République norroise

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Confusion.png  Ne pas confondre avec le Royaume norrois, ancien régime politique en vigueur sur l'île de Þule, du 14 août 911 au 23 avril 2018[1].
République norroise
Republiquennorroise.png
Norska Lýðveldið
Drapeau norrois.png
Drapeau norrois
Sceaunorrois.png
Sceau républicain
Norroi11.png
La République norroise dans le monde.
Devise nationale Með lögum skal land byggja (« La nation est construite sur la loi »)
Hymne national Sonur af Snjó
Fête nationale 6 février
Administration
Forme de l'État République consulaire constitutionnelle non partisane
Premier consul Eðvald Álsey
Langue officielle Norrois
Capitale Ægenholm
Géographie
Plus grande ville Ægenholm
Superficie totale 142 520 km²
Superficie en eau <1%
Fuseau horaire UTC +5
Histoire
Indépendance de l'Empire teuton
Date 14 août 911
Démographie
Gentilé Norrois
Population totale 2 799 906 hab.
Densité 19,5 hab./km²
Économie
PIB nominal Increase.png 192,471 milliards de CG +0,18 %
PIB nominal par hab. Increase.png 68 741,951 CG +0,21 %
Dette publique brute Increase Negative.svg.png 81,941 milliards de CG +0,4 %
Taux de chômage Increase2.png 1,654% de la pop. active -0,02 %
IDH Increase.png 0,949
Monnaie Krone NKR
Divers
Code ISO 3166-1 LN, NR
Domaine Internet .nr
Indicatif téléphonique +90
Lien sur le site GC
Lien sur le forum

La République norroise (en norrois Republiquennorroise.png norska Lýðveldið, prononcé [nɔrskˈa lˈiðvɛldiθ]) est un État souverain insulaire de l'océan Glacial austral, situé entre la mer de Tawfik et la mer d'Ivanoa et au sud du Commonwealth volcanien. Elle se trouve sur la dorsale médio-australienne séparant les plaques tectoniques volcanienne et océanienne et compte ainsi de nombreux volcans. Géographiquement situé sur le continent volcanien, le pays est rattaché culturellement et historiquement à l'Aurinéa, du fait de la colonisation teutonne entre le IXe et Xe siècles.

L'île devient de facto indépendante avec l'élection de son premier haut-roi le 14 août 911 par les thanes de l'Álþing Althing.png, l'un des plus anciens parlements encore existant de nos jours. Après une guerre sporadique de plusieurs décennies, la décapitation en février 977 du grand-général du corps expéditionnaire de l'Empire teuton et l'anéantissement de celui-ci à la bataille de Þingvellír Thingvellir.png conduit à la reconnaissance du jeune Royaume norrois. Cette indépendance n'est interrompue qu'un millénaire plus tard avec l'invasion du territoire par les forces armées du Commonwealth, qui aboutit à une occupation éphémère entre 1861 et 1865. Depuis, les relations diplomatiques avec le Commonwealth volcanien sont rompus.

Hormis l'archipel de Norðurejyár Northureyjar.png en Aurinéa, le territoire national est exclusivement peuplé de norrois, issus des colons teutons des IXe et Xe siècles. La République norroise apparait alors comme le seul pays au monde dénué de toute minorité nationale et ethniquement homogène, du fait d'une politique migratoire stricte. Inhabité avant la colonisation teutonne, la seule trace d'occupation étrangère remonte à la seconde moitié du XIXe siècle, lorsque l'île, alors occupée par le Commonwealth volcanien, voit l'implantation de dizaines de milliers de colons celtes. Ceux-ci, après la défaite volcanienne, sont violemment expulsés dans des conditions encore sujets à débat, et cet événement est généralement considéré par la plupart des historiens comme le premier déplacement forcé d'une population dans l'histoire moderne. Ces faits expliquent l'extrême xénophobie des natifs, qui encore aujourd'hui cause de nombreuses tensions internationales, comme ce fut le cas lors de la nationalisation des mines d’Auðgán jarðvegsíns Authgan.png[2], ou lors du référendum sur l'établissement d'une république, suite à la mort sans héritier local du haut-roi Christian II en avril 2018[3].

Constitué d'une île principale, Þule Thule.png, l'archipel s'étend sur une superficie de 142 000 km² et une population d'environ 2 800 000 habitants ; sa densité est la plus faible du continent. Sa capitale et plus grande ville est Ægenholm Aegenholm.png. La langue nationale, le norrois Norska.png, est parlé par l'entièreté des habitants et a le statut de langue officielle. Il s'agit d'une langue cousine du teuton, puisque tous deux issues du vieux-teuton. Cependant, l'isolation et l'insularité de l'île firent que le norrois est demeuré très proche, de part sa grammaire, son vocabulaire et son accentuation, de sa langue mère, pourtant disparue en Confédération teutonique depuis le XIVe siècle. Traditionnellement écrite en alphabet akað Akath.png, l'usage de l'alphabet deltan tend depuis le XXe siècle à le supplanter, bien que ce premier demeure enseigné dans le système scolaire.

La République norroise est considéré comme l'un des pays les plus développés au monde, malgré son isolation relative du commerce et des affaires internationales. Son économie est fondée sur un fort protectionnisme et interventionnisme étatique où l'industrie se maintient comme secteur d'activité principal avec l'agriculture. La faible part des services, ainsi qu'une population encore majoritairement rurale sont des faits inédits en comparaison des autres pays développés.

Démographie

Habité par environ 2,8 millions habitants, la République norroise compte parmi les pays les moins peuplés du monde. La majorité de la population demeure rurale, et ce malgré l'existence de grandes agglomérations dont notamment Ægenholm Aegenholm.png (420 540 hab.), Örkney Orkney.png (362 800 hab.) ou encore Súlsnasker Sulsnasker.png (157 900 hab.). La densité de population, toute aussi faible, atteint à peine les 20 hab./km².

Liste des villes par population (2018) :

Géographie

Rose des vents Commonwealth of Vulcania Rose des vents
Mer de Tawfik N Mer d'Ivanoa
O    République norroise    E
S
Océan glacial austral

Topographie

Carte physique simplifiée de l'île de Þule.

Avec ses 142 000 km², l'île principale de la République norroise, l'île de Thule (en norrois Þule Thule.png), est la onzième du monde pour sa superficie. La forte activité sismologique, provenant de la friction des plaques tectoniques volcaniennes et océanienne, a provoqué l'apparition de nombreux volcans et sources chaudes.

12% du territoire est recouvert de glacier (jökull en norrois Jokull.png) ; en effet, le Vátnalojökull Vatnalojokull.png, d'une superficie de 21 920 km², soit près de 15% de la superficie de l'île est le plus grand glacier au monde (hors continents polaires). On y trouve aussi de nombreux fjords (fjorður Fjorthur.png).

Son plus haut sommet, l'Eyfjlansdík Ey.png (littéralement « la haute-terre ») culmine à près de 2 870 mètres. On estime que plus de la moitié de la république est boisée, soit l'une des plus importantes proportions au monde.

Climat

La majorité du pays est baigné par un climat océanique, caractérisé par une faible amplitude thermique. Néanmoins, les territoires les plus austraux de l'archipel sont soumis à un climat rude et polaire. Seul l'archipel des îles Venmann Venman.png se situe dans le cercle antarctique. La municipalité de Frederiksdál Frederkisdal.png qui s'y localise est le lieu habité à l'année le plus septentrional au monde.

Hydrographie

Carte géologique de l'île de Þule.

Deux principaux fleuves traversent les terres, l'Öjafjærður Ofja.png (291 km) et le Þínsgarðönn Thins.png (203 km). On dénombre en outre une petite centaine de cours d'eau d'au moins cinq kilomètres ; cependant, la majorité d'entre eux ne sont pas navigables en raison de leur fort débit. Enfin, les lacs, qui représentent en totalité environ 2 000 km² sont aux nombre d'une trentaine, le plus grand étant le Mýtvarfjalsón Mytv.png (170 km²).

Géologie

La République norroise est située sur la dorsale médio-australienne. Ainsi, d'un point de vue de la tectonique des plaques, la partie ouest de l'île est sur la plaque volcanienne et la partie est est sur la plaque océanienne. La majorité des roches volcaniques du pays se constituent de roche pléistocène, bien que la majorité de l'activité géologique se localise sur les zones à basalte tholéiitique, comme le témoigne la présence des principaux volcans norrois. La dernière éruption importante en date est celle de l'Hælðgafóll Hael.png, un massif situé au nord du pays, près de la ville de Kristiansund, en 1991. On peut aussi citer comme exemple plus récent l'éruption de l'Eýfalanökull Eyfala.png, mais dont les répercussions furent minimes.

