République de Mandelsy

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République de Mandelsy
Drapeau
Drapeau de la Mandelsy.
Blason
Blason de la Mandelsy.
Devise nationale Vivre simplement pour que d'autres puissent simplement vivre.
Hymne national La marche du Cavalier - 4ème mouvement de la XIXème symphonie de Gangnomski (1848)
Fête nationale 15 Juillet - Proclamation de la 3ème république
Administration
Forme de l'État République
Présidente Justine de Salamille
Langue officielle Deltan
Capitale
Administrative Valaxtine sur Choisille
Economique Theide
Culturelle Larçay
Géographie
Plus grande ville Theide, Elsonburg, Montgarlac, Detour, Jorfou, Larçay, Merick sur Cisif
Superficie totale 3,9 Million de km²
Fuseau horaire UTC-1 et -2
Démographie
Gentilé Mandelsiens(nes)
Population totale 94 511 121 hab. (2018)
Densité 24,14 hab./km²
Économie
PIB nominal 97,65 milliards de CG
PIB nominal par hab. 1 061.41 de CG
Taux de chômage ..%
Monnaie Viose
Divers
Code ISO 3166-1 MDL, MD
Domaine Internet .mdl
Indicatif téléphonique +75
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La Mandelsy[1] , ou dans sa forme longue République de Mandelsy, est un état du Nord de l’Océania. La Mandelsy a pour capitale administrative Valaxtine sur Choisille et pour capitale économique Theide. Sa langue officielle le Deltan et pour monnaie le Viose. Sa devise est "Vivre simplement pour que d'autres puissent simplement vivre". Avant 1849 ce pays était appelé Génèse. L'hymne du pays est le 4ème mouvement de la XIXème symphonie de Gangnomski (1848) connu aussi sous le nom de "Marche d'un cavalier".

La Mandelsy est un pays assez ancien dont l’histoire est marquée par de longues périodes de stabilités suivis de courtes périodes de mutations. Les premiers Colons sont arrivés vers 2030 avant notre ère. Ce n’est que 1500 ans plus tard qu'on parle pour la première fois de la Génèse[2], ancien nom donné à la Mandelsy. C’est en 1849, lors du plus important coup d’état qu’est connu le pays qu’il prend son nom actuel. Durant les 150 années qui suivirent le pays s'est renfermé sur lui même devenant le pays le plus pauvre du monde. Ce n'est qu'à partir de fin 2013 que la Mandelsy entame une réouverture. Avec l'arrivée de Justine de Salamille au pouvoir (en tant qu'impératrice) en 2014, le pays commence une importante transition vers un régime nouveau Républicain. C'est le 15 juillet 2015 que la troisième République de Mandelsy est proclamée.

La Mandelsy a une superficie avoisinant les 3,9 Millions de kilomètres carré ce qui fait du pays l'un des plus vaste du monde GC. La Mandelsy est un pays de plaines si l’on fait impasse sur la chaîne de montagne centrale qui divise en deux le pays. C’est un pays plutôt chaud. La Mandelsy fait partie des Pays les Moins Avancés du Monde GC (PMAMGC). À partir de 2015, le plan EDEM régit le développement économique du pays.

La Mandelsy possède une longue tradition dans l’équitation. Plusieurs championnats et courses reconnues internationalement sont organisés chaque année dans le pays. Le sport tiens aussi une place particulière dans l’éducation des jeunes mandelsiens avec une volonté de leur faire découvrir le maximum d’activités.

La population Mandelsienne est estimée à 94,5 millions d’habitants en 2018. L’indice de développement humain est l'un des plus faible du monde.

Sommaire

Géographie

La Mandelsy est un pays d’une superficie d’environ de 3,9 millions de kilomètres carrés, et de 4,2 millions de kilomètres carré en comptant le territoire polaire en Inuktikut. Le pays s’étend sur environ 2000 kilomètres d’est en ouest et de 1000 kilomètres du nord au sud pour sa partie continentale. La Mandelsy est le plus grand pays d’Océania. La Mandelsy continentale comporte une frontière terrestre au sud et un front maritime à l’ouest, au nord et à l’est. La longueur totale de ses côtes atteint 5 742 kilomètres.

À l’exception de la frontière avec l’Empire Carnackien, le pays est délimité principalement par des mers et des frontières naturelles : chaine de montagne. Le plus long cours d’eau est le Cavlore avec 677km dans sa partie mandelsienne. Le point le plus haut est l’éperon de Grammes dans la chaîne des Monts de Grammes. La plus vaste étendue d’eau est le lac Ryck avec une superficie de 138 616 kilomètres carrés. La Mandelsy continentale comprend enfin un désert à l’est : le désert de Tadjbali.

Localisation et frontières

Localisation de la Mandelsy dans le monde Gécée
Localisation de la Mandelsy en Océania
Rose des vents Mer de Batchy Rose des vents
Peacksburg
Détroit du Peacksburg
N Océan Transgécéen
O    République de Mandelsy    E
S
Movenadie
Empire Carnackien

La Mandelsy est un pays de l’hémisphère sud du monde Gécée. Située au nord de l’Océania, elle se partage le continent avec trois autres états qui sont également ses voisins. Dans la partie continentale de l’Océania, on trouve au sud-ouest La Movenadie et au sud-est l’Empire Carnackien. À l’Ouest du continent on trouve l’archipel d’Alohen composé de trois grandes îles : le Peacksburg au sud, la Crosovie au centre et le Dunvegan au nord. Ces deux dernières îles sont rattachées à La Mandelsy. À l’est l’île Gravhm’ouche fait également partie de La Mandelsy. Enfin, au nord du pays on trouve un petit archipel également rattaché à La Mandelsy : La Faimicy.

La Mandelsy continentale est séparée de ses voisins par des obstacles naturels comme des chaînes de montagnes ou des cours d’eau ainsi que par des obstacles artificiels tels que des canaux (frontière ouest avec la Movenadie) ou des murs (frontière avec l’Empire Carnackien).

La superficie totale du pays est de 3 914 575 de kilomètres carré. Cette superficie inclut la Mandelsy continentale (3 606 678 kilomètres carré), l’île de Crosovie et ses dépendances (143 577 de kilomètres carré), l’île du Dunvegan (76 005 kilomètres carré), l’archipel Gravhm’ouche (88 313 kilomètre carré). L’archipel de Faimicy est conventionnellement inclut dans la superficie de la Mandelsy continentale étant donné sa proximité avec les côtes du pays.

Topographie

Relief et cours d'eau en Mandelsy

La Mandelsy est composée de grands ensembles topographiques. L’ouest est constitué d’importants bassins sédimentaires de faible altitude. Ce sont des terres fertiles, largement irriguées par des cours d’eau dans un climat propice à l’installation humaine. Le centre-ouest est occupé par la chaîne des monts de Grammes (aussi appelée « Gra’Hams Grammes »). Cette chaîne s’étend en Mandelsy sur près de 1000 km de long. Son point culminant est le Gra’ham Auniake avec ses 5478 mètres de haut. Il s’agit également d’un des plus haut sommet d’Océania. Le centre-est du pays est relativement plat. Cette région de steppes est faite de collines de faible altitude et est traversé par quelques grandes rivières. À l’Est, on retrouve quelques émergences montagneuses avec le massif des Al’Jli lequel culmine à 1478 mètres (Al’Jli Byen). Ce massif se prolonge sur l’archipel Gravhm’ouche et formait il y a plusieurs dizaine de millions d’année une seule et même chaîne de montagne.

Sur les îles de Crosovie et du Dunvegan on retrouve également quelques émergences montagneuses issues du passé volcanique de ces îles. Le Mont Yricke constitue le sommet le plus haut de Crosovie avec ses 1496 mètres tandis que la Punta Rhama, au Dunvegan, culmine à 1403 mètres. Enfin dans l’archipel de Faimicy, également archipel issu de l’activité volcanique, le point culminant se situe à 777 mètres d’altitude.

Hydrographie

Carte des bassins versant Mandelsiens

La Mandelsy est traversée par de nombreux fleuves et rivières d'importance variée. De manière générale, le réseau hydrographique est dense sur l'Ouest du pays du fait de la présence de la chaîne des Monts de Grammes et beaucoup plus clairsemé sur le centre et l'Est du pays du fait de la présence de grandes plaines.

Les trois plus longs cours d'eau du pays sont le Cavlore (677 km en Mandelsy), la Cisif (501 km) et La Choisille (496 km). Le Cavlore et la Choisille sont deux fleuves tandis que la Cisif est une rivière qui se jette dans le Lassiroire fleuve d'une longueur de 403 kilomètres (à la 7ème place des cours d'eau les plus longs du pays). La Cisif, présente aussi un homonyme aussi connu sous le nom de Petite Cisif. Ce fleuve long de 53 kilomètres traverse la ville de Thilck sur Cisif. Le Cavlore prend sa source dans l'Empire Carnackien. Il est nommé Pasna dans ce pays. Si on considère les deux parties de l'Ernbre, le grand fleuve reliant le lac Rikj et le lac royal à la mer, celui-ci mesure 546 kilomètres faisant de lui le deuxième cours d'eau du pays par sa longueur.

La plupart des grandes villes Mandelsiennes sont traversés par un fleuve ou une rivière d'importance. Ainsi Theide se situe au niveau de l'embouchure de la Choisille et Valaxtine sur Choisille sur le cours de ce fleuve. Merick sur Cisif et Montgarlac sont traversés par la Cisif. Jorfou et Gwarnay sont parcourues par l'Einse, Vouray se trouve sur le cours de l'Ernbre, Vermengue sur le cours du Chenaux et Elsonburg sur le cours de la Ronderie.

La Mandelsy compte également deux grands lacs : le lac Ryck d'une superficie de 138 616,492 kilomètres carré et le lac royal d'une superficie de 15132,162 kilomètres carré. Leur superficie importante font qu’ils sont parfois considérés comme des mer intérieures.

La plupart des grandes rivières et fleuves sont navigables. En l’absence de réseau routier développé, les cours d’eau sont donc un maillon essentiel au commerce et au transport de personnes en complément du réseau ferré. Par le passé, les cours d’eau permirent aux aurinéens de coloniser l’intérieure des Terres mandelsiennes et particulièrement celles autours des deux grands lacs.

Découpage territorial de la Mandelsy

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Subdivisions territoriales mandelsiennes

La Mandelsy a été durant la deuxième moitié du XIXème siècle et durant tout le XXème siècle un état organisé sous un mode féodale. Les limites territoriales changeaient régulièrement si bien que le pays s'est retrouvé fortement morcelé au début des années 2010.

Avec le passage à un régime républicain en 2015, trois niveaux d'échelons territoriaux ont été fixés. Certains de ces échelons sont hérités de la période du grand royaume de Mandelsy tandis que d'autres sont plus anciens et hérités des périodes républicaines antérieures.

Le premier et le plus important est celui des provinces et des communautés autonomes. On dénombre au 1er janvier 2023 neuf provinces et cinq communautés autonomes. Les provinces forment ce qui est appelé Mandelsy continentale et sont en partie héritées des 11 anciens grands royaumes. Deux des cinq communautés autonomes sont issues d'anciens anciens royaumes : la Faimicy (royaume de Faimy), et la Talj'Bali (Dalj de Talj'Bali). Deux autres communautés autonomes sont des îles rattachées à la Mandelsy en 2015 et faisant initialement partis du Peacksburg : Le Dunvegan et la Crosovie. Enfin, la cinquième communauté autonome est rattachée à la Mandelsy en 2022 et se situe au pôle nord : il s'agit de l'Elkilsd.

L'échelon territorial suivant est celui des comtés. Ceux-ci sont hérités d'anciens royaumes plus petits composant les royaumes du grand royaume de Mandelsy. Ils sont au nombre de 62 en Mandelsy continentale. Les communautés autonomes de Crosovie, du Dunvegan et de Taljbali, possèdent un échelon territorial similaire (resp. les régions, les résidences et les Daljlili).

Enfin l'échelon territorial le plus fin est celui de la commune. Il en existe 1682 en Mandelsy continentale. La plupart des communes correspondent à d'anciens fiefs de la période féodale, prenant eux même source dans le découpage communale de la première et de la seconde république. Là encore un équivalent existe dans les communautés autonomes : communes en Crosovie et en Elkilsd, malgrandà au Dunvegan, karberne en Faimicy et daljlilo en Talj'Bali.

Le CGETM

Schéma illustrant les subdivisions territoriales mandelsiennes

La codification générale des entités territoriales mandelsiennes (abrégé CGETM) est un système de codage des différentes entités territoriales mandelsiennes mis en place en 2015. Cette codification est instaurée suite à la stabilisation des limites des différentes entités territoriales mandelsienne et à l'instauration de trois niveaux de subdivisons territoriales.

Chaque entité est définie par un code unique composé de 2 à 7 chiffres. Les codes à 2 chiffres (CGTEM-1) identifient les provinces ou les communautés autonomes. Les codes à 4 chiffres (CGETM-2) identifient les entités territoriales intermédiaires : comtés, départements, résidence, daljlili selon que l'on est en Mandelsy continentale ou dans une communauté autonome. Enfin les codes à 7 chiffres (CGTEM-3) identifie l'échelon territorial le plus fin : communes, malgrandà, daljlilo, karberne selon que l'on est en Mandelsy continentale ou dans une communauté autonome.

Les provinces et les communautés autonomes

Carte des provinces et des communautés autonomes mandelsiennes

Depuis 1849, la Mandelsy est découpée en 11 provinces autonomes. Jusqu'au 15 juillet 2015, celles-ci sont en réalité des royaumes dirigés par un roi qui prête allégeance au roi de Mandelsy. Ces rois avaient en dessous d’eux une multitude de petits seigneurs (système féodal). Le système était donc en apparence très structuré (provinces autonomes) mais en réalité les rivalités entre seigneurs créaient une instabilité territoriale importante. Les frontières évoluaient très régulièrement au grès des affrontements entre seigneurs rivaux. Ce qui explique le découpage actuel avec des provinces aux territoires parfois morcelé.

