République de Mandelsy

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République de Mandelsy
Drapeau Mandelsy.png
Drapeau de la Mandelsy
Devise nationale Vivre simplement pour que d'autres puissent simplement vivre.
Hymne national La marche du Cavalier - 4ème mouvement de la XIXème symphonie de Gangnomski (1848)
Fête nationale 15 Juillet - Proclamation de la 2ème république
Administration
Forme de l'État République
Président reconnu Karl Silver Stone
Dirigeant dissident Justine de Salamille
Langue officielle Français
Rykdomlandais
Capitale
Administrative Valaxtine sur Cgoisille
Economique Theide
Géographie
Plus grande ville Theide, Elsonburg, Detour, Jorfou, Larçay, Merick sur Cisif
Superficie totale 3,2 Million de km²
Fuseau horaire UTC-1 et -2
Démographie
Gentilé Mandelsiens(nes)
Population totale 92 000 000 hab. (2012)
Densité ... hab./km²
Économie
PIB nominal ... milliards de
PIB nominal par hab. ...
Taux de chômage ..%
Monnaie Viose
Divers
Code ISO 3166-1 MDL, MD
Domaine Internet .mdl
Indicatif téléphonique +75
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La Mandelsy, ou dans sa forme longue République de Mandelsy, est un état du Nord de l’Océania. La Mandelsy a pour capitale administrative Valaxtine sur Choisille et pour capitale économique Theide. Ses langues officielle le Français et le Rykdomlandais et pour monnaie le Viose. Sa devise est "Vivre simplement pour que d'autres puissent simplement vivre". Avant 1849 ce pays était appelé Génèse. L'hymne du pays est le 4ème mouvement de la XIXème symphonie de Gangnomski (1848) connu aussi sous le nom de "Marche d'un cavalier".

La Mandelsy est un pays assez ancien dont l’histoire est marquée par de longues périodes de stabilités suivis de courtes périodes de mutations. Les premiers Colons sont arrivés vers 2030 avant notre ère. Ce n’est que 1500 ans plus tard qu'on parle pour la première fois de la Génèse, ancien nom donné à la Mandelsy. L'histoire du pays C’est en 1849, lors du plus important coup d’état qu’est connu le pays qu’il prend son nom actuel. Durant les 150 années qui suivirent le pays s'est renfermé sur lui même devenant le pays le plus pauvre du monde. Ce n'est qu'à partir de fin 2013 que le pays entame une réouverture. Avec l'arrivée de Justine de Salamille au pouvoir (en tant qu'impératrice) en 2014, le pays commence une importante transition vers un régime nouveau Républicain. C'est le 15 juillet 2015 que la troisième République de Mandelsy est proclamée.

La Mandelsy a une superficie avoisinant les 3,2 Millions de kilomètres carré ce qui fait du pays l'un des plus vaste du monde GC. La Mandelsy est un pays de plaine si l’on fait impasse sur la chaîne de montagne centrale qui divise en deux le pays. C’est un pays plutôt chaud. La Mandelsy fait partie des Pays les Moins Avancés du Monde GC (PMAMGC). À partir de 2015, le plan EDEM régit le développement économique du pays.

En Mandelsy, on pratique beaucoup le cheval et tout les sports en relation avec celui-ci. C'est sûrement l'une des première nations dans ce domaine.

On estime qu’il y a environ 92 Millions d’habitants en Mandelsy en 2012. L’indice de développement humain est l'un des plus faible du monde.

Géographie

Localisation et frontières

La Mandelsy se situe au Nord de l’Océania avec le Peacksburg à l’Ouest, La Movenadie au Sud-Ouest et L’empire Carnackien au Sud-Est. Il existe entre la Mandelsy et ces voisins des frontières naturelles telles que des mers ou des montagnes.

Rose des vents Mer de Batchy Rose des vents
Peacksburg
Détroit du Peacksburg
N Océan Transgécéen
O    République de Mandelsy    E
S
Movenadie
Empire Carnackien

Découpage territorial de la Mandelsy Continentale

La Mandelsy a été durant la deuxième moitié du XIXème siècle et durant tout le XXème siècle état organisé sous un mode féodale. Les limites territoriales changeaient régulièrement si bien que le pays s'est retrouvé au début des années 2010 fortement morcelé.

