République de Mandelsy

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République de Mandelsy
Drapeau
Drapeau de la Mandelsy.
Blason
Blason de la Mandelsy.
Devise nationale Vivre simplement pour que d'autres puissent simplement vivre.
Hymne national La marche du Cavalier - 4ème mouvement de la XIXème symphonie de Gangnomski (1848)
Fête nationale 15 Juillet - Proclamation de la 3ème république
Administration
Forme de l'État République
Présidente Justine de Salamille
Langue officielle Deltan
Capitale
Administrative Valaxtine sur Choisille
Economique Theide
Culturelle Larçay
Géographie
Plus grande ville Theide, Elsonburg, Montgarlac, Detour, Jorfou, Larçay, Merick sur Cisif
Superficie totale 3,9 Million de km²
Fuseau horaire UTC-1 et -2
Démographie
Gentilé Mandelsiens(nes)
Population totale 94 511 121 hab. (2018)
Densité 24,14 hab./km²
Économie
PIB nominal 97,65 milliards de CG
PIB nominal par hab. 1 061.41 de CG
Taux de chômage ..%
Monnaie Viose
Divers
Code ISO 3166-1 MDL, MD
Domaine Internet .mdl
Indicatif téléphonique +75
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La Mandelsy[1] , ou dans sa forme longue République de Mandelsy, est un état du Nord de l’Océania. La Mandelsy a pour capitale administrative Valaxtine sur Choisille et pour capitale économique Theide. Sa langue officielle le Deltan et pour monnaie le Viose. Sa devise est "Vivre simplement pour que d'autres puissent simplement vivre". Avant 1849 ce pays était appelé Génèse. L'hymne du pays est le 4ème mouvement de la XIXème symphonie de Gangnomski (1848) connu aussi sous le nom de "Marche d'un cavalier".

La Mandelsy est un pays assez ancien dont l’histoire est marquée par de longues périodes de stabilités suivis de courtes périodes de mutations. Les premiers Colons sont arrivés vers 2030 avant notre ère. Ce n’est que 1500 ans plus tard qu'on parle pour la première fois de la Génèse[2], ancien nom donné à la Mandelsy. C’est en 1849, lors du plus important coup d’état qu’est connu le pays qu’il prend son nom actuel. Durant les 150 années qui suivirent le pays s'est renfermé sur lui même devenant le pays le plus pauvre du monde. Ce n'est qu'à partir de fin 2013 que la Mandelsy entame une réouverture. Avec l'arrivée de Justine de Salamille au pouvoir (en tant qu'impératrice) en 2014, le pays commence une importante transition vers un régime nouveau Républicain. C'est le 15 juillet 2015 que la troisième République de Mandelsy est proclamée.

La Mandelsy a une superficie avoisinant les 3,9 Millions de kilomètres carré ce qui fait du pays l'un des plus vaste du monde GC. La Mandelsy est un pays de plaines si l’on fait impasse sur la chaîne de montagne centrale qui divise en deux le pays. C’est un pays plutôt chaud. La Mandelsy fait partie des Pays les Moins Avancés du Monde GC (PMAMGC). À partir de 2015, le plan EDEM régit le développement économique du pays.

La Mandelsy possède une longue tradition dans l’équitation. Plusieurs championnats et courses reconnues internationalement sont organisés chaque année dans le pays. Le sport tiens aussi une place particulière dans l’éducation des jeunes mandelsiens avec une volonté de leur faire découvrir le maximum d’activités.

La population Mandelsienne est estimée à 94,5 millions d’habitants en 2018. L’indice de développement humain est l'un des plus faible du monde.

Sommaire

Géographie

La Mandelsy est un pays d’une superficie d’environ de 3,9 millions de kilomètres carrés, et de 4,2 millions de kilomètres carré en comptant le territoire polaire en Inuktikut. Le pays s’étend sur environ 2000 kilomètres d’est en ouest et de 1000 kilomètres du nord au sud pour sa partie continentale. La Mandelsy est le plus grand pays d’Océania. La Mandelsy continentale comporte une frontière terrestre au sud et un front maritime à l’ouest, au nord et à l’est. La longueur totale de ses côtes atteint 5 742 kilomètres.

À l’exception de la frontière avec l’Empire Carnackien, le pays est délimité principalement par des mers et des frontières naturelles : chaine de montagne. Le plus long cours d’eau est le Cavlore avec 677km dans sa partie mandelsienne. Le point le plus haut est l’éperon de Grammes dans la chaîne des Monts de Grammes. La plus vaste étendue d’eau est le lac Ryck avec une superficie de 138 616 kilomètres carrés. La Mandelsy continentale comprend enfin un désert à l’est : le désert de Tadjbali.

Localisation et frontières

Localisation de la Mandelsy dans le monde Gécée
Localisation de la Mandelsy en Océania
Rose des vents Mer de Batchy Rose des vents
Peacksburg
Détroit du Peacksburg
N Océan Transgécéen
O    République de Mandelsy    E
S
Movenadie
Empire Carnackien

La Mandelsy est un pays de l’hémisphère sud du monde Gécée. Située au nord de l’Océania, elle se partage le continent avec trois autres états qui sont également ses voisins. Dans la partie continentale de l’Océania, on trouve au sud-ouest La Movenadie et au sud-est l’Empire Carnackien. À l’Ouest du continent on trouve l’archipel d’Alohen composé de trois grandes îles : le Peacksburg au sud, la Crosovie au centre et le Dunvegan au nord. Ces deux dernières îles sont rattachées à La Mandelsy. À l’est l’île Gravhm’ouche fait également partie de La Mandelsy. Enfin, au nord du pays on trouve un petit archipel également rattaché à La Mandelsy : La Faimicy.

La Mandelsy continentale est séparée de ses voisins par des obstacles naturels comme des chaînes de montagnes ou des cours d’eau ainsi que par des obstacles artificiels tels que des canaux (frontière ouest avec la Movenadie) ou des murs (frontière avec l’Empire Carnackien).

La superficie totale du pays est de 3 914 575 de kilomètres carré. Cette superficie inclut la Mandelsy continentale (3 606 678 kilomètres carré), l’île de Crosovie et ses dépendances (143 577 de kilomètres carré), l’île du Dunvegan (76 005 kilomètres carré), l’archipel Gravhm’ouche (88 313 kilomètre carré). L’archipel de Faimicy est conventionnellement inclut dans la superficie de la Mandelsy continentale étant donné sa proximité avec les côtes du pays.

Topographie

Relief et cours d'eau en Mandelsy

La Mandelsy est composée de grands ensembles topographiques. L’ouest est constitué d’importants bassins sédimentaires de faible altitude. Ce sont des terres fertiles, largement irriguées par des cours d’eau dans un climat propice à l’installation humaine. Le centre-ouest est occupé par la chaîne des monts de Grammes (aussi appelée « Gra’Hams Grammes »). Cette chaîne s’étend en Mandelsy sur près de 1000 km de long. Son point culminant est le Gra’ham Auniake avec ses 5478 mètres de haut. Il s’agit également d’un des plus haut sommet d’Océania. Le centre-est du pays est relativement plat. Cette région de steppes est faite de collines de faible altitude et est traversé par quelques grandes rivières. À l’Est, on retrouve quelques émergences montagneuses avec le massif des Al’Jli lequel culmine à 1478 mètres (Al’Jli Byen). Ce massif se prolonge sur l’archipel Gravhm’ouche et formait il y a plusieurs dizaine de millions d’année une seule et même chaîne de montagne.

Sur les îles de Crosovie et du Dunvegan on retrouve également quelques émergences montagneuses issues du passé volcanique de ces îles. Le Mont Yricke constitue le sommet le plus haut de Crosovie avec ses 1496 mètres tandis que la Punta Rhama, au Dunvegan, culmine à 1403 mètres. Enfin dans l’archipel de Faimicy, également archipel issu de l’activité volcanique, le point culminant se situe à 777 mètres d’altitude.

Hydrographie

Carte du réseau hydrographique Mandelsien[3]
Carte des bassins versant Mandelsiens

La Mandelsy est traversée par de nombreux fleuves et rivières d'importance variée. De manière générale, le réseau hydrographique est dense sur l'Ouest du pays du fait de la présence de la chaîne de montagnes des Montgrammes et beaucoup plus clairsemé sur le centre et l'Est du pays du fait de la présence de grandes plaines.

Les trois plus longs cours d'eau du pays sont le Cavlore (677 km en Mandelsy), la Cisif (501 km) et La Choisille (496 km). Le Cavlore et la Choisille sont deux fleuves tandis que la Cisif est une rivière qui se jette dans le Lassiroire fleuve d'une longueur de 403 kilomètres (à la 7ème place des cours d'eau les plus longs du pays). La Cisif, présente aussi un homonyme aussi connu sous le nom de Petite Cisif. Ce fleuve long de 53 kilomètres traverse la ville de Thilck sur Cisif. Le Cavlore prend sa source dans l'Empire Carnackien et est nommée Pasna. Si on considère les deux parties de l'Ernbre, le grand fleuve reliant le lac Rikj et le lac royal à la mer, celui-ci mesure 546 kilomètres faisant de lui le deuxième cours d'eau du pays par sa longueur.

La plupart des grandes villes Mandelsiennes sont traversés par un fleuve ou une rivière d'importance. Ainsi Theide se situe au niveau de l'embouchure de la Choisille et Valaxtine sur Choisille sur le cours de ce fleuve. Merick sur Cisif et Montgarlac sont traversés par la Cisif. Jorfou et Gwarnay sont parcourues par l'Einse, Vouray se trouve sur le cours de l'Ernbre, Vermengue sur le cours du Chenaux et Elsonburg sur le cours de la Ronderie.

La Mandelsy compte également deux grands lacs : le lac Ryck d'une superficie de 138 616,492 kilomètres carré et le lac royal d'une superficie de 15132,162 kilomètres carré.

Découpage territorial de la Mandelsy

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Subdivisions territoriales mandelsiennes

La Mandelsy a été durant la deuxième moitié du XIXème siècle et durant tout le XXème siècle un état organisé sous un mode féodale. Les limites territoriales changeaient régulièrement si bien que le pays s'est retrouvé fortement morcelé au début des années 2010.

Avec le passage à un régime républicain en 2015, trois niveaux d'échelons territoriaux ont été fixés. Certains de ces échelons sont hérités de la période du grand royaume de Mandelsy tandis que d'autres sont plus anciens et hérités des périodes républicaines antérieures.

Le premier et le plus important est celui des provinces et des communautés autonomes. On dénombre au 1er janvier 2023 neuf provinces et cinq communautés autonomes. Les provinces forment ce qui est appelé Mandelsy continentale et sont en partie héritées des 11 anciens grands royaumes. Deux des cinq communautés autonomes sont issues d'anciens anciens royaumes : la Faimicy (royaume de Faimy), et la Talj'Bali (Dalj de Talj'Bali). Deux autres communautés autonomes sont des îles rattachées à la Mandelsy en 2015 et faisant initialement partis du Peacksburg : Le Dunvegan et la Crosovie. Enfin, la cinquième communauté autonome est rattachée à la Mandelsy en 2022 et se situe au pôle nord : il s'agit de l'Elkilsd.

L'échelon territorial suivant est celui des comtés. Ceux-ci sont hérités d'anciens royaumes plus petits composant les royaumes du grand royaume de Mandelsy. Ils sont au nombre de 62 en Mandelsy continentale. Les communautés autonomes de Crosovie, du Dunvegan et de Taljbali, possèdent un échelon territorial similaire (resp. les régions, les résidences et les Daljlili).

Enfin l'échelon territorial le plus fin est celui de la commune. Il en existe 1682 en Mandelsy continentale. La plupart des communes correspondent à d'anciens fiefs de la période féodale, prenant eux même source dans le découpage communale de la première et de la seconde république. Là encore un équivalent existe dans les communautés autonomes : communes en Crosovie et en Elkilsd, malgrandà au Dunvegan, karberne en Faimicy et daljlilo en Talj'Bali.

Le CGETM

La codification générale des entités territoriales mandelsiennes (abrégé CGETM) est un système de codage des différentes entités territoriales mandelsiennes mis en place en 2015. Cette codification est instaurée suite à la stabilisation des limites des différentes entités territoriales mandelsienne et à l'instauration de trois niveaux de subdivisons territoriales.

Chaque entité est définie par un code unique composé de 2 à 7 chiffres. Les codes à 2 chiffres (CGTEM-1) identifient les provinces ou les communautés autonomes. Les codes à 4 chiffres (CGETM-2) identifient les entités territoriales intermédiaires : comtés, départements, résidence, daljlili selon que l'on est en Mandelsy continentale ou dans une communauté autonome. Enfin les codes à 7 chiffres (CGTEM-3) identifie l'échelon territorial le plus fin : communes, malgrandà, daljlilo, karberne selon que l'on est en Mandelsy continentale ou dans une communauté autonome.

Les provinces et les communautés autonomes

Carte des provinces et des communautés autonomes mandelsiennes

Depuis 1849, la Mandelsy est découpée en 11 provinces autonomes. Jusqu'au 15 juillet 2015, celles-ci sont en réalité des royaumes dirigés par un roi qui prête allégeance au roi de Mandelsy. Ces rois avaient en dessous d’eux une multitude de petits seigneurs (système féodal). Le système était donc en apparence très structuré (provinces autonomes) mais en réalité les rivalités entre seigneurs créaient une instabilité territoriale importante. Les frontières évoluaient très régulièrement au grès des affrontements entre seigneurs rivaux. Ce qui explique le découpage actuel avec des provinces aux territoires parfois morcelé.

En 2014, Justine de Salamille, alors impératrice de Mandelsy, fixe les limites de 11 provinces, lesquelles n'ont pas varié depuis. Quelques tentatives de simplifications ont été opérées sans succès. En 2015, les accords de Silith Acte I (signés mars 2015) et Acte II (signés en juin 2015), introduisent un nouveau statut : la communauté autonome. Ces territoires ont le même poids qu'une province mais bénéficient d'une plus grande autonomie. Elles ont ainsi un pouvoir législatif propre alors que les provinces doivent passer par le parlement pour faire adopter des lois. Les communautés autonomes ont également les compétences pour définir leur politique douanières. Toutefois, ces différents éléments ne parviendront pas à être fixés dans la constitution avant 2022, et la constitution de la septième République.

Les accords de Silith accordent le statut de communauté autonome à deux des onze provinces (La Faimicy et la Talj'Bali) du fait de leur enclavement et de leurs singularités historiques. Deux îles anciennement rattachées au Peacksburg sont également transformées en communauté autonome mandelsienne : la Crosovie et le Dunvegan.

Les années 2016 et 2017 voient des tentatives de fixer plus précisément les compétences et les fonctionnements des provinces de nouveau sans succès. Les communautés autonomes, jouissant d'une grande autonomie conservent leur fonctionnement antérieur tout en renforçant leur lien avec la Mandelsy continentale.

Les années 2018 et 2019 marquent une certaine émancipation des différentes provinces par rapport au pouvoir central. De cette manière celles-ci tendent de plus en plus à fonctionner comme des micro-états indépendants et finalement comme des communautés autonomes. Le paroxysme de cette situation intervient en décembre 2021 lors des évènements de la seconde opération papillon alors que la province du Montgramme se proclame indépendante. Le retour à un système plus centralisé est officialisé avec l’avènement de la septième république en 2022. Chaque province est dirigée par un gouverneur, lequel forme avec les gouverneurs des autres provinces et les dirigeants des communautés autonomes le conseil des gouverneurs, assemblée ayant le droit de proposer des lois et de contrôler les actions du conseil de gouvernance.

Le 24 avril 2022, quelques semaines après l'affectation des territoires polaires par l'OCGC, l'assemblée des Maires de Mandelsy décide de la création d'une cinquième communauté autonome établie au pôle nord. Nommée Terres Boréales d'Eskilsd, en référence au peuple autochtone vivant sur ce territoire, cette nouvelle communauté autonome est dotée des mêmes compétences et des mêmes pouvoirs que les autres.

Les 9 provinces telles que fixées en 2015 sont les suivantes :

Les 5 communautés autonomes sont les suivantes :

  • Drapeaux royaume de faimicy.png Faimicy (appelé aussi Royaume de Faimy ou Communauté autonome de Faimicy)
  • Drapeaux talj-bali.png Talj'Bali (appelé aussi Daalj' de Talj'bali ou Communauté autonome de Talj'bali)[10]
  • Drapeaux république de Crosovie.png Crosovie (appelé aussi République Mandelsienne de Crosovie, Communauté autonome de Crosovie, ou pays de l'automne éternel)[11]
  • Drapeau protectorat du dunvegan.png Dunvegan (appelé aussi Communauté autonome du Dunvegan)[12]
  • Drapeau eskilsd.png Eskilsd (appelé aussi Terres Boréales d'Eskilsd, ou Communauté autonome d'Eskilsd)

Les comtés

Découpage de la Mandelsy en comtés ou échelons territoriaux équivalent pour les communautés autonomes.

Les comtés correspondent à l'échelon territorial CGETM-2. Il s'agit de l'échelon territorial intermédiaire. Dans les communautés autonomes cet échelon peu avoir un nom différent (Région en Crosovie, Daljlili en Talj'Bali, Résidence au Dunvegan) ou ne pas exister (comme c'est le cas en Faimicy et en Eskilsd).

Dans le grand royaume de Mandelsy, les comtés sont de petits royaumes. Chacun d'eux, dirigé par un seigneur, prête allégeance à un seigneur plus puissant : le roi d'une province. Au début des années 2010, il existe 62 comtés en Mandelsy continentale.

Avec l'avènement de la république en 2015, les limites des comtés sont également fixées. Durant les troisième et quatrième républiques, les comtés ne sont dotées d'aucune compétence ni administration particulière. Sous la septième république, chaque comté se voit doté d'un chef-lieu. Les comtés deviennent un échelon législatif important. Les habitants élisent à l'échelle des comtés leur représentant à l'assemblée nationale. Le nombre de représentant est déterminé en fonction de la population du comté (environ 1 représentant pour 250 000 habitants). Ces dispositions ne concernent que la Mandelsy continentale.

Les communautés autonomes possédant un échelon territorial similaire à celui du comté, ont un fonctionnement qui leur est propre.

Les communes

Découpage de la Mandelsy en communes ou échelons territoriaux équivalent pour les communautés autonomes.

En Mandelsy, une commune est une entité administrative constituée d'une ou plusieurs villes et administrée par un Maire et son conseil municipal. C'est le plus petit échelon territorial reconnu par la République. La Mandelsy continentale est découpée en 1681 communes chacune rattachée à un comté, lui-même rattaché à une province. Toutes les communautés autonomes possèdent un échelon territorial similaire. On compte ainsi 369 communes en Crosovie, 111 malgrandàs au Dunvegan, 64 daljlilos en Talj'Bali, 42 karbernes en Faimicy et 3 communes en Eskilsd.

En Mandelsy continentale, la commune est l'échelon territorial le plus ancien puisque le premier découpage date de la première période républicaine (1000-1493 ap. JC). La plupart des limites communales ont évolué depuis mais le nombre de communes (ou de fief à l'époque du grand royaume de Mandelsy) est resté sensiblement le même. Ainsi, la première République de Génèse en comptait 1593 et la seconde républiques 1635. Le Grand Royaume de Mandelsy comptait quant à lui 1680 fiefs.

En 2015, au moment où ont été fixées les limites des provinces et des comtés, les limites communales sont également stabilisées. Il est décidé la création d'une nouvelle commune, celle de Valaxtine sur Choisille qui comprend un morceau du territoire des communes avoisinantes. L'objectif était d'associer la troisième République à une nouvelle capitale[13].

C'est à cet échelon que sont décidés les politiques d'aménagement du territoire. Sous la troisième république, du fait de la faiblesse du pouvoir central, les communes ont pris elles aussi beaucoup de libertés et se sont octroyées de nombreuses compétences. Sous les quatrièmes et septièmes républiques, les Maires des communes sont directement acteurs des institutions républicaines en étant associés à la rédaction de la constitution et au vote des lois.

Répartition de la population en Mandelsy continentale

Densité de population en Mandelsy continentale
Répartition de la population en Mandelsy continentale

La Mandelsy continentale comptait 87 121 567 habitant d'après les estimations 2018 de l'Institut de Cartographie du Peacksburg et de l'Université de Theide[14].

La population se concentre surtout sur la côte Ouest de la Mandelsy, autour du Ryk[15] et autour du lac royal. La densité de population est donc très élevée à l'Ouest avec un maximum pour la commune de Theide.

La province la plus peuplée est celle du Sinaï avec un peu plus de 19 Millions d'habitants. Viennent ensuite les provinces de Montgramme et d'Appartagne avec près de 14 Millions d'habitant chacune. La province de Montgramme est par ailleurs celle ayant les plus grandes disparités dans la répartition de la population avec des communes très peuplées à l'ouest et beaucoup moins dans les hautes montagnes au centre et à l'est. La province la moins peuplée est celle de Suffisy à l'est du pays avec moins de 1 Million d'habitant.

