Histoire du Vasel

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L'histoire du Vasel commence avec les premières occupations humaines du territoire correspondant au pays actuel. Aux groupes présents depuis la préhistoire, sont venues s'ajouter des vagues successives de deltans et de teutons.

Le nom du Vasel serait issu du mot deltan antique «vastus» (vide, dépeuplé, désert en deltan) ou du peuple wazeelois qui s'installa dans l'actuel territoire vaselois au Ve siècle, alors que le Royaume de Cantii tirent son nom du peuple cantii.

Des origines aux dalarans

Les préhistoriens s'accordent généralement pour reconnaître sur le territoire du Vasel actuel le découpage chronologique suivant :

Paléolithique inférieur : de l’apparition de l’Homme jusqu’à 350 000 ans av. S.T.
Paléolithique moyen : de 350 000 à 45 000 ans av. S.T.
Paléolithique supérieur : de 45 000 à 11 700 ans av. S.T.
Mésolithique : de 11 700 à 5 000 ans av. S.T.
Néolithique : de 5 000 à 2 000 ans av. S.T.
Âge du bronze : de 2 000 à 800 ans av. S.T.

Paléolithique

Les plus anciennes preuves connues de présence humaine sur le sol vaselois dateraient de - 1 million d'années, divers galets aménagés ont été découverts à Argenon-le-Lac ainsi qu'à Izicourt, tout deux dans le duché d'Évre. De nombreuses traces datant de - 500 000 ans av. S.T. sont retrouvées jusque dans le Mélantois. L'ensemble du territoire correspondant au Vasel actuel est occupé par les hommes de Néandertal dès -50 000 av. S.T.. Sur les sites de Monge et Pray (autour du lac Évre), de nombreux outils ont été retrouvés. Ils chassent le bison, le loup, renne et le castor de Vasel. Ils ont laissé les plus anciennes traces de sépultures au Vasel : les morts sont ensevelis dans des fosses, des offrandes sont déposées à coté des corps.

À partir de - 32 000 ans av. S.T., des hommes modernes remplacent ou assimilent progressivement les hommes de Néandertal. Les premières Vénus paléolithique découvertes au Vasel sont datés de cette époque tout comme des sagaies en os finement travaillées, des spatules, des poinçons ou encore des lissoirs. Le réchauffement climatique amène la disparition du renne et du phoque dans les contrées vaseloises. Vers le XIIe millénaire av. S.T., une vague culturelle fait son apparition avec de nombreuses peintures et gravures, marquant le début du Mésolithique.

Néolithique

La culture des céréales, la domestication des animaux, et les nouvelles techniques artisanales comme la poterie, le tissage, le polissage des pierres apparaissent progressivement à partir du VIe millénaire av. S.T. Les groupes humains commencent à se sédentariser, donnant naissance aux premiers villages et aux premiers tombeaux.

L'Âge du bronze est essentiellement marqué par une évolution culturelle et par le développement de l'identité biologique qui caractérise les vaselois d'aujourd’hui, les nombreux mélanges ethniques à travers les divers invasions qui suivront se perdront peut à peu dans la masse des populations déjà installées. Cette période marque les prémices des peuples dakotas, qui éclorons durant l'Âge du fer, mais aussi des perpétuelles rivalités entre de nombreuses tribus. Il faut attendre l'empire Calypsois pour qu'une unification politique se développe au sein des tribus présente dans le nord de l'actuel territoire vaselois.

Le temps des dalarans

Naissance du Royaume de Cantii

Protectorats coloniaux deltans en 561.

En 485, des réfugiés dalarans, fuyant un empire devenant de plus en plus autocratique, meurtri par la grande famine d'Arrabal et les règnes tyraniques, arrivèrent sur les côtes sud de l'Aldésyl, en quête d'une nouvelle vie, ils s’installèrent à l'embouchure d'un fleuve qui deviendra plus tard le Leu et fondent la colonie de Maris Cantii. L'empire ne tarde pas à s'approprier les territoires colonisés par les différents colons deltans et de teutons (Royaume de Cantii, Royaume de Branaut, République Bure et Protectorat d'Ambianii), instaurant ainsi des protectorats coloniaux.