Avec la République, différents échelons territoriaux ont été fixés. Certains de ces échelons sont hérités de la période du grand royaume de Mandelsy. Le premier et le plus important est celui des provinces hérités des 11 anciens grands royaumes. Aujourd’hui elles sont au nombre de neuf. Ces provinces forment ce qui est appelé Mandelsy continentale. Les restant du pays est divisé en communautés autonomes. Celles-ci sont au nombre de quatre. Deux d'entre elles sont issues d'anciens anciens royaumes : la Faimicy (royaume de Faimy), et la Chouffisy (royaume de Chouffisy). Les deux autres communautés autonomes sont deux îles rattachées à la Mandelsy et faisant anciennement partis du Peacksburg : Le Dunvegan et la Crosovie.

L'échelon territorial inférieur est celui des contés. Ceux-ci sont hérités d'anciens royaumes plus petits composant les royaumes du grand royaume de Mandelsy. Ils sont au nombre de 62 en Mandelsy continentale. Les communautés autonomes de Choufisy, de Crosovie et du Dunvegan possèdent un échelon territorial similaire mais doté de compétences différentes.

Enfin l'échelon territorial le plus fin est la commune. Il en existe 1683 en Mandelsy. La plupart des communes correspondent à d'anciens fiefs de la période féodale, prenant eux même source dans le découpage communale de la première et de la seconde république.

Les provinces

Carte des provinces mandelsiennes

Les provinces dans le grand royaume de Mandelsy. La Mandelsy est depuis 1849 découpée en 11 provinces autonomes. Jusqu'au 15 juillet 2015, celles-ci sont en réalité des royaumes dirigés par un roi qui prête allégeance au roi de Mandelsy. Ces rois avaient en dessous d’eux une multitude de petits seigneurs. Le système était donc en apparence très structuré (provinces autonomes) mais en réalité les rivalités entre seigneurs créaient une instabilité territoriale importante. Les frontières évoluaient très régulièrement.

Jusqu'en 2014, les 11 provinces ne sont donc pas fixes et correspondent à de super royaumes en guerre permanente. Les frontières entre royaumes ont considérablement varié depuis 1849, ce qui explique le découpage actuel.

Les provinces sous la troisième République. En 2014, Justine de Salamille fixa d'une manière définitive les limites de 11 provinces. Le découpage actuelle - sous la troisième République - est en tous point équivalent aux 11 provinces de la Mandelsy tel qu'elles furent arrêtés par Justine de Salamille en 2014. Les différentes tentatives de simplification ont par la suite échoué. Les opposants souhaitant ne pas trop perturber une certaine stabilité trouvée depuis quelques années.

À l'été 2015, deux des onze provinces deviennent des communautés autonomes. À la fin de la même année, l'assemblée tente de définir les compétences des provinces, sans succès. Sous la troisième république, chaque province possède 30 sièges au sein de l'assemblée nationale.

Les années 2018 et 2019 marquent une certaine émancipation des différentes provinces par rapport au pouvoir centrale. De cette manière celles-ci tendent de plus en plus à fonctionner comme des micro-états indépendant et finalement comme des communautés autonomes.

Les contés

Les contés dans le grand royaume de Mandelsy. Les contés représentent de petits royaumes. Chacun d'eux, dirigé par un seigneur prête allégeance à un seigneur plus puissant : le roi d'une province. Au début des années 2000, ils sont au nombre de 62 en Mandelsy continentale.

Les contés sous la troisième République En 2015, après avoir fixé les limites des provinces, Justine de Salamille décide de fixer définitivement les limites des contés. Ces contés sont un échelon important de la troisième République puisque chaque conté est censé désigner plusieurs représentants des citoyens. Ces représentant siègent ensuite à l'assemblée citoyenne qui peut amender et faire des propositions de lois. Cependant, l'organisation administrative des contés n'est pas partout doté des mêmes moyens. Ainsi peu d'entre eux participent réellement à cette assemblée citoyenne. Les représentants sont le plus souvent autoproclamés.

Les communes

Carte des communes mandelsiennes

En Mandelsy, une commune est une entité administrative constituée d'une ou plusieurs villes et administrée par un Maire et son conseil communal. C'est le plus petit échelon territorial reconnu par la République. La Mandelsy est découpée en 1683 communes chacune rattachée à un conté, lui même rattaché à une province.