En 2014, Justine de Salamille, alors impératrice de Mandelsy, fixe les limites de 11 provinces, lesquelles n'ont pas varié depuis. Quelques tentatives de simplifications ont été opérées sans succès. En 2015, les accords de Silith Acte I (signés mars 2015) et Acte II (signés en juin 2015), introduisent un nouveau statut : la communauté autonome. Ces territoires ont le même poids qu'une province mais bénéficient d'une plus grande autonomie. Elles ont ainsi un pouvoir législatif propre alors que les provinces doivent passer par le parlement pour faire adopter des lois. Les communautés autonomes ont également les compétences pour définir leur politique douanières. Toutefois, ces différents éléments ne parviendront pas à être fixés dans la constitution avant 2022, et la constitution de la septième République.

Les accords de Silith accordent le statut de communauté autonome à deux des onze provinces (La Faimicy et la Talj'Bali) du fait de leur enclavement et de leurs singularités historiques. Deux îles anciennement rattachées au Peacksburg sont également transformées en communauté autonome mandelsienne : la Crosovie et le Dunvegan.

Les années 2016 et 2017 voient des tentatives de fixer plus précisément les compétences et les fonctionnements des provinces de nouveau sans succès. Les communautés autonomes, jouissant d'une grande autonomie conservent leur fonctionnement antérieur tout en renforçant leur lien avec la Mandelsy continentale.

Les années 2018 et 2019 marquent une certaine émancipation des différentes provinces par rapport au pouvoir central. De cette manière celles-ci tendent de plus en plus à fonctionner comme des micro-états indépendants et finalement comme des communautés autonomes. Le paroxysme de cette situation intervient en décembre 2021 lors des évènements de la seconde opération papillon alors que la province du Montgramme se proclame indépendante. Le retour à un système plus centralisé est officialisé avec l’avènement de la septième république en 2022. Chaque province est dirigée par un gouverneur, lequel forme avec les gouverneurs des autres provinces et les dirigeants des communautés autonomes le conseil des gouverneurs, assemblée ayant le droit de proposer des lois et de contrôler les actions du conseil de gouvernance.

Le 24 avril 2022, quelques semaines après l'affectation des territoires polaires par l'OCGC, l'assemblée des Maires de Mandelsy décide de la création d'une cinquième communauté autonome établie au pôle nord. Nommée Terres Boréales d'Eskilsd, en référence au peuple autochtone vivant sur ce territoire, cette nouvelle communauté autonome est dotée des mêmes compétences et des mêmes pouvoirs que les autres.

Les 9 provinces telles que fixées en 2015 sont les suivantes :

Les 5 communautés autonomes sont les suivantes :

  • Drapeaux royaume de faimicy.png Faimicy (appelé aussi Royaume de Faimy ou Communauté autonome de Faimicy)
  • Drapeaux talj-bali.png Talj'Bali (appelé aussi Daalj' de Talj'bali ou Communauté autonome de Talj'bali)[9]
  • Drapeaux république de Crosovie.png Crosovie (appelé aussi République Mandelsienne de Crosovie, Communauté autonome de Crosovie, ou pays de l'automne éternel)[10]
  • Drapeau protectorat du dunvegan.png Dunvegan (appelé aussi Communauté autonome du Dunvegan)[11]
  • Drapeau eskilsd.png Eskilsd (appelé aussi Terres Boréales d'Eskilsd, ou Communauté autonome d'Eskilsd)

Les comtés

Découpage de la Mandelsy en comtés ou échelons territoriaux équivalent pour les communautés autonomes.

Les comtés correspondent à l'échelon territorial CGETM-2. Il s'agit de l'échelon territorial intermédiaire. Dans les communautés autonomes cet échelon peu avoir un nom différent (Région en Crosovie, Daljlili en Talj'Bali, Résidence au Dunvegan) ou ne pas exister (comme c'est le cas en Faimicy et en Eskilsd).

Dans le grand royaume de Mandelsy, les comtés sont de petits royaumes. Chacun d'eux, dirigé par un seigneur, prête allégeance à un seigneur plus puissant : le roi d'une province. Au début des années 2010, il existe 62 comtés en Mandelsy continentale.

Avec l'avènement de la république en 2015, les limites des comtés sont également fixées. Durant les troisième et quatrième républiques, les comtés ne sont dotées d'aucune compétence ni administration particulière. Sous la septième république, chaque comté se voit doté d'un chef-lieu. Les comtés deviennent un échelon législatif important. Les habitants élisent à l'échelle des comtés leur représentant à l'assemblée nationale. Le nombre de représentant est déterminé en fonction de la population du comté (environ 1 représentant pour 250 000 habitants). Ces dispositions ne concernent que la Mandelsy continentale.

Les communautés autonomes possédant un échelon territorial similaire à celui du comté, ont un fonctionnement qui leur est propre.

Les communes

Découpage de la Mandelsy en communes ou échelons territoriaux équivalent pour les communautés autonomes.

En Mandelsy, une commune est une entité administrative constituée d'une ou plusieurs villes et administrée par un Maire et son conseil municipal. C'est le plus petit échelon territorial reconnu par la République. La Mandelsy continentale est découpée en 1681 communes chacune rattachée à un comté, lui-même rattaché à une province. Toutes les communautés autonomes possèdent un échelon territorial similaire. On compte ainsi 369 communes en Crosovie, 111 malgrandàs au Dunvegan, 64 daljlilos en Talj'Bali, 42 karbernes en Faimicy et 3 communes en Eskilsd.

En Mandelsy continentale, la commune est l'échelon territorial le plus ancien puisque le premier découpage date de la première période républicaine (1000-1493 ap. JC). La plupart des limites communales ont évolué depuis mais le nombre de communes (ou de fief à l'époque du grand royaume de Mandelsy) est resté sensiblement le même. Ainsi, la première République de Génèse en comptait 1593 et la seconde républiques 1635. Le Grand Royaume de Mandelsy comptait quant à lui 1680 fiefs.

En 2015, au moment où ont été fixées les limites des provinces et des comtés, les limites communales sont également stabilisées. Il est décidé la création d'une nouvelle commune, celle de Valaxtine sur Choisille qui comprend un morceau du territoire des communes avoisinantes. L'objectif était d'associer la troisième République à une nouvelle capitale[12].

C'est à cet échelon que sont décidés les politiques d'aménagement du territoire. Sous la troisième république, du fait de la faiblesse du pouvoir central, les communes ont pris elles aussi beaucoup de libertés et se sont octroyées de nombreuses compétences. Sous les quatrièmes et septièmes républiques, les Maires des communes sont directement acteurs des institutions républicaines en étant associés à la rédaction de la constitution et au vote des lois.

Climat

Carte des zones climatiques en Mandelsy

La Mandelsy est caractérisée par une dominance de climats tropicaux et subtropicaux.

On retrouve sur toute la côte sud-ouest un climat médigécéen, lequel est marqué par des étés chauds et secs et des hivers doux et humides. On ainsi, d’avril à octobre des précipitation modérées hivernales (75 à 100 mm par mois) et des températures douces (de 10 à 17°C) en moyenne. L’été, de décembre à mars est souvent chaud (23 à 26°C de moyenne) et plus sec avec des précipitations arrivant souvent sous forme d’averses orageuses. Ce climat propice aux activités agricole comme la culture des lavandiers et des tourneselles, a notamment engendré une concentration de la population sur la côté ouest.

Tableau climatique Theide.png

La moitié nord du pays est marquée par un climat tropical majoritairement humide dans lequel on distingue une longue saison humide (d’octobre à avril, avec jusqu’à 200 mm de précipitation en février) et une courte saison sèche (de mai à août). Les températures moyennes annuelles sont bien supérieure à 20°C avec juillet comme mois le plus frais (19,2°C de moyenne sur la période 1980-2010) et janvier comme mois le plus chaud (30,7°C de moyenne). Cette zone climatique est également marquée par des cyclones réguliers ayant généralement lieu en novembre ou décembre. On note aussi à la marge de cette zone tropicale humide, quelques zones tropicales sèches. Celles-ci se distinguent des premières par une saison sèche beaucoup plus longues (6 à 8 mois, entre mi-mars et mi-octobre).

Tableau climatique Elsonburg.png

Les montagnes du centre-ouest de la Mandelsy sont dotées d'un climat montagnard subtropical dans les zones au-delà de 1500 mètres. Sur le flanc nord-ouest de la chaîne de montagne, le climat est plutôt sec avec des précipitations espacées mais souvent diluviennes. Sur le flanc sud-est, le climat est plus humide avec des précipitations plus régulières. Le flanc Est des Monts de Grammes est en effet le point d’aboutissement des vents dominants venues de la mer de Batchy. Enfin les hauts sommets sont largement arrosés et couverts de neige de mars à novembre à partir de 3000 mètres. Les températures sont nettement moins élevées qu’ailleurs en Mandelsy.

Tableau climatique Koronak.png

La Mandelsy compte une zone aride : le désert de Tadjbali à l'est du pays. Cette zone, est caractérisée par de très faibles précipitations accompagnées de température élevées en journée et froide la nuit et ce toute l'année. Ainsi les température moyennes sont moins élevées que dans les zone tropicales. En journée, les températures peuvent franchir les 50°C aux mois de janvier et février et descendre sous les 0°C la nuit en juillet. La formation de cette zone désertique est, aujourd'hui encore, mal comprise par les climatologues. L’archipel de Faimicy est également une zone désertique avec des températures similaires à celles de la Talj’Bali mais avec des différences entre nuit et jour moins marquées.

Tableau climatique DaljLalLai.png

Le sud du pays est marqué par un climat sub-tropical avec des zones sub-tropicales humides à proximité de la chaîne de montagne des Monts de Grammes et de la frontière sud-est avec l'Empire Carnackien. Dans les zones sub-tropicales sèches les précipitations sont rares mais ponctuellement intenses. Les températures sont relativement constantes sur toute l’année avec une moyenne autour des 20°C.

Ressources naturelles

Ressources naturelles en Mandelsy

La Mandelsy possède de nombreuses ressources naturelles en particulier sur l’Est du pays et sous les montagnes. De manière générale, on retrouve du charbon sous les chaînes montagnes, du gaz et du pétrole à l’ouest en Crosovie, du gaz de schiste à l’est. Si le gaz de schiste n’est pas exploité car majoritairement situé sous la mer et en Talj’Bali, les autres ressources le sont et en particulier en Crosovie, communauté autonome qui a bâti sa richesse sur l’exploitation du gaz et du pétrole. En Mandelsy continentale l’exploitation de ces ressources est limitée et en décroissance depuis la mise en place du plan EDEM en 2015. Ainsi, la création de nouvelle mines de charbon, gaz, gaz de schiste ou pétrole est prohibée. Les règles environnementales pesant sur les exploitations existantes ont été considérablement renforcées.

La Mandelsy compte également de nombreuses aquifères fossiles (i.e. nappe d’eau souterraines qui ne se régénèrent pas ou à une vitesse trop lente à l’échelle d’une vie humaine). Le pays les exploite également de manière intensive afin de pourvoir les grandes métropoles en eau potable. Là encore le plan EDEM encadre les pompages dans les aquifères fossiles et vise leur fermeture totale d’ici à 2030.

Afin de convoyer les ressources extraites, des gazoducs, des oléoducs et des aqueducs ont été construits. Le gazoduc du Grand Est a la particularité de traverser la moitié du pays depuis les exploitations gazières de l’est jusqu’à Elsonburg. Ailleurs, le réseau de grandes canalisations est plutôt réduit et faiblement interconnecté. Chaque grande ville possède par exemple son réseau d’aqueducs. Seule la Crosovie est bien irriguée avec des oléoducs et des gazoducs permettant de relier toutes les exploitations du pays au port de Lambdyota.

Le sous-sol mandelsien regorge également de minerais et autres pierres précieuses. Là encore de nombreuses mines existent et sont toujours en exploitation. D’autres lieux sont également supposés abriter certains minerais mais l’extraction y est pour l’heure interdite. Les exploitations minières se concentrent dans les chaînes de montagnes, autour des deux grands lac et dans la vallée du Radou (frontière entre la Mandelsy continentale et la Talj’Bali). Des mines clandestines existent également. Certaines ont d’ailleurs été découvertes en 2021 et fermées depuis.

Enfin, la Mandelsy est recouverte par de nombreuses forêts notamment grâce au climat chaud et humide qui domine une large partie du pays. Ces forêts ont par le passé été intensément exploitées et ont diminué de moitié dans la période courant de 1849 à 1940 (début de la grande guerre). De 1950 à 2015, le couvert forestier s’est de nouveau contracté mais à une vitesse moindre. Depuis 2015, et la mise en œuvre du plan EDEM, le défrichement est strictement encadré et les exploitants ont l’obligation de replanter.

Répartition de la population en Mandelsy continentale

Densité de population en Mandelsy continentale
Répartition de la population en Mandelsy continentale

La Mandelsy continentale comptait 87 121 567 habitant d'après les estimations 2018 de l'Institut de Cartographie du Peacksburg et de l'Université de Theide[13].

La population se concentre surtout sur la côte Ouest de la Mandelsy, autour du Ryk[14] et autour du lac royal. La densité de population est donc très élevée à l'Ouest avec un maximum pour la commune de Theide.