Politique

Searchtool.png Article(s) détaillé(s) : Constitution norroise

Socialisme national

Photographie de Thor Vilhjálmsson (1848–1919).
Photographie d'Andreas Sandavágur (1864–1936).

Historique :

Le socialisme national fut mentionné pour la première fois de la plume d’un théoricien socialiste norrois, Thor Vilhjálmsson Thorvil.png, dans son ouvrage «  L’utopique réalisme d’un socialisme libre » (titre original : « Sönn draumur um frjáls sósíalisma » Titrelivre.png) paru en 1908. Dans cet essai novateur, Vilhjálmsson proposait un socialisme démocratique, en opposition au totalitarisme violent qui prenait forme dans la guerre civile voesbienne depuis 1902. A contre-courant des revendications du mouvement ouvrier mondial, le théoricien préconisait l’abandon de l’internationalisme de la révolution socialiste, le modèle économique marxiste et sa planification (qui pour lui ne pouvait déboucher qu’à un « capitalisme d’État », où les travailleurs ne feraient que remplacer la classe bourgeoise par l’État), le préférant à une autarcie et un isolationnisme strict doublée d’une économie mixte fortement étatisé. Enfin, à travers sa phrase devenue célèbre : « la réforme plutôt que la révolution ! », il prône la prise de pouvoir des travailleurs à travers les élections démocratiques et la mise en place progressive sur plusieurs décennies du socialisme, en effet pour lui, « la révolution n’est vouée qu’à l’échec ; changer les traditions économiques et sociales séculaires d’une nation ne mène guère qu’au sang ». Quant à la royauté, particulièrement populaire dans le pays, elle n’est nullement remise en cause, considérée par Vilhjálmsson comme un vecteur considérable dans l’unité nationale.

Cette virulente remise en cause des principes socialistes de l’Internationale ouvrière gécéenne provoque un rejet immédiat de l’ouvrage et de son auteur par les intellectuels socialisants. Mais le livre se propage étonnement bien au Royaume norrois, un pays pourtant à l’époque faiblement instruit et développé. Deux facteurs peuvent expliquer un tel succès : la nationalité norroise de Vilhjálmsson, bien sûr, mais surtout le fait que son idéologie était parfaitement adapté au Royaume : un pays isolé, souvent victimes d’invasions étrangères (le souvenir de la guerre de Þule, 1861–1865, entre le Royaume norrois et le Commonwealth était alors encore profondément ancré dans la mémoire collective) mais farouchement attaché à sa liberté et à son indépendance.

En 1916, le Parti social-démocrate (Lýðræðislegt vinsælast Lyth.png) adopte lors du VIe Congrès du parti à Skhellidge une ligne très fortement inspirée du socialisme national de Thor Vilhjálmsson. Cinq années plus tard, le parti obtient la majorité des sièges à l’Álþing, l’assemblée norroise, et forme alors son premier gouvernement majoritaire avec Andreas Sandavágur à sa tête.

Mettant fidèlement en place les préceptes de Thor Vilhjálmsson (mort deux années auparavant), il réussit à poser les bases d’un État-providence social et démocratique avec notamment la création d’une assurance publique (l’Almannatryggingafélagið, ou ATF) en 1923, d’une sécurité sociale (la Heilsugæslustöðvar, toujours en place) en 1925, la redistribution des terres agricoles (avec le Landbúnaðaráætluninen) en 1926, puis avec la nationalisation des secteurs clés de l’économie permettant ainsi le début de l’industrialisation du pays, notamment dans le nord autour des grands ports de Skhellidge et d’Örkney, afin de rattraper le considérable retard que le Royaume norrois avait accumulé par rapport aux autres pays du continent volcanien.

C’est alors le début d’un siècle de main mise du Parti social-démocrate sur la politique intérieure norroise, le parti étant constamment réélu (tous les sept ans) à l’Álþing. Mais une remise en cause entamée depuis les années 90, où des gouvernements de coalition ont dû être nécessaire, le Parti social-démocrate finit par s'effondrer avec la monarchie en avril 2018[4] sous le Premier ministre Árngeir Vestmann Arngeirvest.png. Cependant, malgré l'établissement de la République et une nouvelle alternance politique, les fondamentaux du socialisme national n'en furent pas moins respectés.

Préceptes et idéologie :

Au niveau de la politique intérieure, conservation d'un modèle démocratique de type bourgeois avec :

Politique étrangères :

  • Isolationnisme et neutralité ;
  • Refus de la propagation du socialisme à l'internationale. Celui-ci doit se construire dans son seul pays et le gouvernement ne doit pas chercher à l'étendre à ses voisins.

Au niveau économique, conservation de l'économie de marché mais :

  • Très forte étatisation (pour un fonctionnement optimal, plus de 50% de l'économie devrait être publique) ;
  • Puissant protectionnisme ;
  • Autosuffisance agro-alimentaire et énergétique (maintien d'une forte activité agricole et développement de sources d'énergies renouvelables) ;
  • Limitation des importations et des exportations au strict minimum ;
  • Développement d'entreprises publiques de bien de consommation (afin de garantir à tous des produits fiables et solides) ;
  • Haut budget dédié à la recherche ;

Au niveau social, un État-providence efficace (mais à préférence nationale) avec :

  • Des systèmes de santé et éducatif gratuits et universels (absence d'établissements privées) ;
  • Assurance publique ;
  • Retraite pour tous (à partir de 68 ans).
  • Accès à la culture pour tous garantie ;

Avantages :

  • Très faible inégalités ;
  • Revenu minimal garanti et absence de chômage ;
  • Indépendance politique et économique garantie ;
  • Maintien des libertés individuelles ;
  • IDH extrêmement élevé ;
  • Taux de pauvreté inexistant ;
  • Alphabétisation très élevée.

Inconvénients :

  • Faible attrait pour les capitaux étrangers et peu d’initiatives personnelles (nécessite des relances économiques ponctuelles de la part du trésor) ;
  • Autarcie oblige, rationnement souvent pratiqué (niveau de vie en deçà des des autres pays développés) ;
  • Faible pouvoir d'achat (compensé par des produits de consommation nationaux fiables et solides) ;
  • Face aux dépenses sociales considérables, la société doit être très productive (en République norroise, durée maximale journalière de travail de 10h, semaine de travail minimum de 42h, âge de départ à la retraite à 68 ans).

Subdivsions administratives

Carte des subdivisions administratives de la République norroise.

La République norroise est divisée en trois principales subdivisons administratives, par ordre décroissant :

  • 6 landsjöttaðungar Landsj.png (littéralement « sixième de terre », équivalent d'une région) ;
  • 69 jarldoms Jarldom.png (équivalent d'un département) ;
  • 1240 Þorpiðar Thorp.png (littéralement « village », équivalent d'un canton).


Landsvæðún Landsv.png Drapsubn1.png

  • Gentilé : Landsvæðúnár
  • Höfuðborg : Ægenholm Aegenholm.png
  • Population : 932 410 hab.
  • Densité : 52 hab./km²
  • Rang (population) : 1er sur 6
  • Superficie : 17 991 km²
  • Rang (superficie) : 5e sur 6

Le landsjöttaðungur Landsjsing.png du Landsvæðún Landsv.png, aussi appelé Grand-Ægenholm Grandaegen.png, est la région la plus peuplée de la République norroise avec presque un million d'habitants, soit un peu plus d'un tiers de la population de toute l'île. Il s'agit aussi d'un des landsjöttaðungar les plus réduits, ce qui fait que la densité de population y est, de loin, la plus importante. C'est dans cette région que se concentre la grande partie du pouvoir politique, puisque son höfuðborg Hofu.png (chef-lieu), Ægenholm Aegenholm.png est aussi la capitale de la république. Enfin, le Landsvæðún est le plus touristique des landsjöttaðungar, attirant plus de la moitié du flux touristique norrois, conséquence due à la présence de très nombreux monuments historiques tels que le Palais royal ou la vieille ville d'Ægenholm ainsi que celle du seul aéroport international du pays, l’aéroport Oskar VI.


Miðhálendið Mith.png Drapeausubn2.png

  • Gentilé : Miðhálendiðúr
  • Höfuðborg : Þingvellír Thingvellir.png
  • Population : 11 570 hab.
  • Densité : 0,27 hab./km²
  • Rang (population) : 6e sur 6
  • Superficie : 42 540 km²
  • Rang (superficie) : 1er sur 6

Le Miðhálendið Mith.png est le plus grand landsjöttaðungar du pays avec une superficie de plus de 40 000 km², soit 1/3 du pays. Paradoxalement, il s'agit aussi de la région la moins peuplée, et de loin : avec seulement 11 000 habitants, la densité de population y est de 0,27 hab./km². Le Miðhálendið est ainsi la zone la moins densément peuplée au monde, derrière les pôles mais devant le Grand désert d'Aldésyl. Cette faible population est due à un relief très irrégulier (présence des principaux massifs norrois et de glaciers), à un climat extrêmement rude (entre -40 en hiver et -10 en été) ainsi qu'à un fort volcanisme. L'activité économique se limite à l'exploitation minière d'argent et d'aluminium ainsi qu'à la production d’électricité d'origine géothermique. La large partie de cette population se regroupe donc dans une étroite vallée relativement épargné par le climat où se trouve son höfuðborg et ancienne capitale (jusqu'au XVIe siècle), Þingvellír Thingvellir.png, petite bourgade d'environ deux-milles habitants.