En Mandelsy continentale, Theide est la seule commune à dépasser les 10 Millions d'habitants. Neuf autres communes dépassent 1 Million d'habitants.

Rang Commune Population en 2018 Densité (hbs/km²)
1 Theide 10120403 137815
2 Elsonburg 5645211 2016
3 Montgarlac 4004072 5862
4 Larçay 3979094 5055
5 Jorfou 3642108 2652
6 Merick sur Cisif 2028108 2381
7 Vermengue 2010252 5006
8 Gwarnay 1337628 2233
9 Détour 1201254 2035
10 Thilck sur Cisif 1007748 4574

Climat

Carte des zones climatiques en Mandelsy

La Mandelsy est caractérisée par une dominance des climats tropical et subtropical. Ainsi, on retrouve sur toute la côte sud-ouest un climat médigécéen, qui se caractérise par des étés chauds et secs et des hivers doux et humides. Ce climat est notamment propice à la culture des lavandiers et des tourneselles.

La moitié nord du pays est marquée par un climat tropical majoritairement humide dans lequel on distingue une longue saison humide (de mars à novembre) et une courte saison sèche (de décembre à février). Les températures moyennes annuelles dans ces zones sont supérieures à 15 degrés. On note aussi à la marge de cette zone tropicale humide, quelques zones tropicales sèches. Celles-ci se distinguent des premières par une saison sèche beaucoup plus longues (4 à 6 mois, entre mi-octobre et mi-mars).

Les montagnes du centre-ouest de la Mandelsy sont dotées d'un climat montagnard caractérisé par des hivers froids et des étés frais et humides. Ce climat se retrouve dans la chaîne des Monts de Grammes à partir d'une altitude de 2500 à 3000 mètres selon la latitude.

La Mandelsy compte une zone aride : le désert de Tadjbali à l'est du pays. Cette zone, est caractérisée par de très faibles précipitations accompagnées de température élevées toute l'année (plus de 20°C de moyenne annuelle). La formation de cette zone désertique est, aujourd'hui encore, malle comprise par les climatologues.

Le sud du pays est marqué par un climat sub-tropical avec des zones sub-tropicales humides à proximité de la chaîne de montagne des Monts de Grammes et de la frontière sud-est avec l'Empire Carnackien.

Ressources naturelles

Ressources naturelles en Mandelsy

La Mandelsy continentale possède de nombreuses ressources naturelles en particulier sur l’Est du pays. De manière générale, on retrouve du charbon sous les chaînes montagnes. L’Est de la mandelsy est occupé par un vaste gisement de gaz de schiste. Au large du pays, à l’Est et à l’Ouest on retrouve un filon de gaz. Le pays ne comprend pas de gisement de pétrole dans ses eaux territoriales mais on en retrouve un au nord-est dans les eaux internationales. Plusieurs aquifères sont également présentes en Mandelsy continentale. On en compte deux de taille moyenne au nord et à l’ouest du pays. Ces deux aquifères ont la particularité d’être fossiles, c’est-à-dire qu’elles ne se régénèrent pas ou pas assez vite à l’échelle d’une vie humaine. L’ensemble du bassin du Cavlore, grand fleuve du centre-est du pays, se situe au-dessus d’une aquifère. Celle-ci présente la particularité de se régénérer (il s’agit donc plutôt d’une nappe phréatique). Enfin, dans l’ensemble du pays de nombreuses forêts constitue une source de bois importante.

L’exploitation de ces ressources naturelles est très limitée. Depuis la mise en place du plan EDEM en 2015, l’état Mandelsien interdit la création ou l’extension de toute exploitation de gaz, pétrole ou charbon. Les aquifères fossiles sont également protégés depuis la mise en place de ce plan. L’exploitation des aquifères renouvelables est strictement encadrée. Les exploitants ne doivent pas prélever plus d’eau que ce l’aquifère peut régénérer. Enfin, le défrichement est aussi strictement encadré depuis 2015 après près d’un demi-siècle de destruction des forêts mandelsiennes. La superficie de celles-ci ayant diminué de moitié entre 1950 et 2015.

Société

La société Mandelsienne se caractérise par de profondes divisions. Celles-ci sont largement héritées de l’histoire du pays et des différents régimes politiques s’étant succédé au cours du temps. On retrouve ainsi une dizaine de peuples différents, quatre cultes majeurs ainsi que des modes et habitudes de vie très disparates d’un territoire à l’autre. Si cette division était par le passé largement marquée géographiquement, elle tend à s’effacer du fait des importants déplacements des populations vers les ayant eus lieu depuis la fin des années 1990.

Néanmoins, les mandelsiens possèdent des points communs qui les rapprochent. L’histoire du pays est d’abord largement partagée par toutes les populations. La langue parlée en Mandelsy, le deltan, est largement majoritaire même si on note quelques accents locaux. Enfin, depuis 2015, les institutions républicaines s’attachent à effacer ou au moins atténuer ces divisions. Cela passe par exemple par l’instauration d’un système commun éducatif à l’échelle de tout le territoire national.

Peuples

En Mandelsy, le mot "peuple" désigne un ensemble d'individus présentant des coutumes, des origines ethniques et une religion commune. Le peuple se définit donc au sens culturel et traditionnel. La Mandelsy et avant la Génèse est une mosaïque de peuples. On a sur un même territoire plus de 10 peuples qui coexistent. Trois se détachent du lot et représentent la majorité de la population.

Les Mandelouites

Répartition des Mandelouites en Mandelsy continentale

La population se revendiquant comme appartenant au peuple Mandelouite est estimée à environ 18,9 Millions de personnes soit, 20,5% de la population du pays. Ce peuple est globalement moins pauvre que le peuple Génouite. La plupart des élites intellectuelles se revendiquent comme faisant partis de ce peuple. Le peuple Mandelouite à pour religion majoritaire le Rikjdom et pour une bonne partie sa vision extrémiste : le Mijkdom. Les Mandelouites vivent surtout dans les grandes villes de la côte Ouest du pays et à Elsonburg.

Les peuple mandelouite fonctionne selon un système patriarcal où le père décide de l'ensemble de la vie de famille. C'est aussi lui qui subvient aux besoins du ménage. La pratique religieuse est très marquée dans le quotidien du peuple Mandelouite. Les enfants reçoivent dès leur plus jeune age une éducation religieuse et les rites et offices religieux rythmes la vie de famille comme la vie sociale. Enfin, la culture Mandelouite accorde une grande importance au travail et à l'enrichissement personnel. Ainsi, les Mandelouites font souvent l'objet de caricatures de la part des autres peuples Mandelsiens. Ils sont considérés comme des personnes mercantiles et profondément pieuses.

Les Génouites

Répartition des Génouites en Mandelsy continentale

La population se revendiquant comme appartenant au peuple Génouite est estimée à environ 65,7 Millions de personnes soit, 71,4% de la population du pays. C’est un peuple plutôt pauvre et de fait assez peu lettré. Au sein de ce peuple, la minorité lettrée prône des valeurs républicaines et d'équité. Cette minorité bénéficie du soutien de l'ensemble du peuple Génouite. Le peuple Génouite à pour religion majoritaire le Ryjkdom et vit surtout dans la partie centrale du pays. La population Génouite vivant dans l’Est du pays pratique plus volontiers le Kajoularian Réformiste, religion très proche du Ryjkdom.

Le peuple Génouite se caractérise par une pratique religieuse assez peu marquée dans la vie quotidienne. C'est un peuple constitué autour des relations aux autres. Ainsi, les moments de sociabilisation rythment la vie des Génouites (fêtes, rassemblement, manifestations sportives spontanées, entraide lors des travaux quotidiens. La famille, revêt une importance moindre par rapport aux autres peuples et à une constitution plus libre notamment par rapport aux conceptions Mandelouites et Suffouites de la famille. Les Génouites s'organisent en communautés de tailles moyennes (environ 150 à 200 personnes) que ce soit à la campagne comme dans les villes.

Les Suffouites

Répartition des Suffouites en Mandelsy continentale

La population se revendiquant comme appartenant au peuple Suffouite est estimée à environ 1,5 Millions de personnes soit, 1,6% de la population du pays. Ce peuple se retrouve surtout dans l’Est du pays près de la frontière Carnackienne. La religion majoritaire est le Kajoularian traditionnel.

Les Suffouites vivent traditionnellement dans de petites communautés sédentaires. Chaque famille possède une ferme dans laquelle toutes les générations se croisent et cohabitent. Les relations hiérarchiques n'ont cours qu'au sein du cercle familial. Ainsi, la femme ou l'homme le plus vieux est le chef de famille et ses descendants lui doivent respect et obéissance. Femmes et hommes sont considérés d'égal à égal dans la culture suffouite, chacun contribuant à pars égal à la vie de la famille. De manière générale, les familles suffouites sont modestes et parviennent à subvenir seules à leurs propres besoins.

Ce peuple a fait l'objet de persécutions durant la grande guerre gécéenne par l'Etat de Juren et notamment durant le Massacre de Suffisy.

Les Taljbals

À la différence des autres peuples, le peuple Taljbal peut être associé à une région particulière de Mandelsy. Ce peuple est isolé géographiquement du reste du pays par la grande vallée du Cavlora, un grand fleuve dans l'Est du Pays. Au fil des siècles, cet isolement s'est accentué avec la création de grands murs empêchant toute entrée sur le territoire. C'est donc un peuple qui vit pratiquement en autonomie et qui n'entretient des relations qu'avec ses voisins immédiats. Il est estimé que leur population représente environ 1,5% de la population du pays (soit 1,4 Millions de personnes).

Les Taljbals auraient pour descendants le peuple Kajoulys, l'un des deux peuples primitif d'Océania. C’est un peuple très unit formant une seule et même communauté et dont le chef se fait appelé « O'Talj ». C’est un peuple en apparence très primitif mais qui a développé des technologies et un mode de vie basées sur le respect de la nature et qui a su s'adapter à l'environnement aride de l'Est Mandelsien. Leur religion est très proche du Xinmarian tel que pratiqué par les faimouites.

Les Faimouites

Les Faimouites sont un peuple insulaire. Ils se localisent dans l'archipel de Faimy (ou archipel de Faimicy les deux noms existent et désignent le même endroit). Comme les Taljbals, ce peuple est associé à un territoire et a vécu en relative autonomie. Les relations avec la Mandelsy continentales s’étant souvent limitées à des accords de protection des frontières maritimes du pays. La population Faimouite et par extension celle de l’archipel de Faimy, est estimée à 265 000 habitants soit 0,25% de la population du pays. Les Faimouites sont supposés être des descendants du peuple Xinchie, l’un des deux peuples primitif d’Océania. Leur religion est le Xinmarian.

Le peuple faimouite se distingue également des autres peuples mandelsien par certaines caractéristiques physiques. Celles-ci sont héritées d’une part de la géographie et du mode de vie en découlant et d’autre part du caractère insulaire et reclus de ce peuple. Les villes faimouites sont majoritairement construites dans des réseaux de grottes à la fois pour se protéger des conditions arides de vie en surface mais également pour préserver les rares terres arables. Cette vie pour partie souterraine explique que la plupart des faimouites ont des teints anormalement clairs pour un peuple vivant à cette latitude. Par ailleurs, le faible brassage avec des populations extérieures à l’archipel à favoriser l’apparition de certaines maladies ou mutation génétique à caractère héréditaire (canitie précoce, albinisme partiel). Ces caractéristiques s’observent très bien dans les différentes familles nobles faimouites (familles De Salamille ou De Civalille par exemple).

Les faimouites sont considérés, sous certains aspects, comme formant une société matriarcale. L'essentiel de la vie familiale et sociétale est gérée par des femmes. Ainsi, on compte en Faimicy plus d'impératrices que d'empereur du royaume. Le peuple faimouite se distingue des autres peuples mandelsiens de par son ascendance. Là où les mandelouites, les génouites et les suffouites descendent d'un melting pot issue du peuple Kajoulis et des colons aurinéens, les faimouites descendent uniquement du peuple xinchie. Les faimouites attachent une grande importance aux arts littéraires, si bien que dans la vie quotidienne, la lecture ou l'écriture sont des activités récurrentes. Enfin, à la différence des autres peuples, plus "terrestres", les faimouites sont tournés vers la mer (leur position insulaire sur des terres arides favorise cela). Ils sont donc d'excellents navigateurs et ont participé à l'exploration du monde Gécée durant les XVIème, XVIIème et XVIIIème siècles.

Les Crosovites

Tout comme le peuple dunveg et à la différence des autres peuples mandelsiens, le peuple crosovite est associé à un territoire et constitue une nation (cette nation étant rattachée à la Mandelsy en tant que communauté autonome). Ce peuple est majoritairement de confession Capskratienne.

Les Dunveg

Tout comme le peuple crosovite et à la différence des autres peuples mandelsiens, le peuple dunveg est associé à un territoire et constitue une nation (cette nation étant rattachée à la Mandelsy en tant que communauté autonome). Ce peuple est majoritairement de confession Capskratienne.

Les autres peuples

En Mandelsy continentale, il existe d’autres peuples aux coutumes bien distinctes des peuples principaux. La plupart sont des peuples nomades. Les Montgrammouites sont un peuple de nomades vivant dans les Monts de Grammes. Les Inagavetons peuplent les plaines du Cavlores avec les Kolylavernois. Les Derlsonguy vivent sur les bords du lac royal à proximité d'Elsonburg. Enfin les Chanaysiens vivent dans le nord du pays dans les contreforts rocheux des Monts de Grammes. Ces peuples ont pour religion principal le Kajoularian avec des diversités de pratiques adaptés à leur mode de vie nomade.

Religions

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Le Ryjkdom

Le Kajoularian

Le Xinmarian

L'Eglise Capkrassienne

Démographie

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Système éducatif

En septembre 2021, la Nouvelle Ecole Mandelsienne (NEM) est mise en place. Jusqu’alors le système éducatif n’était pas homogène selon les provinces voir selon les comtés. Les grandes villes possédaient des écoles primaires accueillant les enfants de 6 à 12 ans. Des lycées existaient également pour l’instruction de 12 à 18 ans et quatre universités accueillaient les jeunes adultes pour les études supérieures. Dans les campagnes, les écoles étaient rares et l’éducation se faisait généralement à domicile. Celle-ci n’étant pas obligatoire, une partie non négligeable de la population n’a eu accès qu’à une éducation sommaire. Au travers du recensement 2018, il est estimé qu’un adulte mandelsien sur trois ne sait ni lire, ni écrire, ni compter et qu’un autre tiers a de très grandes difficultés.

Dès sa mise en place en janvier 2021, l’assemblée constituante de la IVème République planche sur la mise en place d’un système éducatif uniforme à l’échelle de l’ensemble du pays. Celui-ci est mis en place en septembre 2021 pour la Mandelsy continental. Un délai supplémentaire est laissé aux communautés autonomes pour aligner leur système éducatif sur celui du continent jusqu’à septembre 2025. La Nouvelle Ecole Mandelsienne (NEM), comprend cinq cycles d’étude et rend l’école laïque et obligatoire jusqu’à 15 ans. Ces derniers aspects constituent une évolution majeur puisque la plupart des écoles existant jusqu’alors étaient confessionnels et la scolarisation non obligatoire.

Les cinq cycles visent chacun au développement des jeunes mandelsiens. Ces cinq cycles sont les suivants : « cycle de sociabilisassions » (5 à 7 ans), « cycle des apprentissages de base » (7 à 10 ans), « cycle de la découverte du monde » (10 à 15 ans), « cycle d’approfondissement » (facultatif, d’une durée de 2 ans), « cycle de spécialisation » (correspond aux études universitaires et va de 2 à 8 ans).

Universités mandelsiennes

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Nom Fondation[16] Localisation Nombre d'étudiants Spécialité
URACHA (Université Royale des Arts et de la Culture Hippique de l'Aubrière) 1231 L'Aubrière sur Choisille 12 000 Culture hippique, élevage
URSHE (Université Royale des Sports Hippiques d’Elsonburg 1849 Elsonburg 8 000 Sports hippiques
Université de Theide 1621 Theide 68 000 Géographie, environnement
Univalax (Université de Valaxtine) 2015 Valaxtine sur Choisille 12 000 Environnement

Système de santé

Le système de santé mandelsien

Le système de santé de la Mandelsy compte parmi les moins développé du monde Gécée. On recense huit hôpitaux ainsi que cinq cliniques dans tout le pays pour une capacité totale de 5825 lits soit 6,58 lits pour 100 000 habitants. Le pays compte 27966 médecins soit 31,6 médecins pour 100 000 habitants. On note une grande disparité spatiale de la répartition des différents praticiens. Ainsi l'ouest du pays est mieux doté avec à la fois plus de médecins et la plupart des établissements hospitaliers.

Les citoyens mandelsiens ne possèdent pas de système de sécurité sociale. Ainsi l'essentiel de la population n'a accès qu'à des soins sommaires dispensés par des associations humanitaires internationales.

Économie

L'économie Mandelsienne est divisée entre trois grandes catégories d'acteurs. Le premier est l'état Mandelsien qui comprend le pouvoir central ainsi que les différents échelons territoriaux inférieurs. Ainsi, les provinces, les comtés et les communes sont des acteurs de la vie économique mandelsienne.

La deuxième catégorie d'acteur est celle des entreprises. Celles-ci sont en nombre assez réduit en Mandelsy et l'essentiel des entreprises implantées dans le pays sont étrangères ou viennent des communautés autonomes de Crosovie et du Dunvegan.

Enfin la troisième catégorie est celle des confédérations marchandes. Celles-ci contrôlent à la fois les échanges, les points de vente mais aussi les différents appareils de production. Ce sont de sortes de grands conglomérats contrôlant l'ensemble de la chaîne de production : de l'extraction ou l'échange des ressources à la vente des produits finis. Au titre du contrôle des échanges, les confédérations marchandes possèdent les ports et les canaux, les gares et les voies ferrées (à l'exception des lignes à grande vitesse) et certains aéroports.

Les Confédérations marchandes

Les confédérations marchandes[17] mandelsiennes sont au nombre de quatre. Leur influence est aujourd'hui plutôt nationale et dans une moindre mesure Océanienne. Par le passé, celles-ci étaient présentes sur l'ensemble des mers du globe et avaient une influence mondiale.

Confédération marchande des Civalilles

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Blason de la famille de Civalilles

La famille des Civalilles est issue de l'union d'Hector un marchand ambulant du royaume de Faimy et de Geneviève De Salamille vers l'an 450. Ils prennent le nom de Civalilles à ce moment et acquièrent leur titre de noblesse en 560 et devienne la famille de De Civalilles. C'est la plus ancienne confédération marchande mandelsienne. Les Civalilles sont surtout implantés dans centre et le nord du pays. C'est l'une des rares à aussi commercer avec la Chouffisy. Cette confédération est intimement liée au royaume de Faimy où elle possède plusieurs dizaines de comptoirs. Certains membre de la famille de Civalilles ont aussi dirigé le royaume de Faimy ou se sont unis avec d'autres membres de la famille de Salamille, l'une des principales familles gouvernante de ce royaume. Cette famille se revendique comme appartenant au peuple faimouite. La famille de Civalilles est la deuxième plus influente confédération marchande du pays, bien que celle-ci se soit réduite depuis le milieu du XIXème siècle. Ils possèdent la troisième flotte commerciale du pays. Le siège de cette confédération se situe à Theide, le siège historique se situe à La Pointe.

Confédération marchande des Fayduport'Taportes

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Blason de la famille Fayduport'Taportes

La famille Fayduport'Taportes est issue d'une branche de la famille de Gasalte. Jeff de Gasalte, suite à un désaccord profond avec son frère alors souverain du Royaume de Gavetogne décide de prendre son indépendance. Afin de montrer sa rupture avec sa famille, il construit son nom à partir de celui de son épouse Elmème Fayduport et d'un vieil ami Clark Taportes. Il fonde dans un même temps la confédération marchande des Fayduport'Taportes, principale confédération marchande présente autour du Ryck et dans le sud du pays. La famille Fayduport'Taportes est reconnue comme famille noble en 910, à la fin de l'époque du Grand Royaume de Génèse. Pour autant aucune particule n'a été ajoutée à leur nom. Cette famille se revendique comme appartenant au peuple mandelouite. La confédération marchande des Fayduport'Taportes est la moins présente sur la mer. Ils possèdent assez peu de navire en dehors de ceux assurant le transport de marchandises sur le Ryck. Certains spécialistes qualifient cette confédération comme une confédération marchande continentale[18]. Le siège actuel de cette confédération se situe à Theide, le siège historique se situe à Vermengue.

Confédération marchande des Rob'Gimeck

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Blason de la famille Rob'Gimeck

La famille des Rob'Gimeck est issue en partie de la famille De Laurionly et de la famille De La Nouverry. La famille acquiert son titre de noblesse en 997, juste avant la première révolution Génésienne. Cette famille se revendique comme appartenant au peuple mandelouite. Cette confédération marchande est la plus étendue de toute puisque des comptoirs sont présent dans tout l'Ouest de la Mandelsy mais aussi dans toute la partie nord jusqu'au royaume de Faimy. La famille Rob'Gimeck a d'ailleurs dirigé ce royaume plusieurs fois. Cette confédération possède la première flotte de navires commerciaux de Mandelsy et est considérée comme la troisième en termes d'influence. Le siège actuel de cette confédération se situe à Theide, le siège historique se situe à Vouray.