La province la plus peuplée est celle du Sinaï avec un peu plus de 19 Millions d'habitants. Viennent ensuite les provinces de Montgramme et d'Appartagne avec près de 14 Millions d'habitant chacune. La province de Montgramme est par ailleurs celle ayant les plus grandes disparités dans la répartition de la population avec des communes très peuplées à l'ouest et beaucoup moins dans les hautes montagnes au centre et à l'est. La province la moins peuplée est celle de Suffisy à l'est du pays avec moins de 1 Million d'habitant.

En Mandelsy continentale, Theide est la seule commune à dépasser les 10 Millions d'habitants. Neuf autres communes dépassent 1 Million d'habitants.

Rang Commune Population en 2018 Densité (hbs/km²)
1 Theide 10120403 137815
2 Elsonburg 5645211 2016
3 Montgarlac 4004072 5862
4 Larçay 3979094 5055
5 Jorfou 3642108 2652
6 Merick sur Cisif 2028108 2381
7 Vermengue 2010252 5006
8 Gwarnay 1337628 2233
9 Détour 1201254 2035
10 Thilck sur Cisif 1007748 4574

Société

La société Mandelsienne se caractérise par de profondes divisions. Celles-ci sont largement héritées de l’histoire du pays et des différents régimes politiques s’étant succédé au cours du temps. On retrouve ainsi une dizaine de peuples différents, quatre cultes majeurs ainsi que des modes et habitudes de vie très disparates d’un territoire à l’autre. Si cette division était par le passé largement marquée géographiquement, elle tend à s’effacer du fait des importants déplacements des populations vers les ayant eus lieu depuis la fin des années 1990.

Néanmoins, les mandelsiens possèdent des points communs qui les rapprochent. L’histoire du pays est d’abord largement partagée par toutes les populations. La langue parlée en Mandelsy, le deltan, est largement majoritaire même si on note quelques accents locaux. Enfin, depuis 2015, les institutions républicaines s’attachent à effacer ou au moins atténuer ces divisions. Cela passe par exemple par l’instauration d’un système commun éducatif à l’échelle de tout le territoire national.

Peuples

En Mandelsy, le mot "peuple" désigne un ensemble d'individus présentant des coutumes, des origines ethniques et une religion commune. Le peuple se définit donc au sens culturel et traditionnel. La Mandelsy et avant la Génèse est une mosaïque de peuples. On a sur un même territoire plus de 10 peuples qui coexistent. Trois se détachent du lot et représentent la majorité de la population.

Les Mandelouites

Répartition des Mandelouites en Mandelsy continentale

La population se revendiquant comme appartenant au peuple Mandelouite est estimée à environ 18,9 Millions de personnes soit, 20,5% de la population du pays. Ce peuple est globalement moins pauvre que le peuple Génouite. La plupart des élites intellectuelles se revendiquent comme faisant partis de ce peuple. Le peuple Mandelouite à pour religion majoritaire le Rikjdom et pour une bonne partie sa vision extrémiste : le Mijkdom. Les Mandelouites vivent surtout dans les grandes villes de la côte Ouest du pays et à Elsonburg.

Les peuple mandelouite fonctionne selon un système patriarcal où le père décide de l'ensemble de la vie de famille. C'est aussi lui qui subvient aux besoins du ménage. La pratique religieuse est très marquée dans le quotidien du peuple Mandelouite. Les enfants reçoivent dès leur plus jeune age une éducation religieuse et les rites et offices religieux rythmes la vie de famille comme la vie sociale. Enfin, la culture Mandelouite accorde une grande importance au travail et à l'enrichissement personnel. Ainsi, les Mandelouites font souvent l'objet de caricatures de la part des autres peuples Mandelsiens. Ils sont considérés comme des personnes mercantiles et profondément pieuses.

Les Génouites

Répartition des Génouites en Mandelsy continentale

La population se revendiquant comme appartenant au peuple Génouite est estimée à environ 65,7 Millions de personnes soit, 71,4% de la population du pays. C’est un peuple plutôt pauvre et de fait assez peu lettré. Au sein de ce peuple, la minorité lettrée prône des valeurs républicaines et d'équité. Cette minorité bénéficie du soutien de l'ensemble du peuple Génouite. Le peuple Génouite à pour religion majoritaire le Ryjkdom et vit surtout dans la partie centrale du pays. La population Génouite vivant dans l’Est du pays pratique plus volontiers le Kajoularian Réformiste, religion très proche du Ryjkdom.

Le peuple Génouite se caractérise par une pratique religieuse assez peu marquée dans la vie quotidienne. C'est un peuple constitué autour des relations aux autres. Ainsi, les moments de sociabilisation rythment la vie des Génouites (fêtes, rassemblement, manifestations sportives spontanées, entraide lors des travaux quotidiens. La famille, revêt une importance moindre par rapport aux autres peuples et à une constitution plus libre notamment par rapport aux conceptions Mandelouites et Suffouites de la famille. Les Génouites s'organisent en communautés de tailles moyennes (environ 150 à 200 personnes) que ce soit à la campagne comme dans les villes.

Les Suffouites

Répartition des Suffouites en Mandelsy continentale

La population se revendiquant comme appartenant au peuple Suffouite est estimée à environ 1,5 Millions de personnes soit, 1,6% de la population du pays. Ce peuple se retrouve surtout dans l’Est du pays près de la frontière Carnackienne. La religion majoritaire est le Kajoularian traditionnel.

Les Suffouites vivent traditionnellement dans de petites communautés sédentaires. Chaque famille possède une ferme dans laquelle toutes les générations se croisent et cohabitent. Les relations hiérarchiques n'ont cours qu'au sein du cercle familial. Ainsi, la femme ou l'homme le plus vieux est le chef de famille et ses descendants lui doivent respect et obéissance. Femmes et hommes sont considérés d'égal à égal dans la culture suffouite, chacun contribuant à pars égal à la vie de la famille. De manière générale, les familles suffouites sont modestes et parviennent à subvenir seules à leurs propres besoins.

Ce peuple a fait l'objet de persécutions durant la grande guerre gécéenne par l'Etat de Juren et notamment durant le Massacre de Suffisy.

Les Taljbals

À la différence des autres peuples, le peuple Taljbal peut être associé à une région particulière de Mandelsy. Ce peuple est isolé géographiquement du reste du pays par la grande vallée du Cavlora, un grand fleuve dans l'Est du Pays. Au fil des siècles, cet isolement s'est accentué avec la création de grands murs empêchant toute entrée sur le territoire. C'est donc un peuple qui vit pratiquement en autonomie et qui n'entretient des relations qu'avec ses voisins immédiats. Il est estimé que leur population représente environ 1,5% de la population du pays (soit 1,4 Millions de personnes).

Les Taljbals auraient pour descendants le peuple Kajoulys, l'un des deux peuples primitif d'Océania. C’est un peuple très unit formant une seule et même communauté et dont le chef se fait appelé « O'Talj ». C’est un peuple en apparence très primitif mais qui a développé des technologies et un mode de vie basées sur le respect de la nature et qui a su s'adapter à l'environnement aride de l'Est Mandelsien. Leur religion est très proche du Xinmarian tel que pratiqué par les faimouites.

Les Faimouites

Les Faimouites sont un peuple insulaire. Ils se localisent dans l'archipel de Faimy (ou archipel de Faimicy les deux noms existent et désignent le même endroit). Comme les Taljbals, ce peuple est associé à un territoire et a vécu en relative autonomie. Les relations avec la Mandelsy continentales s’étant souvent limitées à des accords de protection des frontières maritimes du pays. La population Faimouite et par extension celle de l’archipel de Faimy, est estimée à 265 000 habitants soit 0,25% de la population du pays. Les Faimouites sont supposés être des descendants du peuple Xinchie, l’un des deux peuples primitif d’Océania. Leur religion est le Xinmarian.

Le peuple faimouite se distingue également des autres peuples mandelsien par certaines caractéristiques physiques. Celles-ci sont héritées d’une part de la géographie et du mode de vie en découlant et d’autre part du caractère insulaire et reclus de ce peuple. Les villes faimouites sont majoritairement construites dans des réseaux de grottes à la fois pour se protéger des conditions arides de vie en surface mais également pour préserver les rares terres arables. Cette vie pour partie souterraine explique que la plupart des faimouites ont des teints anormalement clairs pour un peuple vivant à cette latitude. Par ailleurs, le faible brassage avec des populations extérieures à l’archipel à favoriser l’apparition de certaines maladies ou mutation génétique à caractère héréditaire (canitie précoce, albinisme partiel). Ces caractéristiques s’observent très bien dans les différentes familles nobles faimouites (familles De Salamille ou De Civalille par exemple).

Les faimouites sont considérés, sous certains aspects, comme formant une société matriarcale. L'essentiel de la vie familiale et sociétale est gérée par des femmes. Ainsi, on compte en Faimicy plus d'impératrices que d'empereur du royaume. Le peuple faimouite se distingue des autres peuples mandelsiens de par son ascendance. Là où les mandelouites, les génouites et les suffouites descendent d'un melting pot issue du peuple Kajoulis et des colons aurinéens, les faimouites descendent uniquement du peuple xinchie. Les faimouites attachent une grande importance aux arts littéraires, si bien que dans la vie quotidienne, la lecture ou l'écriture sont des activités récurrentes. Enfin, à la différence des autres peuples, plus "terrestres", les faimouites sont tournés vers la mer (leur position insulaire sur des terres arides favorise cela). Ils sont donc d'excellents navigateurs et ont participé à l'exploration du monde Gécée durant les XVIème, XVIIème et XVIIIème siècles.

Les Crosovites

Tout comme le peuple dunveg et à la différence des autres peuples mandelsiens, le peuple crosovite est associé à un territoire et constitue une nation (cette nation étant rattachée à la Mandelsy en tant que communauté autonome). Ce peuple est majoritairement de confession Capskratienne.

Les Dunveg

Tout comme le peuple crosovite et à la différence des autres peuples mandelsiens, le peuple dunveg est associé à un territoire et constitue une nation (cette nation étant rattachée à la Mandelsy en tant que communauté autonome). Ce peuple est majoritairement de confession Capskratienne.

Les autres peuples

En Mandelsy continentale, il existe d’autres peuples aux coutumes bien distinctes des peuples principaux. La plupart sont des peuples nomades. Les Montgrammouites sont un peuple de nomades vivant dans les Monts de Grammes. Les Inagavetons peuplent les plaines du Cavlores avec les Kolylavernois. Les Derlsonguy vivent sur les bords du lac royal à proximité d'Elsonburg. Enfin les Chanaysiens vivent dans le nord du pays dans les contreforts rocheux des Monts de Grammes. Ces peuples ont pour religion principal le Kajoularian avec des diversités de pratiques adaptés à leur mode de vie nomade.

Religions

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Le Ryjkdom

Le Kajoularian

Le Xinmarian

L'Eglise Capkrassienne

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Eglise Capkrassienne

Démographie

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Système éducatif

En septembre 2021, la Nouvelle Ecole Mandelsienne (NEM) est mise en place. Jusqu’alors le système éducatif n’était pas homogène selon les provinces voir selon les comtés. Les grandes villes possédaient des écoles primaires accueillant les enfants de 6 à 12 ans. Des lycées existaient également pour l’instruction de 12 à 18 ans et quatre universités accueillaient les jeunes adultes pour les études supérieures. Dans les campagnes, les écoles étaient rares et l’éducation se faisait généralement à domicile. Celle-ci n’étant pas obligatoire, une partie non négligeable de la population n’a eu accès qu’à une éducation sommaire. Au travers du recensement 2018, il est estimé qu’un adulte mandelsien sur trois ne sait ni lire, ni écrire, ni compter et qu’un autre tiers a de très grandes difficultés.

Dès sa mise en place en janvier 2021, l’assemblée constituante de la IVème République planche sur la mise en place d’un système éducatif uniforme à l’échelle de l’ensemble du pays. Celui-ci est mis en place en septembre 2021 pour la Mandelsy continental. Un délai supplémentaire est laissé aux communautés autonomes pour aligner leur système éducatif sur celui du continent jusqu’à septembre 2025. La Nouvelle Ecole Mandelsienne (NEM), comprend cinq cycles d’étude et rend l’école laïque et obligatoire jusqu’à 15 ans. Ces derniers aspects constituent une évolution majeur puisque la plupart des écoles existant jusqu’alors étaient confessionnels et la scolarisation non obligatoire.

Les cinq cycles visent chacun au développement des jeunes mandelsiens. Ces cinq cycles sont les suivants : « cycle de sociabilisassions » (5 à 7 ans), « cycle des apprentissages de base » (7 à 10 ans), « cycle de la découverte du monde » (10 à 15 ans), « cycle d’approfondissement » (facultatif, d’une durée de 2 ans), « cycle de spécialisation » (correspond aux études universitaires et va de 2 à 8 ans).

Universités mandelsiennes

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Nom Fondation[15] Localisation Nombre d'étudiants Spécialité
URACHA (Université Royale des Arts et de la Culture Hippique de l'Aubrière) 1231 L'Aubrière sur Choisille 12 000 Culture hippique, élevage
URSHE (Université Royale des Sports Hippiques d’Elsonburg 1849 Elsonburg 8 000 Sports hippiques
Université de Theide 1621 Theide 68 000 Géographie, environnement
Univalax (Université de Valaxtine) 2015 Valaxtine sur Choisille 12 000 Environnement

Système de santé

Le système de santé mandelsien

Le système de santé de la Mandelsy compte parmi les moins développé du monde Gécée. On recense huit hôpitaux ainsi que cinq cliniques dans tout le pays pour une capacité totale de 5825 lits soit 6,58 lits pour 100 000 habitants. Le pays compte 27966 médecins soit 31,6 médecins pour 100 000 habitants. On note une grande disparité spatiale de la répartition des différents praticiens. Ainsi l'ouest du pays est mieux doté avec à la fois plus de médecins et la plupart des établissements hospitaliers.