Austfirðing Aust.png 180209091706436127.png

  • Gentilé : Austfirðinger
  • Höfuðborg : Súlsnasker Sulsnasker.png
  • Population : 477 441 hab.
  • Densité : 25 hab./km²
  • Rang (population) : 3e sur 6
  • Superficie : 19 038 km²
  • Rang (superficie) : 3e sur 6

Grande province côtière du sud du pays, l'Austfirðing Aust.png est réputée mondialement pour ses nombreux fjords ainsi que ses fameux geysers, faisant ainsi de la région l'une des plus touristiques de la République norroise derrière le Landsvæðún. Son höfuðborg, Súlsnasker Sulsnasker.png, est l'une des plus grandes villes de la république et son architecture typiquement teutonne doublée d'un paysage environnant grandiose a été le lieu de tournage de nombreuses séries et films.


Nörðurvæníngen Northur.png Northurveningen.png

  • Gentilé : Nörðurvænínger
  • Höfuðborg : Örkney Orkney.png
  • Population : 897 840 hab.
  • Densité : 35 hab./km²
  • Rang (population) : 2e sur 6
  • Superficie : 25 527 km²
  • Rang (superficie) : 2e sur 6

Le landsjöttaðungur du Nörðurvæníngen Northur.png est située au nord de la République norroise. Il s'agit du berceau industriel norrois et a été épargné par la désindustrialisation, contrairement aux autres pays développés et ce grâce à l'action protectionniste du Parti social-démocrate. Peuplé par presque 900 000 habitants (dont près de 35% d'ouvriers) et d'une superficie de 25 000 km², le Nörðurvæníngen est la seconde région la plus peuplée et la plus étendue du royaume. Son höfuðborg, Örkney Orkney.png, est la deuxième plus grande ville du pays, et est avec Skhellidge Skhellidge.png l'un des principaux ports de commerce de l'île.


Svæðiþjösengúr Svae.png Skaholtflag.png

  • Gentilé : Svæðiþjösengúrðí
  • Höfuðborg : Skáholt Skaholt.png
  • Population : 265 470 hab.
  • Densité : 20 hab./km²
  • Rang (population) : 4e sur 6
  • Superficie : 12 978 km²
  • Rang (superficie) : 6e sur 6

Berceau de la civilisation norroise, c'est sur les côtes du Svæðiþjösengúr Svae.png que débarquèrent les premiers colons teutons de l'île de Þule Thule.png. Son höfuðborg, Skáholt Skaholt.png (environ 30 000 habitants) est la plus ancienne cité du territoire et qui vit se fonder dès le Xe siècle, l'Álþing Althing.png, l'un des premiers parlements populaires au monde. C'est la région par excellence des célèbres sagas norroises, contant les péripéties des glorieux vikings. Il s'agit aussi d'un landsjöttaðungur aux rares centres urbains, composés essentiellement de villages souvent isolés (plus de 750 !), et se présente comme l'une des plus densément boisée de l'île (80% du territoire).


Álsölsætúrland Also.png Alsordrap.png

  • Gentilé : Álsölsætúrlandár
  • Höfuðborg : Ísafjorður Isafjordur.png
  • Population : 198 650 hab.
  • Densité : 11 hab./km²
  • Rang (population) : 5e sur 6
  • Superficie : 18 405 km2
  • Rang (superficie) : 4e sur 6

L'Álsölsætúrland Also.png est connue pour ses sources chaudes et ses aurores polaires. En effet, il s'agit du landsjöttaðungur le plus austral de la République norroise. Ainsi, « álsölsætúrland » signifie « là où le soleil est le dernier à se coucher » dans le dialecte local, nom en rapport au longues nuits d'hiver qu'est plongé deux mois par ans son höfuðborg, Ísafjorður Isafjordur.png, petite bourgade de 20 000 habitants nichée au fond d'un fjord escarpé. Il s'agit aussi de l'une des régions les moins densément peuplées avec seulement 200 000 habitants pour une superficie de presque 20 000 km², chose due au climat quasi-polaire.

Armée norroise

Searchtool.png Article(s) détaillé(s) : Forces armées norroises
Revue des cadets de la marine par le premier ministre Árngeir Vestmann.
Carte simplifiée du réseau de défense norrois.
Le fusil RN-560, réglementaire dans l'armée norroise, modèle de solidité et de fiabilité.

Extrait d'un cours de l'Æðrimenntaskólinn Ingárd II Ecolemilit.png, à Ægenholm ; principale école militaire norroise.

Bonjour, comme vous le savez peut-être, la République norroise est un pays extrêmement militarisé pour sa taille. En effet, ayant été plusieurs fois envahi par des puissances étrangères (conflits entre le Royaume norrois et l'Empire teuton au Xe siècle, guerre de Þule contre le Commonwealth entre 1861 et 1865 et plus récemment l'invasion de l'île par les troupes deltannes durant la Grande guerre), le Royaume a pris conscience de sa vulnérabilité et a développé un dispositif militaire défensif redoutable à partir des années 30, sous l'impulsion du Premier ministre social-démocrate Magnús Ásgeirsson Magnusas.png.

Réputée pour sa discipline, son armée professionnelle totalise avec ses trois branches (terre, mer et air) un effectif de 205 794 militaires, soit un peu plus de 7% de la population norroise sous les drapeaux. En temps de guerre, 25% de la population (soit 698 250 militaires) peut être mobilisée en moins de 24 heures. Tout norrois, homme ou femme, possède un enseignement militaire, grâce aux deux années de service obligatoire.

L'armée norroise dispose d'un budget annuel de 83,095 milliards de Krone, soit environ 7,89 milliards de CG. Ces dépenses représentent 6,92% du budget national et 4,1% du PIB. Le secteur le plus favorisé est tout naturellement la marine, tandis que l'armée de l'air est souvent considérée comme la laissée pour compte. En effet, celle-ci ne dispose que d'une petite centaine de chasseurs et de quelques bombardiers, pour la plupart obsolètes.

Une fois cette courte introduction faite, passons au vif du sujet : le plan de défense nationale n°XI.

Notre État-major a élaboré depuis la fin des années 70 le plan Aðgerðáðætlun Athger.png, ou « plan d'action spéciale ». Plusieurs fois modifié suite à l'aménagement de nouveaux dispositifs, il s'agirait donc du plan n°XI de 2004 qui serait mis en action en cas d'invasion militaire étrangère.

Ainsi, comme vous pouvez l'observer, la République norroise est entièrement entouré d'un réseau de mines maritimes flottantes qui peuvent être activées à distance. Ainsi, en temps de paix, celles-ci sont inoffensives. Ce n'est pas le cas des mines sous-marines, qui exploseront au moindre contact que ce soit en temps de guerre ou de paix. Conséquence logique, donc, que ces zones sont interdites d'accès, notamment aux navires de pèches. Mais les forts courants peuvent parfois les déplacer hors des zones interdites et causer des incidents, comme celui de 2001 qui coûta la vie à deux de nos compatriotes.

Certaines mines flottantes sont défectueuses (soient celles-ci peuvent exploser au moindre contact et dans ce cas une brigade de démineurs interviendra, soient celles-ci ne s'activent tout simplement plus et seront à terme remplacées), mais la plupart restent opérationnels.

  • Incident de 2001 : le filet d'un bateau de pèche touche une mine.
  • Mise en place des mines flottantes.
  • Une fois activées, aucun navire de surface ne peut pénétrer dans la zone maritime, sauf à deux entrées qui n'ont pas été minées afin de permettre le transit du commerce : ce sont les zones exclusives d'Örkney et de Skhellidge. En cas de conflit, se déclenche l'opération 1 : la marine norroise enverra la IIe et la IIIe flotte stationnées à Örkney, composée essentiellement de mouilleurs de mines qui auront pour mission de miner ces zones dans les plus brefs délais.

    Si le pays agresseur est le Commonwealth ou tout autre pays volcanien, l'opération 2 est activée : le pont Bræðslafsátt Braeth.png reliant Los Santos à Skhellidge est détruit et l'opération 1 est répétée dans la zone exclusive de Skhellidge.