La communes est l'échelon territorial le plus ancien puisque le premier découpage date de la première période républicaine (1000-1493 ap. JC). La plupart des limites communales ont évolué depuis mais le nombre de communes (ou de fief à l'époque du grand royaume de Mandelsy) est resté sensiblement le même. Ainsi, la première République de Génèse en comptait 1593 et la seconde républiques 1635. Le Grand Royaume de Mandelsy comptait quant à lui 1682 fiefs. En 2015, au moment où ont été fixé les limites des provinces et des contés, les limites communales sont également stabilisées. Il est décidé la création d'une nouvelle commune, celle de Valaxtine sur Choisille qui comprend un morceau du territoire des communes avoisinantes. L'objectif était d'associer la troisième République à une nouvelle capitale[1].

C'est à cet échelon que sont décidés les politiques d'aménagement du territoire. Sous la troisième république, du fait de la faiblesse du pouvoir central sous la troisième République, les communes ont pris elles aussi beaucoup de libertés et se sont octroyées de nombreuses compétences.

Les communautés autonomes de Mandelsy

Certaines régions Mandelsiennes tel que les îles de Crosovie et de Dunvegan à l'Ouest du pays, ou encore l'archipel de Faimicy (aussi appelé royaume de Faimy) ou le royaume de Chouffisy à l'Est bénéficient du statut de communauté autonome. Ces communautés sont rattachées à la gouvernance du pays mais possèdent leur propre système politique et leur propres lois. Pour les communautés autonomes du Dunvegan et de Crosovie une frontière douanière est mise en place avec la Mandelsy continentale. En revanche les frontières avec le Peacksburg sont abolies. Les deux autres communautés autonomes ne sont pas concernées par cette mesure.

Le statut des communautés autonomes est décrit par les Accords de Silith Acte I et Acte II signés respectivement en Mars et en Juin 2015. Les communautés autonomes possèdent un droit de représentation au sein de l'Assemblé Nationale. Chaque Communauté Autonome bénéficie de 30 sièges au sein de celle-ci. Ainsi leur poids dans les décisions du pays équivaut à celui d'une province.

Répartition spatiale des hommes et des activités

Densité de population en Mandelsy continentale
Répartition de la population en Mandelsy continentale

La Mandelsy continentale comptait 87 121 567 habitant d'après les estimations 2018 de l'Institut de Cartographie du Peacksburg et de l'Université de Theide[2].

La population se concentre surtout sur la côte Ouest de la Mandelsy, autour du Ryk et autour du lac royal. La densité de population est donc très élevée à l'Ouest avec un maximum pour la commune de Theide.

La province la plus peuplée est celle du Sinaï avec un peu plus de 19 Millions d'habitants. Viennent ensuite les provinces de Montgramme et d'Appartagne avec près de 14 Millions d'habitant chacune. La province de Montgramme est par ailleurs celle ayant les plus grandes disparités dans la répartition de la population avec des communes très peuplées à l'ouest et beaucoup moins dans les hautes montagnes au centre et à l'est. La province la moins peuplée est celle de Suffisy à l'est du pays avec moins de 1 Million d'habitant.

En Mandelsy continentale, Theide est la seule commune à dépasser les 10 Millions d'habitants. Neuf autres communes dépassent 1 Million d'habitant.

Rang Commune Population en 2018 Densité (hbs/km²)
1 Theide 10120403 137815
2 Elsonburg 5645211 2016
3 Montgarlac 4004072 5862
4 Larçay 3979094 5055
5 Jorfou 3642108 2652
6 Merick sur Cisif 2028108 2381
7 Vermengue 2010252 5006
8 Gwarnay 1337628 2233
9 Détour 1201254 2035
10 Thilck sur Cisif 1007748 4574

Peuples

Transport

Routes et autoroutes

Réseau ferroviaire

Transports en commun

Transport aérien

L'espace aérien et les aéroports mandelsiens

Pour le transport aérien, la Mandelsy est divisée en deux zones : la zone internationale et la zone continentale. La zone internationale est autorisée au survol de tout appareil (avion de ligne, avion militaire) quelque soit sa nationalité. Sont autorisés dans la zone continentale les dirigeables (civiles et militaires) et les avions de l'armée Mandelsienne. Ce découpage a été actée dans le plan EDEM en 2015.

En conséquence, la Mandelsy compte assez peu d'aéroports sur le continent. On trouve un aéroport réservé aux dirigeables dans les principales villes du continent. Theide est la seule ville à en compter deux. Le royaume de Faimy compte un petit aéroport pouvant accueillir des dirigeables à proximité d'Ol'Goradok. En Crosovie, la ville d'Epsilon possède aussi un petit aérodrome ouvert uniquement aux avions. Enfin, le plus grand aéroport du pays est celui de Punta de Mazaltàn. Celui-ci sert d'interface entre le mode avion classique et le mode dirigeable propre à la Mandelsy continentale.