Les citoyens mandelsiens ne possèdent pas de système de sécurité sociale. Ainsi l'essentiel de la population n'a accès qu'à des soins sommaires dispensés par des associations humanitaires internationales.

La vie en Mandelsy

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Vie quotidienne en Mandelsy

La vie en Mandelsy peut se décliner selon son lieu d'habitation. Les conditions de vie sont ainsi très différentes selon que l'on vie dans le centre historique d'une grande ville, dans un todhville (quartier d'habitat insalubre), dans un nokwille (quartier insalubre de densité extrême) ou à la campagne. Elles sont également différentes en fonction de la province dans laquelle on habite. Par exemple, la vie dans l'archipel de faimicy où les habitants vivent au cœur des montagnes est très éloignée de celle que l'on peut mener en Crosovie.

Économie

L'économie Mandelsienne est divisée entre trois grandes catégories d'acteurs. Le premier est l'état Mandelsien qui comprend le pouvoir central ainsi que les différents échelons territoriaux inférieurs. Ainsi, les provinces, les comtés et les communes sont des acteurs de la vie économique mandelsienne.

La deuxième catégorie d'acteur est celle des entreprises. Celles-ci sont en nombre assez réduit en Mandelsy et l'essentiel des entreprises implantées dans le pays sont étrangères ou viennent des communautés autonomes de Crosovie et du Dunvegan.

Enfin la troisième catégorie est celle des confédérations marchandes. Celles-ci contrôlent à la fois les échanges, les points de vente mais aussi les différents appareils de production. Ce sont de sortes de grands conglomérats contrôlant l'ensemble de la chaîne de production : de l'extraction ou l'échange des ressources à la vente des produits finis. Au titre du contrôle des échanges, les confédérations marchandes possèdent les ports et les canaux, les gares et les voies ferrées (à l'exception des lignes à grande vitesse) et certains aéroports.

Les Confédérations marchandes

Les confédérations marchandes[16] mandelsiennes sont au nombre de quatre. Leur influence est aujourd'hui plutôt nationale et dans une moindre mesure Océanienne. Par le passé, celles-ci étaient présentes sur l'ensemble des mers du globe et avaient une influence mondiale.

Confédération marchande des Civalilles

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Confédération marchande des Civalilles, Entreprise de la confédération :
Blason de la famille de Civalilles

La famille des Civalilles est issue de l'union d'Hector un marchand ambulant du royaume de Faimy et de Geneviève De Salamille vers l'an 450. Ils prennent le nom de Civalilles à ce moment et acquièrent leur titre de noblesse en 560 et devienne la famille de De Civalilles. C'est la plus ancienne confédération marchande mandelsienne. Les Civalilles sont surtout implantés dans centre et le nord du pays. C'est l'une des rares à aussi commercer avec la Chouffisy. Cette confédération est intimement liée au royaume de Faimy où elle possède plusieurs dizaines de comptoirs. Certains membre de la famille de Civalilles ont aussi dirigé le royaume de Faimy ou se sont unis avec d'autres membres de la famille de Salamille, l'une des principales familles gouvernante de ce royaume. Cette famille se revendique comme appartenant au peuple faimouite. La famille de Civalilles est la deuxième plus influente confédération marchande du pays, bien que celle-ci se soit réduite depuis le milieu du XIXème siècle. Ils possèdent la troisième flotte commerciale du pays. Le siège de cette confédération se situe à Theide, le siège historique se situe à La Pointe.

Confédération marchande des Fayduport'Taportes

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Confédération marchande des Fayduport'Taportes, Entreprise de la confédération : Fayd'air
Blason de la famille Fayduport'Taportes

La famille Fayduport'Taportes est issue d'une branche de la famille de Gasalte. Jeff de Gasalte, suite à un désaccord profond avec son frère alors souverain du Royaume de Gavetogne décide de prendre son indépendance. Afin de montrer sa rupture avec sa famille, il construit son nom à partir de celui de son épouse Elmème Fayduport et d'un vieil ami Clark Taportes. Il fonde dans un même temps la confédération marchande des Fayduport'Taportes, principale confédération marchande présente autour du Ryck et dans le sud du pays. La famille Fayduport'Taportes est reconnue comme famille noble en 910, à la fin de l'époque du Grand Royaume de Génèse. Pour autant aucune particule n'a été ajoutée à leur nom. Cette famille se revendique comme appartenant au peuple mandelouite. La confédération marchande des Fayduport'Taportes est la moins présente sur la mer. Ils possèdent assez peu de navire en dehors de ceux assurant le transport de marchandises sur le Ryck. Certains spécialistes qualifient cette confédération comme une confédération marchande continentale[17]. Le siège actuel de cette confédération se situe à Theide, le siège historique se situe à Vermengue.

Confédération marchande des Rob'Gimeck

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Confédération marchande des Rob'Gimeck, Entreprise de la confédération :
Blason de la famille Rob'Gimeck

La famille des Rob'Gimeck est issue en partie de la famille De Laurionly et de la famille De La Nouverry. La famille acquiert son titre de noblesse en 997, juste avant la première révolution Génésienne. Cette famille se revendique comme appartenant au peuple mandelouite. Cette confédération marchande est la plus étendue de toute puisque des comptoirs sont présent dans tout l'Ouest de la Mandelsy mais aussi dans toute la partie nord jusqu'au royaume de Faimy. La famille Rob'Gimeck a d'ailleurs dirigé ce royaume plusieurs fois. Cette confédération possède la première flotte de navires commerciaux de Mandelsy et est considérée comme la troisième en termes d'influence. Le siège actuel de cette confédération se situe à Theide, le siège historique se situe à Vouray.

Confédération marchande des Sinaissays

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Confédération marchande des Sinaissays, Entreprise de la confédération :
Blason de la famille Sinaissays

La famille des Sinaissays est une branche de la famille De La Jumenvert. Cette confédération a été fondée en 730. Le roi du royaume du Sinaï de l'époque souhaitait que son deuxième fils hérite du pouvoir à la place de son premier fils, héritier de droit divin. Il proposa à son premier fils de quitter la famille en promettant de ne pas chercher à le supprimer et en lui donnant une partie de ses richesses. Celui-ci accepta et utilisa les richesses légués par son ex-père, pour fonder une confédération marchande. Il prit le nom de Sinaissays pour faire référence au royaume dont il était issu. Ce n'est qu'en 991 que les Sinaissays reçurent leur titre de noblesse (ou plutôt virent le rétablissement de ce titre). Toutefois, aucune particule ne fut ajoutée à leur nom. Cette famille se revendique comme appartenant au peuple mandelouite.

Cette confédération marchande est plutôt présente dans l'Ouest du pays. Il s'agit de la première confédération en termes d'influence, mais la deuxième en termes de nombre de navires marchands à disposition. Son siège se situe dans la ville de Larçay.

Les entreprises implantées en Mandelsy

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Radio Océania, Océania News Paper, Océania Rail

Les entreprises mandelsiennes sont de différente nature. En premier lieu, il peut s'agir d'entreprise qui soient une émanation d'un confédération marchande. Dans ce cas, l'entreprise est entièrement propriété de la confédération qui en a assuré la création et le développement. Une entreprise peut s'être montée sans l'intervention d'une confédération. Cependant, afin d'avoir accès au marché mandelsien, elle doit assez rapidement s'affilier à une confédération. Celles-ci assurent ensuite les négociations et mettent en relation l'entreprise avec des fournisseurs ou des clients. Dans ce cas les confédérations jouent le rôle d'intermédiaire et de négociant. En s'affiliant à une confédération, ces dernières rachètent souvent tout ou partie de l'entreprise afin d'en assurer le contrôle. Ces deux catégories d'entreprise possèdent le statut de Société Affiliée à une Confédération Marchande (SACM).

Il peut aussi s'agir d'entreprises étrangères souhaitant s'implanter en Mandelsy. Là encore, les entreprises ont de grandes difficultés à s'implanter par elles-mêmes et passent par l'intermédiaire d'une confédération afin de créer une ou des filiales en Mandelsy. Les entreprises étrangères présentes en Mandelsy sont essentiellement Océaniennes : Radio Océania (radio, en partenariat avec la confédération des Rob'Gimnek), Océania News Paper (média et communication, en partenariat avec la confédération des Rob'Gimnek), Océania Rail (ferroviaire et matériel ferroviaire, en partenariat avec la confédération des Fayduport'Taportes). Ces entreprises ont le statut de Société partenaire d'une Confédération Marchande.

Ce système assure de facto le contrôle des confédérations sur l'économie et rend difficile l'implantation de nouvelles entreprises œuvrant par elles-mêmes. En effet, sans l'intermédiaire des confédérations, ces entreprises ne peuvent entrer en relation avec d'éventuels fournisseurs ou clients déjà implantés en Mandelsy.

Enfin, on note aussi une quatrième catégorie d'entreprise : celles dépendant de la puissance publique. Celles-ci sont regroupés sous deux statuts : les Sociétés d'Intérêt Nationales, entièrement détenues par l'état mandelsien et les Sociétés Confédérées Publiques. Ces dernières sont détenues à part égale entre l'état mandelsien et une ou plusieurs confédérations marchandes.

Energies

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Production et approvisionnement en électricité

La production d’électricité est assurée en grande partie par des centrales électriques thermiques et des centrales hydroélectriques. Les filières renouvelables éolien et solaires connaissent depuis 2015 un important développement. Enfin, en 2022 la première centrale nucléaire mandelsienne est mise en service. Les différents organes de production d'électricité sont propriétés des confédération marchandes à l'exception de la central nucléaire de l'ouest (CNuDOM).

Filière thermique
Filière hydroélectrique
Filière éolienne
Filière nucléaire

En 2015, le plan EDEM prévoit la construction d’une méga-centrale nucléaire sur la côté ouest comprenant 10 réacteurs d’une capacité de 1600MW chacun. L’appel d’offre est remporté par le Royaume-Unis des Iles Cerberes lequel propose d’installer en Mandelsy sa dernière génération de réacteurs. Après un peu moins de 7 ans de travaux, Justine de Salamille annonce le 6 avril 2022, la mise en service progressive des 10 unités de la centrale nucléaire de l’ouest mandelsien (abrégée CNuDOM, suivi du numéro de chacun des réacteurs). Cette mise en service intervient à un rythme de deux réacteurs par trimestre à partir de mai 2022 (N°1 et 2 en mai 2022, N°3 et 5 en août 2022, N°7 et 10 en novembre 2022, N°4 et 9 en février 2023 et N°6 et 8 en mai 2023).

Le premier raccordement au réseau (celui de l’unité CNuDOM-1) est effectué le 11 avril 2022.

Histoire

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Histoire de la Mandelsy
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Origine de l'implantation humaine et colonisation aurinéenne (avant -1299)

L'histoire de la Mandelsy est rythmée par de courtes périodes durant lesquelles de profonds changements sont intervenus entrecoupées par de longues périodes de stabilité à l'image de celle de la première République qui s'est maintenue pendant près de 500 ans.

Les premières traces d'occupation humaine en Océania remontent à 463 000 avant notre ère. Deux communauté coexistent alors : les Hinxchis plutôt implantés à l'Ouest et les Kajoulys plutôt implantés dans l'Est du continent. Ces deux communautés vivent sans se rencontrer jusqu'au 3ème millénaire avant notre ère. Elles colonisent peu à peu l'ensemble du continent et des affrontements éclatent. Au 2ème millénaire deux nouveaux acteurs viennent s'implanter en Océania : les génésiens et les porthossiens. Ces deux peuples aurinéens commencent par fonder des comptoirs commerciaux sur les côtes. La plupart de ces comptoirs sont aujourd'hui les plus grandes villes du pays à l'image de Theide, Larçay ou encore Détour.

L'antiquité Océanienne (-1299 à 0)

À mesure que l'influence des aurinéens s'étends en Océania, ceux-ci en viennent à se confronter aux peuples autochtones. Les deux puissances aurinéennes s’opposent également dès lors que leurs aires d’influences se rejoignent.

Le vide de 300 ans (0 à 300)

Politique

Le système politique et administratif mandelsien repose sur une très ancienne tradition républicaine. Cependant, les deux derniers siècles ont surtout été marqués par le retour à une forme de monarchie absolue ayant largement contribué à désorganiser l’état. Depuis 2015, et le retour à un régime républicain, les gouvernements successifs s’attachent à remettre en place des institutions démocratiques et organisés.

Cette période marque également le retour de la Mandelsy sur la scène internationale avec une ouverture du pays sur le monde sur le plan diplomatique. Cette ouverture est consacrée avec l’accession d’une mandelsienne, Emilie Dojsseaume, à la présidence de l’OCGC en 2022 et ce malgré le fait que la Mandelsy n’ai rejoint l’organisation qu’en 2013.

Relations internationales

Organisations internationales

Planning de la seconde visite de Julia Keberg en Mandelsy en mars 2021

Après plusieurs dizaines d'années de replie sur soit, le roi Joseph VI décide que la Mandelsy doit s'ouvrir un peu plus aux autres pays du monde Gécée. Les premiers contacts pour l'intégration de la Mandelsy à l'OCGC datent de septembre 2008. La demande officielle est déposée le 21 janvier 2010. Le processus d'intégration de la Mandelsy à l'OCGC prendra près de trois ans. Plusieurs états s'opposant notamment à l'arrivée d'un pays "sous développé" au sein de l'organisation. L'entrée de la Mandelsy dans l'organisation est officialisée le 1er septembre 2013.