En 561, la population de Maris Cantii approche les 200 000 habitants, et les frontières de ce que l'on nomme le royaume de Cantii s'étendent sur une bonne partie de l'actuel duché de Cantii.

Confronté aux barbares et autres peuples indigènes, le pays développe une grande tradition martiale, c'est ainsi qu'une petite noblesse d'arme commence a émergé. Des tensions se forment entre plusieurs familles nobles sur fond de lutte de pouvoir, la première victime de haut rang est le roi Frédéric III renversé, en 616, par le duc de Parthenay : Barthélemy de Parthenay. Les Barthélemiens restent au sommet du pouvoir pendant près de 40 ans, avant que Aymeric Ier ne soit assassiné, en 653, lors d'un complot organisé par Wietse, duc de Soule. Son frère cadet, Wietse Ier, subit le même sort que son prédécesseur Barthélemiens, en 661, lors de la prise de pouvoir des Ferrains, branche de la famille des Théodoriens.

Entre l'année 570 et l’année 753, le royaume de Cantii est à l’apogée de sa puissance, continuant progressivement à « civiliser » les territoires longeant le Leu qui devient progressivement l'épine dorsale du royaume. Durant ces 2 siècles, par le glaive et la colonisation, le pays grandit et c'est en l'année 750, sous le règne de Théodore V, dit « le juste », que le royaume est à son expansion maximal.

Malheureusement, Théodore avait 2 fils : François dit « le Brave » et Louis dit « l’Impassible ». François étant l’aîné, devait succéder à son père a la tête du royaume, c'était un homme qui ne portait que peu d’intérêt à ses devoirs de prince de sang, préférant les plaisirs de la chasse et de la cours. Mais il y avait un art qu'il maîtrisait fort bien, celui des intrigues, compensant ainsi ses faiblesses.

Louis qui doit devenir Prince était bercé, contrairement à son frère, dans les art politique et guerriers, il contribua énormément aux victoires militaires de son père. Malheureusement pour lui, les manigances de Louis lui volèrent presque tous les bénéfices et gloires de celles ci. Son surnom lui fut donné par la noblesse de cour, soulignant ironiquement son calme apparent envers cette situation.

Mais tout changea le 23 avril 753 quand Théodore V mourut d'une chute de cheval au cours d'une chasse. Le doute plane encore sur la possibilité d'un meurtre, car les circonstance de cette chute reste trouble, de plus le roi Théodore était un cavalier émérite, il semble en effet peu probable qu'il puisse chuter lors d'une ruade, mais c'est surtout le témoignage de Franck le beau, écuyer de son altesse qui apporte du poids à cette théorie.

" Alors que notre roy, montant son cheval le plus calme et docile, avançait d'un trot assuré dans son domaine. Mais c'est alors sans cri égard que son cheval se cabra et rua sans prévenir . Notre bon roy, surpris et désarçonner, chuta de tout son saoul au sol et se fendit la tête sur une pierre."

Il fut conduit sur les rives du Leu dans une petite bourgade au confluent de celui ci et de la rivière Évreuse du nom de Martin en Leu. Le roi y meurt après une courte agonie en présence de ces deux fils . Une expertise médico-légale fut pratiqué sur ses os en 1980 lors du déplacement de ces derniers vers le caveau royal et releva une forte concentration en mercure, bien supérieur à une exposition de l'époque, accréditant encore un peu plus la thèse du régicide. Comme le veut la tradition, le lieu de décès d'un roi doit être renommer avec le préfixe Saint. La petite bourgade devient ainsi Saint-Martin en Leu.

Réplique d'un village vaselois du VIIIe siècle au musée national d'Izicourt.