    Si le blocus est brisé (notamment dans le cas où la IIe et IIIe flottes ne minerait pas à temps les zones exclusives) et qu'un débarquement terrestre est réalisé, l'opération 3 est activée : les usines d'armement de Skhellidge et d'Örkney sont démontées et déplacées et les ponts sur les deux fleuves en bleu sur la carte sont détruits. Cette action forcera l'ennemi, s'il veut prendre la capitale, a pénétrer le territoire par le Miðhálendið, une région déserte au climat extrême et au relief très irrégulier. L'opération 3 sera combinée avec une guérilla montagneuse (opération 4) dont le but principal serait de saigner à blanc « blæðing að hvítu » Saigner.png les divisions ennemies afin d'entamer leur moral. Dans un même temps, la ville de Þingvellír sera préventivement évacué.

    Enfin, l'équipement de l'armée norroise est simple, mais fiable et solide. L'entreprise publique HF (Hersins framleiðslufyrirtæki HF.png) possède le monopole de la production d'armement en République norroise et équipe entièrement les forces armées. L'une de ses plus célèbres créations est le fusil RN-560, dont la fiabilité est redoutable, notamment face au grand froid. En outre, afin que ces stocks d'armes ne soient pas utiles à l'ennemi en cas de prise, le RN-560 ne fonctionne qu'avec un calibre unique au monde, le 5,85 mm. Néanmoins, tout comme dans les secteurs industriels, le pays souffre d'un retard technologique par rapport aux standards internationaux, causé par la politique autarcique et l'ultra-protectionniste qui dure depuis plus d'un siècle désormais.

  • La 3ème. Division d'infanterie Ístormur en entraînement.
  • La très réputée 1ère Division de sniper Stálaugu ; en entraînement.
  • Pour la marine, c'est le constructeur Innlenda skipasmíði Inn.png qui est chargé de réaliser l’entièreté des commandes, qui sont assemblés aux chantiers navals de Örkney.

    Grades militaires

    Marine norroise

    La Marine nationale se divise en 9 flottes, qui assurent la défense côtière de l'île.

    La Marine nationale, en norrois Landsvísu Sjóhe Landsvisu.png constitue la force navale de la République norroise ainsi que la branche la plus importantes de ses forces armées. En effet, celle-ci absorbe à elle seule 55% du budget alloué à la défense, soit environ 45,7 milliards de Krone (4,3395 milliards de CG) par an.

    Composée de 209 bâtiments, mais dont 147 d'entre eux sont des stríð skip Strith.png, petit navires de moins de 20 mètres, de la classe Eldgosjarðvegi Eldgos.png, elle est dotée d'une puissante force sous-marine, avec 12 sous-marins côtiers (strand neðansjávar Strand.png) de classe Hjálmgeir Hjalmeir.png et de 5 sous-marins de haute-mer (sjávarvirkni neðansjávar Sjav.png) de classes Bardagamaðurinn Barda.png et Eldheitur Eldh.png. En outre, elle a pour particularité de posséder de nombreux dragueurs (andstæðingur skip Andst.png) et surtout de mouilleurs de mines (dæluskipiðjarðsprengi skip Daelus.png), dont la République norroise est l'un des seuls pays détenteurs de ce type de navire, inutile dans les guerres d'offensives.

    Elle est aussi pourvue de 9 corvettes (meðaltalsskip Methal.png), dont 5 de la récente classe Ægenholm Aegenholm.png qui se distinguent par leur performances furtives et leur excellentes capacités à la lutte anti-sous-marine et à la guerre des mines (centrale dans le dispositif défensif norrois), ainsi que de deux destroyers lance-torpilles (sprengiefni skip Spreng.png) de classe Lýðræði Lythrae.png, qui sont les aînés de la marine (quille posée en 1962 et en 1969).

  • Infographie des navires de la marine nationale en février 2018.
  • L’entièreté de la flotte a été conçue et réalisée dans les chantiers navals d'Örkney et de Skhelldige par l'entreprise publique Innlenda skipasmíði Inn.png.

    Histoire

    Genèse

    Portrait d'Eírik Hadvard.
    Carte simplifiée des étapes du voyage d'Eírik Hadvard.
    Carte du Royaume norrois en 871.

    Née des flots venteux de l'océan Glacial austral il y a maintenant près de soixante millions d'années, suite à l'une des éruptions volcaniques les plus violentes qu'ait connue notre monde. Son relief témoigne d'un important volcanisme, causé par la friction des plaques volcaniennes et océaniennes.

    Peuplée tardivement, les premières traces écrite en faisant mention remonte au IXe siècle, lorsque qu'un marin et explorateur teuton, Eírik Hadvard Hadvard.png, la découvrit par inadvertance en août 812 ap. J.-C. alors qu'il tentait de rejoindre la Mandelsy.

    « 15 Janvier 811 ;

    L'ancre est levée, le vent de l'hiver souffle. Un dernier regard se pose, vers ma terre natale, ou j'y ai laissé ma femme, et mon propre fils, en sachant, triste, que je ne pourrais sans doute jamais le voir grandir, tel est le péril de cette traversée. Nous partons vers Ol'Goradoc, un important port au Mandelsy, un royaume au nord de l'Océania.

    Me serais-je engagé bien hâtivement ? La compagnie du commerce de l'Empire semble pourtant compter sur moi et les marchandises attelées, raconte-t-on, sont de grandes valeurs.

    5 Février 811 ;

    Nous accostâmes à Port Pikö, une crique située sur un archipel à l'ouest de l'Empire deltan, et à l'est de la mer Atlantide, une vaste étendue bleutée, semblant s'étirer sans fin vers l'inconnu. À la capitainerie, on m'y informa que l'Empereur deltan avait lancé une importante expédition pour franchir l'océan des Bords. Qu'espèrent-ils trouver ? Il n'y a rien là-bas, sauf la mort qui les guette comme un chasseur tapit dans l'ombre des arbres.

    9 Février 811 ;

    Après cette brève escale, nous repartons, moi et mes compagnons. Un long voyage nous attend, nous naviguons vers l'embouchure du Sèvre.

    Le ciel est bleu, quoique parsemé par quelques nuages, les Dieux semblent être avec nous.

    11 Mars 811 ;

    Nous sommes perdus ! Le vent hurle de froid et de pluie, nous emportant au large vers une l'immensité grise que forment ces nuages de tempêtes, lequel nous y avançons inexorablement, sans rien en faire, entendant, pétrifiés, par la peur de notre devenir, le tonnerre, et la foudre, à l'horizon qui nous semblent devenir toujours de plus en plus proche.

    14 Avril 811 ;

    Deux hommes sont morts aujourd'hui. Emportés par la mer, tel un torrent se déversant sur le pont et la proue du navire. Les minutes me semblent être des heures, terré dans ma cabine, écoutant pluie, le vent, l'eau, ces éléments qui m'inspirent désormais terreur. Je pense sans arrêt à ma famille, les reverrais-je ?

    23 Mai 811 ;

    L'Océan s'est calmé, le vent est tombé. Quel soulagement. Mais, où sommes-nous ? Je n'ose avouer à mes hommes qu'Il [l'océan] nous a perdus.

    12 Septembre 811 ;

    Nous commençons à manquer de vivres, nous sommes réduits à abattre nos dernières poules et porcs. Je rêve d'une pomme, d'un verger verdoyant, la terre me manque, en ma vie de marin, jamais ce sentiment ne m'était déjà arrivé. Suis-je plus lier à la Terre que je ne veuille l'admettre ?

    6 Février 812 ;

    « Terre, terre ! » hurle une voix. Est-ce bien vrai ? Ce cauchemar sans fin s'est-il bien arrêté ? Depuis combien de temps n'étais-je pas sorti ? Deux semaines ? Trois ? Peut-être quatre ? J'en ai perdu la notion du temps. Arrivé sur le pont, pour vérifier les dires de mes mousses. Je vis alors des montagnes, blanches comme une rose de printemps et une forêt de pins, tachetées de neige, signifiant la fin de cet interminable hiver. J'entendais aussi les cris des mouettes, pareils à une mélodie que je n'avais depuis longtemps écouté.

    Je posais pieds à terre, respirais l'air pur. Nous commençâmes les réparations du navire qui me paraissait exceptionnellement mal au point. Je pris alors quelques de mes fidèles hommes, pour explorer ces environs ; ils chassèrent quelques cerfs et de ces renards, blancs comme je n'en avais jamais vu. Je nous situâmes sur une île, inconnue de nos cartes, au sud des régions les plus australes du continent volcanien. Volcania. Par les dieux, nous sommes à plus de 3000 km d'Ol'Goradoc. Y arriverons-nous un jour ? Quel blasphème, quel sacrilège, quel mal Leurs [les dieux] avons-nous fait ? Nous autoriseront-ils ? Nous autoriseront-ils à revoir nos familles ?