Entre 2013 et 2020, la Mandelsy reste un pays discret au sein de l'organisation. En août 2020, Karl Silver Stone, arguant que l'OCGC est incapable de défendre de manière équitable les intérêt de chacun de ces états membres, lance une procédure de sortie de l'organisation. La Mandelsy est à ce jour[18], le seul état ayant lancé ce dispositif. La procédure, qui prévoyait la sortie de la Mandelsy au 1er janvier 2021, a été stoppée in-extremis le 31 décembre 2020.

Plusieurs rencontres entre les représentants mandelsiens et ceux de l'OCGC ont eu lieu au cours du temps. Julia Keberg s'est notamment rendu en Mandelsy en janvier 2021 pour signer les accords interrompant la procédure de sortie de la Mandelsy de l'OCGC. Elle se rend une nouvelle en Mandelsy le 15 mars 2021 au cours de sa seconde tournée internationale.

Relations avec les autres états du monde

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Relation entre l'Empire Carnackien et la Mandelsy
Relations entre la Mandelsy et les autres pays du monde GC

Les relations entre la Mandelsy et les autres états du monde Gécée sont relativement fluctuantes et dépendent largement du dirigeant alors en place. Ainsi, sous la présidence de Karl Silver Stone, les relations sont très dégradées avec pratiquement l'ensemble des états du globe.

Historiquement, les relations les plus complexes sont celles avec les voisins immédiats du pays : l'Empire Carnackien, la Movenadie ou encore le Peacksburg. Depuis 2016, les relations avec le Nouvel Empire Deltan sont également très dégradées notamment du fait du déploiement de la flotte Faimouite dans les eaux internationales proches d'Argos à des fins de protection de Justine de Salamille.

En 2021, la Mandelsy inaugure une série de rapprochement avec des pays ou villes politiquement proches. C'est notamment le cas du Royaume de Mapete avec qui la Mandelsy partage la caractéristique d'avoir une population relativement pauvre. Les deux nations partagent également des visions communes en termes d'écologie, de développement et de protection de l'environnement. Ce rapprochement est amorcé par la visite de Justine de Salamille au royaume de Mapete du 15 au 22 avril 2021.

Politique locale

Composition des conseils municipaux

Nombre d'élus par commune aux élections municipales de 2021

Jusqu'en 2015, les conseils municipaux été composé d'un Maire souvent nommé par le roi de la ville ou du royaume dans lequel se situe la municipalité et de conseillers. Depuis la restauration de la République en 2015, les conseils municipaux sont élus par le peuple. Le conseil municipal désigner ensuite en son sein un Maire et des adjoints. Lors des premières élections municipales en 2016, le nombre de conseillers municipaux n'était pas légalement fixé. Les conseils comprenaient autant de membres que lors de la période monarchique.

Pour les élections municipales de 2021, le nombre de conseillers municipaux est fixé en fonction de la population municipale recensée en 2018. Au minimum, les communes ont un conseil municipal composé de 15 membres. La ville de Theide possède le plus grand conseil avec 271 élus.

Nombre d'habitants Nombre de conseillers municipaux Nombre de communes concernées Soit
Entre 0 et 4 999 15 37 555 élus
Entre 5 000 et 9 999 25 20 500 élus
Entre 10 000 et 19 999 35 865 30 275 élus
Entre 20 000 et 49 999 45 546 24 570 élus
Entre 50 000 et 99 999 55 129 7 095 élus
Entre 100 000 et 199 999 65 49 3 185 élus
Entre 200 000 et 499 999 75 23 1 725 élus
Entre 500 000 et 999 999 85 3 255 élus

Les communes de plus d'un million d'habitants ont un nombre de représentants dans leurs conseils municipaux personnalisés. Ainsi le conseil de la municipalité de Thilck sur Cisif compte 101 membres ; ceux de Détour et de Gwarnay, 105 membres ; ceux de Vermengue et Merick sur Cisif 131 membres ; celui de Jorfou, 161 membres ; ceux de Larçay et de Montgarlac, 171 membres ; celui d'Elsonburg, 185 membres et celui de Theide 271 membres. Au total, les communes sont représentées par 69 692 élus (1682 Maires).

Élections municipales 2021

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Élection municipales mandelsiennes de 2021

Politique nationale

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Symboles mandelsiens

La Marche du Cavalier

Hymne mandelsien composé par Bleuet de Civalilles ici dans un recueil de chants révolutionnaires.

La marche du Cavalier est l’hymne mandelsien depuis 1849. Il s’agit d’un chant écrit par Bleuet de Civalilles lors de la deuxième révolution génésienne en 1619 et mis en musique par Hilmar Gangnomski en 1849 peu avant sa mort.

Ce chant raconte le voyage d’un cavalier génésien enrôlé de force dans l’armée d’Appartagne, désertant le front pour retourner chez lui dans l’Est du pays. Il s’inspire de l’histoire d’un cousin d’un des domestiques de Bleuet de Civalilles, Alphonse Dais qui fut effectivement enrôlé de force dans l’armée d’Appartagne et qui parvint à fuir les combats qui faisaient rage en Appartagne. Alphonse Dais, fut cependant arrêté puis exécuté après avoir traversé les Monts de Grammes.

En 1849, les révolutionnaires reprennent les paroles de Bleuet de Civalilles, ce chant étant synonyme d’espoir. Les souverains qui prirent le pouvoir après la prise de Theide, acceptèrent de faire de ce chant l’hymne du pays considérant qu’il avait été une sorte de cris de ralliement ayant permis le renversement de la République. Dans un même temps, Hilmar Gangnomski alors mourant composent sa XIXème symphonie est orchestre le chant écrit par Bleuet de Civalilles. Celui-ci constitue alors le dernier mouvement de cette symphonie. Très paradoxalement, les trois premiers mouvements, eux aussi orchestrations de chants plus anciens, promeuvent la liberté (c’est d’ailleurs l’autre nom de cette symphonie : « Symphonie des libertés », le quatrième mouvement porte comme titre complet : « La marche du Cavalier, ou la liberté d’espérer »).

Le drapeau Or et Azur

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Le renard de feu

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Transport

À la différence des autres nations gécéennes, la Mandelsy n’a pas développé au cours du XXème siècle d’infrastructures pour l’automobile. Pour être plus exactes seules quelques autoroutes ont vu le jour sans qu’une industrie ou des entreprises du domaine automobile ne s’implantent en Mandelsy. Ainsi, de nos jours, le pays se caractérise par une absence totale d’automobiles dans sa partie continentale. Historiquement, le cheval est le mode de transport le plus ancien et son usage perdure aujourd’hui notamment dans les campagnes. Au cours du XIXème siècle un dense réseau ferroviaire est bâti. Si celui-ci s’est légèrement contracté au milieu du XXème siècle, il est de nouveau en pleine expansion et constitue le principal moyen de transport interurbain. En ville, trois modes principaux coexistent : la marche bien sûr ; le vélo apparu également dans la seconde moitié du XIXème siècle et les transports en commun essentiellement assurés par des tramways et développés plutôt fin XIXème début XXème.

Marche

La marche est le mode de transport principal de tous les mandelsiens. Comme partout c’est par la marche que commence et se termine un déplacement. C’est un mode de déplacement privilégié pour les courtes distances et particulièrement dans les villes de l’ouest. Villes denses par excellence elles sont parfaitement adaptées à un mode de vie plaçant le piéton au cœur des déplacements. Toutes les aménités sont généralement accessibles à moins de 15 minutes à pied dans les centres historiques ce qui renforce ce mode de déplacement. Cela est un peu moins vrai dans les banlieues pauvres dans la mesure où les services sont très peu développés. Néanmoins, la marche reste un mode de déplacement pertinent pour les activités quotidiennes (travail, achats, troc…). À la campagne, les distances à parcourir son généralement plus importantes. On se déplace en marchant dans les villages mais pour aller d’une localité à l’autre on utilise plus volontiers le cheval ou le train s’il y a une ligne de chemin de fer. Dans les communautés autonomes la marche est également un mode de transport de premier plan. En Faimicy, et en Tadj’Bali, c’est pratiquement l’unique moyen de se déplacer en dehors des modes locaux (respectivement bateau et chameaux). En Crosovie et au Dunvegan, la marche représente entre 20 et 30 % des déplacements en ville mais moins de 10 % dans les zones rurales.

Cheval

Les historiens estiment que le cheval a été domestiqué en Océania aux environ de -8000, soit bien avant l'arrivée des colons Aurinéens. Il a été particulièrement utilisé dans l'actuelle Mandelsy soit pour se déplacer dans les montagnes soit pour couvrir rapidement les grandes distances des plaines de l'Est du pays. À partir de l’an 1000, la domestication et l'utilisation du cheval se démocratise au sein de toute la population grâce à la création de nombreuses écuries sous l'impulsion du nouveau régime républicain. La plupart des Mandelsien peuvent ainsi acquérir ou louer un animal pour leurs tâches quotidiennes. Dans les villes, les mouvements hygiénistes de la seconde moitié du XIXème siècle défendent l’abandon de ce mode de déplacement au profit notamment de la bicyclette. Ainsi, son usage comme mode de transport est aujourd’hui largement minoritaire. Il reste néanmoins utilisé pour le travail (transport de marchandise par exemple) ou pour les loisirs. Dans les campagnes, il demeure un animal très utile aussi bien pour les déplacements quotidiens que pour les travaux agricoles. Il est donc toujours très usité de nos jours. En Talj’Bali, le cheval est remplacé par le chameau plus adapté au climat. Il est également très utilisé et d’autant plus qu’il n’existe pas de réseau ferré.

Vélo

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Vélo en Mandelsy

Émergence de la bicyclette en Mandelsy

La bicyclette fait son apparition en Mandelsy dans la deuxième moitié du XIXème siècle. Il s’agit au départ d’une curiosité importée d’autres pays gécéens par les confédérations marchandes. En 1880, la confédération marchandes des Rob’Gimnek décide de se lancer dans la production de ces engins. Elle développe ainsi sur la côte ouest et à proximité des grandes villes une industrie du cycle. Très rapidement, les « robcyclettes » trouvent leur public au sein des grandes métropoles. La bicyclette est vue comme un moyen de déplacement bien plus pratique et économique que le cheval. Conscientes de cet engouement pour le vélo, les autres confédérations se lancent également dans la production de vélos. Chacune y apporte différentes innovations. La confédération des Sinaissays introduit la chambre à air, celle des Civalilles les dérailleurs et celle des Fayduport’Taportes la roue libre. Toutes ces innovations sont souvent inspirées de d’autres découvertes chez les partenaires commerciaux des confédérations.

Cette compétition effrénée rend, en l’espace de deux décennies, le vélo mandelsien extrêmement fiable et bon marché. Cependant, sa démocratisation se limite aux villes, seuls endroits possédants des voies carrossables. Le vélo est également très utilisé en Crosovie et au Dunvegan. Là aussi, il est introduit par les confédérations marchandes et se démocratise très rapidement. Dans les campagnes son usage reste relativement confidentiel et les habitants lui préfèrent le cheval, beaucoup plus polyvalent pour les activités rurales. Le vélo n’est par contre pas du tout utilisé en Faimicy et en Talj’Bali et de manière générale son usage décline à mesure que l’on se déplace vers l’Est.

La bicyclette en Mandelsy au XXème siècle

Pendant près d’un siècle, ce statuquo perdure. La brève intrusion de l’automobile en Mandelsy continentale n’a que peu d’effets sur la pratique. Pour autant l’absence d’investissements dans la rénovation des voiries ne contribue pas conserver un haut niveau de pratique. Beaucoup de cyclistes redeviennent ainsi des piétons et des usagers des transports en commun dans la seconde moitié du XXème siècle. Cela contribue peu à peu à une diminution de la mobilité de la population mandelsienne et à l’accroissement de la pression sur les différents réseaux de transports en commun urbains et interurbains.

Dans les communautés autonomes de Crosovie et du Dunvegan, un basculement s’opère. L’après-guerre et son lot de reconstructions est l’occasion d’adapter les villes et les campagnes à l’automobile. À la différence de la Mandelsy continentale où tout le commerce est contrôlé par les confédérations marchandes, les entreprises étrangères ont pu s’implanter plus facilement sur les deux îles et ainsi développer une véritable industrie automobile. Le vélo perd alors très rapidement des parts modales jusqu’à n’être utilisé plus que dans 9% des déplacements dans les années 1980. À la faveur du développement de nouvelles infrastructures et de l’adaptation des plans de circulation des villes, il regagne une place importante dans les villes crosovites depuis les années 1990. En revanche, au Dunvegan, son usage reste cantonné à quelques liaison et villes touristiques.

Le vélo au centre des priorités nationales

À partir de 2010, dans un contexte où les infrastructures ferroviaires urbaines et interurbaines sont vieillissantes, peu performantes et saturées, le gouvernement mandelsien initie une nouvelle politique cyclable. L’objectif est de donner aux cyclistes des infrastructures performantes afin d’accroître les distances parcourues à vélo et diminuer la pression sur les transports en commun. Les villes renouvellent donc leurs pavages et commencent à concevoir des voies à grand gabarit réservés aux cyclistes, également nommées « volocycle » (contraction de voie véloce cyclable). Cependant, en l’absence de coordination et de référentiel commun, ces premiers aménagements sont largement discontinus et de qualité médiocre.

En 2015, le plan EDEM prévoit de faire du développement du vélo une priorité nationale. Il s’agit d’offrir à la population des services de qualités pour que le vélo soit une alternative crédible et viable aux transports en commun. 38% du budget du plan dédié aux transports est assigné au développement du système vélo. Le plan EDEM prévoit d’accompagner les municipalités (qui ont la compétence de l’aménagement du territoire) sur tous les aspects : nouvelles infrastructures (institutionnalisation des « volocycles »), politique de stationnement, intermodalités vélo-train, services annexes, … Ces actions concernent à la fois la mobilité du quotidien, le développement de l'éco-tourisme cyclable et le cyclisme sportif.