Confédération marchande des Sinaissays

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Blason de la famille Sinaissays

La famille des Sinaissays est une branche de la famille De La Jumenvert. Cette confédération a été fondée en 730. Le roi du royaume du Sinaï de l'époque souhaitait que son deuxième fils hérite du pouvoir à la place de son premier fils, héritier de droit divin. Il proposa à son premier fils de quitter la famille en promettant de ne pas chercher à le supprimer et en lui donnant une partie de ses richesses. Celui-ci accepta et utilisa les richesses légués par son ex-père, pour fonder une confédération marchande. Il prit le nom de Sinaissays pour faire référence au royaume dont il était issu. Ce n'est qu'en 991 que les Sinaissays reçurent leur titre de noblesse (ou plutôt virent le rétablissement de ce titre). Toutefois, aucune particule ne fut ajoutée à leur nom. Cette famille se revendique comme appartenant au peuple mandelouite.

Cette confédération marchande est plutôt présente dans l'Ouest du pays. Il s'agit de la première confédération en termes d'influence, mais la deuxième en termes de nombre de navires marchands à disposition. Son siège se situe dans la ville de Larçay.

Les entreprises implantées en Mandelsy

Les entreprises mandelsiennes sont de différente nature. En premier lieu, il peut s'agir d'entreprise qui soient une émanation d'un confédération marchande. Dans ce cas, l'entreprise est entièrement propriété de la confédération qui en a assuré la création et le développement. Une entreprise peut s'être montée sans l'intervention d'une confédération. Cependant, afin d'avoir accès au marché mandelsien, elle doit assez rapidement s'affilier à une confédération. Celles-ci assurent ensuite les négociations et mettent en relation l'entreprise avec des fournisseurs ou des clients. Dans ce cas les confédérations jouent le rôle d'intermédiaire et de négociant. En s'affiliant à une confédération, ces dernières rachètent souvent tout ou partie de l'entreprise afin d'en assurer le contrôle. Ces deux catégories d'entreprise possèdent le statut de Société Affiliée à une Confédération Marchande (SACM).

Il peut aussi s'agir d'entreprises étrangères souhaitant s'implanter en Mandelsy. Là encore, les entreprises ont de grandes difficultés à s'implanter par elles-mêmes et passent par l'intermédiaire d'une confédération afin de créer une ou des filiales en Mandelsy. Les entreprises étrangères présentes en Mandelsy sont essentiellement Océaniennes : Radio Océania (radio, en partenariat avec la confédération des Rob'Gimnek), Océania News Paper (média et communication, en partenariat avec la confédération des Rob'Gimnek), Océania Rail (ferroviaire et matériel ferroviaire, en partenariat avec la confédération des Fayduport'Taportes). Ces entreprises ont le statut de Société partenaire d'une Confédération Marchande.

Ce système assure de facto le contrôle des confédérations sur l'économie et rend difficile l'implantation de nouvelles entreprises œuvrant par elles-mêmes. En effet, sans l'intermédiaire des confédérations, ces entreprises ne peuvent entrer en relation avec d'éventuels fournisseurs ou clients déjà implantés en Mandelsy.

Enfin, on note aussi une quatrième catégorie d'entreprise : celles dépendant de la puissance publique. Celles-ci sont regroupés sous deux statuts : les Sociétés d'Intérêt Nationales, entièrement détenues par l'état mandelsien et les Sociétés Confédérées Publiques. Ces dernières sont détenues à part égale entre l'état mandelsien et une ou plusieurs confédérations marchandes.

Energies

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Production et approvisionnement en électricité

La production d’électricité est assurée en grande partie par des centrales électriques thermiques et des centrales hydroélectriques. Les filières renouvelables éolien et solaires connaissent depuis 2015 un important développement. Enfin, en 2022 la première centrale nucléaire mandelsienne est mise en service. Les différents organes de production d'électricité sont propriétés des confédération marchandes à l'exception de la central nucléaire de l'ouest (CNuDOM).

Filière thermique
Filière hydroélectrique
Filière éolienne
Filière nucléaire

En 2015, le plan EDEM prévoit la construction d’une méga-centrale nucléaire sur la côté ouest comprenant 10 réacteurs d’une capacité de 1600MW chacun. L’appel d’offre est remporté par le Royaume-Unis des Iles Cerberes lequel propose d’installer en Mandelsy sa dernière génération de réacteurs. Après un peu moins de 7 ans de travaux, Justine de Salamille annonce le 6 avril 2022, la mise en service progressive des 10 unités de la centrale nucléaire de l’ouest mandelsien (abrégée CNuDOM, suivi du numéro de chacun des réacteurs). Cette mise en service intervient à un rythme de deux réacteurs par trimestre à partir de mai 2022 (N°1 et 2 en mai 2022, N°3 et 5 en août 2022, N°7 et 10 en novembre 2022, N°4 et 9 en février 2023 et N°6 et 8 en mai 2023).

Le premier raccordement au réseau (celui de l’unité CNuDOM-1) est effectué le 11 avril 2022.

Histoire

La Mandelsy actuelle occupe l'exact emplacement de la Génèse. Le pays a changé de nom en 1849 et n'a pas changé depuis. L'histoire de la Mandelsy est rythmée par de courtes périodes durant lesquels des changements profonds sont intervenus entrecoupées par de longues périodes de stabilité à l'image de celle de la première République qui s'est maintenue pendant près de 500 ans. À la différence de nombreux pays pour lesquels les XXème et XXIème siècles ont été synonyme de forte croissance économique et démographique, la Mandelsy est un pays qui a plutôt stagné durant cette période. Son développement le plus important c'est fait sur la fin du XVIIIème siècle et au XIXème.

L'Océania ancestral (Avant -2000)

Illustration de l'occupation de la Mandelsy vers -3000

Les premières traces de l'homme sur le Continent Océania datent de 463000 avant J.C. Des fouilles archéologiques dans la région de Theide, attestent de la présence de l’homme sur le sol Océanien à cette période. D'après les analyses effectuées, cette espèce à l'apparence sous évoluée et présentant quelques différences au niveau du squelette serait l'ancêtre éloigné d'une tribu aborigène d'Océania, les Hinxchis.

La communauté Hinxchis, dont les premières traces concrètes apparaissent vers 118000 avant J.C., est une grande tribu d'Océania qui régne sur l'Ouest du continent et en particulier en l'actuelle Mandelsy occidentale. On estime la population de cette communauté à quelque 75 000 individus il y a cinq millénaires. Une trentaine de villages ont été retrouvés sur tout le littoral Ouest de l'Océania. Les diverses fouilles dans la région ont permis d’établir que les Hinxchis vivaient de la pêche : l’actuel détroit du Peacksburg étant très riche en poissons et crustacés. Il s’agissait donc certainement d’un peuple de navigateurs. Ils pratiquaient aussi la chasse dans les plaines et forêts de l’Ouest Océanien.

Les Hinxchis n'ont connu aucun ennemi durant la plupart de leur existence, et leur savoir-faire leur permet de s'adapter et d'évoluer dans le temps. Vers l'an -4300, la communauté s'étend sur l'archipel d'Alohen (actuel Peacksburg, îles de Crosovie et du Dunvegan), et occupe ainsi l'ensemble du territoire Ouest de l'Océania.

L'autre communauté marquante de l'histoire de l'Océania est celle des Kajoulys, une tribu de l'Est Océanien. Les premières traces de cette communauté datent de -412 500. Des fouilles archéologiques réalisées près de Carnack (Empire Carnackien) ont révélé une fosse commune de cette tribu. Tout comme les Hinxchis, les Kajoulys ont su exploiter leur territoire et ont évolué dans le temps. Leur zone d'influence se serait étendue sur l'ensemble de l'Est du continent, entre l'actuel Empire Carnackien et l'Est de l'actuelle Mandelsy (plus particulièrement sur le territoire de la communauté autonome de Taljbali). Cette tribu se caractérise par l'apprivoisement du cheval. Cette maîtrise leur a permis d'étendre rapidement leur territoire et d'exploiter plus d'espace et d'apprivoiser les vastes plaines arides de l’Est de la Mandelsy. Des traces de campements ont été retrouvées sur les bords du grand lac Ric, attestant de leur expansion jusque dans les contreforts des Monts de Grammes. Les Kajoulys ont également la particularité de maîtriser la récolte des pierres précieuses, dont l'or.

Jusqu’au troisième millénaire avant notre ère, ces deux peuples sont séparés par des frontières naturelles et notamment, pour la Mandelsy, les Monts de Grammes. Les premières rivalités apparaissent avec les premiers contacts entre les deux communautés. Ceux-ci ont lieu dans le nord de la Mandelsy. Les deux communautés, attirées par les ressources nouvelles que confère le climat typique de cette région, se sont ainsi étendues jusque sur la côte nord du pays.

L’Océania connaît alors son premier conflit d’envergure. Les premières batailles entre Kajoulys et Xinchies éclatent au nord. Plusieurs sites de fouilles témoignent de l’horreur des nombreux affrontements qui s'enchaînent durant ce que les historiens appellent le "siècles sanglants". Les chercheurs estiment que 10000 indigènes seraient morts entre -3000 et -2800. Ce conflit s’est également progressivement étendu aux autres interfaces entre les deux peuples. Ainsi, la vallée de la Choisille, facilement franchissable, devient le cœur de multiples affrontements.

Ces affrontements entre Kajoulis et Xinchie prennent fin vers -2200. Des fouilles autour du point triple (lieu où se rejoignent les frontières de la Movenadie, de l’Empire Carnackien et de la Mandelsy) ont, en effet, permis de découvrir quatre étranges tablettes portant des inscriptions qui peuvent être interprétées comme un ordre de cessez-le-feu. Ces tablettes sont actuellement conservées dans les musées nationaux Océanien et sont considérées comme l’un des premier traité de paix de l’histoire.

À cette époque, on estime la population Hinxchis à environ 130000 individus, et celle des Kajoulys à environ 200000 individus. Jusqu'aux années -2000, la situation semble être restée stable. Aucune recherche archéologique n’atteste d’une reprise durable du conflit entre les deux communautés.

L'époque coloniale (-2000 à -1299)

L'époque coloniale Mandelsienne correspond à la période au cours de laquelle les Aurinéens ont commencé à explorer les mers avoisinant leur continent. Les premières implantations aurinéenne en Mandelsy datent du deuxième millénaire avant notre ère. C'est durant cette époque que sont créés de nombreux comptoirs commerciaux sur la côte ouest du pays. Des villes comme Theide, Larçay ou Détour ont pour origine cette période. Les premiers siècles de la colonisation de l'Océania sont marqués par une relative bonne entente entre les colons et les populations locales. Les aurinéens ne s'aventurent que très peu dans les terres et commercent avec les populations locales. Les Généciens s'implantent plutôt dans l'ouest du pays alors que les porthossiens colonisent plutôt le nord.

Pendant environ cinq siècles, rien n'oppose les deux puissances aurinéennes : chacune ne possédant que de petites enclaves en Mandelsy. Au fur et à mesure que la navigation entre l’Aurinéa et la côte nord du pays s’améliore, les échanges entre les deux continents deviennent de plus en plus importants. Dans un même temps, les généciens et les porthossiens commencent à s’aventurer plus en profondeur dans les terres. Le comptoir commercial de Theide, au cœur de l’actuel détroit du Peacksburg concentre les attentions. D’un simple comptoir en -2000, Theide devient un véritable village génécien vers -1500 et une véritable ville vers -1300. Les porthossiens quant à eux remontent peu à peu le Cavlor. D’abord jusqu’à l’actuel lac royal vers -1600 puis jusqu’au lac Ryck vers -1450. Ils fondent, au bord du lac et au pied des montagnes, un nouveau comptoir commercial qui prend le nom de Nuylnes. En quelques décennies ce comptoir devient également une ville.

On estime les populations de Theide et de Nuylnes à respectivement 12 000 et 9 000 habitants vers -1400. C’est également à cette époque que les relations avec les populations locales commencent à se tendre. Les aurinéens allant toujours plus loin dans les terres commencent à s’approprier certains territoires appartenant à des tribus locales.

L'antiquité Océanienne (-1299 à -583)

L’antiquité Océanienne est marquée par des affrontements réguliers entre colons aurinéens et peuples autochtones. À mesure que les généciens et les porthossiens avancent dans les terres, les confrontations avec les peuplades Hinxchie et Kajoulys se font de plus en plus nombreuses. Les deux puissances aurinéennes s’opposent également dès lors que leurs aires d’influences se rejoignent. Des affrontements ont ainsi lieu dans le nord du pays là où plusieurs siècles auparavant s’étaient affrontés les peuples ancestraux.

Pour autant c’est bien les conflits entre colons et autochtones qui prédominent. Le faible nombre d’aurinéens débarqués en Mandelsy, la mésentente des deux grandes puissances et l’alliance des peuples ancestraux ralentit l’avancée des aurinéens. Ces derniers mettent quelques siècles à contrôler entièrement les côtes nord et ouest du pays, les rives du Cavlore ainsi que les lacs Ryck et Royal. Vers -700, les peuples ancestraux et plus particulièrement les Hinxchies, n’occupent plus que la région montagneuse du centre-ouest (les Monts de Grammes) et quelques zones au sud-est. Les Kajoulys occupent quant à eux tout l’est du pays, grossièrement de la côte jusqu’aux rives du Cavlore.. Au fil des ans, les deux peuples tendent à renforcer leur relation et à se mélanger.

L’antiquité Océanienne voit se développer de manière importante les villes côtières issues de la colonisation aurinénne. Theide devient la capitale des colonies généciennes dans cette partie du monde et compte sept siècles avant notre ère pas moins de 60 000 habitants. Des comptoirs, devenues villes portuaires comme Larçay structurent à la fois le commerce du détroit du Peackburg et les terres intérieures. Dans le centre du pays, sur les rives du lac Ryck un réseau de villes se développe également avec en tête de fil la ville de Nuylnes. Cette dernière, déjà d’importance depuis quelques siècles, se voit renforcée avec son statut de capitale des colonies porthossiennes dans cette région. Au septième siècle avant notre ère, Nuylnes fait jeu égal avec Theide en nombre d’habitants et en importance économique et ce malgré sa position en plein cœur de l’actuelle Mandelsy.

En -590, à l’issue d’un hiver particulièrement rigoureux ayant grandement affaibli les puissances aurinéennes, les peuples autochtones décident de repousser les colons aurinéeens vers l’ouest. Les comptoirs et villages colons des rives du Cavlore, du lac Royal et du lac Ryck sont méthodiquement rasés. L’ambition est alors de réunir les deux territoires sous contrôle des peuples autochtones.

Cette opération atteint son point culminant avec l’assaut de la ville de Nuylnes à partir de -584. Pendant plus d’un an, les peuples autochtones assiègent la ville jusqu’à sa défaite en -583. Cette défaite acte également celle des porthossiens dans cette partie de la Mandelsy. Leur territoire se résumant désormais à quelques comptoirs commerciaux de moindre importance situés dans le nord du pays.

La coalition Portho-génèsienne (-583 à -577)

Avec la chute de Nuylnes, les porthossiens sont considérablement affaiblis en Mandelsy. Conscients de cette faiblesse, mais aussi des dangers que représentent pour eux les peuples autochtones, les génésiens proposent de former, en Océania du nord, une coalition. Cette nouvelle alliance leur permet de se renforcer quelque peu mais surtout de ne plus craindre d’attaques porthosiennes sur les territoires génésiens limitrophes.

Dès lors, la nouvelle coalition entreprend de reconquérir les territoires majoritairement arrachés par les peuples autochtones aux porthossiens. Le partage des technologies et la mise en commun des moyens militaires permettent aux deux puissances aurinéenne de repousser les peuples autochtones dans l’Est du pays au-delà du Cavlore et l’espace de 6 ans seulement. Quelques poches de résistance se forment dans les Monts de Grammes mais sans réelles capacités à menacer la domination aurinéenne sur l’ouest et le centre du pays.

Afin de sécuriser leur nouveau territoire, les génésiens et porthossiens lancent la construction d’une ligne de défense le long du Cavlore. Si par endroit, cette ligne prend la forme d’un mur de pierre, il s’agit le plus souvent d’un tours de guet et de palissades en bois. Certains vestiges de cette ligne du Cavlore subsistent aujourd’hui à l’Est d’Elsonburg.

La fin de cette période est marquée par la trahison des génésiens. Du fait de leur supériorité numérique et militaire au sein de la coalition portho-génésienne, ils décident de prendre le contrôle de l’ensemble des territoires. Cela se traduit par une exécution méthodique de tous les dignitaires porthossiens présents dans cette partie de l’Océania et en particulier dans les villes. Certains porthossiens se réfugient en Mandelsy de l’Est, d’autres forment de petites communautés nomades perdues dans les steps du centre du pays, une petite partie parvient à prendre la fuite et à retourner en Aurinéa et enfin, les derniers se réfugient dans les Monts de Grammes. Les génésiens sont désormais seuls à contrôler l’ouest et le centre de la Mandelsy.

L'époque des cités Génèsiennes (-577 à 0)

En -577, l’actuelle Mandelsy compte quelques dizaines de comptoirs commerciaux et quelques villes essentiellement localisées sur la côte ouest. Les génésiens entreprennent de mailler tout leur territoire de nombreuses nouvelles cités. Si nombre d’entre elles n’ont pas perduré jusqu’aux temps modernes, des villes comme Thilck sur Cisif, Merick sur Cisif, Louans, Tigny-Jussé, Reugny, l’Aubrière sur Choisille ou encore Mayet sont fondées dans les deux premiers siècles de cette période.

À mesure que de nouvelles citées sont bâties, les populations venues d’Aurinéa augmentent également. Les échos d’une vie plus paisible dans une terre pleine de possibilités nouvelles remontent en effet jusqu’au vieux continent. Le système politique mis en place dans les premières années de cette époque attire également de nombreux colons. Du fait de la distance avec le continent aurinéen, les nouvelles cités se voient en effet dotée d’une large autonomie ce qui fait des terres génésiennes d’Océania des terres d’opportunité.

Au fil des ans, les différentes cités gagnent elles même en autonomie les une vis à vis des autres jusqu’à fonctionner pratiquement comme des micro-états. Seule la ville de Theide se place au-dessus des autres. Son développement durant cette période est conséquent. Il s’agit en premier lieu du siège du pouvoir politique local : c’est ici qu’est relayée l’autorité génésienne. C’est aussi le siège du pouvoir économique : le port de Theide s’est largement développé et est un lieu privilégié pour tous les échanges du détroit du Peacksburg. Theide est aussi la première ville fondée par les génésiens à se doter de remparts en pierre. C’est donc une ville d’importance sur le plan militaire. Enfin, la ville domine les autres sur le plan démographique. Vers -200, la plupart des cités fondées par les génésiens atteignent les 10 000 habitants. Theide en compte près de 250 000 répartis sur les actuelles îles de Fortheide, Sudeide et Leistheide. Cela représente pratiquement autant d’habitants qu’il y en a aujourd’hui sur ces trois îles.

De l’autre côté du Cavlore, les peuples autochtones et les quelques porthossiens réfugiés vivent essentiellement en tant que nomades sans qu’il n’y ait réellement de structuration des différentes peuplades. On note néanmoins la présence de quelques villages dont certains existent toujours (Perrusson, L’Aulnay). Les rares documents d’époque mentionnent également une cité, plutôt de la taille d’une ville, du nom de Sanim Tireth, mais dont on ne connaît pas aujourd’hui la localisation.

Après plusieurs siècles de grande stabilité des frontières et de consolidation des cités génésiennes sur les plans économique, militaire et politique, la Génèse est pratiquement devenue un territoire à part entière. Ou plutôt, il s’agit d’une multitude de petits territoires vivant en paix les uns avec les autres.

Pourtant, au début du premier siècle avant notre ère deux événements vont rompre cette paix. D’une part, les génésiens perdent de leur influence en Aurinéa avec l’émergence d’un nouveau peuple : le peuple deltan. Certains membres influents décident de migrer vers l’Océania et constatent que ces territoires sont devenus largement indépendants. Des premières dissonances apparaissent entre les dirigeants des cités génésiéennes sur la manière de traiter ces nouveaux venus. D’autre part, là où les siècles précédents ont semble-t-il été caractérisés par un climat relativement stable, le premier siècle avant notre ère est marqué par une série d’évènements météorologiques exceptionnellement intenses dans le nord du pays. De nombreuses cités génésiennes se voient dévastées par des cyclones, des inondations ou feux de forêts forçant leurs habitants à émigrer vers les cités de l’ouest.