    19 Mars 812 ;

    Nous reprenons route, nous nous dirigeons vers Tredvic un port situé sur l'île d'Alohen, une colonie rykdomlandaise, où nous y ferons escale avant d'arriver enfin en terres mandeslyiennes.

    Si un jour je reviens sur ma terre natale, je parlerais à l'Empereur de cette terre nouvelle, emplie de richesse.  »

    Entre guerres et colonisation

    Carte du Royaume norrois en 976.

    Revenu en terre teutonne, Hadvard cartographia l'île qu'il nomma Þule Thule.png, et la présenta à l'Empereur. De nombreux colons s'y embarquèrent vers sa direction, et y fondèrent la cité de Skáholt, en octobre 851. D'abord cent, puis mille l'année suivante et plus de cinq milles une décennie plus tard ; à la fin de ce siècle, ils avaient posés les premières pierres de plus d'une dizaine d'autres villes, à citer comme Ægenholm, Þingvellír, ou encore Ísafjörður.

    Alors que la guerre contre les celtes fait rage sur le continent aurinéen, l'empereur teuton imposa aux colons de nouveaux tributs, pour financer le conflit. Ils prennent alors les armes, et déclarèrent leur indépendance. Les thanes des six principales châtelleries se réunirent alors le 14 août 911 pour élire leur premier haut-roi, Draupnir af Suðurvötnur Draupniraf.png ; ils créèrent par la suite l'Álþing, ou l'assemblée des nobles, qui devint dans l'histoire l'un des plus anciens parlements au monde.

    Dix ans après la fin de la première guerre celto-teutonne, où ces derniers la remportèrent, les teutons envoyèrent une flotte et une armée de plus de dix-milles hommes, récupérer cette terre qu'ils la considéraient comme la leur. Elle débarqua sur la cité de Tórshavn, en printemps 973, où le peu d'hommes d'armes norrois présent furent vaincus. Ils prirent rapidement les régions côtières. D'abords inférieurs en nombre, bien moins équipés et armés, les forces armées nationales furent défait à la bataille d'Ægenholm, le 23 octobre de la même année.

    Les teutons prirent la route de Þingvellír, dernière ville résistante au joug de leur empire. Située au centre du pays, dans le Miðhálendið ou hautes-terres norroise, ils furent pris par l'hiver. Peu habitué à un aussi rude climat, dans une région atteignant parfois de -20° à -30°, les armées teutonnes eurent de lourdes pertes. Les norrois obtinrent leur première victoire face aux teutons survivants. On estime qu'ils perdirent plus de sept-milles hommes.

    Par la suite, des révoltes éclatèrent dans les principales cités norroises, à commencer par Ægenholm, ou le grand-général teuton fut décapité par les rebelles le 7 février 977. Leurs derniers soldats se retirèrent fin mars.

    Un royaume chrétien

    Carte du Royaume norrois en 1482.

    En 1411, le Royaume norrois vit sur ses côtes, arriver un moine catholique, Henri von Albenßon Henrivon.png. Venu christianiser l'île, il fut d'abord mal accueilli du fait de ses origines teutonnes, ennemis de jure des norrois. Il s'installa à Þingvellír, capitale et plus grande ville du pays, où il y battit une église ; il commença par la suite à soigner les populations, s'attirant ainsi la sympathie des citoyens de la cité.

    Les premiers convertis appartinrent aux sphères bourgeoises et nobles, les paysans restant fidèle au w:paganisme nordique, apporté par les colons teutons il y avait de cela cinq siècles. Le 14 avril 1435, fut baptisé le haut-roi Ingárd af Æðír Ingard.png, qui le lendemain établi le catholicisme comme religion d'état. Henri von Albenßon mourut deux ans plus tard, et fut enterré à l'abbaye de Saint-Henri, un lieu isolé, au sommet du mont Hrróþgárd Hrroth.Png, où réside toujours sa dépouille ; y vivent toujours des hommes de foi, cherchant la prière dans le froid et la solitude et dans un idéal de pauvreté. Après la mort d'af Æðír en 1448, les nobles de l'Álþing se réunirent le 17 juillet de la même année, et votèrent la succession de sang en faveur de Hadvard II af Norðland HadvardII.png, descendant direct du dernier haut-roi, Christian II af Norðland. Cet événement renforça considérablement le pouvoir royal, affaibli jusqu'alors.

    L'ancienne religion subsistera encore deux siècles, avant de s'éteindre définitivement vers la fin du XVIIe. On en retrouve néanmoins quelques traces dans les rites catholique suivant ce siècle, et même jusqu'à aujourd'hui, formant ainsi un atypique syncrétisme ; par exemple, le paradis se traduit en norrois sovngárd Sovn.png, ou l'endroit dans le paganisme nordique où allaient les âmes ayant menées une vie d'honneur en leurs vies terrestres.

    Des siècles de difficultés

    À l'aube du XVIe siècle, de fortes activités volcaniques et sismiques causèrent de mauvaises récoltes et entraînant d'importantes famines. Couplé à des raids pirates toujours de plus en plus nombreux – dont les archives d'Eskensee révélèrent plus tard que l'Empire teuton, rivaux des norrois, les soutenait – le haut-roi Snorrí af Norðland Snorriaf.png, ainsi que son fils et successeur Árþjórn Arthjorn.png, furent confronté à de nombreuses révoltes populaires.

    De plus, la majorité des richesses résidaient dans la main des quelques plus puissantes familles norroises. L'arrivée de nombreuses épidémie, la peste entre 1482 et 1486 puis le choléra entre 1489 et 1497, attisèrent la colère du peuple sur leurs seigneuries, jugeant le haut-roi, les thanes et autres seigneurs, responsables de la colère des Dieux. Ces événements provoquèrent un fort ressentiment envers la noblesse dans le siècle ; en effet, les paysans qui représentaient 90% de la société moyen-âgeuse restait attachés aux dogmes paganistes alors que ces premiers s'étaient convertis au catholicisme il y avait près d'une demi-siècle, creusant ainsi un fossé toujours plus profond entre les deux ordres. Après plus d'un siècle de crise, la fin des pénuries de vivres et des maladies apaisèrent ces tensions, bien que le XVIe siècle fut synonyme dans l'histoire norroise de la mort de plus de cent milles personnes.

    La guerre de Þule

    Carte du Royaume norrois en 1864.
    Traité de Þule.

    Situé au nord du Royaume norrois, les celtes, puis le Commonwealth de l'ouest volcanien ayant récemment acquis leur indépendance dans la deuxième partie du XIXe siècle, ont longtemps convoités et considérés cette terre comme la leur.

    En juin 1861, ils déclarèrent la guerre aux norrois, et en envahirent le territoire. Rapidement dominés, les forces armées norroises sont défaites. Le 7 juillet, après moins d'un mois de combat, le haut-roi, Oskar IV af Norðland Oscariv.png, fut forcé de se soumettre, en signant le traité de Þule (en norrois, frægi ritgerð Fraegi.png littéralement : « traité infâme »).

    « Art.1 du Traité de Þule

    L'île de Þule, ou île de Thule, dans sa dénomination celte désormais en vigueur, deviendra à dater du 7 juillet de l'an 1861, une terre et une province légitime des États-Unis de l'ouest volcanien.

    Art. 2

    Le peuple norrois, homme, femme et enfant, se soumettront non pas à la voix de leur haut-roi désormais déchu, mais au président et chef d'état ouest-volcanien.

    Art. 5

    L'Álþing sera dissoute, la seule assemblée et autorité étant celle des États-Unis de l'ouest volcanien, siégeant à Westfield.

    Art. 11

    Le catholicisme ne sera plus la foi officielle, le protestantisme luthérien, celte et réformé deviendra la seule religion tolérée.

    De là, commença l'occupation. Deux mois plus tard, des résistants s'organisèrent, perpétrant des attentats sur les organismes ouest-volcaniens présents sur l'île. Le 4 décembre 1861, les membres du Norðnaþíonálfriæn FNN.Png ou Front national norrois se soulevèrent à Ægenholm, puis à Súlsnasker. Pendant plus de quatre ans, le royaume fut déchiré entre rebelles et militaires ouest-volcaniens. Les villes du sud furent reprises par le FNN dés la fin d'automne 1862. Les forces armées des États-Unis de l'ouest volcanien se replièrent alors dans les principales villes de Skhellidge, d'Örkney, de Kristiansund et de Tórshavn. Cette dernière, aux frontière des rebelles, tomba dans leurs mains le 17 janvier 1863, lors de l'une des batailles les plus importantes du conflit, qui se solda par de lourdes pertes ouest-volcaniennes.