C’est également en 2015 qu’est créé la Fédération Mandelsienne des Cyclistes (FMC) . Elle réunie de multiples associations œuvrant pour la promotion du vélo sous tous ses aspects (moyen de transport, tourisme, sportif). La fédération initie un intense lobbying auprès des institutions sans cependant être écoutée. La FMC s’affilie à la Fédération Vélocipédique Internationale (FVI) en 2020.

Cependant, du fait de l’instabilité politique des années 2016 à 2021, les concrétisations du plan EDEM sont peu nombreuses. Selon le président de la FMC l’absence de pilotage national a également joué contre la concrétisation du plan.

En mars 2022, Justine de Salamille, alors présidente du conseil de gouvernance de la Mandelsy annonce la création de Mandelsy Cycles, un institut gouvernemental chargé de la promotion et du développement du vélo. Cette nouvelle organisation, placé sous l'autorité du conseiller en charge des transports, doit œuvrer aux côtés des associations de cyclistes (la Fédération Mandelsienne des Cyclistes en tête) et des collectivités pour assurer la démocratisation du vélo en Mandelsy tant pour les déplacements quotidiens que sur les plan sportif et du tourisme. Elle pilote également la stratégie nationale décrite par le plan EDEM. Enfin, les agents employés par Mandelsy Cycles sont habilités à conseiller et à aider les communes à la réalisation d’infrastructures sur leur territoires. Plus largement, ils contribuent à l’élaboration de plans vélo complets avec toujours comme objectif de suppléer les transports en communs urbains sur les moyennes distances (5 à 15 kilomètres).

Automobile

Ancien réseau autoroutier Mandelsien

Apparition

L'automobile apparaît assez tardivement en Mandelsy continentale. Les premières voitures sont d'origine Peacksburgeoises et Movenadiennes et ont été introduites juste avant la grande guerre gécéeenne à la fin des années 1930. Elles circulaient essentiellement à Theide ou à Elsonburg. Après la guerre, l'automobile connait un développement très mesuré du fait de plusieurs facteurs. D’abord, il faut noter l'absence d'infrastructures de bonne facture pour circuler. En effet, peu de routes sont rendus carrossables en particulier en dehors des grandes villes. Ensuite, contrairement à de nombreux autres états, la Mandelsy continentale ne possède pas de constructeur automobile ce qui contribue à la moindre percée de ce mode de transport. Enfin, du fait du faible nombre d'automobiles, les services dédiés à celles-ci ne se sont pas ou peu développés en dehors des très grandes métropoles.

Dans les communauté autonome, la voiture est absente de la Faimicy et de la Talj’Bali. En revanche, au Dunvegan et en Crosovie son développement est plus important. Du fait de la proximité avec le Peacksburg et de règles douanières différentes de celles du continent, les deux îles voient se constituer une véritable industrie automobile. Les gouvernements des deux états se convertissent aussi à ce mode de transport et en facilite sa diffusion grâce à la construction de nombreuses infrastructures routières. Enfin, les chantiers de la reconstruction sont aussi l’occasion d’adapter les villes à la voiture avec la création de grande radiales, de périphérique ou de voies pénétrantes.

Tentative de constitution d'un réseau autoroutier

À partir de 1975, l’État mandelsien décide de se doter d'un réseau autoroutier afin de soutenir le développement de l'automobile. Celui-ci devait à termes relier toutes les grandes villes du pays. L’État souhaite que l'ensemble de ce réseau autoroutier soit en viaduc, avec de larges courbes et d'une solidité très importante afin de pouvoir y faire passer des convois militaires. Le réseau complet devait comprendre 10 autoroutes et atteindre près de 20000 km. La construction selon les modalités voulus par le gouvernement impliqua un surcoût et un temps de construction très important. Sa réalisation n’est donc que partielle et surtout ces autoroutes constituent un réseau isolé dans la mesure où il n’existe pas vraiment de réseau adapté au mode routier en dehors. Ainsi à l'apogée du réseau en 2013, seuls 4189 kilomètres sont en service répartis sur six autoroutes. Compte tenu du faible usage de ces voies mais également de la volonté d’empêcher définitivement le développement des modes motorisés, la plupart des viaducs autoroutier sont convertis en ligne de train à grande vitesse à partir de 2013.

Dans la communauté autonome de Crosovie, les années 1970 et 1980 constituent l’apogée du réseau et de la domination de l’automobile. Les infrastructures se font toujours plus nombreuses et qualitatives se qui contribue à renforcer année après année l’usage de ce mode de transport. Au Dunvegan, la situation est assez similaire mais l’île du nord est un peu plus en retard. Le réseau de voies rapides est moins développé et de moins bonne facture. Pour autant l’automobile s’y développe rapidement, et continue, aujourd’hui encore, de gagner des parts modales.

Numéro Début de la construction Dernier tronçon inauguré Longueur construite Fermeture Reconversion
A1 1975 2002 2 194 km 2013 (2014 pour le tronçon Theide <-> Movenadie À partir de 2013, l'autoroute A1 est remplacée par la LGV Centre-Mandelsy. Cette dernière est inaugurée en 2015.
A2 1986 2009 635 km 2015 Remplacement par la LGV Ouest (2016) et la LGV Nord-Mandelsy (2030).
A3 1995 2003 380 km 2015 Remplacement sur une partie du tronçon par la LGV des monts (2025), puis sur une autre partie par la LGV Nord-Mandelsy (2030).
A4 1999 2005 332 km 2015 Remplacement sur une partie du tronçon par la LGV Océane (2023).
A5 2002 2011 388 km 2015 Aucun projet de reconversion.
A6 2011 2012 56 km 2015 Aucun projet de reconversion.

Interdiction de l'automobile

En 2015, le plan EDEM prévoit l'interdiction de tout moyen de transport individuel motorisé et ce quelque soit le mode de motorisation en Mandelsy continentale. Cela inclut l'automobile mais aussi tous les engins à deux roues dotés d'un moteur. Le plan EDEM exclut les véhicules de service et les véhicules d'urgence. Cette interdiction est entrée en vigueur le 1er septembre 2015 impliquant par la même occasion la fermeture de l'ensemble du réseau autoroutier déjà amputé de l'A1 depuis 2013.

Les communautés autonomes ayant développé ce mode de transport ne sont pas soumises à la même obligation mais sont fortement encouragées à modérer la circulation automobile et à cantonner les déplacements avec ce mode de transport à son domaine de pertinence (i.e. distances relativement longues pour lesquelles une alternative n’existe pas). Cette politique trouve un écho favorable en Crosovie où la construction d’infrastructures nouvelles est ralentit dès le milieu des années 1990 et complètement stoppée avec la mise en œuvre du plan EDEM. Les villes se dotent de plans de circulation, piétonnisent leur centre-ville et taxent lourdement le stationnement dans l’espace public. Au Dunvegan, les politiques de modération sont beaucoup plus sporadiques : seules les grandes villes touristiques réalisent des zones piétonnes contraignantes pour la circulation automobile (e.g. la vaste zone piétonne de Punta de Mazaltàn).

Transport ferroviaire

Construction du réseau

Réseau ferré Mandelsien en 2020

Le réseau ferroviaire mandelsien s'est développé entre 1810 et 1939[19] pour ce qui est du réseau classique et depuis 2015 pour ce qui est du réseau à grande vitesse. Il atteint aujourd'hui une longueur totale de 21 301 kilomètres (dont 2 473 kilomètres de ligne à grande vitesse) et dessert la majorité des grandes villes du pays.

Le réseau ferroviaire classique a commencé son développement sur la côte Ouest dès 1810. La première ligne reliait Nouvers à Jorfou. De 1810 à 1848, le réseau se développe sur toute la côte ouest pour atteindre 4 690 kilomètres juste avant la révolution de 1849. Les premières années du grand royaume de Mandelsy marquent une pause dans l'extension du réseau. Ce n'est qu'en 1860 que de nouvelles lignes sont construites. Les nouvelles lignes sont bâties à proximité de la nouvelle capitale. Les années qui suivent voient une extension rapide du réseau ferroviaire dans le centre de la Mandelsy. Quelques lignes nouvelles sont construites dans l'Ouest du pays, mais la priorité est donnée à l'amélioration des lignes existantes sur cette zone. Jusqu'en 1890, il peut être considéré qu'il existait deux réseaux distincts puisque le réseau Ouest et le réseau du centre du pays n'étaient pas reliés. En 1890, une nouvelle ligne est inaugurée permettant à un train venant d'Elsonburg de se rendre à Theide en un peu moins de 3 jours. En 1900 la longueur totale du réseau atteint 13 118 kilomètres. Le développement du réseau a continué jusqu'en 1939 avec toutefois un net ralentissement à partir de 1920.

De 1939 à 2015, aucune nouvelle ligne n'a été construite. Cette période a été caractérisée par la grande guerre Gécéenne durant laquelle les projets d'infrastructures ont été stoppés. L'après-guerre a été marqué par une longue période de reconstruction et d'amélioration du réseau (correction des courbes, renforcement des talus, etc.). Enfin à partir de 1975, les compagnies ferroviaires ont donné la priorité à l'électrification du réseau. Les crédits de l'état - qui subventionnait jusqu'en 1939 la construction de nouvelles lignes - ont été fléchés sur la tentative de construction d'un réseau autoroutier, ne laissant pas de financements pour la construction de lignes nouvelles.

En 2013, Joseph VI annonce la construction d'une première ligne à grande vitesse devant relier l'Aubrière sur Choisille à Elsonburg en passant par plusieurs grandes villes mandelsiennes en convertissant les infrastructures dédiées à l'autoroute A1. C'est Océania Rail qui se chargea du projet de la construction de la ligne à la livraison du matériel roulant. La construction a été très rapide puisque la mise en service est intervenue le 25 mars 2015[20], moins de deux ans après le début des travaux. Cela a été rendu possible grâce à la faible importance des opérations de terrassement, celui-ci ayant déjà été fait lors de la création de l'autoroute A1. Cette LGV, du nom de LGV Centre-Mandelsy est prolongée en 2014 jusqu'à la frontière avec la Movenadie.

En 2016, une dizaine de raccordements au réseau classique sont inaugurés autorisant la desserte de nouvelles villes à l'écart du tracé de la LGV. La première portion de la LGV Ouest-Mandelsy est également inaugurée jusqu'à Larçay. Cette LGV remplace une partie de l'autoroute A2. Enfin en janvier 2020, une petite LGV est créée entre Theide et Valaxtine. Commencée en 2015, il s'agit de la première LGV conçu entièrement et ne remplaçant pas une autoroute.

Plusieurs projets de LGV sont prévus pour la décennie 2020. En 2021 un premier tronçon doit relier la LGV Centre-Mandelsy à Jorfou. Ce tronçon devrait être étendu jusqu'à Détour puis Thilck sur Cisif en 2023. Le nom de ce projet est LGV Océane. En 2025, un tronçon parallèle à la LGV Centre-Mandelsy devrait être inauguré et desservir les deux mégalopoles de Montgarlac et Merick sur Cisif. En 2026, la LGV sud devrait relier la LGV Centre-Mandelsy à l'Empire Carnackien. Enfin, en 2030, la première portion de la LGV Nord-Mandelsy devrait être achevée. Celle-ci reprendra aussi une portion de l'autoroute A2 le long de la côte. Pour les autres lignes, il s'agit de projets de nouvelles infrastructures.

Gestion de l'infrastructure et exploitation

Les gestionnaires du réseau ferré mandelsien

Le réseau ferré classique est géré par quatre opérateurs chacun étant une filiale d'une confédération marchande. Ainsi les compagnies Société des chemins de fer du Nord, Compagnie du Sinaï, Ouest Rail et La Compagnie de l'Ouest (appartenant respectivement à la confédération marchande des Civalliles, des Sinaissay, des Rob'Gimnek et des Fayduport'Taportes) se partagent les différents tronçons du réseau ferroviaire. Le réseau LGV est entièrement détenu et géré par l'état Mandelsien via le Service Mandelsien des Remontées Mécaniques et des Transports Guidés (SMRMTG). Deux longs tronçons sont également cogéré dans le centre du pays par deux compagnies. Les gares sont la propriété des confédérations marchandes et sont gérées par celles-ci à l'exception des gares spécifiquement implantées sur les lignes à grande vitesse, lesquelles sont propriété de l'état.

Des accords bilatéraux sont signés entre les compagnies afin que celles-ci puissent utiliser les voies appartenant aux autres compagnies. L'organisation de l'exploitation est donc différente de celle de l'entretien.

La vitesse sur le réseau ferré classique varie de 70km/h à 170km/h selon les tronçons. Généralement, une ligne est composée de trois voies : deux sont dédiées au trafic de passager et un trafic de fret. Cette méthode permet aussi de plus facilement réaliser les opérations de maintenance sans interrompre complètement le trafic. Quelques rares lignes peu fréquentées ne possèdent que deux voies. Il n'existe pas de lignes à voie unique. Le réseau LGV est apte à accueillir des trains roulant à 350 km/h. Cependant, afin de réduire légèrement l'usure de l'infrastructure, l'état Mandelsien impose une circulation des trains à 320km/h.

Les voies sont à écartement standard (soit 1 435 millimètres) et sont toutes électrifiées.

Trafic de voyageurs

Carte de l'accessibilité aux gares du réseau ferré mandelsien

Le train est le moyen de transport privilégié sur les longues distances. C'est un mode de transport considéré comme efficace par les mandelsien[21]. La plupart des gares de voyageurs sont des propriétés des confédérations marchandes.