De l’autre côté du Cavlore, les peuples autochtones subissent les mêmes revers et particulièrement dans le nord du pays. C’est sans doute ces événements qui amenèrent les populations nomades du nord, vers le centre du pays. C’est dans ce contexte qu’émerge en -42 la coalition des peuples autochtones et des porthossiens. Si les conditions de sa fondation restent floues, une personnalité et une cité sont systématiquement mentionnés dans les reliques et vestiges datant de cette époque. Chef tribal kajoulys, Adonio Vercingétoril. est très probablement l’architecte de cette alliance. Quant à la cité, le nom de Sanim Tireth revient très régulièrement, sans que les historiens ne soient en mesure de la localiser.

La fin de cette période reste donc très floue et imprécise. Au vu du contexte, propre à chacun des deux principaux belligérants vivants en Mandelsy au premier siècle avant notre ère, il est très probable que des affrontements aient eu lieu. Pour autant rien n’affirme, ni n’infirme ces hypothèses. C’est le début du vide de 300 ans.

Le vide de 300 ans (0 à 300)

Blason de l'Ordre des Chevaliers Jalumaï fondé durant le vide de 300 ans

Le vide de 300 ans[19] est une période de l'histoire mandelsienne peu documentée et pour laquelle les historiens ne sont pas capables de définir une chronologie. Cette période commence aux environs de l'an 0 et se termine à la fin du troisième siècle. Les manuscrits datant de cette époque, les récits, ou tout autre document pouvant détailler les évènements s'étant déroulés au cours de ces trois premiers siècles sont très rares.

Les périodes antérieures sont particulièrement bien documentées, comme c’est le cas de la période de stabilité caractéristique des cités génésiennes. Deux hypothèses sont émises par les historiens pour expliquer la raréfaction des sources sur le premier siècle avant notre ère (et surtout leur non transmission) et leur pratiquement complète disparition sur les trois siècles suivants. La première, et celle qui est privilégiée du fait de sa vraisemblance, est une lacune apparue dans la transmission de l’écriture et de la lecture. Cette diminution de l’alphabétisation aurait mécaniquement diminué le nombre de productions sur cette période et donc celles étant parvenue jusqu’à l’époque moderne. La deuxième suppose que tous les documents, ou objets pouvant donner des indications historiques sur cette période aient été méthodiquement supprimés. Cette hypothèse correspond bien à la situation réelle où, effectivement, rien de ce qui est découvert dans les campagnes de fouilles archéologiques menées en Mandelsy ne peut être daté de l’un de ces trois siècles. Cependant, elle se heurte à des questions logistiques qui impliquent un contrôle de l’information et des populations d’une ampleur impossible à mettre en place pour l’époque.

Ces trois siècles concentrent donc l’ensemble des questionnements et des recherches des historiens.

Au sortir de ce vide historique vers l'an 300, on retrouve de très nombreux des documents ou objets d’époque attestant de l'organisation de l'actuelle mandelsy en de multiples royaumes. Ces royaumes sont contrôlés par 12 grandes familles, ces mêmes familles qui fonderont en 1849, le grand Royaume de Mandelsy. Ainsi, les historiens pensent que ce sont ces familles qui ont aussi mis en place l'organisation du pays après le vide de 300 ans. On sait aussi que l'Ordre des Chevaliers Jalumaï a été fondé durant ce laps de temps.

Le Grand Royaume de Génèse (300 à 995)

Origine du grand royaume de Génèse

L'origine du grand royaume de Génèse est relativement floue étant donné que celui-ci a est déjà en place en l'an 300 et a donc été fondé au cours des siècles perdus. Le Grand Royaume de Génèse, s’organise selon un système féodal dans lequel le roi de Génèse a pour vassaux des rois contrôlant les différents territoires de l’actuelle Mandelsy. Une telle organisation se retrouve d’ailleurs en 1849 avec l’instauration du Grand Royaume de Mandelsy. Les différents rois prêtent allégeance au roi du Grand Royaume de Génèse en échange de sa protection face à des envahisseurs étrangers (par exemple venant de l'actuel Empire Carnackien ou de l'actuelle Movenadie). Le roi de Génèse, n'intervient en revanche pas dans les guerres de territoires que se livrent les différents seigneurs locaux. Ainsi, si le Grand Royaume de Génèse est vue depuis l’extérieur comme un état unifié (couvrant l’actuelle Mandelsy continentale, le Dalj de Talj’Bali et le royaume de Faimicy), de l’intérieur il s’agit plus d’une multitude de petits royaumes en conflits les uns avec les autres.

C'est durant cette période que s’affirment les différentes familles nobles ayant plusieurs siècles plus tard fondé le Grand Royaume de Mandelsy (familles Alayl'laï, De Bonapartagne, De Cavernoise, De Gasalte, D'Hirondalouie, De La Jumenvert, De Laurionly, De La Nouverry, De L'Ordogne, De Salamille, De Sasuffit). L’origine de ces familles reste inconnue puisqu’elles n'existaient pas avant les siècles perdus et ont donc été fondées au cours de cette période. Le grand royaume de Génése est dirigé par la famille De Génèse, douzième famille noble aujourd’hui disparue.

Au sein de la famille de Génèse, la succession se fait selon la règle de primogéniture absolue (le pouvoir est transmis au premier enfant légitime sans préférence de sexe). Pour les autres familles, la règle de primogéniture agnatique (transmission du pouvoir au premier enfant de sexe masculin) est la plus souvent appliquée à l’exception du royaume de Faimicy où la préférence est donnée au premier enfant de sexe féminin.

Cette période de pratiquement 700 ans se caractérise par une importance accrue de la religion dans la société génésienne. Les différentes interprétations des principales religions du pays sont souvent à l’origine des affrontements entre seigneurs rivaux. Elles sont également à l’origine de persécutions et de campagnes de prosélytisme à l’encontre des populations ayant des croyances différentes.

L’émergence de nouvelles villes et des confédérations marchandes

Sur le plan des villes, plusieurs cités s’affirment. Theide sort affaiblie des trois siècles perdues mais retrouve peu à peu son influence tout au long de cette période notamment grâce à la famille de Génèse qui fait de cette ville la capitale du pays. Des villes comme Larçay, Détour, Thilck sur Cisif, Mérick sur Cisif ou Mayet renforcent leur rayonnement et sont pour certaines les lieux de villégiature des seigneurs locaux. La famille d’Appartagne fonde la cité fortifiée de Valaxtine (aujourd’hui Valaxtine sur Choisille) en 325. La famille de Cavernoise fonde la ville de Vermengue en 352, celle De la Nouverry la ville de Vouray en 360. Les vassaux de principales familles nobles érigent de nombreuses forteresses sur tout le territoire. Nombre d’entre elles deviendront des villages ou des villes au cours de cette période ou après.

La période du Grand Royaume de Génèse est aussi marquée par l’émergence des confédérations marchandes. L’importance de la religion et des actions qui y liées (guerres, campagnes de prosélytisme, ...) amènent les seigneurs locaux à se désintéresser de tout ce qui a un lien avec le commerce ou l’économie. Ainsi, à la faveur de périodes de relatifs apaisement des affrontements entre royaumes, de nouveaux acteurs prennent en main le développement du commerce. C’est dans ce contexte qu’apparaissent les confédérations marchandes qui prennent peu à peu le contrôle des échanges, des points de vente puis des différents appareils de production. La première à apparaître est la confédération marchande des Civalilles en 450. Celle-ci s’implante surtout dans le nord du pays et en Faimicy (c’est d’ailleurs une branche de la famille dirigeante du royaume de Faimicy, la famille De Salamille). En 630 apparaît la confédération marchande des Fayduport’Taportes, branche de la famille de Gasalte. Elle prend le contrôle du commerce dans tout le centre du pays. En 730 apparaît la confédération marchande des Sinaissays, branche de la famille de La Jumenvert. Son aire d’influence s’étend, à la fin de la période, sur tout l’ouest du pays.

Enfin quelques années avant la première révolution apparaît la confédération marchande des Rob’Gimeck. Initialement implantée autour de Vouray, son aire d’influence s’étend très rapidement vers l’ouest, empiétant d’ailleurs sur l’aire d’influence des Sinaissays. L’introduction d’une nouvelle confédération engendre de premières rivalités entre elles.

Dans un même temps, et après plusieurs siècles de désintérêt total pour l’objet économique, les seigneurs locaux s’inquiètent de la mainmise des confédérations marchandes sur l’ensemble du commerce. La réduction de leur influence sur l’économie les incite à plus de répression et d’exploitation des populations locales sans pour autant pouvoir contrer le développement des quatre confédérations marchandes.

L’ennemi commun : l’ordre des chevaliers Jalumaï.

Les seigneurs locaux ne prennent conscience de la puissance des confédérations marchandes qu’à la fin du Xème siècle, juste avant la première révolution. Au cours des siècles précédents, outre les querelles de religions, les seigneurs doivent aussi affronter une organisation clandestine fondée durant les siècles perdus : l’Ordre des Chevaliers Jalumaï (OCJ).

Le système féodal organise un asservissement généralisé des génèsiens au profit des différents seigneurs. Cet asservissement tend également à s’accroître à mesure que se développent les confédérations marchandes. En parallèle, et à mesure que cet asservissement se développe, l’ordre Jalumaï gagne en influence en prônant un idéal républicain, laïque. Au cours des IVème et Vème siècle, les actions de l’OCJ tournent autour du vol et du sabotage. En réaction à l’exploitation et à l’appauvrissement des populations, l’OCJ entreprend de redistribuer le fruit de ses pillages et également de diffuser son idéal Républicain laïque dans la population. Ainsi à la fin du Xème siècle, une large partie de la population rurale souhaite la chute du régime féodal.

La première révolution Génèsienne (995 - 1000)

À la fin du dixième siècle, la famille de Génèse voit son influence diminuer face à celle des confédérations marchandes mais également face à celle des principales familles nobles. Pour tenter de réaffirmer sa souveraineté sur l’ensemble du pays, le roi de Génèse Manoléon Ier, lève, dès 980, une armée conséquente. Il met également fin au régime féodal et instaure une monarchie absolue.

L’armée en question parcourt le pays et ses principaux territoires et impose, par la violence, le nouveau régime. Le roi de Génèse n’hésite pas à faire exécuter les seigneurs locaux qui ne lui prêteraient pas totale allégeance et ne partageraient pas sa vision du pays. Il se livre en outre à une chasse aux seigneurs appartenant aux onze familles étant à l’origine des principaux royaumes composant la Génèse. Il considère en effet qu’il s’agit des seigneurs les plus influents mais également ceux qui lui sont les plus hostiles. De la même manière, les dirigeants des confédérations marchandes sont pris pour cible : le roi de Génèse tente ainsi de reprendre le contrôle de l’économie du pays. Enfin, les populations subissent aussi les agissements de l’armée : pillages et asservissement sont de mise. La terreur atteint son paroxysme à partir de 995, date à partir de laquelle l’armée se livre à des destructions de villes et villages supposés rebelles.

C’est également à partir de 995 que les premiers mouvements révolutionnaires se structurent. Si sur toute la fin du Xème siècle on assiste à des actes de rébellion isolés, ceux-ci sont systématiquement matés et n’engendrent pas de soulèvement populaire. À partir de 995, des mouvements citoyens se fédèrent grâce notamment aux ressources de l’OCJ, à celles des seigneurs déchus mais également à celles des confédérations marchandes. D’actes isolés de rébellion, on passe à des actions plus organisées et avec une véritable stratégie visant la désorganisation des armées du roi de Génèse.

Ces actions atteignent leur point culminant en l’an 1000. À la faveur d’un hiver rigoureux et d’un printemps marqué par des ouragans dans le nord du pays, la famine gagne une large part du nord et de l’ouest du pays. Ces éléments sont les déclencheurs de l’emballement de la première révolution génèsienne. Le peuple, n’ayant plus rien à manger, se soulève et marche sur Theide, capitale du royaume et lieu de villégiature du roi. En quelques jours, il parvient à s’infiltrer dans la ville, à vaincre l’armée au sein de la cité fortifiée et à prendre la tête du roi. Celui-ci ainsi que toute sa famille sont décapités en public dans l’actuel arène de la ville le 20 décembre 1000. Le lendemain, les leaders révolutionnaires proclament la République.

La première république de Génèse (1000 - 1490)

Armoirie de la première République de Génèse

Les débuts de la première République sont tumultueux. Une assemblée constituante est mise en place en l’an 1000. Celle-ci est composée de deux grands groupes. Le premier représente ceux qui ont mené la révolution sur le terrain. On peut considérer qu’il s’agit de représentants du peuple. Le second est composé de représentants de la bourgeoisie ayant en arrière plan permis au corps révolutionnaire de se constituer. Au sein de cette assemblée, les représentants du peuple souhaitent que le pouvoir lui soit donné dans sa globalité. Ils promeuvent donc un régime républicain sous forme de démocratie directe. La bourgeoisie marchande, essentiellement constituée des familles régissant les quatre confédérations marchandes, ne l'envisage pas tout à fait de cette manière. Ils souhaiteraient plutôt mettre en place un régime de démocratie représentative. Enfin, les 11 familles nobles de l’ancien régime se font discrètes mais œuvrent en arrière plan pour promouvoir le système représentatif voulu par la bourgeoisie marchande.

Après plus de 5 ans de débats et de négociations, l’assemblée constituante produit deux propositions de constitutions lesquelles sont soumises par référendum au corps électoral génésien. Ce dernier est constitué de toutes les personnes vivant en République de Génèse ayant au moins 17 ans sans distinction de sexe. Ce premier scrutin, mené à l’échelle du pays tout entier dure plusieurs semaines et voit la victoire du régime républicain et de la constitution proposée par le groupe représentant la bourgeoisie au sein de l’assemblée constituante. La nouvelle constitution entre en vigueur le 15 juillet 1006. Elle prévoit que les citoyens élisent tous les 7 ans une assemblée nationale elle-même chargée de désigner un gouvernement. Elle officialise aussi le rôle de l’Ordre Jalumaï : celui-ci est considéré comme garant de la constitution et des institutions républicaines et doit par tout moyen veiller à sa préservation. Un membre du conseil des Sen-Lumaï est intégré par défaut au sein du gouvernement et de ce qui serait aujourd’hui un ministère de l’intérieur. L’Ordre Jalumaï est ainsi notamment chargé du maintien de l’ordre intérieur du pays. Certains chevaliers sont aussi nommés à des postes leur autorisant la direction des armées Républicaines. D’autres font partie des services d’espionnage et de contre-espionnage. Si l’Ordre perd un peu en autonomie, car la République est en mesure de lui exiger des comptes, celui-ci reste indépendant et certains de ses membres agissent en dehors des circuits officiels mais toujours avec pour volonté de protéger le régime Républicain et ses valeurs.

Enfin la constitution accorde aussi une autonomie totale à plusieurs territoires. C’est le cas de la Faimicy, ex-royaume du Grand Royaume de Génèse, qui devient une République indépendante dotée de sa propre constitution. Cette République est toujours en fonctionnement de nos jours. Les îles du Dunvegan et de Crosovie sont également laissées autonomes. Le Dunvegan devient progressivement une sorte d'avant-poste de l’Empire Aurinéen en Océania. Des protectorats sont instaurés et régissent ce territoire. La Crosovie voit se succéder de nombreux régimes différents et se mu en une terre d’affrontement réguliers entre aurinéens d’une part et habitants de l’actuel Peacksburg d’autre part.

En République de Génèse les premières années sont assez tumultueuses et le nouveau régime a du mal à se faire accepter par toute la population. Il faut dire que le concept d’état unifié à du mal à s’installer tant les divisions et les différences sont importantes au sein du pays. Afin de pallier cela, la République de Génèse évolue peu à peu en un état fédéral en créant des “communes” dotées d’une grande autonomie et qui sont les relais de l’état central dans les territoires. L’ordre Jalumaï veille en parallèle à l’intégrité de l'État. Ainsi, s’installe à partir de 1050 environ une grande période de stabilité qui dure jusqu’en 1470.

Ces quatre siècles marquent aussi la montée en puissance économique de la Génèse. Les confédérations marchandes sont en relations étroites avec les gouvernements successifs qui veillent à préserver leurs intérêts commerciaux. Ainsi, la République de Génèse évite systématiquement les conflits avec ses voisins et base sa stratégie militaire sur une tactique de dissuasion. À la fin du XIème siècle est lancé ce qu’on qualifierait aujourd’hui de politique de grands travaux. Il s’agit alors de ponctuer les frontières terrestres et maritimes du pays de vastes complexes défensifs. Des centaines de citadelles sont ainsi construites tout au long des quatre siècles que dure cette période républicaine. Au cœur de ce dispositif se trouve la ville fortifiée de Theide qui est à l’occasion renforcée. Toute la vallée de la Choisille est également parsemée de centaines de châteaux et forts.

Cette stabilité est interrompue à partir des années 1470. Pendant près d’une décennie le nord du pays essuie de nombreux ouragans. Ceux-ci ne sont pas rares dans cette partie de la Mandelsy mais n’ont pratiquement jamais lieu à une telle fréquence. L’Etat génésien doit ainsi subvenir aux besoins d’une population relativement importante ce qui dégrade durablement les finances de l’Etat. Par ailleurs, les gouvernements se succédant en cette fin de XVème siècle décident de renforcer la frontière sud du pays face à la structuration de la Movenadie et à la déstabilisation de l’Empire Carnackien. L’idée étant, en plus des forts déjà construits, d'ériger une vaste muraille entre la Génèse et ses voisins du sud.

Le royaume d'Apartagne et la république de Génèse (1490 - 1501)

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La Monarchie d'Apartagne (1501 - 1617)

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La Monarchie d'Apartagne est une période durant laquelle la famille de Bonapartagne, régnant durant le Grand Royaume de Génèse sur le Royaume d'Apartagne, contrôle l'entièreté de l'actuelle Mandelsy.

Les prémices de la révolution (1592 -1617)

Manoléon V, roi d'Appartagne et de Génèse de 1562 à 1592
Manoléon VII, roi d'Appartagne et de Génèse de 1592 à 1617

Après 30 ans de règne de Manoléon V de Bonapartagne, c’est son petit-fils Manoléon VII de Bonapartagne qui monte sur le trône en 1592. Son arrivée est source d’espoir pour la population qui aspire à une gestion moins autoritaire du pays. Il n’en est rien : Manoléon VII poursuit la politique de son grand-père en renforçant les impôts et la répression de sorte à maintenir la population dans un état de pauvreté suffisamment bas pour l’empêcher de se soulever.

En 1595, alors que beaucoup pensaient que cette organisation avait disparu, l’Ordre des Chevaliers Jalumaï refait surface. Cette organisation qui s’est vu dissoute à la fin de la première république, a mis à profit tout le XVIème siècle pour se reconstruire et se renforcer. En novembre 1595, ses sept membres les plus influant (les sept maîtres Jalumaï) prennent les armes et décident de se rendre à Theide pour prendre la tête du roi Manoléon VII. En s’infiltrant dans la citadelle, ils parviennent jusqu’à la salle du trône et font face à l’armée et au roi. Visiblement pas assez nombreux, ou pas assez forts, cette tentative est un échec. Malgré cela, les sept maîtres Jalumaï parviennent à prendre la fuite.

Avec cet évènement, le roi prend peur. Il sait que désormais, des personnes pourraient être capables de l’assassiner. Il décide dans un premier temps de déménager à Valaxtine sur Choisille et fait à cette occasion agrandir le château des ducs de Choisille. Cette ville étant moins grande que Theide, elle est plus facile à contrôler. Dans un second temps, il entreprend un apaisement des relations avec ces vassaux, les autres souverrains de Génèse. La répression envers la population est donc moins forte et les impôts diminuent ce qui a pour effet de calmer les colères.

Olive de Porthossen, riche marchande aurinéenne

En 1600, Olive de Porthossen, riche marchande aurinéenne s’installe dans la ville de Larçay. Celle-ci rencontre Americo de Sinaissay, dirigeant de la confédération marchande des Sinaissays. Olive de Porthossen se marie à Americo de Sinaissay en 1602. Ce mariage renforce considérablement la confédération marchande des Sinaissays qui dispose désormais de comptoirs commerciaux partout en Aurinéa.

Les années 1600, sont relativement prospères. Le pays n’a à affronter aucun évènement climatique exceptionnel, les récoltes sont bonnes, et la souplesse dont fait preuve le roi bénéficie largement à la population. Enfin, des personnalités mettent leur fortune au service de la population. C’est le cas d’Olive de Porthossen qui vient en aide aux agriculteurs, négocie avec les souverains en place pour assurer une plus juste distribution des ressources. La vieille dame acquiert ainsi une très grande popularité auprès de la population durant cette décennie.

En 1610, le récit de l’expédition mené par Americo de Sinaissay en Aurinéa qui décide le roi Manoléon VII à changer sa politique. Le marchand décrit à son souverain les immenses navires que possède l’Empire Aurinéen et l’immense armée qui l’accompagne. Manoléon VII ayant aussi eu vent des flottes importantes construites ou en construction dans les pays voisins d’Océania et de Volcania décide de doter la Génèse d’une immense armada. Il ordonne ainsi un renforcement de l’armée et entreprend de transformer l’économie du pays pour produire plus d’armes et surtout des navires. Les confédérations marchandes refusent de s’engager directement dans cette voie. Le roi doit ainsi bâtir ses propres chantiers navals et enrôler de force des citoyens pour y travailler. L’économie devant être au service de la construction de cette flotte, les impôts sont de nouveau augmentés et la répression de plus en plus importante. Manoléon met enfin en place un tribut royal dû par ces différents vassaux mensuellement. Le montant de ces tributs est si élevé que cela engendre des conflits armés partout dans le pays. Les pillages et guerres entre les souverains vassaux du roi Manoléon VII deviennent très rapidement monnaie courante.