Histoire

La Mandelsy actuelle occupe l'exacte emplacement de la Génèse. Le pays à changé de nom en 1849 et n'a pas changé depuis. L'histoire de la Mandelsy est rythmé par de courtes périodes durant lesquels des changements profonds sont intervenus entrecoupées par de longues périodes de stabilité à l'image de celle de la première République qui s'est maintenue pendant près de 500 ans. À la différence de nombreux pays pour lesquels les XXème et XXIème siècle ont été synonyme de forte croissance économique et démographique, la Mandelsy est un pays qui a plutôt stagner durant cette période. Son développement le plus important c'est fait sur la fin du XVIIIème siècle et la première moitié du XIXème juste avant la chute de la deuxième république.

L'Océania ancestral (Avant -2033)

Les premières traces de l'homme sur le Continent Océania datent de 463000 avant J.C. Des fouilles archéologiques dans la région de Theide, attestent de la présence de l’homme sur le sol Océanien à cette période. D'après les analyses effectuées, cette espèce à l'apparence sous évoluée et présentant quelques différences au niveau du squelette serait l'ancêtre éloigné d'une tribu aborigène d'Océania, les Hinxchis.

La communauté Hinxchis, dont les premières traces concrètes apparaissent vers 118000 avant J.C., est une grande tribu d'Océania qui régna sur l'Ouest du continent et en particulier en l'actuelle Mandelsy occidentale. On estime la population de cette communauté à quelques 75 000 individus il y a cinq millénaires. Une trentaine de villages ont été retrouvés sur tout le littoral Ouest de l'Océania. Grâce aux diverses fouilles, nous savons aujourd’hui que les Hinxchis vivaient de la pêche : l’actuel détroit du Peacksburg étant très riche en poissons et crustacés. C’était donc certainement un peuple de navigateurs. Ils pratiquaient aussi la chasse dans les grandes plaines de l’Ouest Océanien.

Les Hinxchis n'ont connu aucun ennemi durant la plupart de leur existence, et leur savoir-faire leur permettait de s'adapter et d'évoluer dans le temps. Vers l'an -4300, la communauté s'est étendue sur l'archipel d'Alohen (actuel Peacksburg, îles de Crosovie et du Dunvegan), et occupait ainsi l'ensemble du territoire Ouest de l'Océania.

Les premières rivalités apparurent à la fin du troisième millénaire avant notre ère, lorsque la communauté des Kajoulys commença à s'étendre en Océania, et lorsque d'autres civilisations arrivèrent de l'extérieur.

L'autre communauté marquante de l'histoire de l'Océania est celle des Kajoulys, une tribu de l'Est Océanien. Les premières traces de cette communauté datent de -412 500. Des fouilles archéologiques réalisées près de Carnack (Empire Carnackien) ont révélé une fosse commune de cette tribu. Tout comme les Hinxchis, les Kajoulys ont su exploiter leur territoire et ont évolué dans le temps. Leur zone d'influence se serait étendu sur l'ensemble de l'Est du continent, entre l'actuel Empire Carnackien et l'Est de l'actuelle Mandelsy (plus particulièrement sur le territoire de la communauté autonome de Chouffisy). Cette tribu se caractérise par l'apprivoisement du cheval. Cette maîtrise leur a permis d'étendre rapidement leur territoire et d'exploiter plus d'espace en particulier dans les vastes plaines de l’Est de la Mandelsy. Ainsi, on a retrouvé à la fin des années 1990 sur les bords du grand lac Rik quelques traces de campements. Les Kajoulys ont également la particularité de maîtriser la récolte des pierres précieuses, dont l'or. De nombreuses légendes circulent d’ailleurs sur d’immenses cités bâtis par ce peuple.

Ces deux peuples étaient séparés par des frontières naturels et notamment les Monts de Grammes en Mandelsy. Ainsi, il n’y avait pratiquement aucune relation entre eux. Vers l'an -3000, les premiers contacts entre les deux communautés se sont révélés très tendus. Chacune souhaitait étendre son territoire vers le nord de l'Océania (i.e. dans l’actuel Mandelsy). Ce territoire est caractérisé par un climat plus humide et donc synonyme de ressources nouvelles.