Trafic de fret

Le réseau ferré étant le seul moyen de se déplacer sur de longues distances en Mandelsy, celui-ci est donc aussi utilisé pour transporter des marchandises notamment sur les lignes comportant trois voies. D'importantes gares de triages sont présentes dans les plus grandes villes du pays.

Transports en commun urbains

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Réseaux de transport en commun en Mandelsy

La plupart des grandes villes de Mandelsy possèdent un réseau de transport en commun. Ceux-ci sont souvent peut étendus et ne desservent qu'une partie des agglomérations. On distingue trois phases dans la constitution de ces réseaux : la création de lignes de tramway à la fin du XIXème siècle (par exemple à Theide ou à Montgarlac), la création de lignes de métro (souvent unique) de surface ou plus rarement souterraines dans l'après guerre (comme à Larçay, Détour ou Elsonburg) et le renouveau des transports en commun depuis de 2015. Cette dernière phase voit les réseaux se prolonger ou se doter de nouvelles lignes.

Transport aérien

L'espace aérien et les aéroports mandelsiens

Pour le transport aérien, la Mandelsy est divisée en deux zones : la zone internationale et la zone continentale. La zone internationale est autorisée au survol de tout appareil (avion de ligne, avion militaire) quelle que soit sa nationalité. Sont autorisés dans la zone continentale les dirigeables (civiles et militaires) et les avions de l'armée Mandelsienne. Ce découpage a été acté dans le plan EDEM en 2015.

En conséquence, la Mandelsy compte assez peu d'aéroports sur le continent. On trouve un aéroport réservé aux dirigeables dans les principales villes du continent. Theide est la seule ville à en compter deux. Le royaume de Faimy compte un petit aéroport pouvant accueillir des dirigeables à proximité d'Ol'Goradok. En Crosovie, la ville d'Epsilon possède aussi un petit aérodrome ouvert uniquement aux avions. Enfin, le plus grand aéroport du pays est celui de Punta de Mazaltàn. Celui-ci sert d'interface entre le mode avion classique et le mode dirigeable propre à la Mandelsy continentale.

Transport maritime

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Culture

Langues

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Skïldhy
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Artistes célébres

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Mythes, légendes et contes mandelsiens

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La cartographie en Mandelsy

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Patrimoine

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Musée CCGC de la Mandelsy

Monuments

La Mandelsy compte de nombreux monuments aussi bien dans les grandes villes que dans les campagnes. Les campagnes regorgent de châteaux-fort dont la plupart ont été bâtis avant l'an mille. La plupart sont inhabités et tombent en ruines. Les villes, ont au contraire su préservés leurs monuments tant médiévaux que plus récents. Ainsi, la seconde République et le début du Grand Royaume de Génèse ont été propices à l'édification de vastes palais, hôtels particuliers et manoirs lesquels font l'identité des quartiers aisés des grandes villes.

Pour protéger ses monuments, la Mandelsy à mis en place un inventaire des monuments historiques. Ceux-ci font l'objet d'une protection contre les destructions et les communes sont autorisés à préempter le monument si celui-ci n'est pas bien entretenu par ses propriétaires. Cet inventaire comprend les monuments et catégories suivantes.

Bâtiment médiévaux

Édifices religieux

Hôtels particuliers et palais

Édifices publics

Patrimoine naturel

Espèces endémiques menacées

Carte des espèces menacées en Mandelsy

Le laboratoire d'écologie et de protection de l'environnement de l'université de Theide (LEPE-UT) a établis que du fait de l'activité humaine un certain nombre d'espèces sont menacées d'extinction en Mandelsy. Les dix plus emblématiques sont les suivantes : le petit ours brun de Mandelsy, la souris verte du Sinaï, le renard de feu (firefox de Mandelsy), le grand condor, le loup de Guars Roux, la tortue du Nin'Jah, l'aigle de l'azur, l'oie des Monts Gnon, le tapir sé et le chat ristote.

Un certain nombre de ces espèces vit dans les Monts de Grammes, la chaîne de montagne au centre de la Mandelsy. Celles-ci sont essentiellement menacées par l'extension des activités humaines dans les montagnes. La chasse est également un facteur contribuant à l'extension progressive de ces espèces. C'est le cas notamment du petit ours brun de Mandelsy et du loup du Guars Roux. Ce dernier est l'unique espèce au monde de loup sédentaire. Depuis des centaines d'années on observe des meutes autour du Guars un des grands fleuves de l'ouest Mandelsien. À aucun moment, ce loup roux n'a été aperçu autre-part en Mandelsy, ce qui témoigne d'une certaine sédentarité. Ces deux espèces ont la particularité de s'attaquer - relativement rarement - aux troupeaux vivant dans ces montagnes et font donc l'objet de traque de la part des chasseurs. La limitation de la chasse est actuellement en discussion à l'assemblée nationale Mandelsienne. Cependant, il est peu probable qu'elles aboutissent et soient suivit d'une loi efficace. Ces deux espèces sont de fait pratiquement condamnées et devraient disparaitre d'ici à 2025.

De la même manière l'aigle de l'azur (vivant essentiellement dans le nord de la Mandelsy) et le grand condor (vivant dans les hautes montagnes du centre du pays), sont eux aussi chassés pour leurs plumes assez rares. Celles-ci sont ensuite vendues sur des marchés parallèles et se retrouvent, in fine, dans des boutiques de souvenir de luxe situées dans les communautés autonome de Crosovie et du Dunvegan. L'état Mandelsien n'ayant aucun contrôle sur ces deux territoires, ce braconnage continuera sans doute jusqu'à l'extension de ces deux espèces dans les 10 ans à venir.

La tortue du Nin'Jah - une région située entre les monts de gramme et le lac Ryk nt la particularité de migré annuellement des bords du lac vers les montagnes. Sur les bords du lac elles se reproduisent en pondant des œufs cachés dans le sable. Ceux-ci font régulièrement l'objet de destruction de la part des touristes et locaux fréquentant les plages du Ryk limitant de fait les capacités de reproduction de cette espèce. Parmi toutes les espèces menacées, il s'agit d'une des rares qui pourrait être sauvée en instaurant des zones de protection.

Dans les plaines et les basses montagnes, le Tapir Sé, le chat Ristote et le renard de feu de Mandelsy (ou firefox de Mandelsy), sont quant à eux menacés du fait de la déforestation. Même si celle-ci s'est considérablement réduite ces dernières années, leur territoire a été divisé par 5 à 20 selon les espèces limitant de fait leurs capacités à se nourrir et à se reproduire. C'est notamment le cas du chat Ristote une espèce proche de l'ocelot (chat tigré) qui ne vit que de la chasse de souris vertes. Celles-ci vivant plutôt dans les grandes plaines faiblement arborées. Le chat ristote vivait en lisière de forêt et sortait de celle-ci uniquement pour chasser. Du fait du déplacement des populations de souris, de leur relative disparition de certaines zones et surtout du recul des fronts forestiers, le chat ristote a de plus en plus de difficultés pour se nourrir. Cette espèce pourrait disparaître d'ici à 2025. Le renard de feu de Mandelsy pourrait lui s'éteindre aux alentours de 2030. Enfin, on ne compte plus qu'environ 2000 Tapir Sé vivant dans les lisières des forêts mandelsiennes. Celui-ci pourrait être déplacé dans l'est du pays dans des zones beaucoup moins peuplée ce qui permettrait sa sauvegarde.

La souris verte de Mandelsy, nommée ainsi du fait de son pelage aux reflets verdâtre a été exterminée de certaines zone au pied des montagnes. Dans l'ouest, en bord de mer, les villes se sont développées et ont peu à peu grappillé une partie de l'habitat naturel de ces souris. Par ailleurs les mandelsiens se sont dotés d'animaux domestiques dans ces dernières années et en particulier de chats. On compte ainsi près de 10 millions de chats rien que dans la province du Sinaï. Ceux-ci sont réputés pour être de bons chasseurs et participent à l'extension des rongeurs. Les scientifiques de l'université de Theide estiment que la souris verte de Mandelsy devrait définitivement disparaître vers 2031.

Dernière espèce de cette liste : l'oie des Monts Gnon. Les Monts Gnon sont une partie de la chaîne des Monts de Gramme caractérisés par la présence d’anciens volcans aujourd'hui transformés en lacs. Ces oies ont la particularité d'être endémiques de ces lacs. Leur caractéristique principale est la blancheur sans pareil de leurs plumes lesquels sont là aussi très prisées des touristes. Ces oies sont donc chassées pour leur plumes d'où leur statut d'espèce menacées. La population oies des Monts Gnon pourrait s'éteindre définitivement d'ici à 2034.

Espaces naturels d'intérêt nationaux

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Sports

Sport le plus pratiqué par commune
Logo du comité olympique Mandelsien reprenant la symbolique du renard de feu

La Mandelsy est caractérisée par une tradition sportive ancienne et une variété modérée de disciplines pratiqués par ses habitants et à haut niveau. Cette tradition remonte aux différentes périodes républicaines qui promeuvent la pratique sportive quotidienne. Si le Grand Royaume de Mandelsy a moins été vecteur de cette tradition, elle demeure néanmoins depuis.

Sur le plan international, la Mandelsy s’est jusqu’à la fin des années 2000 tenue à l’écart des grandes compétitions internationales. Par exemple, sa première participation aux jeux olympiques remonte à 2008. Depuis 2015, le pays est désormais présent dans la plupart des grands évènements sportifs. La consécration de cette ouverture a été l’organisation des Jeux Olympiques de Theide en 2016 et la création du Comité Olympique Mandelsien.

Le symbole régulièrement utilisé pour identifier les délégations mandelsiennes dans les évènements sportifs est le renard de feu ou Firefox, animal symbolique de la Mandelsy.

Les villes mandelsiennes ne possèdent qu'assez rarement des infrastructures sportives en dehors des hippodromes. Seule la ville de Theide comporte un complexe sportif complet. Cette ville s'est en effet dotée d'un stade olympique, d'une piscine, de cours de tennis ainsi que de d'autres infrastructures à l'occasion des jeux Olympiques d'été de 2016.

Equitation

La Mandelsy a une très ancienne tradition de sports hippiques qui remonte à l’époque médiévale. La Fédération Mandelsienne des Sports Hippiques (FMSH) a été fondée en 1814 pour structurer la pratique de loisir et de compétition.

Cette fédération a créé de nombreuses compétions dont notamment les 24h de l'Aubrière (en 1814), une course hippique durant 24h et se déroulant dans la ville de L'Aubrière sur Choisille. Plusieurs championnats rythment les saisons sportives mandelsiennes et sont également gérés par la FMSH. Le plus prestigieux championnat est la Classic Cup Mandelsienne, une course hippique de vitesse sur 2777 mètres. Les courses ont lieux alternativement dans les différents hippodromes des grandes villes mandelsiennes. Cette course est également déclinée chez les plus jeunes en Classic Cup Juniors (de 18 à 21 ans) et en Classic Cup des jeunes (de 15 à 18 ans). La saison de la Classic Cup commence généralement après les 24h de l'Aubrière au début de l'hiver. Les courses des mois de juin, juillet et août sont donc réputées pour être difficiles notamment dans les hippodromes du sud du pays.

La Long Cup Mandelsienne fonctionne sur le même principe mais est une course de distance. Il s'agit pour les cavaliers de couvrir la plus grande distance en 6 heures avec au maximum trois montures différentes. Dans ce championnat une attention toute particulière est portée aux conditions de vie des chevaux. Cela influe d'ailleurs grandement sur le classement final. Enfin de nombreux meetings sont organisés dans les différentes grandes villes du pays comme le Meeting de Theide ou le Meeting de Larçay. Les épreuves des meetings sont relativement diversifiées avec du dressage, des épreuves de saut, des courses de vitesse et des courses longues.

La Fédération Mandelsienne des Sports Hippique compte quelques 7500 écuries affiliées pour environ 2,5 Millions de pratiquant réguliers. Cela n’inclut pas les pratiques réalisées en dehors du cadre fédéral. Si la majorité des pratiquants sont des hommes (60% d’hommes contre 40% de femmes) l’écart tant à se réduire au fil des ans.

Judo (école de Kandoko)

Goji No Karo, fondateur du judo de l'école de Kandoko

Le Judo a été créé en Mandelsy à la fin des années 1850 par Goji No Karo, ancien soldat ancérien en exil. Suite au renversement de la République en Ancore, Goji No Karo, comme la plupart de ses semblables, a été forcé à l’exil. Au terme d’un périple d’un an autour du monde, il s’est installé en Mandelsy dans la ville de Larçay. Comme tous les soldats d’élite ancériens, Goji No Karo maitrise de nombreux arts de combats à main nu. En s’installant à Larçay il décide de fonder une école afin de transmettre cet art. Il fonde ainsi le premier dojo dédié à sa discipline qu’il nomme Judo (littéralement voie de la souplesse) et qu’il présente comme une discipline pédagogique qui vise au développement physique, mental et moral de ses pratiquants. Cette école est nommée Kandoko en hommage au petit village de la préfecture de Shinyama dans laquelle Goji No Karo est né.

Dans les années 1860 à 1900, le judo de l’école de Kandoko, se diffuse dans le royaume du Sinaï à la faveur de souverains qui voient en cette pratique un moyen d’éduquer les jeunes mandelsiens. Indirectement, les souverains y voient aussi une première approche pour former des citoyens robustes et aptes à respecter la discipline militaire une fois adulte. Même si cela vient en contradiction avec les principes de Goji No Karo, celui-ci poursuit le développement de la discipline en profitant de cette promotion faite par les pouvoirs en place.