    Le 9 mars 1865, le président lui-même, ainsi que les principaux représentants du front national norrois se rencontrèrent à Skhellidge, après une large victoire de ces derniers, et rompirent le traité de Þule, imposé presque une demi-décennie plus tôt.

    Revenu au pouvoir, le haut-roi rétablit l'Álþing, et abolit les derniers privilèges du clergé et de la noblesse vis-à-vis du tiers état. Le 14 avril 1865, le Royaume norrois adopta un texte démocratique, mettant ainsi fin à l'ancien régime, et entamant les débuts d'un pouvoir royal constitutionnel.

    La Grande guerre gécéenne

    L'époque moderne

    Économie

    Malgré son importance modeste en terme de PIB nominal brut (192,5 milliards de CG soit 32e sur 35), la République norroise est pourtant indéniablement l'un des pays les plus prospères au monde.

    Le modèle économique norrois fonde sa réussite sur 3 principaux axes :

    • une économie très fortement étatisé. En effet, le secteur public représente environ 55% des emplois pour 45% du PIB : il s'agit, de loin, du plus haut taux au monde hors pays communistes ;
    • sur un protectionnisme exacerbé. Ainsi, les droits de douane comptent, une fois encore, les plus élevés au monde pour un pays dont l'économie demeure capitaliste et de marché : ils varient de 25%, pour les produits de haute-technologie et l'industrie pétrochimique, jusqu'à 225% pour l'agroalimentaire et sur les produits issus de l'industrie forestière ;
    • et enfin une quasi-autosuffisance alimentaire, énergétique et même en produit de consommation. Il s'agit de l'une des plus grandes fiertés des gouvernements socialistes qui se sont succédés ces six dernières décennies. En terme alimentaire, la république est indépendante depuis la fin des années 50 avec la dernière révolution agricole qui a permis à l'agriculture norroise autrefois largement déficitaire de prendre un réel envol. Aujourd'hui, sur environ 6 millions de tonnes produit chaque année, seulement 2 millions sont consommée ! En terme énergétique, le pays a commencé l'abandon des matières fossiles dès 1959 (ouverture de la première centrale géothermique) et a terminé sa transition fin 1970, misant sur l'hydraulique (61%) et la géothermie (38%). Pour ce qui est de la consommation, des compagnies telles que la LvTF (Landsvísu tæki fyrirtæki LVTF.png, pour électroménagers), la NB (Norræn byggingafyrirtæki NBYGG.png, construction) ou encore la IFnT (Innlend fyrirtæki ný tækni Ifnt.png, informatiques et téléphones) sont des entreprises semi-privée, possédant le quasi-monopole sur la fabrication de produits de consommation. Celles-ci sont soumises à de rudes expertises de qualité permettant de garantir des produits fiables et solides (au détriment, souvent, de l'ergonomie) au moindre prix. À l'heure actuelle, les importations norroises sont extrêmement limitées et ne concerne que les produits de haute-technologie dont les entreprises norroises sont incapables de produire localement. Ainsi, en 2017, le volume des importations a représentés à peine 2,5 milliards de CG, contre environ 19 milliards pour les exportations.

    Ces trois principes fondamentaux à la compréhension de l'économie norroise ont garanti un État-providence fort et efficace : santé gratuite et universelle, éducation sans frais études supérieures comprises et chômage presque inexistant (moins de 2%). Il est à noter que ce système est à préférence nationale. En outre, le taux de pauvreté y est le plus faible au monde avec moins de 1% de la population sous le seuil de pauvreté, et la société norroise est l'une des plus égalitaires avec un coefficient de Gini de 0,18 en 2017.

    Mais le tableau n'est pas blanc, loin de là. En effet, ces excellents résultats se sont faits par de nombreuses restrictions et sacrifices : le rationnement est très souvent pratiqué (consommation d'électricité limité à 4500 kWh/hab., d’eau à 35m³/hab., et encore plus sur le gaz dont le pays est complètement dépourvu : 100m³, etc.), le temps de durée maximal journalière de travail relativement haut avec 10h et une semaine de travail minimum de 42h ou encore l'âge de départ à la retraite à 68 ans.

    Le fort protectionnisme limite considérablement l'attraction de capitaux étrangers, et l'État est parfois obligé de s'endetter à perte pour relancer l'économie.

    Statistiques généraux

    • Monnaie : Krone (Kn)
    • Produit intérieur brut : 192 471 642 000 de CG
    • Rang mondial pour le PIB : 32e
    • Croissance du PIB : 0,18 %
    • PIB/habitant : 68 741,951 CG
    • PIB par secteur :
      • Agriculture 16 %
      • Industrie 49 %
      • Service 35 %
    • Inflation : 1,8 %
    • Indice de développement humain : 0,949
    • Population active : 64 % de la population
    • Population active par secteur :
      • Agriculture 15 %
      • Industrie 47 %
      • Services 38 %
    • Taux de chômage : 1,654%
    • Principales industries : Viandes, lait, produits marins, aluminium
    • Exportations : 13 milliards de CG
    • Biens exportés : Poisson, aluminium
    • Principaux clients : O.T.E.I., Queensland
    • Importations : 10,5 milliards de CG
    • Biens importés : machine-outil, produits pétrolier, textiles, produits alimentaires
    • Principaux fournisseurs : Queensland, O.T.E.I., Polaro
    • Dette publique : 81,941 milliards d'€
    • Dette extérieure : 8,54 milliards de CG
    • Recettes publiques : 113,984 milliards d'€
    • Dépenses publiques : 111,542 milliards d'€

    Budget

    Disposant de recettes publiques d'environ 113,9 milliards de CG en 2018 (soit environ 59% du PIB, ce chiffre particulièrement élevé s'explique par de très fort impôts, une population à 90% imposable et un important secteur public, représentant 55% des emplois et 45% du PIB), le budget 2018 représente 111,54 milliards de CG. Il est sensiblement le même que l'année dernière, à la notable exception que le budget alloué à la défense a été augmenté de 20%. Il s'agit d'une conséquence due à le prise de conscience du gouvernement de la vulnérabilité de l'archipel de Norðureyjar, territoire d'outre-mer situé en Aurinéa.

    Tourisme

    Le récent musée des sciences d'Örkney.

    Avec près d'un million de touristes, pour une population d'à peine trois millions, le secteur touristique représente l'une des plus importante source de revenue du pays. Réputée pour ses nombreux fjords, ses volcans et ses sources chaudes, l'île de Þule possède un grand potentiel. Ainsi, l'État tente depuis plusieurs années de favoriser le tourisme culturel par la création de nombreux musées ; en effet, une très large partie des visiteurs viennent jusqu'à lors pour ses paysages naturels. Ces touristes proviennent principalement des continent volcanien et philicien.

    En outre, la gastronomie norroise est un atout propice au développement touristique.

    Énergie

    La République norroise dispose d'importantes ressources énergétiques issues de sa forte activité thermique et de son hydrographie abondante. Grâce à celles-ci, 93 % de la consommation d'énergie du pays provenait d'énergies renouvelables en 2018. La géothermie (38 %) l'énergie hydraulique (61 %) et l'éolien (1 %) sont les principales sources énergétiques de l'île.

  • Centrale hydraulique de Næstvalír.
  • Vue aérienne de la même centrale hydraulique.
  • En 2018, la république a une production énergétique de 58,5 TwH, soit bien plus que la consommation totale, créant ainsi d'importantes surproductions (entre 7 et 9%).

    Géothermie

    Centrale géothermique d'Álenjaðúr.

    La première centrale exploitant l'énergie géothermique pour produire de l'électricité fut la centrale géothermique d'Álenjaðúr Centralealen.png, située dans la banlieue d'Ægenholm. Elle fut construite en 1969, et avait une puissance de 6 MW d'électricité. Son succès amena la création quelques années plus tard de la centrale géothermique d'Ísafjörður, qui fut la première centrale géothermique au monde à combiner production d'électricité et d'eau chaude pour le chauffage urbain. La centrale avait alors une capacité électrique de 7 MW. Le premier projet de grande ampleur fut la centrale géothermique de Kristiansund, qui devait dépasser le cap symbolique des 100 MW. Malheureusement, l'éruption de l'Hælðgafóll causa de nombreux dommages aux puits de forage, et augmenta ainsi le coût de construction. Cet épisode a provoqué une certaine méfiance envers la géothermie comme source d'électricité, ce qui, conjugué à la faible croissance de la demande énergétique à l'époque, entraîna un certain ralentissement du développement géothermique.