L’Océania connu alors son premier conflit d’envergure. Les premières batailles entre Kajoulys et Xinchies éclatèrent au Nord sur les bord du Rik. Plusieurs site de fouilles témoignent de l’horreur des nombreuses affrontement qui s’enchainèrent durant ce que les historiens appellent le "siècle sanglant". On estime que 10000 indigènes seraient morts entre -3000 et -2870. On sait de source sûr que Kajoulis et Xinchie ont, vers -2870, signé une sorte de traité de paix, sans doute l’un des premiers de l’histoire. Des fouilles autour du point triple (lieu où se rejoignent les frontières du Rykdomland, de l’Empire Carnackien et de la Mandelsy) ont permis de découvrir quatre étranges tablette portant des inscriptions qui peuvent être interprété comme un ordre de cesser les combats. Ces tablettes sont actuellement conservées dans les musées nationaux Océanien.

À cette époque, on estime la population Hinxchis à environ 130000 individus, et celle des Kajoulys à environ 200000 individus, ce qui était assez conséquent pour l'époque. Jusqu'aux années -2030, la situation semble être restée stable. Aucune recherche archéologique n’atteste d’une reprise durable du conflit entre les deux communautés. On sait cependant que quelques heurts ont éclatés aux frontières. Tous ces conflits semblent s’être résolus rapidement.

L'époque coloniale (-2033 à -1299)

L'antiquité Océanienne (-1299 à -583)

L'Empire Génèsien (-583 à -577)

L'époque des cités Génèsiennes (-577 à 0)

Le vide de 300 ans (0 à 300)

Plot grand.png   Cet section concerne un travail inédit et faiblement documenté
Ces informations peuvent manquer de recul, ne pas prendre en compte des développements récents ou changer à mesure que les recherches progressent. Le titre ou les sous-titres eux-même peuvent être provisoires.

Le vide de 300 ans est une période de l'histoire mandelsienne peu documentée et pour laquelle les historiens ne sont pas capables de définir une chronologie. Cette période commence aux environs de l'an 0 et se termine à la fin du troisième siècle. Les manuscrits datant de cette époque, les récits, ou tout autre document pouvant détailler les évènements s'étant déroulés au cours de ces trois premiers siècles sont très rares et peu nombreux.

Le grand royaume de Génèse (300 à 998)

La première révolution Génèsienne (998 - 1000)

La première république de Génèse (1000 - 1493)

Le royaume d'Apartagne et la république de Génèse (1493 - 1501)

La Monarchie d'Apartagne (1501 - 1617)

La deuxième révolution Génèsienne (1617 - 1622)

La deuxième République de Génèse (1622 - 1849)

Le grand Royaume de Mandelsy (1849 - 2015)

La troisième République de Mandelsy (2015 - ...)

Patrimoine

Le patrimoine mandelsien est essentiellement naturel : la faune et la flore Mandelsienne demeure relativement préservée et riche.

Espèces menacées

Carte des espèces menacées en Mandelsy

Le laboratoire d'écologie et de protection de l'environnement de l'université de Theide (LEPE-UT) a établis que du fait de l'activité humaine un certain nombre d'espèces sont menacées d'extinction en Mandelsy. Les dix plus emblématiques sont les suivantes : le petit ours brun de Mandelsy, la souris verte du Sinaï, le renard de feu (firefox de Mandelsy), le grand condor, le loup de Guars Roux, la tortue du Nin'Jah, l'aigle de l'azur, l'oie des Monts Gnon, le tapir sé et le chat ristote.

Un certain nombre de ces espèces vit dans les Monts de Grammes, la chaîne de montagne au centre de la Mandelsy. Celles-ci sont essentiellement menacées par l'extension des activités humaines dans les montagnes. La chasse est également un facteur contribuant à l'extension progressive de ces espèces. C'est le cas notamment du petit ours brun de Mandelsy et du loup du Guars Roux. Ce dernier est l'unique espèce au monde de loup sédentaire. Depuis des centaines d'années on observe des meutes autour du Guars un des grand fleuve de l'ouest Mandelsien. À aucun moment, ce loup roux n'a été aperçu autre-part en Mandelsy, ce qui témoigne d'une certaine sédentarité. Ces deux espèces ont la particularité de s'attaquer - relativement rarement - aux troupeaux vivant dans ces montagnes et font donc l'objet de traque de la part des chasseurs. La limitation de la chasse est actuellement en discussion à l'assemblée nationale Mandelsienne. Cependant, il est peu probable qu'elles aboutissent et soient suivit d'une loi efficace. Ces deux espèces sont de fait pratiquement condamnées et devraient disparaitre d'ici à 2025.