Au cours du XXème siècle le judo se diffuse un peu partout en Mandelsy, s’exporte dans les pays voisins ainsi qu’un peu partout dans le monde Gécée. Il s’implante durablement sur la côte ouest où de grands clubs voient le jour à Theide, Détour, Jorfou …

De nos jours, la Fédération Mandelsienne de Judo Kandoko recense environ 1300 clubs répartis un peu partout dans le pays mais avec une plus forte concentration sur la côte ouest. Ces clubs accueillent en 2021 environ 530 000 licenciés ce qui fait du judo la deuxième discipline la plus pratiquée après l’équitation. Il s’agit de la seule fédération comptant autant de femmes que d’hommes dans ses pratiquants. À la faveur de l’ouverture de la Mandelsy aux compétions internationales, des judokas mandelsiens commencent à s’affirmer sur la scène mondiale. C’est notamment le cas de Ted Spinner en plus de 100kg ou d’Hélène Cojwiak en moins de 52kg qui ont en 2020 remporté un titre de champion du monde.

Lors des jeux olympiques de Maris Cantii en 2021, la Mandelsy présente un judoka dans chacune des 14 catégories de poids ainsi qu'une équipe mixte. Elle remporte à cette occasion 3 médailles d'or (Candice Gnougnou en -63kg, Ted Spinner en +100kg et dans le tournoi en équipe mixte), 1 d'argent (Dav Douillette en -100kg) et 3 de bronze (Persilla Netto en -57kg, Emilie Bémole en +78kg et Matthieu Laguerre en -90kg). Au tableau des médailles, la Mandelsy est donc classée deuxième nation derrière le Commonwealth et devant l'Empire Carnackien.

Escrime

Tout comme les sports hippiques, l’escrime est héritée de l’époque médiévale. À la faveur d’une pratique de plus en plus importante dans les milieux aisés durant l’âge d’or de la deuxième république, la discipline se structure en une fédération au début du XIXème siècle. La Fédération Mandelsienne d’Escrime et Disciplines Associées est ainsi créée en 1815. Les clubs d’escrime sont alors des lieux d’échange et de négociation pour les riches marchands subordonnés aux différentes confédérations marchandes. Pendant cette période mais aussi durant les premières décennies du Grand Royaume de Mandelsy, l’escrime est une pratique réservée aux classes les plus aisées c’est-à-dire aux marchands et aux familles nobles.

La pratique se démocratise dans l’après-guerre à la faveur de la déstabilisation générale du pays. En effet, dans un contexte de conflit permanent, les différents souverains encouragent la jeunesse à pratiquer diverses activités sportives permettant, sans véritablement le dire, de préparer les futurs citoyens à la guerre.

La FMEDA est, en 2020, la troisième fédération sportive mandelsienne avec 1100 clubs et 510 000 licenciés. Les pratiquants de la fédération d’escrime sont en majorités des hommes (65% d’hommes contre 35% de femmes).

Tir à l'arc

Une nouvelle fois le tir à l’arc en tant que discipline sportive prend sa source dans les pratiques guerrières anciennes. Dès l’antiquité mandelsienne, les guerriers suffouites de l’Est du pays se spécialisent dans le tir à l’arc. En effet, du fait de leur faible nombre par rapport à leurs ennemis, ils développent une stratégie qui consiste à maintenir leurs adversaires à distance en développant leurs compétences au tir à l’arc.

Si la discipline sportive est bien différente de ses origines guerrières, elle demeure développée surtout dans l’Est du pays en territoire suffouite. La tradition veut que les jeunes suffouites soient initiés très jeunes au maniement de l’arc. En 1840, à l’initiative du ministère des sports sous la deuxième République, une fédération est créée afin de structurer la discipline, de la développer en dehors de la Suffisy et d’organiser des compétitions.

Aujourd’hui, la Fédération de Tir à l’Arc et des Disciplines Associées (FTADA) compte environ 275 000 licenciés. Si en nombre, ceux-ci sont plus nombreux dans l’ouest du pays du fait de la plus importante densité de population, c’est bien toujours dans l’Est du pays que la discipline est majoritaire.

Cyclisme

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Équipe cycliste Mandelsy Cycles Sport

Si la bicyclette est présente en Mandelsy depuis la fin du XIXème siècle, son développement est resté très marginal. Les mandelsiens ont en effet préféré le cheval comme mode de déplacement. La pratique sportive était également peu développée. D’une part du fait de la faible pénétration de la bicyclette dans le pays mais aussi du fait de l’absence de voies suffisamment carrossées pour assurer une pratique confortable.

Un tournant s’opère au début des années 2010, avec l’aménagement de quelques itinéraires cyclables de grand tourisme dans l’ouest du pays. Depuis, la pratique sportive et de loisir se développe à rythme soutenu. La Fédération Mandelsienne des Cyclistes qui est à la fois chargée de la promotion de la bicyclette comme mode de transport mais aussi comme pratique est créée en 2015. Elle compte en 2020 quelques 125 000 licenciés ce qui en fait la cinquième fédération sportive du pays et celle avec le plus fort taux de croissance.

Autres disciplines

Les autres disciplines bénéficient d’un développement moindre en Mandelsy. En particulier, les sports collectifs sont assez peu développés ceux-ci requérant souvent des infrastructures et des espaces que la Mandelsy ne possède pas. Il est par exemple assez difficile de maintenir des stades dans les villes de l’Ouest où l’espace est rare du fait de la densité de population.

Toujours du fait du manque d’infrastructures, des disciplines individuelles comme la natation, le golf ou encore le tennis, sont marginaux. La plupart de ces sports sont regroupés dans des fédérations omnisports. Par exemple la natation est géré par la Fédération des Sports Nautiques (FSN) avec des disciplines comme la plongé, la voile, le surf … Le golf et le tennis sont regroupés au sein de la Fédération des Sports de Frappe (FSF) laquelle gère également le badminton, le tennis de table et le baseball. Des sports collectifs comme le football, le rugby, le handball, le basketball ou le volley-ball sont regroupés au sein de la Fédération des Sports Impliquant un Référentiel Bondissant (FSIRB), aussi appelée fédération des sports de ballon.

Les communautés autonomes

Les communautés autonomes sont des territoires faisant partie de la République de Mandelsy mais auxquels a été donné une large autonomie. Elles sont au nombre de 5.

La République de Crosovie

Drapeau de la République de Crosovie
Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Crosovie

La communauté autonome de Crosovie, également appelée République de Crosovie ou pays de l'automne éternel est un territoire situé à l'ouest de la Mandelsy continentale et faisant partie de l'archipel d'Alohen. La capitale de cette communauté autonome est la ville de Silith. La Crosovie est peuplée par environ 2,5 millions d'habitants dont un cinquième habitent l'aire urbaine de Silith.

Economiquement la Crosovie est un territoire plus en lien avec le Peacksburg qu'avec la Mandelsy continentale. En revanche le lien historique avec le continent est très fort. La République de Crosovie est ainsi considérée comme le prolongement de la première République de Génèse.

Cette île se caractérise par un climat tempéré océanique ayant engendré l'apparition d'une végétation très colorée. La végétation endémique de cette île compte beaucoup d'espèces d'arbres persistant aux feuilles rouges (type érables), pourpres (type prunus), jaune ou orangés. Cette caractéristique, en même temps que la vaste couverture forestière du pays est à l'origine du surnom donné à la Crosovie : pays de l'automne éternel en référence à la coloration que prennent les végétaux en cette saison.

Le Protectorat du Dunvegan

Drapeau du Protectorat du Dunvegan
Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Dunvegan
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La communauté autonome du Dunvegan, également appelée Protectorat du Dunvegan ou île aux milles monticules est un territoire situé à l'ouest de la Mandelsy continentale et faisant partie de l'archipel d'Alohen. La capitale de cette communauté autonome est la ville de Punta de Mazaltàn. Le Dunvegan est peuplé par environ 3,2 millions d'habitants dont un sixième habitent l'aire urbaine de Punta de Mazaltàn.

Cette île se caractérise par un climat tempéré médigécéen propice à la culture de l'olivier et de la tournesselles.

Le Royaume de Faimicy

Drapeau du Royaume de Faimicy
Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Faimicy

La communauté autonome de Faimicy plus communément connue sous le nom de Royaume de Faimy est un archipel situé au nord de la Mandelsy dans la mer de Batchy. D’une superficie d’environ 9000 km², l’archipel compte environ 265000 habitants qui constituent le peuple faimouite.

Les différentes îles de l’archipel forment un atoll et sont issus de l’enfoncement d’un super-volcan dont la période d’activité remonte à environ 15 millions d’années. La localisation de cet archipel proche du tropique sud implique un climat chaud. Cependant, du fait des courants marins et des dominantes de vents dans cette partie sud de la mer de Batchy, l’archipel subit un climat tropical très sec sur environ 10 à 11 mois de l’année et une période de mousson sur environ 1 mois (généralement en décembre-janvier). Les différentes îles sont donc essentiellement rocheuses et seules les parties les plus proches de l’œil de l’atoll présentent des terres arables. En conséquence, les activités et les hommes se localisent majoritairement de ces zones qui sont également naturellement protégées des agressions extérieures. Pour préserver un maximum les rares terres cultivables, les villes se sont construites soit sur l’eau, soit dans les parties à dominante rocheuses et plus majoritairement sous terre.

Le Daalj' de Talj'Bali

Drapeau du Daalj' de Talj'Bali
Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Talj'Bali

La communauté autonome de Talj’Bali plus connue sous le nom de Daalj’ de Talj’Bali est un territoire géographiquement enclavé de l’Est de la Mandelsy. Ce vaste territoire est constitué d’un immense désert auquel succèdent des steppes arides avant d’arriver sur de denses forêts primitives qui constituent, avec la vallée du Cavlora, une barrière naturelle avec le reste du pays. Cet isolement est accentué par la présence d’un grand mur tout le long de la frontière avec la Mandelsy continentale (grand mur du Cavlore).

On estime à 1,4 millions le nombre d’habitants de cette région. La capitale est la ville de Dalj’lal’laï nichée au sein d’un profond canyon dans le désert de Taljbali.

Les Taljbals auraient pour descendants le peuple Kajoulys, l'un des deux peuples primitif d'Océania. C’est un peuple très unit formant une seule et même communauté et dont le chef se fait appelé « O'Talj ». Depuis la coupure de 300 ans, c’est la famille Alayl’laï qui dirige ce territoire.

Le peuple Taljbals est un peuple en apparence très primitif mais qui a développé des technologies mécaniques à base de taille de pierre. Son mode de vie s’appuie sur le respect de la nature et une intense pratique de la méditation et de la philosophie. Ils ont également su s'adapter à l'environnement aride de l'Est Mandelsien. Leur religion est très proche du Xinmarian tel que pratiqué par les faimouites.

Terres boréales d'Eskilsd

Drapeau des terres boréales d'Eskilsd
Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Eskilsd
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Notes et références

Notes

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Voir aussi

Références

  1. Hors RP : le nom du pays a été choisit en hommage à Nelson Mandela, alors souffrant au moment de la création du pays à l'été 2013. Nelson Mandela est mort en décembre 2013.
  2. Hors RP : la Génése est aussi le nom d'un pays actuellement disparu du monde Gécée et occupant initialement l'emplacement de la Mandelsy
  3. Hors RP : le nom "Appartagne" est issu d'un mélange de "Bretagne" et d'"Apartheid", toujours en référence au combat de Nelson Mandela.
  4. Hors RP : le nom "Chainay" est inspiré de celui d'un lieu dit commun français.
  5. Hors RP : le nom "Elsongue" est une référence à Nelson Mandela (tout comme Elsonburg).
  6. Hors RP : le nom "Gavetogne" est issu d'un mélange entre "Gironde" et "Dordogne".
  7. Hors RP : le nom est inspiré du désert éponyme en Egypte.
  8. Hors RP : le nom "Vrayvou", vient du nom de la commune de w:Vouvray en Indre et Loire (France).
  9. Hors RP : Le nom est inspiré du Taj Mahal, célèbre monument indien en référence à quelques éléments de la culture de ce pays dont est inspiré la Talj'Bali
  10. Hors RP : Le nom de Crosovie vient du nom donné à un pays disparu d'Océania
  11. Hors RP : Le nom de Dunvegan vient du nom donné à un pays disparu d'Océania
  12. Interview de Justine de Salamille sur Radio Océania, le 13 septembre 2016.
  13. En 2017-2018, l'Université de Theide est l'Institut de Cartographie du Peacksburg ont réaliser un grande recenssement de la population Mandelsienne. 10000 agents recenseurs ont parcouru le pays pour alimenter le modèle démographique mandelsien développé par l'Université de Theide. Les résultats de se recensement paraissent en 2019 et 2020.
  14. Hors Rp : le nom de Ryk, vient de Rykdomland, ancien pays d'Océania aujourd'hui disparu
  15. Informations données par Alfred Vallamir dans une chronique de radio Océania du 16 décembre 2018 chronique de radio Océania du 16 décembre 2018
  16. Hors RP : la notion de confédération marchande est un élément récurent des MMORPG. En particulier, le MMORPG Horizon, développé par Fabien Fournier dans sa web-série Noob. Dans cette série, on découvre à la saison 6, la confédération marchande des Gagnetoriths, puissante organisation gérant le commerce en Olydri.
  17. Le Pr Michel Fernadanoi dans un Article du Océanian'Economics du 13 mars 2010 traitant du système économique Mandelsien, précise cette typologie.
  18. Au 14 mars 2021
  19. Voir aussi la vidéo de l'évolution du réseau ferré Mandelsien
  20. Communiqué du 01 janvier 2015
  21. 85% des Mandelsiens pensent que le réseau ferroviaire du pays est le meilleur moyen pour se déplacer d'une ville à une autre selon un sondage C.E.S. Ondaibidon
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