La décennie 1610 voit également se succéder plusieurs évènements climatiques d’importance. Les hivers sont particulièrement rigoureux dans le centre du pays en 1612 et 1615, le nord subit en 1613 et 1614 deux cyclones et l’ouest est frappé par un été extrêmement sec en fin 1616 et début 1617.

La deuxième révolution Génèsienne (1617 - 1622)

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La deuxième République de Génèse (1622 - 1849)

Armoirie de la deuxième République de Génèse

Émergence de la deuxième République (1622-1680)

Cette période correspond à la construction et la mise en place de la seconde République jusqu'à sa stabilisation aux alentours de 1650.


La grande ère de la piraterie (1680-1801)

Depuis la fondation de la République, celle-ci doit faire face à une montée en puissance de la piraterie dans le détroit du Peacksburg. Dans les premières années ce sont d’avantage des ex-militaires souhaitant partir à l’aventure et échapper au sort que leur réservent les républicains. En somme, se sont plus des aventuriers commettant quelques actes de piraterie ici ou là. Dans les années 1680, des républicains extrémistes accèdent au pouvoir et accentuent la politique d’exclusion des ex-familles nobles déjà en vigueur depuis une soixantaine d’années. Ainsi, ces familles n’ont plus accès à certains métiers ou à certains services publics et leur statut de citoyen est révisé de manière à diminuer leur droits ou à rendre plus difficile leur application.

Cela amène les jeunes générations, filles et garçons, à vouloir quitter les quartiers dans lesquels ils sont nés. Ceux-ci considèrent – à juste titre – qu’ils ne sont pas responsable des actes passés de leurs arrière-grands-parents. Ce climat les amène à se tourner vers la piraterie, activités qui les libèrent de leur condition dans les camps et leur offre aussi l’opportunité d’affronter en direct les institutions républicaines. Ainsi, des pirates comme Arbrakhâme Le Rouge, Jack Couanne, Adelaïde Bonney’aim, Lucy Brin de Paille ou encore Merligrin Teacks sont en réalité issus de familles ayant servi le royaume d’Appartagne.

La piraterie se développe de manière très importante dans le détroit du Peacksburg et plus largement en mer d’Ivanoa dans les années 1680-1690. Elle devient un véritable problème au début des années 1700, période durant laquelle, le milieu se structure un peu et où un « seigneur des pirates » est reconnu. Le premier d’entre eux est Arbrakhâme Le Rouge, capitaine de « la Perle Blanche » et notamment responsable de l’incident de Punta de Mazaltàn en 1699. Durant cet incident, le pirate et son équipage ont pillé et détruit la moitié du quartier de Punta Venezia et fait prisonnier trois diplomates génésiens en voyage au Dunvegan. Cette capture sera l’objet de nombreux chantages et de nombreuses ruses qui amènent Arbrakhâme Le Rouge à dérober 12 navires de la marine génésienne, à piller et détruire 15 navires marchands de la confédération marchande des Sinaissays. Finalement, les trois diplomates seront libérés en échange d’un armement de pointe, lequel équipera « la Perle Blanche » jusqu’à sa disparition.

Avec Arbrakhâme Le Rouge, les pirates deviennent de plus en plus cruels et cela devient un véritable problème pour la république génésienne. Les activités de pirateries, ralentissent le développement des confédérations marchandes et compromettent également les aspirations économiques des différents gouvernements. Pour y faire face, la république génésienne en accord avec la république de Crosovie et le protectorat du Dunvegan décident de constituer une marine dédié à la sécurisation du détroit du Peacksburg. Entre 1705 et 1801, près de 3000 navires seront construits pour endiguer la prolifération des pirates.

Jack Couanne, troisième seigneur des pirates d'Océania

Les actes de piraterie atteignent un premier sommet avec Jack Couanne, ancien second d’Abrakhâme Le Rouge, nouveau capitaine de « La Perle Blanche » et seigneur des pirates de 1707 à 1717. Celui-ci ira jusqu’à fédérer 125 équipages pour lancer une offensive sur la ville de Larçay. Cette offensive mobilise prêt de 250 navires et est la deuxième plus grande bataille navale ayant impliqué l’état génésien. Elle se solde par une défaite des pirates qui, ayant perdu leur leader, se sont retirés avant d’atteindre leur objectif : le siège de la confédération marchande des Sinaissays.

Les deux décennies qui suivent voient la piraterie se réguler quelque peu du fait, d’une part, de la disparition d’un pirate d’exception et de son navire, mais aussi d’une meilleure sécurisation des mers par les marines génésiennes, crosovites et dunveganes.

En 1740, Mohkada De Salamille devient seigneur des pirates. Tout comme Arbrakhâme Le Rouge et Jack Couanne avant lui, Mohkada De Salamille vogue sur un ancien navire de la marine royale faimouite de classe Ytirvelle VII. En quelques années, il réunit autour de lui de nombreux autres pirates et capturent de nombreux navires des marines génénésiennes, crosovites et dunveganes. Il est également à l’initiative de la construction de la cité de Tortoruga bâtie dans l’archipel d’Ivanoa. Cet archipel devient en quelques années une véritable forteresse dédiée à la piraterie. Des ateliers de construction navale sont également créés afin de bâtir les navires des différents capitaines pirates.

Mohkada De Salamille reste seigneur des pirates jusqu’en 1765. Durant toute cette période la progresse de nouveau en Mer dans le détroit du Peacksburg sans pour autant atteindre le niveau du début du siècle. De 1765 à 1785 se succèdent une dizaine de seigneurs de pirates ayant pour unique ambition de continuer à enrichir la cité de Tortoruga. Il s’installe une certaine banalisation de la piraterie dans le détroit du Peacksburg : les forces marines génésiennes, crosovites et dunveganes tentant tant bien que mal de les contenir.

En 1785, une jeune femme du nom d’Anna Eskilsdotter, parvient à détourner une flotte de sept navires de la confédération marchande des Civalilles. Elle ramène ces navires dans l’archipel d’Ivanoa et revendique le titre de seigneur des pirates. En défiant et en vainquant Lagerthe Bartholomew, seigneur des pirates depuis 1784, elle devient la première et seule femme à accéder à ce titre. Grâce aux chantiers navals de Tortoruga elle fait construire le plus grand voilier de cette ère de la piraterie. Ce bateau, dénommé Hrym’Naglfar, basé sur les Ytirvelles faimouites de septième génération mais plus grand et mieux armé permet à Anna Eskilsdotter de fédérer de nombreux pirates. La piraterie connait ainsi une nouvelle période faste jusqu’en 1801. Devant l’ampleur de la vague de piraterie, les marines génésiennes, crosovites et dunveganes sont complètement dépassées. Il faut attendre l’année 1799, pour qu’une nouvelle force vienne en aide aux forces républicaines. À partir de cette année, la marine faimouite déplace sa flotte dans le détroit du Peacksburg. Les 349 Ytirvelles de septième génération rejoignent les 250 navires des flottes génésiennes, crosovites et dunveganes. Les pirates s’étant également étendus plus au sud, les marines peacksburgeoises et movenadiennes se joignent également à la lutte.

Cette ère de la piraterie prend fin en juillet 1801 au cours de la bataille des quatre vents au large de l’archipel d’Ivanoa. Cette bataille oppose les marines des états souverains limitrophes à une alliance rassemblant tous les pirates de la région sous le commandement d’Anna Eskilsdotter. Les marines des états souverains rassemblent plus d’un millier de navires dont l’ensemble des navires de la marine royale faimouite. Les pirates rassemblent quant à eux près de 750 équipages mais bénéficie de la position défensive naturellement offerte par l’archipel d’Ivanoa. La bataille dure près de deux mois et se solde par la défaite des pirates et la destruction totale de la cité de Tortoruga. Seul le navira d’Anna Eskilsdotter parvient à s’enfuir. Celui-ci disparaît néanmoins sans lancer de trace.

La Génèse rayonnante (1801-1840)

La fin de la deuxième République (1840 - 1849)

Mac'Nor Lenamme

Après une longue période de stabilité, les dirigeants de la deuxième république accumulent à partir de 1840 de nombreuses erreurs. La Génèse, compte alors parmi les pays les plus influant de la planète sur les mers et pour le commerce. Les années 1840 à 1846 voient la diminution de cette influence. Les différents dirigeants s'étant succédés sans prendre en compte les mutations technologiques (Première Révolution Industrielle) ni l'accroissement des inégalités. À cette époque, les confédération marchandes concentrent les richesses et sont suspectées de corruption des différents dirigeants. Cependant, c'est véritablement l'élection de Mac'Nor Leunamme à la présidence de la république qui précipite la chute de celle-ci.

Mac'Nor Leunamme, personnage relativement novice en politique se fait élire sur des propositions d'exemplarité (en réaction aux scandales de corruption ayant entaché la République depuis le début du XIXème siècle) et surtout sur un changement de méthode dans la gouvernance de la Génèse. Il souhaite revoir en profondeur le fonctionnement de la République afin de donner plus de pouvoir au peuple et reconnecter les élus au terrain. Enfin, il se place au centre d'un échiquier politique très divisé. De nombreux Génèsiens y ont vu l'opportunité d'en finir avec les oppositions stériles qui règnent dans les différentes chambres du parlement. Mac'Nor Leunamme a été élu en 1845.

Une partie des promesses faites ne sont pas suivies d'actes. Sur certains aspects, c'est même le contraire qu'il se passe si bien que le pouvoir s'éloigne encore plus du peuple et que des vagues contestataires se développent dans les grandes villes de l'Ouest du pays. Par ailleurs ces quelques années, de 1845 à 1849 voient les inégalités s'accroitre de manière exponentielle renforçant par la même occasion les mouvements de contestation[20]

Plusieurs mouvements de contestation se succédèrent : les sabots rouge, les frocs cassés, etc. De nombreuses manifestations eurent lieu à partir de 1847 et plus encore en 1848 et 1849. Chacune d'elle faisant l'objet d'une répression de plus en plus violente au fur et à mesure du temps[21]. Le gouvernement accuse à ce moment là l'Ordre des Chevaliers Jalumaï de monter le peuple contre lui. C'est ce qui précipita le classement de cet Ordre en tant qu'organisation criminelle et ce qui mena à l'extermination des Chevaliers Jalumaï avec l'instauration de l'Ordre 266 lancé le 22 septembre 1848[22].

Deux éléments sont considérés par les historiens [23] pour expliquer la révolution qui a lieu en 1849. Fin 1848, la répression des forces de l'ordre et de l'armée lors des manifestations est accompagnée des premières victimes. Cela contribue à ce que la majorité de l'opinion public perde la confiance envers son gouvernement.

Fin décembre 1848, un cyclone ravage le nord du pays. Si ces évènements sont assez fréquents, le gouvernement ne parvient pas à gérer la crise sanitaire qui survient des suites de la catastrophe naturelle. Les efforts du gouvernement se portent essentiellement sur le rétablissement des appareils de production et des ports au profit des confédérations marchandes présentes dans le secteur et au détriment de l'approvisionnement en biens de première nécessité des populations locales. Il est estimé que près de 200 000 génèsiens sont morts durant les deux premiers mois de l'année 1849 du fait du manque de nourriture, de vêtements et d'eau potable.

Dès le mois de janvier, certains citoyens se disent près à prendre les armes dans le but de renverser le régime en place. Leurs revendications trouvent écho auprès des familles nobles mises de côté depuis près de deux siècles. Ainsi, les 11 familles, ayant par le passé dirigé les royaumes qui constituaient le Grand Royaume de Génèse, apportent un soutien financier et matériel aux citoyens révoltés.

Après plusieurs mois d'affrontements dans les grandes villes de l'Ouest sous forme de guérilla urbaine, les révoltés assiègent la ville de Theide, laquelle est à la fois la capitale économique du pays mais aussi là où se trouve le siège du gouvernement. La ville de Theide est réputée pour n'avoir jamais été conquise par aucune armée au cours de son histoire. Ainsi certains renoncent à cet assaut. Les autres (environ 150 000 personnes) se lancent à l’assaut de la cité fortifiée grâce aux navires faimouites. Ceux-ci parviennent à leur fin en déclenchant à l'aide de projectiles des incendies un peu partout dans la ville. De cette manière les citoyens Theidois et les membres du gouvernement n'ont de choix que de se réfugier sur des bateaux et de quitter la ville. À la sortie des ports, les navires de guerre Faimouites les attendent et les coulent. Mac'Nor Lenamme décède, comme environ 190 000 personnes dans l'incendie de la ville. Au total, se sont environ 250 000 personnes qui décèdent lors de la prise de Theide.

À l'issue de cette bataille, qui se termine le 11 septembre 1849, la ville de Theide est ravagée [24] (les maisons à colombage de l'époque médiévale brulant bien). Sur le plan institutionnel la République est dissoute. Les onze familles ayant permis cet effondrement, fondent chacune un royaume indépendant lequel est gouverné par un roi élu parmi eux. La population accepte assez largement ce changement, considérant que ces onze familles ont permis de balayer un régime dont la majorité ne voulait plus.

Le grand Royaume de Mandelsy (1849 - 2015)

Apogée et déclin du Grand Royaume (1849-1920)

En 1850 a lieu la première table ronde réunissant les 11 rois de Mandelsy. Ceux-ci s'accordent sur le fait d'élire un roi de Mandelsy, sans pour autant parvenir à se départager (chaque roi votant pour lui). Les rois décident de régler cela par un combat les opposant les uns aux autres. Le but étant de pousser les adversaires à l'abandon (ce n'est pas un combat à mort), le dernier devenant roi de Mandelsy. Cette tradition est réitérée à chaque fois qu'il faut désigner un nouveau roi. Pour autant, la table ronde de 1850 est la seule avec celle de 2014 à laquelle participent les 11 rois des 11 royaumes. C'est le roi du royaume d'Elsongue, Titon Ier qui gagne le combat.

Titon Ier lance en 1851, la construction de la ville d'Elsonburg et proclame cette ville nouvelle capitale de la Mandelsy au détriment de Theide. Le années 1850 sont donc marquées par le lancement d'une politique de grands travaux dans les principales villes du royaume. Les efforts sont particulièrement importants à Theide, où tout le centre-ville doit être reconstruit. À Elsonburg, Titon Ier fait édifier un gigantesque palais royal. La construction de ce palais s'achève seulement en 1898 au moment où prend fin le règne de Titon Ier. La construction est pharaonique et mobilise pendant cette période près du quart des ressources du Grand Royaume au détriment de la modernisation des équipements industriels et dans une certaine mesure de l'équipement du pays. C'est l'un des éléments qui explique le déclin de la Mandelsy au XXème siècle.

Le Grand Royaume de Mandelsy, voit son apogée dans les années 1870. La ville de Theide est enfin reconstruite et est alors un modèle de ville moderne ce qui lui permet de retrouver sa position de capitale économique du pays et une influence majeur dans tout le détroit du Peacksburg.

Dans un même temps, trois des quatre confédération déménagent leur siège continental dans cette ville. Seule la confédération marchande des Sinaissays conserve son siège historique à Larçay. L'objectif pour les confédérations est d'avoir un accès au vaste marché que constituent les côtes du détroit du Peacksburg et par delà les côtes Volcaniennes. Les confédérations marchandes concluent également des accords commerciaux avec la plupart des pays du monde Gécée. Ces accords font d'elles des négociants importants et essentiels dans la plupart des échanges mondiaux. Ainsi, les entreprises Gécéennes ont tendance à faire appel aux confédérations marchandes pour exporter leur production à l'international. Une partie des capitaux et bien échangés profitent à la Mandelsy et à sa population. Cependant, sur le sol Mandelsien, les appareils de production n'évoluent qu'assez peu mais restent concurrentiel vis à vis des moyens de productions étrangers. Seule la ville de Theide bénéficie d’usines modernes.

À la fin du XIXème et début du XXème siècle ce système trouve ses limites. Les entreprises étrangères parviennent à se passer des confédérations marchandes pour s'implanter à l'étranger ou pour le transport de marchandises rendant leur rôle de négociant caduc. L'appareil de production est vieillissant et surtout ne s'est pas adapté à la seconde révolution industrielle. La Mandelsy passe à côté d'innovations tel que l'électricité et mettra tout le XXème siècle à rattraper ce retard. Les confédérations sont donc incapables de rivaliser avec les concurrents internationaux. De 1890 à 1920, elles perdent l'essentielle de leur influence et doivent se cantonner au marché Mandelsien et dans quelques rares cas au marché océanien.

Pour la population, la vaste entreprise de reconstruction et de lancement de grands travaux a amené au plein emplois de 1850 à 1880 environ. Durant cette période le niveau de vie moyen est le plus élevé qu'a connu la Mandelsy. Des embryons de systèmes de santé, d'instruction publique gratuite, et de multiples services à la population voient le jour jusqu'en 1870. Les historiens estimes qu'après la période 1810-1830, cette période de 1850 à 1870 est parmi les plus prospères pour la population mandelsienne.

À mesure que le budget de l'état diminue et que ces acteurs économiques (i.e. les confédérations marchandes) perdent de l'influence, le nombre d'emplois se réduit et les grands projets sont moins nombreux. Le chômage commence à redevenir réalité pour une partie de la population dans les années 1880 et il explose véritablement dans les décennies 1900, 1910 et 1920. Cela mène à un appauvrissement progressif de la population.

Enfin le début du XXème siècle est marqué par une instabilité politique chronique. Après les 49 ans de règne de Titon Ier, se succèdent entre 1899 et 1920, 11 souverains à la tête du Grand Royaume. Cette instabilité contribue à la fragmentation des royaumes. De cette fragmentation né un système qui se rapproche du système féodal où chaque souverain prête allégeance à un autre souverain plus puissant. Les seigneurs des royaumes étant ensuite censés prêter allégeance au roi du Grand Royaume. C'est aussi à cette période que les premiers conflits armés entre souverains locaux se déclenchent amenant à une évolution de plus en plus rapide des frontières des différents royaumes.

Le grand royaume dans la grande guerre Gécéenne (1920-1950)

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Massacre de Suffisy

Jusqu'au début de la grande guerre Gécéenne, les affrontements entre souverains locaux s'intensifient. Les Roi du Grand Royaume continuent à se succéder régulièrement. Entre 1920 et 1938, six souverains se succèdent : Jean-Eude de Bonarpartagne (1920-1923), Hector III De Cavernoise (1923-1924), Justin Bidou I D'Hirondalouie (1924-1926), Marcel XI de l'Ordogne (1926), Mayre II de Sasuffit (1926-1932) et Joseph V de Laurionly (à partir de 1932).

La bataille de la Ronderie, le 12 janvier 1930, est considérée par les historiens comme le début de la guerre civile mandelsienne. En réalité il s’agit d’une intensification des conflits qui opposent jusqu’alors les différents vassaux du roi de Mandelsy. La bataille de la Ronderie se distingue des précédentes dans la mesure où l0 des 11 royaumes participent à cet affrontement dans une vaste plaine au nord d’Elsonburg. Près de 100 000 personnes s’y affronte. C’est l’intervention du roi de Mandelsy et des troupes royales qui mettent fin à cette bataille le 15 avril de la même année. À partir de là les affrontements entre souverains se multiplient bien qu’étant généralement de moindre envergure.

En mars et avril 1931, l’Empire Deltan débarque en Crosovie et au Dunvegan et subtilise ces deux îles alors sous domination mandelsiennes. Tout au long des années 1930, la guerre civile s’intensifie déplaçant des millions de Mandelsien à travers le pays. Les combats ont principalement lieu dans les campagnes qui sont alors les zones les plus peuplées. Une partie de la population se réfugie dans les villes dans de nouveaux quartiers d’habitat insalubres. La plupart de ces quartiers existent toujours et s’agrandiront après la guerre.

Le 10 mars 1939, alors que le reste du monde Gécée s’engage dans un conflit armé, l’Empire deltan débarque sur la côte ouest de la Mandelsy sans au préalable déclarer la guerre au pays. Depuis 1931, l’Empire-Deltan a pris soin de créer de nombreuses bases dans les îles du Dunvegan et de Crosovie, lesquelles lui servent d’avant-poste durant la grande guerre. Ainsi début la bataille d’Océania qui ne se termine qu’en 1947.

Dès le 15 mars 1939, les principaux souverains mandelsiens se réunissent à Elsonburg sous la direction du roi de Mandelsy. Pour protéger le pays, il décide de mettre de côté leurs différents et de constituer une union sacré laquelle ne pourra être rompu que lorsque l’envahisseur deltan aura été battu. Le roi de Mandelsy, décide de mettre à disposition des armées des différents rois les dirigeables militaires de l’entreprise Fayd’Air. Si une centaine de dirigeables rejoignent le conflit au début de la guerre, on en compte environ 650 en service en simultané en 1941 pour un total de plus de 1000 dirigeables construits pendant la guerre.