De la même manière l'aigle de l'azur (vivant essentiellement dans le nord de la Mandelsy) et le grand condor (vivant dans les hautes montagnes du centre du pays), sont eux aussi chassés pour leur plumes assez rares. Celles-ci sont ensuite vendus sur des marchés parallèles et se retrouvent, in fine, dans des boutiques de souvenir de luxe situées dans les communautés autonome de Crosovie et du Dunvegan. L'état Mandelsien n'ayant aucun contrôle sur ces deux territoires, ce braconnage continuera sans doute jusqu'à l'extension de ces deux espèces dans les 10 ans à venir.

La tortue du Nin'Jah - une région située entre les monts de gramme et le lac Ryk nt la particularité de migré annuellement des bords du lac vers les montagnes. Sur les bords du lac elle se reproduisent en pondant des oeuf cachés dans le sable. Ceux-ci font régulièrement l'objet de destruction de la part des touristes et locaux fréquentant les plages du Ryk limitant de fait les capacités de reproduction de cet espèce. Parmi toutes les espèces menacées, il s'agit d'une des rares qui pourrait être sauvée en instaurant des zones de protection.

Dans les plaines et les basses montagnes, le Tapir Sé, le chat Ristote et le renard de feu de Mandelsy (ou firefox de Mandelsy), sont quant à eux menacés du fait de la déforestation. Même si celle-ci s'est considérablement réduite ces dernières années, leur territoire a été divisé par 5 à 20 selon les espèces limitant de fait leur capacités à se nourrir et à se reproduire. C'est notamment le cas du chat Ristote une espèce proche de l'ocelot (chat tigré) qui ne vit que de la chasse de souris vertes. Celles-ci vivant plutôt dans les grandes plaines faiblement arborées. Le chat ristote vivait en lisière de forêt et sortait de celle-ci uniquement pour chasser. Du fait du déplacement des populations de souris, de leur relative disparition de certaines zone et surtout du recul des fronts forestiers, le chat ristote a de plus en plus de difficultés pour se nourrir. Cette espèce pourrait disparaître d'ici à 2025. Le renard de feu de Mandelsy pourrait lui s'éteindre aux alentours de 2030. Enfin, on ne compte plus qu'environ 2000 Tapir Sé vivant dans les lisières des forêts mandelsiennes. Celui-ci pourrait être déplacé dans l'est du pays dans des zones beaucoup moins peuplée ce qui permettrait sa sauvegarde.

La souris verte de Mandelsy, nommée ainsi du fait de son pelage aux reflets verdâtre a été exterminée de certaines zone au pied des montagnes. Dans l'ouest, en bord de mer, les villes se sont développées et ont peu à peu grappillé une partie de l'habitat naturel de ces souris. Par ailleurs les mandelsiens se sont dotés d'animaux domestiques dans ces dernières années et en particulier de chats. On compte ainsi près de 10 millions de chats rien que dans la province du Sinaï. Ceux-ci sont réputés pour être de bon chasseurs et participent à l'extension des rongeurs. Les scientifiques de l'université de Theide estiment que la souris verte de Mandelsy devrait définitivement disparaître vers 2031.

Dernière espèce de cette liste : l'oie des Monts Gnon. Les Monts Gnon sont une partie de la chaîne des Monts de Gramme caractérisés par la présence d'ancien volcans aujourd'hui transformés en lacs. Ces oies ont la particularités d'être endémiques de ces lacs. Leur caractéristique principale est la blancheur sans pareil de leur plumes lesquels sont là aussi très prisées des touristes. Ces oies sont donc chassées pour leur plumes d'où leur statut d'espèce menacées. La population oies des Monts Gnon pourrait s'éteindre définitivement d'ici à 2034.

Références

  1. Interview de Justine de Salamille sur Radio Océania, le 13 septembre 2016.
  2. En 2017-2018, l'Université de Theide est l'Institut de Cartographie du Peacksburg ont réaliser un grande recenssement de la population Mandelsienne. 10000 agents recenseurs ont parcouru le pays pour alimenter le modèle démographique mandelsien développé par l'Université de Theide. Les résultats de se recensement paraissent en 2019 et 2020.
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