    Entreprises

    Álenorðíð

    Mines d'Auðgán jarðvegsíns, au centre du pays

    Álenorðíð Alen.png est une ancienne entreprise minière semi-privée née dans les années 1920, lors de découverte de gisement de fer dans le nord du pays, dans la région de Skhellidge. Il s'agissait alors à l'époque d'un des principaux nerfs moteurs de l'industrialisation du Royaume norrois. Aujourd'hui encore, elle fait partie des plus importantes entreprises nationales, employant ainsi plus 95 000 employés et réalisant un chiffre d'affaire de 8,5 milliards de CG en 2018.

    Comme beaucoup d'autres entreprises norroises, elle souffre d'un retard technologique dû au très fort protectionnisme pratiqué par le gouvernement, ce qui handicape son implantation à l'international. Ne disposant pas des technologies nécessaires, c'est pour cette raison qu'Álenorðíð a fait appel en 2015, sous le gouvernement af Skeiðarársandur Afskei.png, à son homologue polarien Allier afin d'exploiter les gigantesques gisements d'aluminium et d'argent (profondément enfouis) localisés dans le Miðhálendið, au centre du pays (il s'agit de la plus grande région de la République norroise mais c'est aussi la moins peuplée, environ 10 000 habitants, puisque doté d'un climat particulièrement hostile et d'une topographie extrême, irrégulière et difficile d'accès).

    Ces gisements représenteraient, selon les prévisions, entre 20 et 50 milliards de CG, mais l'exploitation de ces ressources a été objet de très nombreuses controverses. En effet, la majorité de l'opinion publique norroise est fortement hostile à l'idée qu'une entreprise étrangères (le monopole ayant été donné à Allier, Álenorðíð ne percevant que 10% des revenus produits par ces mines) puisse s’accaparer les considérables richesses du sol de leur patrie.

    Transports

    Carte simplifiée des principales voies de transports en République norroise.

    Le principal moyen de transport reste l'automobile, malgré une très nette croissance en hausse de la fréquentation des services ferroviaires. La République norroise s'est dotée de plusieurs autoroutes durant la seconde partie du XXe siècle, bien qu'en grande majorité il ne s'agisse que de routes à deux voies. De très nombreux canaux, aux tailles variées, furent construits aux cours des années 70. L'entièreté des transports appartient au secteur public, en effet il s'agit d'un monopole étatique.

    La limitation de vitesse est de 120 km/h pour les autoroutes, 90 km/h pour les nationales, ainsi que 70 km/h pour les départementales.

  • La ligne 3, reliant Súlsnasker et Ægenholm.
  • L'autoroute E2, reliant Kristiansund et Kópavogur.
  • Culture

    Sport

    Les sports les plus populaires est le football, accompagnés bien sûr des sports d'hiver, tels que le ski, le hockey sur glace, le curling, le bobsleigh ou encore le patinage.

  • Vue de Þingvellír depuis la station de ski.
  • Vue aérienne du Vátnalojökull.
  • Langue

    Searchtool.png Article(s) détaillé(s) : Norrois et Alphabet akað

    La langue parlée sur l'île est le norrois (norska Norska.png) parlée par la totalité de la population. Elle a pour racine historique le vieux-teuton, langue morte autrefois pratiquée dans les régions teutonnes en Aurinéa durant le haut moyen-âge. L'isolement de l'île et son importante tradition écrite ont permis une conservation exceptionnelle de la langue originelle, non seulement dans sa version écrite, mais également dans sa version orale. L'occupation celte du Commonwealth volcanien n'a eu quasiment aucune influence sur l'évolution linguistique de la langue norroise, qui resta employée pour le quotidien de la population. Le celte durant la période d'occupation ne fut employé que pour les communications officielles.

    Traditionnellement, le norrois s'écrit avec l'alphabet akað, mais l'usage de l'alphabet deltan tend depuis le début du XXe siècle à le supplanter, notamment dans les grandes agglomérations.

    Jours fériés

    Littérature

    La littérature norroise est connue pour ses multiples sagas vikings, contant les péripéties et aventures de multiples personnages. Ces cours poèmes, écrits en scaldes et parfois en eddas, furent rédigés pour la plupart entre le XIe au XIVe siècle. Outre les sagas, on trouve le Landnámabók Landnama.png, ou « Histoire des Terres » en deltan, ainsi que le Noskadíngabók Norskading.png ou « Livre des Norrois », relatant tout deux l'histoire de l'île de Þule, et cela entre la période des IXe et XVe siècles.


    Á Sprengisandí Sprengisand.png ; Auteur anonyme, ~XIe siècle.

    Ce poème raconte le trajet d'un homme parcourant la piste du Sprengisandúr Spregisandur.png, une route traversant les hautes-terres, région crainte et réputée, car elle, à ce que l'on dit, fréquentée par de multiples trolls et elfes (Appelés « cruels » dans ce poème).

    Cours, cours à travers le sable,

    Derrière toi, le soleil, caché par l'Arnafell.

    Voici itinérance d'une âme perdue.

    Lors de la tombée de la nuit ;

    Seigneur, dirige mon salut,

    Aide moi, à travers ces steppes.


    Silence, silence. Tel le renard, te guette par delà la colline,

    Il veut ton sang, humidifié par la peur,

    Ne regarde pas derrière toi.

    L'épais brouillard apparait,

    Le Malin envoie ses cruels,

    Piller et voler les faibles mortels.


    Cours, cours à travers le sable,

    Le crépuscule t'envahit,

    C'est dans la prière que tu trouveras ton salut.

    Il n'est pas bon d'être sur ce chemin ;

    Hâte ta monture,

    Tu entres dans son domaine [Au Malin].


    Ríðum, ríðum og rekum yfir sandinn,

    Rennur sól á bak við Arnarfell.

    Hér á reiki er margur óhreinn andinn.

    Úr því fer að skyggja á Jökulsvell;

    Drottin leiði drösulinn minn,

    Drjúgur verður síðasti áfanginn.


    Þei, þei. Þei, þei. Þaut í holti tófa,

    þurran vill hún blóði væta góm.

    Eða líka einhver var að hóa.

    Undarlega digrum karlaróm;

    Útilegumenn í Ódáðahraun,

    Eru kannske að smala fé á laun.


    Ríðum, ríðum, rekum yfir sandinn,

    Rökkrið er að síga á Herðubreið,

    Ekki er gott að verða á hennar leið;

    Vænsta klárinn vildi ég gefa til, að

    Vera kominn ofan í Kiðagil.


    Poeme2.png

    Médias

    Les médias norrois sont bien développés pour un pays de cette taille. La constitution norroise garantit une liberté d'expression absolue, faisant ainsi de sa presse l'une des plus libres dans le monde.

    L'Ærlkönníng Aerl.png est le principal journal quotidien en République norroise et a la plus grande diffusion par rapport à n'importe quel autre journal dans le pays. Peu cher, sa livraison à domicile est gratuite. Le Mörgendág Morgen.png, fondé en 1953, est un journal beaucoup plus récent, et est le concurrent principal de ce premier. Ce sont les deux publications principales du point de vue de la presse de qualité.

    Avec 2 500 000 utilisateurs connectés pour 2 798 000 habitants en 2018, Internet joue un rôle prépondérant. Le réseau social Squirrel est très utilisé, avec environ 1 350 000 inscrits en avril 2016, soit un peu moins de 50% de la population totale. Le domaine en vigueur est .nr.

    La principale chaîne de télévision sur l'île appartient à Reíðinn Reisin.png, l'entreprise nationale de radio et de télévision. Elle s'engage à promouvoir la langue norroise et l'histoire du pays. Elle est financée par la redevance audiovisuelle ainsi que par la publicité.

    Avant la création de Ræidió 1 Redio.png en 1966, aujourd'hui la principale station nationale ; Reíðinn diffusait déjà depuis 1930 des programmes radio à travers les stations Rás 1 Ras1.png et Rás 2 Ras2.png.

    Système de santé

    Il existe un système de santé universel en République norroise qui est administré par le ministère des affaires sociales et qui est financé de 85 % par les impôts et 15 % par les frais de service. Il n’existe pas d’hôpitaux privés ni d’assurances privées. Le gouvernement consacre une importante partie de son budget aux soins de santé qui est l’un des plus performants au monde. La proportion de la population qui fume est de très loin inférieur à la moyenne mondiale et l'espérance de vie moyenne est de 85,8 ans, soit la plus haute du monde.

    D'autre part, la République norroise est le pays le moins pollué du monde grâce à une forte utilisation de l'énergie géothermique, une faible densité de population, et un niveau élevé de prise de conscience environnementale des citoyens. Selon un rapport d'OverGreen, la quantité de particules fines mesurée dans l'atmosphère est beaucoup plus faible que n'importe quel autre pays industrialisé.

