PolAir

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PolAir
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Logo de PolAir
Ancien nom Compagnie des Airs Polarienne
Création 2 février 1961
Fondateurs Hector Salerg indirectement, en tant que président du Polaro
Forme juridique Société anonyme
Action BEP21 : PLR
Siège social Monos-sur-Berges
DrapeauPolaro.jpg Polaro
Actionnaires
ActionnairesÉtat ancérien : 43,7%
Ancorian Airlines Group  : 30,0%
Pattenshon Group : 11,5%
Mayattham Equity : 10,0%
État polarien : 2,7%
Salariés : 0,1%
Activité Aérien
Produits Compagnie Aérienne
Société mère Ancorian Airlines
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PolAir est une compagnie aérienne originaire du Polaro créée en 1961. Anciennement entreprise publique, elle a été privatisée dans les années

Elle propose un grand nombre de destinations internationales. Depuis 2017, la compagnie est propriété d'Ancorian Airlines. Sa branche PolAireg s'occupe de la quasi-totalité des vols régionaux au Polaro, en low-cost.

Histoire

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Transport aérien au Polaro

Création de la Compagnie des Airs Polarienne

Jusqu'aux années 1960, l'avion est assez peu populaire au Polaro : il fait peur autant qu'il fascine, et surtout l'État le juge moins efficace pour ordonner le territoire que ce que peut donner le rail. Néanmoins avec l'arrivée au pouvoir en 1957 d'Hector Salerg, nettement moins convaincu par le ferroviaire que son prédécesseur, marque un coup d'arrêt au développement du train pour ce qu'il juge être « l’apanage des grandes Nations modernes » : le transport aérien. Il lance ainsi dès 1958 les travaux de reconstruction de l'aéroport international Galax6 de la capitale et ordonne la création d'une régie nationale pour exploiter les nouvelles lignes intérieures une fois les terminaux en service : la Compagnie des Airs Polarienne (CAP) est ainsi créé en 1961 avec un monopole étatique total sur le transport aérien.

La société ne relie au départ que Galax et Verbania, puis par la suite ces deux à Futimu et Lapara. Les débuts sont poussifs d'autant qu'en dehors des aéroports de Galax et de Verbania (jugés prioritaires par le gouvernement), le développement d'un réseau aéroportuaire efficace souffre d'un manque d'investissement chronique malgré les discours politiques très optimistes. L'entreprise ne peut pas être rentable tant ses activités sont maigres pour le gigantisme des investissements qu'elle demande. Le volontarisme politique affiché se détourne assez rapidement de l'aviation aux autoroutes, jugées bien plus rapides et simples à mettre en oeuvre pour couvrir plus efficacement le territoire. Le projet d'établissement d'une liaison aérienne avec Prismérie, un temps affiché pour objectif officiel du gouvernement, est abandonné devant les difficultés qu’éprouve la Compagnie des Airs Polarienne à couvrir le seul territoire métropolitain, et surtout pour éviter de dépenser des milliards à rénover l'aéroport de Prismérie comme à acheter des longs-courriers capable de rallier l'île de l'autre côté de l'Océan Transgécéen.

À partir de 1971, l'alternance politique marque un coup d'arrêt au projet aérien

Édouard Malesberg, président conservateur du Polaro entre 1971 et 1978

Déjà mal au point, le retour en grâce du rail après l'arrivée au Palais Rotemberg du conservateur Édouard Malesberg est suivie d'un arrêt sec de tous les investissements autoroutiers comme aériens. En effet, l'essence et le kérosène plombant l'équilibre de la balance commerciale du Polaro, le président isolationniste a pour grande priorité de restreindre au maximum toute dépendance - surtout énergétique - vis à vis de pays étrangers, ce qui semble marquer la mort du développement du transport aérien au Polaro et donc, de facto de la CAP.

Les premiers déboires de l'aérotrain motive certains parlementaires à retourner à une politique plus favorable à l'aviation, mais l'effort budgétaire extrêmement élevé empêche toute marge de manœuvre pour reprendre un développement de l'aérien, d'autant que les succès incontestables du rail dès le printemps 1977 marginalisent cette opinion. Le record de vitesse du 26 février 1979 est vu par les autorité comme le triomphe du rail, et donc la confirmation que les autres moyens de transports ne valent pas les investissements qu'ils nécessiteraient pour être à la hauteur de ce nouveau fleuron national. Tout en conservant son monopole d'État, la Compagnie des Airs Polarienne est définitivement déclassée par le gouvernement qui arrête d'en assurer la promotion.

