est confiée aux 69 jarldoms
    73. Hors RP : IRL, ce taux s'établit très souvent à au moins 40%, sauf USA.
    74. Rarement plus de 1,5% de croissance depuis les années 1980.
    75. 1,654 au premier trimestre 2019
    76. Hors RP : un peu mieux que la Suède : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pays_par_égalité_de_revenus
    77. En effet, l'IDH est calculé selon trois facteurs : PIB/hab, espérance de vie et éducation
    78. Hors RP : il s'agit de l'alphabet futhork des anglo-saxons.
    79. Hors RP : il s'agit d'un poème islandais de Grímur Thomsen, XIXe siècle.
    80. Hors RP : vu qu'il n'existe pas de traduction française de ce poème, la traduction est de moi. ^^.
    81. Hors RP : adaptation gécéenne du culte du même nom issu de l'univers de Game of Throne et de la culture fer-née.
    82. Monolâtre est à distinguer de monothéisme : la religion du dieu noyé reconnait l'existence d'autres dieux, mais un seul est vénéré.
    83. Hors RP : on s'éloigne un peu du propos original de George R.R. Martin, l'inspiration est plus a chercher du côté du zoroastrisme et du manichéisme de l'Iran antique.
    84. Hors RP : référence au second mot du fameux fus ro dah de Skyrim.


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