À partir du 17 mars 1939, l’empire deltan décrète un blocus naval sur les côtes mandelsiennes et movenadiennes ce qui menacent une partie de l’économie du pays et notamment les activités des différentes confédérations marchandes. L’Union Sacré lance un appel à l’aide aux « autres nations civilisées » le 18 mars 1939 afin de tenter de fédérer d’autres nations face à l’empire deltan. Cet appel est entendu par la Movenadie et le Zéphyros qui déclarent la guerre à l’Empire Deltan le 19 mars 1939.

Durant les années 1939 et 1940, l’Union Sacré ne parvient pas à contenir l’armée deltane, mieux équipée et surtout plus nombreuse. C’est véritablement l’arrivée dans les hautes montagnes du centre du pays qui marquent un coup d’arrêt à la progression deltane en Mandelsy. L’Union Sacré ayant une meilleur connaissance de cette zone en tire parti pour empêcher la progression des armées deltanes vers le centre du pays. La ligne de front se stabilise quelques mois au pied des Monts de Grammes. Néanmoins, toutes les grandes villes de l’Ouest sont sous occupation deltane ce qui affaiblit grandement l’Union Sacrée.

Le 19 janvier 1940, l’Etat de Juren déclare la guerre à la Mandelsy et à la Movenadie. L’Union Sacré s’inquiète alors d’avoir un potentiel deuxième front à gérer au sud-est. Jusqu’en 1941, l’Etat de Juren ne fait que menacer la Mandelsy et crée de nombreuses bases à la frontière avec la Mandelsy. C’est le 23 juin 1941 que débute l’invasion Jurénoise de la Mandelsy. Les jurénois pratiquent une guerre éclair et prennent possession en un peu plus d’un mois d’un cinquième du territoire mandelsien. Cette période est notamment marquée par le massacre de Suffisy le 4 juillet 1941 au cours duquel environ 70 000 citoyens suffouites sont tués.

La ligne de front se stabilise le long des fleuves (notamment le long du Cavlore) à partir du 08 août 1941, date à laquelle l’Union Sacré mène une vaste offensive visant à stopper la progression jurénoise en Mandelsy. C’est la bataille du Cavlore dans laquelle sont impliqué quelques 500 dirigeables mandelsiens. Ceux-ci, de par leur nombre donnent un avantage décisif à l’Union Sacré. Par ailleurs, l’Etat de Juren doit aussi gérer le front Movenadien, ce qui amoindrit les forces disponibles pour gérer le front Mandelsien.

Ainsi au printemps 1941 (septembre-octobre-novembre dans l’hémisphère sud), les deux fronts mandelsiens se stabilisent et la guerre se transforme en guerre de position et ce jusqu’en 1946. En effet, l’empire deltan doit gérer de par le monde de multiples fronts différents et ne cherche pas à occuper le reste de la Mandelsy. Les motivations première étant en effet d’ordre économique, il ne semble pas nécessaire pour les leaders deltan de s’étendre vers l’est considérant que l’essentiel de l’appareil de production mandelsien est en leur possession.

Pendant l’occupation, que ce soit en Suffisy ou dans l’Ouest Mandelsien, une résistance se met en place face à l’occupant deltan ou jurénois. De nombreux mandelsien tentent également de traverser la ligne de front par le nord ou par les différents cols des Monts de Grammes pour rejoindre la zone libre. Au sein de la zone libre, la vie s’organise pour contenir les forces jurénoises et deltanes sur leurs positions. Sur le front deltan, les points d’attention se trouvent au nord où l’Union Sacré ne craint que l’empire deltan ne débarque. La flotte faimouite est chargée de protéger la frontière maritime de toute intrusion. Les bases d’attache deltanes en Océania étant sur les îles de Crosovie et du Dunvegan, cela empêchera tout débarquement sur la côte nord du pays.

Les forces alliées débarquent le 2 avril 1946 sur la côte carnackienne ce qui permet de rompre avec la guerre de position sur le front jurénois. L’armée jurénoise se sentant en danger sur son propre territoire tente d’avancer en Mandelsy. Affaiblit par cinq ans de guerre de position, le front sud-est cède assez vite et les troupes mandelsiennes se replient jusqu’au Rick et au lac Royal. Les forces jurénoise font une percée dans le centre du pays au point d’atteindre les portes d’Elsonburg. Cependant, avec la prise de Carnack, les troupes doivent se replier pour se concentrer sur les forces alliées. La reconquête des territoires perdus dans l’Est du pays durera jusqu’à la capitulation de l’état de Juren le 7 janvier 1947.

Du côté deltan, le 23 juillet 1946, les forces alliées pilonnent les bases deltanes en Crosovie, au Dunvegan, ainsi que celles disposées sur le continent. Les forces deltanes sur le front des Mont de Grammes se trouvent ainsi privées de soutien. L’Union Sacrée en profite pour rompre avec la guerre de position et entame la reconquête des terres à l’Ouest des Monts de Grammes. Aidé par les résistances locales, les dernières positions deltanes sont prises le 25 décembre 1946.

La victoire face aux deltans le 25 décembre 1946 et la capitulation de l’Etat de Juren le 7 janvier 1947, mette un terme à la bataille d’Océania. Dans les mois suivants, l’Etat de Juren est divisé en six zones d’occupation. La Mandelsy occupe quelques territoires au nord du pays le long de la frontière carnacko-mandelsienne.

Réunis à Theide, le 3 avril 1948, les puissances alliées invitent une nouvelle fois l’Akitsu à déposer les armes. Cet évènement est le dernier en lien avec la Grande Guerre en Mandelsy.

Pour la Mandelsy, le bilan est très lourd sur plusieurs tableaux. Sur le front deltan on dénombre près de 75 000 morts du côté mandelsien. Cependant, les dégâts matériels sont colossaux. Les deltans ayant lors de la conquête de l’Ouest détruit de nombreuses infrastructures avant d’en reconstruire certaines qui tomberont sous les bombardements alliés en 1946. Beaucoup de villes sont complètement détruites. C’est le cas de villes comme Montgarlac ou encore Merick sur Cisif. Des villes comme Theide ou Larçay ont moins souffert du moins dans leur partie historique. Les extensions des années 1920, 1930 ainsi que les zones industrielles sont généralement complètement détruites. L’appareil de production Mandelsien est en majeur partie anéantit ce qui explique la difficile reconstruction durant les années 1950.

L’Est à moins souffert des destructions, cependant l’importance économique de cette zone est moindre (il s’agit d’une zone plus rurale). Le bilan humain est en revanche bien plus important. Le peuple suffouite supporte l’essentiel des 175 000 morts du front sud-est avec notamment le massacre de Suffisy (ou de Perruson) ayant fait à lui seul 70 000 victimes. Enfin, au sortir de la guerre on trouve un pays dans lequel de nombreux habitants ont été déplacé et dont l’organisation territoriale, déjà instable avant la guerre, est encore plus précaire. En 1949, lors d’un conseil des vassaux du roi de Mandelsy, l’Union Sacrée est dissoute. Les différents suzerains ne parviennent pas à s’accorder sur les nouvelles limites des royaumes ni sur un plan global de reconstruction. Dans le même temps, le roi de Mandelsy, Joseph V tombe malade et n’est donc pas capable de fédérer les différents rois du pays. Fin 1949, le premier conflit entre rois éclate entre le roi du royaume d’Appartagne et le roi du Royaume du Sinaï.

D'une difficile reconstruction à un appauvrissement généralisée (1950-2013)

Au cours des deux décennies qui suivent la guerre, le pays tente de se reconstruire sur fond de conflit inter-royaume. Ces conflits vont parfois jusqu’aux affrontements armés.

Ouverture et fin du grand royaume (2013-2015)

Cette période débute avec la demande d'entrée de la Mandelsy dans l'OCGC. L'intégration du pays est effective le 1 septembre 2013 quelques mois seulement après l'Empire Carnackien. S'en suit une modification de la politique menée par Joseph VI avec une volonté d'ouverture et de développement du pays.

La troisième République de Mandelsy (2015 - 2021)

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Armoirie de la troisième République de Mandelsy

La troisième République est proclamée le 15 Juillet 2015 [25]. Dans un même temps le plan EDEM est annoncé avec pour objectif de guider le développement de la Mandelsy pour les décennies à venir.

  • Assemblée constituante
  • Élections municipales de 2016
  • Jeux olympiques
  • Nomination de Karl Silver Stone à la présidence de la République
  • Cyclone de 2016
  • Dérive du régime présidentiel et montées des inégalités
  • Retour de Justine de Salamille en Mandelsy
  • Chute de Karl Silver Stone le 25 décembre 2020 (première opération papillon)

Les quatrième, cinquième et sixième République (année 2021)

Armoirie de la quatrième République de Mandelsy

À l'issue de l'arrestation et de la chute de Karl Silver Stone consécutivement à l'Opération Papillon, la quatrième République est proclamée. Justine de Salamille et quelques éminents intellectuels ayant participé au retour du régime Républicain en 2015, proposent de créer une assemblée des Maires ayant le rôle d'une assemblée constituante. Cette assemblée est dérivée des deux conférences de Nuylnes qui avaient mis en avant le fait qu'une futur constitution devait avant tout être pensée par les acteurs les plus proches des citoyens à savoir les Maires.

La première mesure de cette assemblée est de convoquer des élections municipales correctement encadrées pour le mois de mai 2021. Ces élections, sont les premières organisées de manière complètement libre depuis la fin de la seconde République. Elles sont placées sous le contrôle de l'OCGC qui en a fait une condition pour stopper le processus de sortie de la Mandelsy de l'OCGC initié par Karl Silver Stone en août 2020. Pour ce scrutin, le dépôt des listes est ouvert du 1 mars au 18 mai 2021. La campagne officielle, période pendant laquelle les médias sont tenus d'observer une réserve sur le traitement des élections, se déroule du 19 au 26 mai. Les élections se déroulent du 28 au 31 mai 2021 avec des bureaux de vote ouverts de 8h à 18h. Le dépouillement a lieu les 1er et 2 juin. Les résultats sont proclamés le 2 juin à 21h. Les Maires sont élus par les conseils municipaux entre le 3 et le 13 juin 2021.

Il résulte de ces élections une recomposition de l'assemblée des Maires. Nombreux sont ceux qui ne sont pas reconduits. Ainsi, là où l’ancienne assemblée des Maire était relativement unanime sur la direction à donner à la constitution, la nouvelle assemblée se révèle être beaucoup plus fragmentée et de nombreuses divergences d’opinions s’expriment. Lors de sa session d’installation, l’assemblée des Maires décide à une voie près de retirer à Justine de Salamille une large partie des pouvoir dont elle était dotée pour gérer les affaires courantes du pays.

Le 15 juillet, voyant que les discussions sont complètement au point mort et qu’elle ne peut plus gérer efficacement les affaires courantes, elle décide, d’abandonner ses fonctions de porte-parole de la République de Mandelsy.

Les mois qui suivent sont caractérisés par une non-avancée de l’assemblée des Maires dans la rédaction de la constitution. La fragmentation de celle-ci se renforce a un tel point que certains n’y participent même plus considérant qu’ils sont plu utiles dans leurs territoires.

Le 4 décembre, alors que les discussions ne font que s’envenimer, l’assemblée des maires se scinde en trois entités distinctes. Ainsi est fondé la communauté autonome du nord et de l’est de la Mandelsy (renommée quelques jours plus tard Vème République de Mandelsy) et la communauté autonome du Montgrammes (renommée VIème République de Mandelsy, puis Grand Skhanora de Mandelsy. Le 7 décembre, l’ouest de la Mandelsy est envahi par des troupes venues des Monts de Grammes. Celles-ci se sont discrètement préparées, bénéficient d’un armement de pointe et notamment d’une aviation qui leur permettra de conquérir le pays en un éclair. La plupart des grandes villes mandelsiennes subissent des assauts aériens ciblés sur les infrastructures publiques et sur les appareils de productions (usines, fabriques …). Seule Montgarlac est épargnée et déclarée comme capitale. Le 8 décembre Justine de Salamille est faite prisonnière tandis que Kirlo de l’Ordogne (nommé aussi grand Skhan) prend le contrôle de la totalité du pays.

Dans les jours qui suivent, le Grand Skhan met en application son nouvel ordre, dispositif visant à restreindre drastiquement les libertés des mandelsiens. Il obtient également la capitulation des communautés autonomes de Crosovie et du Dunvegan. Dans un même temps, Justine de Salamille est exposée sur un échafaud sur la place Joseph VI à Theide. Le 12 décembre, des « insoumis » tentent une première fois de la délivrer sans succès. Le 16 décembre un procès fantoche se tient à Theide. Karl Sivler Stone et William Arm, libérés par Kirlo de l’Ordogne refont surface et « témoignent » contre elle. Justine de Salamille est condamnée. Son exécution est prévue pour le 19 décembre.

Dans la nuit du 18 au 19 décembre, le port de Theide est attaqué par la marine royale faimouite. L’objectif de l’opération est de faire diversion afin de permettre aux insoumis dirigés par Alfred Vallamir de délivrer Justine de Salamille ce qu’ils parviennent à faire au prix de nombreuses pertes. Suite à cette libération, le colonel Kent, général des armés du Grand Skhan, ordonne le bombardement de l’archipel de Faimicy par l’aviation montgarléenne. Les insoumis fuient Theide et se réfugient dans les contreforts des Monts de Grammes dans une ancienne base aérienne datant de la Grande Guerre. Ils y trouvent d’autres insoumis et le matériel nécessaire à la préparation d’une opération « coup de poing » à Montgarlac.

Le 23 décembre, suite à l’impossibilité de l’armée montgarléenne de retrouver Justine de Salamille, celui-ci ordonne le bombardement systématique et définitif de toutes les grandes villes du pays afin « d’en finir avec les différentes poches insoumises ». Mis au courant de cette nouvelle, les insoumis réfugiés dans les montagnes devancent leur assaut à la nuit du 24 au 25 décembre : c’est la seconde opération papillon.

À l’issue de cette opération, le grand Skhan est arrêté, l’armée montgarléenne est dissoute et la République rétablit.

Le 6 janvier 2022, l’assemblée des Maires se réunit pour la première fois depuis un mois, proclame à l’unanimité la septième République et donnent la gouvernance provisoire du pays à Justine de Salamille.

La septième République

Armoirie de la septième République de Mandelsy

La septième République est proclamée le 6 janvier 2022. L'assemblée des Maires, toujours chargée de rédiger la constitution, nomme Justine de Salamille présidente d'un conseil de gouvernance du pays qu'elle aura à constituer. La nomination des membres de ce conseil intervient le 7 janvier 2022. Celui-ci est en place au plus pour un an ou jusqu'à l'élection d'un gouvernement par le peuple mandelsien.

Suite aux évènements de la "seconde opération papillon", les discussions à l'assemblée des Maires sont beaucoup plus paisibles et constructives. Ainsi, dès le mois de février, les Maires s'entendent sur un programme de sécurité intérieur. L'objectif est de mieux contrôler le territoire mandelsien et dépêcher la constitution de forces armées clandestines telles que celles créées dans les Monts de Grammes au cours de l'année 2021.

Politique

Le système politique et administratif mandelsien repose sur une très ancienne tradition républicaine. Cependant, les deux derniers siècles ont surtout été marqués par le retour à une forme de monarchie absolue ayant largement contribué à désorganiser l’état. Depuis 2015, et le retour à un régime républicain, les gouvernements successifs s’attachent à remettre en place des institutions démocratiques et organisés.

Cette période marque également le retour de la Mandelsy sur la scène internationale avec une ouverture du pays sur le monde sur le plan diplomatique. Cette ouverture est consacrée avec l’accession d’une mandelsienne, Emilie Dojsseaume, à la présidence de l’OCGC en 2022 et ce malgré le fait que la Mandelsy n’ai rejoint l’organisation qu’en 2013.

Relations internationales

Organisations internationales

Planning de la seconde visite de Julia Keberg en Mandelsy en mars 2021

Après plusieurs dizaines d'années de replie sur soit, le roi Joseph VI décide que la Mandelsy doit s'ouvrir un peu plus aux autres pays du monde Gécée. Les premiers contacts pour l'intégration de la Mandelsy à l'OCGC datent de septembre 2008. La demande officielle est déposée le 21 janvier 2010. Le processus d'intégration de la Mandelsy à l'OCGC prendra près de trois ans. Plusieurs états s'opposant notamment à l'arrivée d'un pays "sous développé" au sein de l'organisation. L'entrée de la Mandelsy dans l'organisation est officialisée le 1er septembre 2013.

Entre 2013 et 2020, la Mandelsy reste un pays discret au sein de l'organisation. En août 2020, Karl Silver Stone, arguant que l'OCGC est incapable de défendre de manière équitable les intérêt de chacun de ces états membres, lance une procédure de sortie de l'organisation. La Mandelsy est à ce jour[26], le seul état ayant lancé ce dispositif. La procédure, qui prévoyait la sortie de la Mandelsy au 1er janvier 2021, a été stoppée in-extremis le 31 décembre 2020.

Plusieurs rencontres entre les représentants mandelsiens et ceux de l'OCGC ont eu lieu au cours du temps. Julia Keberg s'est notamment rendu en Mandelsy en janvier 2021 pour signer les accords interrompant la procédure de sortie de la Mandelsy de l'OCGC. Elle se rend une nouvelle en Mandelsy le 15 mars 2021 au cours de sa seconde tournée internationale.

Relations avec les autres états du monde

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Relation entre l'Empire Carnackien et la Mandelsy
Relations entre la Mandelsy et les autres pays du monde GC

Les relations entre la Mandelsy et les autres états du monde Gécée sont relativement fluctuantes et dépendent largement du dirigeant alors en place. Ainsi, sous la présidence de Karl Silver Stone, les relations sont très dégradées avec pratiquement l'ensemble des états du globe.

Historiquement, les relations les plus complexes sont celles avec les voisins immédiats du pays : l'Empire Carnackien, la Movenadie ou encore le Peacksburg. Depuis 2016, les relations avec le Nouvel Empire Deltan sont également très dégradées notamment du fait du déploiement de la flotte Faimouite dans les eaux internationales proches d'Argos à des fins de protection de Justine de Salamille.

En 2021, la Mandelsy inaugure une série de rapprochement avec des pays ou villes politiquement proches. C'est notamment le cas du Royaume de Mapete avec qui la Mandelsy partage la caractéristique d'avoir une population relativement pauvre. Les deux nations partagent également des visions communes en termes d'écologie, de développement et de protection de l'environnement. Ce rapprochement est amorcé par la visite de Justine de Salamille au royaume de Mapete du 15 au 22 avril 2021.

Politique locale

Composition des conseils municipaux

Nombre d'élus par commune aux élections municipales de 2021

Jusqu'en 2015, les conseils municipaux été composé d'un Maire souvent nommé par le roi de la ville ou du royaume dans lequel se situe la municipalité et de conseillers. Depuis la restauration de la République en 2015, les conseils municipaux sont élus par le peuple. Le conseil municipal désigner ensuite en son sein un Maire et des adjoints. Lors des premières élections municipales en 2016, le nombre de conseillers municipaux n'était pas légalement fixé. Les conseils comprenaient autant de membres que lors de la période monarchique.

Pour les élections municipales de 2021, le nombre de conseillers municipaux est fixé en fonction de la population municipale recensée en 2018. Au minimum, les communes ont un conseil municipal composé de 15 membres. La ville de Theide possède le plus grand conseil avec 271 élus.

Nombre d'habitants Nombre de conseillers municipaux Nombre de communes concernées Soit
Entre 0 et 4 999 15 37 555 élus
Entre 5 000 et 9 999 25 20 500 élus
Entre 10 000 et 19 999 35 865 30 275 élus
Entre 20 000 et 49 999 45 546 24 570 élus
Entre 50 000 et 99 999 55 129 7 095 élus
Entre 100 000 et 199 999 65 49 3 185 élus
Entre 200 000 et 499 999 75 23 1 725 élus
Entre 500 000 et 999 999 85 3 255 élus

Les communes de plus d'un million d'habitants ont un nombre de représentants dans leurs conseils municipaux personnalisés. Ainsi le conseil de la municipalité de Thilck sur Cisif compte 101 membres ; ceux de Détour et de Gwarnay, 105 membres ; ceux de Vermengue et Merick sur Cisif 131 membres ; celui de Jorfou, 161 membres ; ceux de Larçay et de Montgarlac, 171 membres ; celui d'Elsonburg, 185 membres et celui de Theide 271 membres. Au total, les communes sont représentées par 69 692 élus (1682 Maires).

Élections municipales 2021

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Élection municipales mandelsiennes de 2021

Politique nationale

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Symboles mandelsiens

La Marche du Cavalier

Hymne mandelsien composé par Bleuet de Civalilles ici dans un recueil de chants révolutionnaires.