La décennie 1980 est extrêmement dure pour la compagnie qui peine à assurer jusqu'à sa liaison historique entre Galax et Verbania, la ligne Polaro Train Express) reliant les deux villes étant beaucoup moins chère bien que plus longue. La direction de l'entreprise trouve un faible écho cependant par le poids salarial que représente le secteur de l'aérien, bien que sous-développé, ce qui lui fait obtenir parfois un soutien public de quelques représentants politiques. En 1982, le gouvernement décide de délocaliser le siège de la CAP jugeant trop coûteux de garder la direction sur Galax. Le siège est ainsi délocalisé à Monos-sur-Berges, une ville côtière pourtant éloignée des deux pôles aériens du pays mais dont la mairie a bien voulue héberger les bureaux à ses propres frais - et donc permettre au gouvernement de s'en décharger. Relégué en marge des lieux de pouvoirs, le transport aérien bien que totalement étatisé est délaissé par les pouvoirs publics. Le gouvernement du conservateur Marcel Gatsbi va jusqu'à émettre l'hypothèse de vendre la compagnie, mais le pays étant fermé aux capitaux extérieurs aucune entreprise nationale ne se porte volontaire et pousse les pouvoirs publics à garder l'entreprise publique faute d'autres solutions.

L'ouverture du pays marque l'internationalisation de PolAir

Tout change à la fin de l'année 1992. Après la signature des accords de la Conférence de Globaska-Polis en décembre 1992 mené par le gouvernement social-démocrate de Simon Bardes, les capitaux étrangers peuvent désormais entrer dans le pays et la Compagnie des Airs polarienne est intégrée dans le nouvel indice boursier de la capitale polarienne : le BEP21. Le gouvernement espère ainsi rapidement revendre le capital de la compagnie aérienne, et met tout en place pour attirer les investisseurs : garantissant le monopole du trafic à la compagnie, qui est renommée PolAir en prévision de sa privatisation, l'État multiplie les cadeaux fiscaux pour rendre attractif le marché polarien. L'opération a des résultats mitigés, mais la montée des capitaux sunrisiens provoque rapidement une forte hausse du cours en bourse de l'entreprise. En 1995 le gouvernement est très fier d'annoncer la vente de 60% des parts de l'entreprise à une holding sunrisienne composée de fonds d'investissement ainsi que de plusieurs entreprises privées.

Ainsi, rapidement se multiplient les vols internationaux en direction du Sunrise et l'ouverture progressive de nouvelles liaisons aériennes à travers le monde suit celle du Polaro sur le reste du monde.

De la nationalisation à la re-privatisation

Lors du grand plan d'austérité des années 2000 mené par le président T. Farenbourg, l'État se retire en très grande partie du capital de l'entreprise qui en profite pour attirer les investisseurs privés nationaux comme étrangers. C'est également à cette période que la compagnie entre dans le BEP21 (bourse de Galax). En Mars 2017, la compagnie est rachetée par Ancorian Airlines pour un montant de 4,2 milliards de Philions. PolAir passe sous pavillon ancérien mais sans pour autant cesser ses activités.

Le crash du vol inaugural pour Argos

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Crash du vol inaugural PolAir Galax-Argos en 2016

Les premiers vols internationaux de la compagnie ne seront effectués qu'à partir de 1985 mais resterons vraiment exceptionnel.

Le rachat de PolAir par Ancorian Airlines

Une du Malehti le 12 mars 2017, le lendemain de l'annonce du rachat de l'entreprise par Ancorian Airlines.

Le 11 mars 2017, la direction de PolAir annonce son rachat par le groupe Ancorian Airlines pour un montant avoisinnant les 4 milliards de Phillion. Par ce rachat le groupe ancérien s'impose désormais comme l'acteur majeur de l'aérien en Philicie. Les employés de PolAir se mettent en grève le lendemain du 12 mars avant de reprendre le travail le lendemain, la direction les ayant assuré qu'aucune restructuration n'était prévue à court terme.

Le groupe

Malgré son rachat par Ancorian Airlines en 2016, l'organisation de PolAir a relativement peu changé pour le moment à l'exception de toutes les décisions importantes qui sont désormais prises au Conseil d'Administration de la maison mère. En dehors de quelques domaines stratégiques, le groupe conserve néanmoins une certaine autonomie d'action et aucun plan majeur de restructuration n'a été entrepris par la nouvelle direction.

Direction et siège

Le siège principal de PolAir dispose également de locaux dans le CBD de Picadilly, toujours dans l'agglomération galaxoise. Ceux-ci sont plus concerné par le côté administratif, c'est par exemple là que se réunissent les dirigeants pour les comités d'entreprise par exemple. Enfin, l'entreprise disposent d'autres locaux, plus petits et principalement destinés à servir de relais de PolAir dans différents aéroports que la société utilise: c'est par exemple le cas à Verbania par exemple.

Actionnaires

Activités

Liaisons PolAir

Carte des liaisons intra-polariennes établies par PolAir, le flux (jaune pour PolAir et vert pour PolAireg) est d'une épaisseur proportionnelle à la fréquentation de la ligne.

PolAireg

Critiques et controverses

Notes et références


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