    Criminalité et sécurité

    Le taux d'homicide en République norroise est l'un, si ce n'est pas le, des plus bas au monde. En 2003, 2006 et entre 2008 et 2014, aucun homicide n'a été recensé sur l'île. Le taux d'agression est également tout aussi bas. En mai 2015, la police tue un habitant pour la première fois. Il s'agissait d'un forcené, enfermé dans son appartement et tirant des coups de feu. La criminalité est, en comparaison, plus faible que dans beaucoup de pays développés. C'est en partie dû à un niveau de vie élevé, une population réduite, et des forces de l'ordre diplômées et bien formées.

    Système éducatif

    Logotype officiel du ministère de l’instruction publique.

    Le système éducatif norrois est piloté par le Menntamálaráðuneytið Ministereeduc.png, ou en deltan le ministère de l’instruction publique. Depuis 1924 et la réforme Nilsen Nislen.png, du nom du ministre de l’éducation de l’époque et issu du Parti social-démocrate, l’instruction est gratuite, universelle et obligatoire. La laïcité est introduite dix ans plus tard, avec la réforme Leikmaður Leik.png en 1935.

    La République norroise dispose d’un budget de 11 milliards pour l’éducation primaire et secondaire (17% des recettes, première dépense de l’État), auquel on peut ajouter 7 milliards alloués à l’éducation supérieure, soit 11%. Au total, ce sont plus de 18 milliards investis (presque 30% du budget et 18% du PIB), témoignant ainsi de l’importance centrale accordée à l’éducation par le gouvernement norrois. Du fait de la forte population rurale (48% de la population vit dans des agglomérations de moins de 10 000 habitants), le ministère doit gérer plus de 11 500 établissements, tous publics.

    Aujourd'hui, le système éducatif national est considéré comme faisant partie des plus efficaces au monde. Le pourcentage d’alphabétisation y est de 99,9%, autant pour les femmes que pour les hommes, l’écart ayant été rattrapé depuis la fin des années 70.

    À partir de la réforme Langskóli Lankskoli.png de 1971, la durée de scolarité obligatoire est établie à 16 ans (la plus longue au monde) : ainsi, tout jeune norrois doit être scolarisé de l’âge de 2 à 18 ans.

    Il existe quatre types d’établissements scolaire :

    • le bárnskól Barn.png, équivalent de la maternelle, de 2 à 6 ans ;
    • le þýðirskól Ddsdd.png, équivalent du primaire, de 6 à 12 ans ;
    • la unglingarskól Ssqqs.png, équivalent du collège de 12 à 15 ans ;
    • la lorðinnskól Apnzz.png, équivalent du lycée, de 15 à 18 ans.

    En 1976, le parlement norrois vote la réforme Samstöðuskóla Sssdq.png (école solidaire), instituant la création de Forgangsröðunarsvæði Qdfd.png (zones d’éducation prioritaire) et d’un système scolaire parallèle jusqu’à la unglingarskól. Adressé aux zones principalement défavorisées, il a pour but de réduire les inégalités.

    Ainsi, la semaine des 6 jours y est instaurée et les journées durent de 9h à 19h, entrecoupées de nombreuses activités notamment culturelles et sportives. Si ce modèle a été accusé de vouloir éloigner les enfants de l’influence de leurs parents, les résultats sont excellents : la république se place dans le peloton de tête des pays développés en termes d’égalité des chances.

    En 1951, les derniers établissements privés primaires et secondaires sont nationalisés. Depuis, l’éducation de 2 à 18 ans est un monopole public.

    Pour l’éducation supérieure, les établissements privés sont tolérés (ceux-ci sont pour la plupart étrangers, en particulier polariens et queenslandais), néanmoins la part du public y est toujours majoritaire. Les universités (háskólar Qfgrn.png) et grandes écoles (stórskóli Jjnbwa.png) publiques pratiquent la sélection, mais les facultés (deildir Sfdawn.png) sont accessibles à tous, sauf exceptions.

  • La faculté de droit Hróðmarsson (du nom du rédacteur de la constitution de 1865) d'Ægenholm.
  • L'établissement réputé Elisabeth Astor, géré par un organisme privé queenslandais, dans le centre de Súlsnasker.
  • Le lycée Árangur, l’un des meilleurs établissements de la ville d’Örkney.
  • Religion

    De la conversion du haut-roi Ingárd af Æðír Ingard.png en 1435, jusqu'à la fin de la sécularisation opérée par le gouvernement du premier ministre social-démocrate Magnús Ásgeirsson Magnusas.png en 1938, le christianisme catholique a joué pendant des siècles un rôle très important dans l'organisation sociétale norroise. En effet le royaume étant à l'écart des grands mouvements de pensées réformistes du XVIIIe siècle, la société des ordres s'était maintenue jusqu'en 1865 (abolition des privilèges par le haut-roi Oskar VI Oscariv.png, suite à la guerre de Þule), et le clergé possédait encore le monopole du savoir et de l'éducation. C'est pour la même raison que le Royaume norrois ne fut que très peu touché par la réforme venue du Commonwealth et du Queensland, au cours des XVIe et XVIIe siècles.

    Aujourd'hui encore, l'Église catholique est encore profondément ancrée dans la culture et le patrimoine norrois avec notamment l'abondance des lieux de cultes (estimé à environ 20 000, monastères compris), bien que ce soit dans une minorité seulement où des célébrations sont organisées (seulement 10% des églises norroises sont occupées par un prêtre à temps plein). Cet abandon s'explique par un nombre de fidèles en constant déclin (29% de catholique), face à l’athéisme (20%) et surtout l'agnosticisme (51%), majoritaires dans le pays.

  • La kirkjan Kirk.png de Heilagshjartá Heilags.png, style teuton du XVIe siècle.
  • La kirkjan de Vallahreppur Vallah.png, construite dans le style traditionnel norrois, XIIIe siècle.
  • Mentalité et opinions

    Autarciques et isolationnistes, les norrois ne sont pas réputés pour leur grande ouverture d'esprit. Peu accueillants et méfiants envers l'étranger, la xénophobie ambiante des habitants de l'île de Þule est l'une des principales raisons du faible développement touristique dans le pays, malgré le potentiel indéniable que présente la République norroise, célèbre pour ses fjords, ses volcans, ses sources chaudes, ses glaciers, son architecture typiquement teutonne ainsi que sa gastronomie. Le mot laconique Ro.png désigne avec perfection l'idéal de vie humble norrois, issu de ses traditions chrétiennes. On peut le traduire par « paix, tranquillité, austérité et modestie ». Des traits caractériels comme la loquacité, la curiosité mais aussi l'orgueil personnel et la paresse sont très mal vus par les norrois. Une locution idiomatique populaire illustre bien l'idyllisme norrois : Allt gott norður í land hús Diction.png, « Tout bon norrois a une maison à la campagne ». Cet état d'esprit est l'une des raisons d'un très faible exode rural malgré l'industrialisation du royaume aux XIXe et XXe siècles. Ainsi, en 2018, 48% de la population vit encore en milieu rural (c'est à dire, selon la définition norroise, dans des agglomérations de moins de 10 000 habitants).

    En outre, la société norroise témoigne d'un fort conservatisme social : pour exemples, la peine de mort est toujours largement plébiscité (bien que dans les faits, très rarement appliquée puisque la dernière exécution remonte aux années 90) et le mariage homosexuel est loin encore d'être accordé (mais en lente progression dans l'opinion publique, 38% d'avis favorable en 2018 contre 24% en 2001, date du dernier référendum à ce sujet). À contrario, l'égalité hommes/femmes est assez avancée dans le pays : ainsi, la différence de salaire à travail égal est inexistante (fait du au très fort interventionnisme étatique) et l'euthanasie a l’approbation d'une importante partie de la population (55% d'avis favorable à une légalisation), sujet sur lequel portera d'ailleurs un prochain référendum mi-2019.

    Enfin, la récente adhésion à l'OTEI divise toujours autant l'opinion publique : une majorité est sans opinion voire assez défavorables, tandis que seul 30 et 35% de la population s'expriment favorablement envers l'organisation.

    Une chose est sûre : l'hostilité envers une quelconque ouverture des frontières est unanime : ils sont à plus de 85% à refuser catégoriquement tout assouplissement des conditions d'entrées actuelle sur le territoire de la République norroise.

    Patrimoine

    Colonisé au Xe siècle par les teutons, l'île de Þule une architecture de style majoritairement aurinéenne, unique sur le continent. En grande partie reconstruite sous un style hausmanien durant la première partie du XIXe, les grandes villes norroises ont perdu leur architecture moyen-âgeuse. Néanmoins, il subsiste encore de nombreux sites datant de cette époque tels que des églises ou des châteaux-forts.

  • Phare de Vírinnjarðarinnar, dans l'Austfirðing.
  • Notes et références


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