La marche du Cavalier est l’hymne mandelsien depuis 1849. Il s’agit d’un chant écrit par Bleuet de Civalilles lors de la deuxième révolution génésienne en 1619 et mis en musique par Hilmar Gangnomski en 1849 peu avant sa mort.

Ce chant raconte le voyage d’un cavalier génésien enrôlé de force dans l’armée d’Appartagne, désertant le front pour retourner chez lui dans l’Est du pays. Il s’inspire de l’histoire d’un cousin d’un des domestiques de Bleuet de Civalilles, Alphonse Dais qui fut effectivement enrôlé de force dans l’armée d’Appartagne et qui parvint à fuir les combats qui faisaient rage en Appartagne. Alphonse Dais, fut cependant arrêté puis exécuté après avoir traversé les Monts de Grammes.

En 1849, les révolutionnaires reprennent les paroles de Bleuet de Civalilles, ce chant étant synonyme d’espoir. Les souverains qui prirent le pouvoir après la prise de Theide, acceptèrent de faire de ce chant l’hymne du pays considérant qu’il avait été une sorte de cris de ralliement ayant permis le renversement de la République. Dans un même temps, Hilmar Gangnomski alors mourant composent sa XIXème symphonie est orchestre le chant écrit par Bleuet de Civalilles. Celui-ci constitue alors le dernier mouvement de cette symphonie. Très paradoxalement, les trois premiers mouvements, eux aussi orchestrations de chants plus anciens, promeuvent la liberté (c’est d’ailleurs l’autre nom de cette symphonie : « Symphonie des libertés », le quatrième mouvement porte comme titre complet : « La marche du Cavalier, ou la liberté d’espérer »).

Le drapeau Or et Azur

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Le renard de feu

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Transport

Se déplacer en Mandelsy

À cheval

Les historiens estiment que le cheval à été domestiqué en Océania aux environ de -8000, soit bien avant l'arrivée des colons Aurinéens. Il a été particulièrement utilisé dans l'actuelle Mandelsy soit pour se déplacer dans les montagnes soit pour couvrir rapidement les grandes distances des plaines de l'Est du pays. Depuis le début du deuxième millénaire, la domestication et l'utilisation du cheval se développent plus encore grâce à la création de nombreuses écuries sous l'impulsion du nouveau régime républicain. La plupart des Mandelsiens peuvent ainsi acquérir ou louer un animal pour leurs tâches quotidiennes. Cette tradition perdure jusqu'au début des années 2000. Le cheval reste aujourd'hui encore un des moyens de transport privilégié sur les courtes et moyennes distances en particulier dans les campagnes et banlieues des grandes villes. Depuis le début des années 2010, le vélo tend à le supplanter dans les zones urbaines.

À vélo

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Vélo en Mandelsy

Bien qu'inventée et connu en Mandelsy depuis le fin du XIXème siècle, le vélo n'a pas connu de fort développement jusqu'au milieu des années 2010. En effet, le pays ne compte qu'assez peu de voies carrossables constituant de fait un obstacle au développement de ce moyen de transport. À partir de 2010, certaines villes commencent à renouveler le pavage de leurs rues rendant possible l'utilisation de la bicyclette. Des villes comme Theide, Valaxtine sur Choisille ou encore Elsonburg, qui ont bénéficié de vastes campagnes pour de rénovation de leur réseau de voierie, voient se développer l'usage du vélo à une vitesse très importante. Ce moyen de transport tend à supplanter l'usage du cheval dans ces villes du fait des nombreux avantages qu'il offre.

En 2015, le plan EDEM prévoit de faire du développement du vélo une priorité. 38% du budget du plan dédié aux transports est assigné au développement du système vélo. Dans le même temps une fédération de cycliste se crée et réunie les associations de cyclistes mandelsiens. La Fédération Mandelsienne des Cyclistes (FMC) s’affilie à la FVI en 2020. Cependant, du fait de l’instabilité politique des années 2016 à 2021 les concrétisations du plan EDEM n’ont pas été nombreuses. Selon le président de la FMC l’absence de pilotage national a également joué contre la concrétisation des objectifs du plan EDEM.

En mars 2022, Justine de Salamille, alors présidente du conseil de gouvernance de la Mandelsy annonce la création de Mandelsy Cycles, un institut gouvernemental chargé de la promotion et du développement du vélo. Cette nouvelle organisation, placé sous l'autorité du conseiller en charge des transports, doit œuvrer aux côtés des associations de cyclistes (la Fédération Mandelsienne des Cyclistes en tête) pour assurer la démocratisation du vélo en Mandelsy tant pour les déplacements quotidiens que sur le plan sportif. Elle pilote également la stratégie nationale voulue par le plan EDEM.

L'automobile en Mandelsy

Ancien réseau autoroutier Mandelsien

Apparition

L'automobile est apparue assez tardivement en Mandelsy. Les premières voitures étaient d'origine Peacksburgeoises et Movenadiennes. Elles ont été importées juste avant la grande guerre gécéeenne à la fin des années 1930. Elles circulaient essentiellement à Theide ou à Elsonburg. Après la guerre, l'automobile a connu un développement très mesuré du fait de plusieurs facteurs. D’abord, il faut noter l'absence d'infrastructure de bonne facture pour circuler. En effet, peu de routes ont été rendus carrossables en particulier en dehors des grandes villes. Ensuite, contrairement à de nombreux autres états, la Mandelsy ne possède pas de constructeur automobile ce qui contribue à la moindre percée de ce mode de transport. Enfin, du fait du faible nombre d'automobiles, les services dédiés à celles-ci ne se sont pas ou peu développés en dehors des très grandes métropoles.

Tentative de constitution d'un réseau autoroutier

À partir de 1975, l’État mandelsien décide de se doter d'un réseau autoroutier afin de soutenir le développement de l'automobile. Celui-ci devait à termes relier toutes les grandes villes du pays. L’État souhaitait que l'ensemble de ce réseau autoroutier soit en viaduc, avec de larges courbes et d'une solidité très importante afin de pouvoir y faire passer des convois militaires. Le réseau complet devait comprendre 10 autoroutes et atteindre près de 20000 km. La construction selon les modalités voulus par le gouvernement impliqua un surcout et un temps de construction très important. Ainsi à l'apogée du réseau en 2013, seuls 4189 kilomètres ont été construits et seule les autoroutes A1, A3 et A4 ont été complétée en totalité.

Numéro Début de la construction Dernier tronçon inauguré Longueur construite Fermeture Reconversion
A1 1975 2002 2 194 km 2013 (2014 pour le tronçon Theide <-> Movenadie À partir de 2013, l'autoroute A1 est remplacée par la LGV Centre-Mandelsy. Cette dernière est inaugurée en 2015.
A2 1986 2009 635 km 2015 Remplacement par la LGV Ouest (2016) et la LGV Nord-Mandelsy (2030).
A3 1995 2003 380 km 2015 Remplacement sur une partie du tronçon par la LGV des monts (2025), puis sur une autre partie par la LGV Nord-Mandelsy (2030).
A4 1999 2005 332 km 2015 Remplacement sur une partie du tronçon par la LGV Océane (2023).
A5 2002 2011 388 km 2015 Aucun projet de reconversion.
A6 2011 2012 56 km 2015 Aucun projet de reconversion.

À partir de 2013, la plupart des autoroutes sont convertis en ligne de train à grande vitesse.

Interdiction de l'automobile

En 2015, le plan EDEM prévoit l'interdiction de tout moyen de transport individuel motorisé. Cela inclut l'automobile mais aussi tous les engins à deux roues dotés d'un moteur. Le plan EDEM exclut les véhicules de service et les véhicules d'urgence. Cette interdiction est entrée en vigueur le 1er septembre 2015 impliquant par la même occasion la fermeture de l'ensemble du réseau autoroutier déjà amputé de l'A1 depuis 2013.

Transport ferroviaire

Construction du réseau

Réseau ferré Mandelsien en 2020

Le réseau ferroviaire mandelsien s'est développé entre 1810 et 1939[27] pour ce qui est du réseau classique et depuis 2015 pour ce qui est du réseau à grande vitesse. Il atteint aujourd'hui une longueur totale de 21 301 kilomètres (dont 2 473 kilomètres de ligne à grande vitesse) et dessert la majorité des grandes villes du pays.

Le réseau ferroviaire classique a commencé son développement sur la côte Ouest dès 1810. La première ligne reliait Nouvers à Jorfou. De 1810 à 1848, le réseau se développe sur toute la côte ouest pour atteindre 4 690 kilomètres juste avant la révolution de 1849. Les premières années du grand royaume de Mandelsy marquent une pause dans l'extension du réseau. Ce n'est qu'en 1860 que de nouvelles lignes sont construites. Les nouvelles lignes sont bâties à proximité de la nouvelle capitale. Les années qui suivent voient une extension rapide du réseau ferroviaire dans le centre de la Mandelsy. Quelques lignes nouvelles sont construites dans l'Ouest du pays, mais la priorité est donnée à l'amélioration des lignes existantes sur cette zone. Jusqu'en 1890, il peut être considéré qu'il existait deux réseaux distincts puisque le réseau Ouest et le réseau du centre du pays n'étaient pas reliés. En 1890, une nouvelle ligne est inaugurée permettant à un train venant d'Elsonburg de se rendre à Theide en un peu moins de 3 jours. En 1900 la longueur totale du réseau atteint 13 118 kilomètres. Le développement du réseau a continué jusqu'en 1939 avec toutefois un net ralentissement à partir de 1920.

De 1939 à 2015, aucune nouvelle ligne n'a été construite. Cette période a été caractérisée par la grande guerre Gécéenne durant laquelle les projets d'infrastructures ont été stoppés. L'après-guerre a été marqué par une longue période de reconstruction et d'amélioration du réseau (correction des courbes, renforcement des talus, etc.). Enfin à partir de 1975, les compagnies ferroviaires ont donné la priorité à l'électrification du réseau. Les crédits de l'état - qui subventionnait jusqu'en 1939 la construction de nouvelles lignes - ont été fléchés sur la tentative de construction d'un réseau autoroutier, ne laissant pas de financements pour la construction de lignes nouvelles.

En 2013, Joseph VI annonce la construction d'une première ligne à grande vitesse devant relier l'Aubrière sur Choisille à Elsonburg en passant par plusieurs grandes villes mandelsiennes en convertissant les infrastructures dédiées à l'autoroute A1. C'est Océania Rail qui se chargea du projet de la construction de la ligne à la livraison du matériel roulant. La construction a été très rapide puisque la mise en service est intervenue le 25 mars 2015[28], moins de deux ans après le début des travaux. Cela a été rendu possible grâce à la faible importance des opérations de terrassement, celui-ci ayant déjà été fait lors de la création de l'autoroute A1. Cette LGV, du nom de LGV Centre-Mandelsy est prolongée en 2014 jusqu'à la frontière avec la Movenadie.

En 2016, une dizaine de raccordements au réseau classique sont inaugurés autorisant la desserte de nouvelles villes à l'écart du tracé de la LGV. La première portion de la LGV Ouest-Mandelsy est également inaugurée jusqu'à Larçay. Cette LGV remplace une partie de l'autoroute A2. Enfin en janvier 2020, une petite LGV est créée entre Theide et Valaxtine. Commencée en 2015, il s'agit de la première LGV conçu entièrement et ne remplaçant pas une autoroute.

Plusieurs projets de LGV sont prévus pour la décennie 2020. En 2021 un premier tronçon doit relier la LGV Centre-Mandelsy à Jorfou. Ce tronçon devrait être étendu jusqu'à Détour puis Thilck sur Cisif en 2023. Le nom de ce projet est LGV Océane. En 2025, un tronçon parallèle à la LGV Centre-Mandelsy devrait être inauguré et desservir les deux mégalopoles de Montgarlac et Merick sur Cisif. En 2026, la LGV sud devrait relier la LGV Centre-Mandelsy à l'Empire Carnackien. Enfin, en 2030, la première portion de la LGV Nord-Mandelsy devrait être achevée. Celle-ci reprendra aussi une portion de l'autoroute A2 le long de la côte. Pour les autres lignes, il s'agit de projets de nouvelles infrastructures.

Gestion de l'infrastructure et exploitation

Les gestionnaires du réseau ferré mandelsien

Le réseau ferré classique est géré par quatre opérateurs chacun étant une filiale d'une confédération marchande. Ainsi les compagnies Société des chemins de fer du Nord, Compagnie du Sinaï, Ouest Rail et La Compagnie de l'Ouest (appartenant respectivement à la confédération marchande des Civalliles, des Sinaissay, des Rob'Gimnek et des Fayduport'Taportes) se partagent les différents tronçons du réseau ferroviaire. Le réseau LGV est entièrement détenu et géré par l'état Mandelsien via le Service Mandelsien des Remontées Mécaniques et des Transports Guidés (SMRMTG). Deux longs tronçons sont également cogéré dans le centre du pays par deux compagnies. Les gares sont la propriété des confédérations marchandes et sont gérées par celles-ci à l'exception des gares spécifiquement implantées sur les lignes à grande vitesse, lesquelles sont propriété de l'état.

Des accords bilatéraux sont signés entre les compagnies afin que celles-ci puissent utiliser les voies appartenant aux autres compagnies. L'organisation de l'exploitation est donc différente de celle de l'entretien.

La vitesse sur le réseau ferré classique varie de 70km/h à 170km/h selon les tronçons. Généralement, une ligne est composée de trois voies : deux sont dédiées au trafic de passager et un trafic de fret. Cette méthode permet aussi de plus facilement réaliser les opérations de maintenance sans interrompre complètement le trafic. Quelques rares lignes peu fréquentées ne possèdent que deux voies. Il n'existe pas de lignes à voie unique. Le réseau LGV est apte à accueillir des trains roulant à 350 km/h. Cependant, afin de réduire légèrement l'usure de l'infrastructure, l'état Mandelsien impose une circulation des trains à 320km/h.

Les voies sont à écartement standard (soit 1 435 millimètres) et sont toutes électrifiées.

Trafic de voyageurs

Carte de l'accessibilité aux gares du réseau ferré mandelsien

Le train est le moyen de transport privilégié sur les longues distances. C'est un mode de transport considéré comme efficace par les mandelsien[29]. La plupart des gares de voyageurs sont des propriétés des confédérations marchandes.

Trafic de fret

Le réseau ferré étant le seul moyen de se déplacer sur de longues distances en Mandelsy, celui-ci est donc aussi utilisé pour transporter des marchandises notamment sur les lignes comportant trois voies. D'importantes gares de triages sont présentes dans les plus grandes villes du pays.

Transports en commun urbains

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Réseaux de transport en commun en Mandelsy

La plupart des grandes villes de Mandelsy possèdent un réseau de transport en commun. Ceux-ci sont souvent peut étendus et ne desservent qu'une partie des agglomérations. On distingue trois phases dans la constitution de ces réseaux : la création de lignes de tramway à la fin du XIXème siècle (par exemple à Theide ou à Montgarlac), la création de lignes de métro (souvent unique) de surface ou plus rarement souterraines dans l'après guerre (comme à Larçay, Détour ou Elsonburg) et le renouveau des transports en commun depuis de 2015. Cette dernière phase voit les réseaux se prolonger ou se doter de nouvelles lignes.

Transport aérien

L'espace aérien et les aéroports mandelsiens

Pour le transport aérien, la Mandelsy est divisée en deux zones : la zone internationale et la zone continentale. La zone internationale est autorisée au survol de tout appareil (avion de ligne, avion militaire) quelle que soit sa nationalité. Sont autorisés dans la zone continentale les dirigeables (civiles et militaires) et les avions de l'armée Mandelsienne. Ce découpage a été acté dans le plan EDEM en 2015.

En conséquence, la Mandelsy compte assez peu d'aéroports sur le continent. On trouve un aéroport réservé aux dirigeables dans les principales villes du continent. Theide est la seule ville à en compter deux. Le royaume de Faimy compte un petit aéroport pouvant accueillir des dirigeables à proximité d'Ol'Goradok. En Crosovie, la ville d'Epsilon possède aussi un petit aérodrome ouvert uniquement aux avions. Enfin, le plus grand aéroport du pays est celui de Punta de Mazaltàn. Celui-ci sert d'interface entre le mode avion classique et le mode dirigeable propre à la Mandelsy continentale.

Transport maritime

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Culture

Langues

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Artistes célébres

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Mythes, légendes et contes mandelsiens

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La cartographie en Mandelsy

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Patrimoine

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Musée CCGC de la Mandelsy

Monuments

La Mandelsy compte de nombreux monuments aussi bien dans les grandes villes que dans les campagnes. Les campagnes regorgent de châteaux-fort dont la plupart ont été bâtis avant l'an mille. La plupart sont inhabités et tombent en ruines. Les villes, ont au contraire su préservés leurs monuments tant médiévaux que plus récents. Ainsi, la seconde République et le début du Grand Royaume de Génèse ont été propices à l'édification de vastes palais, hôtels particuliers et manoirs lesquels font l'identité des quartiers aisés des grandes villes.

Pour protéger ses monuments, la Mandelsy à mis en place un inventaire des monuments historiques. Ceux-ci font l'objet d'une protection contre les destructions et les communes sont autorisés à préempter le monument si celui-ci n'est pas bien entretenu par ses propriétaires. Cet inventaire comprend les monuments et catégories suivantes.

Bâtiment médiévaux

Édifices religieux

Hôtels particuliers et palais

Édifices publics

Patrimoine naturel

Espèces endémiques menacées

Carte des espèces menacées en Mandelsy

Le laboratoire d'écologie et de protection de l'environnement de l'université de Theide (LEPE-UT) a établis que du fait de l'activité humaine un certain nombre d'espèces sont menacées d'extinction en Mandelsy. Les dix plus emblématiques sont les suivantes : le petit ours brun de Mandelsy, la souris verte du Sinaï, le renard de feu (firefox de Mandelsy), le grand condor, le loup de Guars Roux, la tortue du Nin'Jah, l'aigle de l'azur, l'oie des Monts Gnon, le tapir sé et le chat ristote.

Un certain nombre de ces espèces vit dans les Monts de Grammes, la chaîne de montagne au centre de la Mandelsy. Celles-ci sont essentiellement menacées par l'extension des activités humaines dans les montagnes. La chasse est également un facteur contribuant à l'extension progressive de ces espèces. C'est le cas notamment du petit ours brun de Mandelsy et du loup du Guars Roux. Ce dernier est l'unique espèce au monde de loup sédentaire. Depuis des centaines d'années on observe des meutes autour du Guars un des grands fleuves de l'ouest Mandelsien. À aucun moment, ce loup roux n'a été aperçu autre-part en Mandelsy, ce qui témoigne d'une certaine sédentarité. Ces deux espèces ont la particularité de s'attaquer - relativement rarement - aux troupeaux vivant dans ces montagnes et font donc l'objet de traque de la part des chasseurs. La limitation de la chasse est actuellement en discussion à l'assemblée nationale Mandelsienne. Cependant, il est peu probable qu'elles aboutissent et soient suivit d'une loi efficace. Ces deux espèces sont de fait pratiquement condamnées et devraient disparaitre d'ici à 2025.

De la même manière l'aigle de l'azur (vivant essentiellement dans le nord de la Mandelsy) et le grand condor (vivant dans les hautes montagnes du centre du pays), sont eux aussi chassés pour leurs plumes assez rares. Celles-ci sont ensuite vendues sur des marchés parallèles et se retrouvent, in fine, dans des boutiques de souvenir de luxe situées dans les communautés autonome de Crosovie et du Dunvegan. L'état Mandelsien n'ayant aucun contrôle sur ces deux territoires, ce braconnage continuera sans doute jusqu'à l'extension de ces deux espèces dans les 10 ans à venir.

La tortue du Nin'Jah - une région située entre les monts de gramme et le lac Ryk nt la particularité de migré annuellement des bords du lac vers les montagnes. Sur les bords du lac elles se reproduisent en pondant des œufs cachés dans le sable. Ceux-ci font régulièrement l'objet de destruction de la part des touristes et locaux fréquentant les plages du Ryk limitant de fait les capacités de reproduction de cette espèce. Parmi toutes les espèces menacées, il s'agit d'une des rares qui pourrait être sauvée en instaurant des zones de protection.

Dans les plaines et les basses montagnes, le Tapir Sé, le chat Ristote et le renard de feu de Mandelsy (ou firefox de Mandelsy), sont quant à eux menacés du fait de la déforestation. Même si celle-ci s'est considérablement réduite ces dernières années, leur territoire a été divisé par 5 à 20 selon les espèces limitant de fait leurs capacités à se nourrir et à se reproduire. C'est notamment le cas du chat Ristote une espèce proche de l'ocelot (chat tigré) qui ne vit que de la chasse de souris vertes. Celles-ci vivant plutôt dans les grandes plaines faiblement arborées. Le chat ristote vivait en lisière de forêt et sortait de celle-ci uniquement pour chasser. Du fait du déplacement des populations de souris, de leur relative disparition de certaines zones et surtout du recul des fronts forestiers, le chat ristote a de plus en plus de difficultés pour se nourrir. Cette espèce pourrait disparaître d'ici à 2025. Le renard de feu de Mandelsy pourrait lui s'éteindre aux alentours de 2030. Enfin, on ne compte plus qu'environ 2000 Tapir Sé vivant dans les lisières des forêts mandelsiennes. Celui-ci pourrait être déplacé dans l'est du pays dans des zones beaucoup moins peuplée ce qui permettrait sa sauvegarde.

La souris verte de Mandelsy, nommée ainsi du fait de son pelage aux reflets verdâtre a été exterminée de certaines zone au pied des montagnes. Dans l'ouest, en bord de mer, les villes se sont développées et ont peu à peu grappillé une partie de l'habitat naturel de ces souris. Par ailleurs les mandelsiens se sont dotés d'animaux domestiques dans ces dernières années et en particulier de chats. On compte ainsi près de 10 millions de chats rien que dans la province du Sinaï. Ceux-ci sont réputés pour être de bons chasseurs et participent à l'extension des rongeurs. Les scientifiques de l'université de Theide estiment que la souris verte de Mandelsy devrait définitivement disparaître vers 2031.

Dernière espèce de cette liste : l'oie des Monts Gnon. Les Monts Gnon sont une partie de la chaîne des Monts de Gramme caractérisés par la présence d’anciens volcans aujourd'hui transformés en lacs. Ces oies ont la particularité d'être endémiques de ces lacs. Leur caractéristique principale est la blancheur sans pareil de leurs plumes lesquels sont là aussi très prisées des touristes. Ces oies sont donc chassées pour leur plumes d'où leur statut d'espèce menacées. La population oies des Monts Gnon pourrait s'éteindre définitivement d'ici à 2034.

Espaces naturels d'intérêt nationaux

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Sports

Sport le plus pratiqué par commune
Logo du comité olympique Mandelsien reprenant la symbolique du renard de feu

La Mandelsy est caractérisée par une tradition sportive ancienne et une variété modérée de disciplines pratiqués par ses habitants et à haut niveau. Cette tradition remonte aux différentes périodes républicaines qui promeuvent la pratique sportive quotidienne. Si le Grand Royaume de Mandelsy a moins été vecteur de cette tradition, elle demeure néanmoins depuis.

Sur le plan international, la Mandelsy s’est jusqu’à la fin des années 2000 tenue à l’écart des grandes compétitions internationales. Par exemple, sa première participation aux jeux olympiques remonte à 2008. Depuis 2015, le pays est désormais présent dans la plupart des grands évènements sportifs. La consécration de cette ouverture a été l’organisation des Jeux Olympiques de Theide en 2016 et la création du Comité Olympique Mandelsien.

Le symbole régulièrement utilisé pour identifier les délégations mandelsiennes dans les évènements sportifs est le renard de feu ou Firefox, animal symbolique de la Mandelsy.

Les villes mandelsiennes ne possèdent qu'assez rarement des infrastructures sportives en dehors des hippodromes. Seule la ville de Theide comporte un complexe sportif complet. Cette ville s'est en effet dotée d'un stade olympique, d'une piscine, de cours de tennis ainsi que de d'autres infrastructures à l'occasion des jeux Olympiques d'été de 2016.

Equitation

La Mandelsy a une très ancienne tradition de sports hippiques qui remonte à l’époque médiévale. La Fédération Mandelsienne des Sports Hippiques (FMSH) a été fondée en 1814 pour structurer la pratique de loisir et de compétition.

Cette fédération a créé de nombreuses compétions dont notamment les 24h de l'Aubrière (en 1814), une course hippique durant 24h et se déroulant dans la ville de L'Aubrière sur Choisille. Plusieurs championnats rythment les saisons sportives mandelsiennes et sont également gérés par la FMSH. Le plus prestigieux championnat est la Classic Cup Mandelsienne, une course hippique de vitesse sur 2777 mètres. Les courses ont lieux alternativement dans les différents hippodromes des grandes villes mandelsiennes. Cette course est également déclinée chez les plus jeunes en Classic Cup Juniors (de 18 à 21 ans) et en Classic Cup des jeunes (de 15 à 18 ans). La saison de la Classic Cup commence généralement après les 24h de l'Aubrière au début de l'hiver. Les courses des mois de juin, juillet et août sont donc réputées pour être difficiles notamment dans les hippodromes du sud du pays.

La Long Cup Mandelsienne fonctionne sur le même principe mais est une course de distance. Il s'agit pour les cavaliers de couvrir la plus grande distance en 6 heures avec au maximum trois montures différentes. Dans ce championnat une attention toute particulière est portée aux conditions de vie des chevaux. Cela influe d'ailleurs grandement sur le classement final. Enfin de nombreux meetings sont organisés dans les différentes grandes villes du pays comme le Meeting de Theide ou le Meeting de Larçay. Les épreuves des meetings sont relativement diversifiées avec du dressage, des épreuves de saut, des courses de vitesse et des courses longues.

La Fédération Mandelsienne des Sports Hippique compte quelques 7500 écuries affiliées pour environ 2,5 Millions de pratiquant réguliers. Cela n’inclut pas les pratiques réalisées en dehors du cadre fédéral. Si la majorité des pratiquants sont des hommes (60% d’hommes contre 40% de femmes) l’écart tant à se réduire au fil des ans.

Judo (école de Kandoko)

Goji No Karo, fondateur du judo de l'école de Kandoko

Le Judo a été créé en Mandelsy à la fin des années 1850 par Goji No Karo, ancien soldat ancérien en exil. Suite au renversement de la République en Ancore, Goji No Karo, comme la plupart de ses semblables, a été forcé à l’exil. Au terme d’un périple d’un an autour du monde, il s’est installé en Mandelsy dans la ville de Larçay. Comme tous les soldats d’élite ancériens, Goji No Karo maitrise de nombreux arts de combats à main nu. En s’installant à Larçay il décide de fonder une école afin de transmettre cet art. Il fonde ainsi le premier dojo dédié à sa discipline qu’il nomme Judo (littéralement voie de la souplesse) et qu’il présente comme une discipline pédagogique qui vise au développement physique, mental et moral de ses pratiquants. Cette école est nommée Kandoko en hommage au petit village de la préfecture de Shinyama dans laquelle Goji No Karo est né.

Dans les années 1860 à 1900, le judo de l’école de Kandoko, se diffuse dans le royaume du Sinaï à la faveur de souverains qui voient en cette pratique un moyen d’éduquer les jeunes mandelsiens. Indirectement, les souverains y voient aussi une première approche pour former des citoyens robustes et aptes à respecter la discipline militaire une fois adulte. Même si cela vient en contradiction avec les principes de Goji No Karo, celui-ci poursuit le développement de la discipline en profitant de cette promotion faite par les pouvoirs en place.

Au cours du XXème siècle le judo se diffuse un peu partout en Mandelsy, s’exporte dans les pays voisins ainsi qu’un peu partout dans le monde Gécée. Il s’implante durablement sur la côte ouest où de grands clubs voient le jour à Theide, Détour, Jorfou …

De nos jours, la Fédération Mandelsienne de Judo Kandoko recense environ 1300 clubs répartis un peu partout dans le pays mais avec une plus forte concentration sur la côte ouest. Ces clubs accueillent en 2021 environ 530 000 licenciés ce qui fait du judo la deuxième discipline la plus pratiquée après l’équitation. Il s’agit de la seule fédération comptant autant de femmes que d’hommes dans ses pratiquants. À la faveur de l’ouverture de la Mandelsy aux compétions internationales, des judokas mandelsiens commencent à s’affirmer sur la scène mondiale. C’est notamment le cas de Ted Spinner en plus de 100kg ou d’Hélène Cojwiak en moins de 52kg qui ont en 2020 remporté un titre de champion du monde.

Lors des jeux olympiques de Maris Cantii en 2021, la Mandelsy présente un judoka dans chacune des 14 catégories de poids ainsi qu'une équipe mixte. Elle remporte à cette occasion 3 médailles d'or (Candice Gnougnou en -63kg, Ted Spinner en +100kg et dans le tournoi en équipe mixte), 1 d'argent (Dav Douillette en -100kg) et 3 de bronze (Persilla Netto en -57kg, Emilie Bémole en +78kg et Matthieu Laguerre en -90kg). Au tableau des médailles, la Mandelsy est donc classée deuxième nation derrière le Commonwealth et devant l'Empire Carnackien.

Escrime

Tout comme les sports hippiques, l’escrime est héritée de l’époque médiévale. À la faveur d’une pratique de plus en plus importante dans les milieux aisés durant l’âge d’or de la deuxième république, la discipline se structure en une fédération au début du XIXème siècle. La Fédération Mandelsienne d’Escrime et Disciplines Associées est ainsi créée en 1815. Les clubs d’escrime sont alors des lieux d’échange et de négociation pour les riches marchands subordonnés aux différentes confédérations marchandes. Pendant cette période mais aussi durant les premières décennies du Grand Royaume de Mandelsy, l’escrime est une pratique réservée aux classes les plus aisées c’est-à-dire aux marchands et aux familles nobles.

La pratique se démocratise dans l’après-guerre à la faveur de la déstabilisation générale du pays. En effet, dans un contexte de conflit permanent, les différents souverains encouragent la jeunesse à pratiquer diverses activités sportives permettant, sans véritablement le dire, de préparer les futurs citoyens à la guerre.

La FMEDA est, en 2020, la troisième fédération sportive mandelsienne avec 1100 clubs et 510 000 licenciés. Les pratiquants de la fédération d’escrime sont en majorités des hommes (65% d’hommes contre 35% de femmes).

Tir à l'arc

Une nouvelle fois le tir à l’arc en tant que discipline sportive prend sa source dans les pratiques guerrières anciennes. Dès l’antiquité mandelsienne, les guerriers suffouites de l’Est du pays se spécialisent dans le tir à l’arc. En effet, du fait de leur faible nombre par rapport à leurs ennemis, ils développent une stratégie qui consiste à maintenir leurs adversaires à distance en développant leurs compétences au tir à l’arc.

Si la discipline sportive est bien différente de ses origines guerrières, elle demeure développée surtout dans l’Est du pays en territoire suffouite. La tradition veut que les jeunes suffouites soient initiés très jeunes au maniement de l’arc. En 1840, à l’initiative du ministère des sports sous la deuxième République, une fédération est créée afin de structurer la discipline, de la développer en dehors de la Suffisy et d’organiser des compétitions.

Aujourd’hui, la Fédération de Tir à l’Arc et des Disciplines Associées (FTADA) compte environ 275 000 licenciés. Si en nombre, ceux-ci sont plus nombreux dans l’ouest du pays du fait de la plus importante densité de population, c’est bien toujours dans l’Est du pays que la discipline est majoritaire.

Cyclisme

Si la bicyclette est présente en Mandelsy depuis la fin du XIXème siècle, son développement est resté très marginal. Les mandelsiens ont en effet préféré le cheval comme mode de déplacement. La pratique sportive était également peu développée. D’une part du fait de la faible pénétration de la bicyclette dans le pays mais aussi du fait de l’absence de voies suffisamment carrossées pour assurer une pratique confortable.

Un tournant s’opère au début des années 2010, avec l’aménagement de quelques itinéraires cyclables de grand tourisme dans l’ouest du pays. Depuis, la pratique sportive et de loisir se développe à rythme soutenu. La Fédération Mandelsienne des Cyclistes qui est à la fois chargée de la promotion de la bicyclette comme mode de transport mais aussi comme pratique est créée en 2015. Elle compte en 2020 quelques 125 000 licenciés ce qui en fait la cinquième fédération sportive du pays et celle avec le plus fort taux de croissance.

Autres disciplines

Les autres disciplines bénéficient d’un développement moindre en Mandelsy. En particulier, les sports collectifs sont assez peu développés ceux-ci requérant souvent des infrastructures et des espaces que la Mandelsy ne possède pas. Il est par exemple assez difficile de maintenir des stades dans les villes de l’Ouest où l’espace est rare du fait de la densité de population.

Toujours du fait du manque d’infrastructures, des disciplines individuelles comme la natation, le golf ou encore le tennis, sont marginaux. La plupart de ces sports sont regroupés dans des fédérations omnisports. Par exemple la natation est géré par la Fédération des Sports Nautiques (FSN) avec des disciplines comme la plongé, la voile, le surf … Le golf et le tennis sont regroupés au sein de la Fédération des Sports de Frappe (FSF) laquelle gère également le badminton, le tennis de table et le baseball. Des sports collectifs comme le football, le rugby, le handball, le basketball ou le volley-ball sont regroupés au sein de la Fédération des Sports Impliquant un Référentiel Bondissant (FSIRB), aussi appelée fédération des sports de ballon.

Les communautés autonomes

Les communautés autonomes sont des territoires faisant partie de la République de Mandelsy mais auxquels a été donné une large autonomie. Elles sont au nombre de 5.

La République de Crosovie

Drapeaux de la République de Crosovie
Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Crosovie

La communauté autonome de Crosovie, également appelée République de Crosovie ou pays de l'automne éternel est un territoire situé à l'ouest de la Mandelsy continentale et faisant partie de l'archipel d'Alohen. La capitale de cette communauté autonome est la ville de Silith. La Crosovie est peuplée par environ 2,5 millions d'habitants dont un cinquième habitent l'aire urbaine de Silith.

Economiquement la Crosovie est un territoire plus en lien avec le Peacksburg qu'avec la Mandelsy continentale. En revanche le lien historique avec le continent est très fort. La République de Crosovie est ainsi considérée comme le prolongement de la première République de Génèse.

Cette île se caractérise par un climat tempéré océanique ayant engendré l'apparition d'une végétation très colorée. La végétation endémique de cette île compte beaucoup d'espèces d'arbres persistant aux feuilles rouges (type érables), pourpres (type prunus), jaune ou orangés. Cette caractéristique, en même temps que la vaste couverture forestière du pays est à l'origine du surnom donné à la Crosovie : pays de l'automne éternel en référence à la coloration que prennent les végétaux en cette saison.

Le Protectorat du Dunvegan

Drapeaux du protectorat du Dunvegan
Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Dunvegan
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La communauté autonome du Dunvegan, également appelée Protectorat du Dunvegan ou île aux milles monticules est un territoire situé à l'ouest de la Mandelsy continentale et faisant partie de l'archipel d'Alohen. La capitale de cette communauté autonome est la ville de Punta de Mazaltàn. Le Dunvegan est peuplé par environ 3,2 millions d'habitants dont un sixième habitent l'aire urbaine de Punta de Mazaltàn.

Cette île se caractérise par un climat tempéré médigécéen propice à la culture de l'olivier et de la tournesselles.

Le Royaume de Faimicy

Drapeaux du Royaume de Faimicy
Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Faimicy

La communauté autonome de Faimicy plus communément connue sous le nom de Royaume de Faimy est un archipel situé au nord de la Mandelsy dans la mer de Batchy. D’une superficie d’environ 9000 km², l’archipel compte environ 265000 habitants qui constituent le peuple faimouite.

Les différentes îles de l’archipel forment un atoll et sont issus de l’enfoncement d’un super-volcan dont la période d’activité remonte à environ 15 millions d’années. La localisation de cet archipel proche du tropique sud implique un climat chaud. Cependant, du fait des courants marins et des dominantes de vents dans cette partie sud de la mer de Batchy, l’archipel subit un climat tropical très sec sur environ 10 à 11 mois de l’année et une période de mousson sur environ 1 mois (généralement en décembre-janvier). Les différentes îles sont donc essentiellement rocheuses et seules les parties les plus proches de l’œil de l’atoll présentent des terres arables. En conséquence, les activités et les hommes se localisent majoritairement de ces zones qui sont également naturellement protégées des agressions extérieures. Pour préserver un maximum les rares terres cultivables, les villes se sont construites soit sur l’eau, soit dans les parties à dominante rocheuses et plus majoritairement sous terre.

Le Daalj' de Talj'Bali

Drapeaux du Daalj' de Talj'Bali
Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Talj'Bali

La communauté autonome de Talj’Bali plus connue sous le nom de Daalj’ de Talj’Bali est un territoire géographiquement enclavé de l’Est de la Mandelsy. Ce vaste territoire est constitué d’un immense désert auquel succèdent des steppes arides avant d’arriver sur de denses forêts primitives qui constituent, avec la vallée du Cavlora, une barrière naturelle avec le reste du pays. Cet isolement est accentué par la présence d’un grand mur tout le long de la frontière avec la Mandelsy continentale (grand mur du Cavlore).

On estime à 1,4 millions le nombre d’habitants de cette région. La capitale est la ville de Dalj’lal’laï nichée au sein d’un profond canyon dans le désert de Taljbali.

Les Taljbals auraient pour descendants le peuple Kajoulys, l'un des deux peuples primitif d'Océania. C’est un peuple très unit formant une seule et même communauté et dont le chef se fait appelé « O'Talj ». Depuis la coupure de 300 ans, c’est la famille Alayl’laï qui dirige ce territoire.

Le peuple Taljbals est un peuple en apparence très primitif mais qui a développé des technologies mécaniques à base de taille de pierre. Son mode de vie s’appuie sur le respect de la nature et une intense pratique de la méditation et de la phylosophie. Ils ont également su s'adapter à l'environnement aride de l'Est Mandelsien. Leur religion est très proche du Xinmarian tel que pratiqué par les faimouites. .

Notes et références

Notes

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Voir aussi

Références

  1. Hors RP : le nom du pays a été choisit en hommage à Nelson Mandela, alors souffrant au moment de la création du pays à l'été 2013. Nelson Mandela est mort en décembre 2013.
  2. Hors RP : la Génése est aussi le nom d'un pays actuellement disparu du monde Gécée et occupant initialement l'emplacement de la Mandelsy
  3. L'ensemble de la cartographie de la Mandelsy a été réalisé dans le cadre du projet CLIM
  4. Hors RP : le nom "Appartagne" est issu d'un mélange de "Bretagne" et d'"Apartheid", toujours en référence au combat de Nelson Mandela.
  5. Hors RP : le nom "Chainay" est inspiré de celui d'un lieu dit commun français.
  6. Hors RP : le nom "Elsongue" est une référence à Nelson Mandela (tout comme Elsonburg).
  7. Hors RP : le nom "Gavetogne" est issu d'un mélange entre "Gironde" et "Dordogne".
  8. Hors RP : le nom est inspiré du désert éponyme en Egypte.
  9. Hors RP : le nom "Vrayvou", vient du nom de la commune de w:Vouvray en Indre et Loire (France).
  10. Hors RP : Le nom est inspiré du Taj Mahal, célèbre monument indien en référence à quelques éléments de la culture de ce pays dont est inspiré la Talj'Bali
  11. Hors RP : Le nom de Crosovie vient du nom donné à un pays disparu d'Océania
  12. Hors RP : Le nom de Dunvegan vient du nom donné à un pays disparu d'Océania
  13. Interview de Justine de Salamille sur Radio Océania, le 13 septembre 2016.
  14. En 2017-2018, l'Université de Theide est l'Institut de Cartographie du Peacksburg ont réaliser un grande recenssement de la population Mandelsienne. 10000 agents recenseurs ont parcouru le pays pour alimenter le modèle démographique mandelsien développé par l'Université de Theide. Les résultats de se recensement paraissent en 2019 et 2020.
  15. Hors Rp : le nom de Ryk, vient de Rykdomland, ancien pays d'Océania aujourd'hui disparu
  16. Informations données par Alfred Vallamir dans une chronique de radio Océania du 16 décembre 2018 chronique de radio Océania du 16 décembre 2018
  17. Hors RP : la notion de confédération marchande est un élément récurent des MMORPG. En particulier, le MMORPG Horizon, développé par Fabien Fournier dans sa web-série Noob. Dans cette série, on découvre à la saison 6, la confédération marchande des Gagnetoriths, puissante organisation gérant le commerce en Olydri.
  18. Le Pr Michel Fernadanoi dans un Article du Océanian'Economics du 13 mars 2010 traitant du système économique Mandelsien, précise cette typologie.
  19. Hors RP : cette partie de l'histoire est directement inspirée du siècle oublié dans le monde de w:One Piece
  20. Les économistes de l'université de Theide estiment que les confédérations marchande voient leur fortune multipliée par 5 tous les ans, alors que le nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté augmente de près de 33% chaque année par rapport à l'année précédente (9% en 1845, 13% en 1846, 17% en 1847, 23% en 1848 et près de 30% en 1849).
  21. Hors RP : ces évènements sont directement inspirés de la situation politique française de 2017 à 2020.
  22. Hors RP : Le 21 septembre est le 266ème jour de l'année 1848 (année bissextile) d'où le nom d'ordre 266
  23. Voir Histoire des Républiques de Génèse par le Professeur John M. Calauwax
  24. Hors RP : cet incendie fait référence à l'incendie qui ravagea Londres en 1666
  25. Communiqué de Justine de Salamille
  26. Au 14 mars 2021
  27. Voir aussi la vidéo de l'évolution du réseau ferré Mandelsien
  28. Communiqué du 01 janvier 2015
  29. 85% des Mandelsiens pensent que le réseau ferroviaire du pays est le meilleur moyen pour se déplacer d'une ville à une autre selon un sondage C.E.S. Ondaibidon
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