À cette époque les 1 200 000 habitants du royaume de Cantii, d’après les dernière estimations, vivent en campagne et sont principalement concentrés dans les activités agricoles, pastorales et de chasse. La principale ville du pays est la capitale Maris Cantii avec une population totale de 250 000 à 300 000 habitants d’après les archives de l'époque, récit confortés par les fouilles archéologiques de ces quinze dernières années.

Le village typique de Cantii a une population moyenne de 80 à 100 habitants, communément articulée autour d'un axe central, avec à proximité la demeure du seigneur, très souvent un seigneur d'arme, rang le plus bas dans la noblesse. L'habitat est fait de maison à base de mur de terre cuite et au toit de chaumes. Les animaux d’élevages partagent la maison en hiver, permettant d'y conserver la chaleur durant la nuit. Autour de ces habitations, s'étendent champs et pâturages exploités par les habitants qui, chose rare, ne sont pas des serfs mais des hommes libres .

L'intérieur de ces maisons était fort simple, comprenant un foyer dans une pièce unique, avec des longues barrières en son centre pour séparer la zone habitable des animaux d'élevage. Le sol était constitué de terre battue, le mobilier simple mais de bonne facture, en effet la menuiserie était un art que les vaselois maîtrisent depuis toujours, et encore aujourd'hui les pièces de menuiseries vaseloises sont appréciés à travers le monde. On trouvait pêle-mêle dans les maisons, des bancs, des tables, des coffres nommer huche, seul particularité, les lits était court pour dormir assis, la position allongée étant celle du mort, par superstition on évitait de dormir comme ce dernier.

Dans les autres grandes villes du royaume, comme Épirac comptant alors dans les 20 000 âmes, se concentrent les différentes activités pré industriel et sont principalement disposé le long du Leu qui est la principale voie de communication dans le royaume, la grande partie des marchandises transitant sur le Leu qui est navigable sur une grande partie de sa longueur et ce, presque toute l'année. De plus ses rives, très riche en terre noir provenant de la dernière grande glaciation, fournissent une terre d'une grande qualité pour une agriculture florissante. L'introduction du collier d'épaule et le développement d'une proto industrie métallurgique par la découverte de minerai de fers dans les Calypses permet la démocratisation de la charrue à soc.

Nous trouvions bien des des routes dans le royaume, mais leurs valeur étaient moindre pour le commerce que le Leu et servaient principalement aux communications entre les duchés et la capitale ainsi qu'aux mouvements de troupes. Ces routes principales étaient au nombre de 4 et reliaient les duchés a la capitale. Elles étaient richement pavés à proximité de Maris Cantii pour ne devenir que de simples chemins de terre à sa destination provinciale.

La période des Glands

Célébrations du couronnement de François II.

Suite à la mort de Théodore V, François fut couronné roi trois mois après ces événements dans le Palais royal de Maris Cantii lors d'une cérémonie fastueuse suivie de trois jours de célébrations dans la capitale où le vin et la nourriture sont gracieusement offerts au peuple.

Son premier acte après les cérémonies, alors même que la fête populaire bat son plein, est de nommer son frère gouverneur de la province de Vasel. Cette région situé à l’extrême Nord-Est du pays est une terre rude composé de forêts, de pâturages et des grandes montagnes de la chaîne des Calypses. Toutes les personnes présentes à la cour comprennent parfaitement que cette nomination est un exil pour Louis qui ne réagis qu'avec une phrase que les chroniqueurs de l'époque ont rapportés dans plusieurs ouvrages :

" Oui mon frère... je pars vers l'Est, mais sachez que je ne sais où se situe la frontière entre l'Est et l'Ouest."

Louis part dès le lendemain vers son exil forcé, accompagné de ses fidèles, comme Cédric le barbu, le Duc de Barnola ainsi que Rodric le chevalier, ancien capitaine de la garde des offices, qui est alors la garde personnelle du Roi.

Le début de règne de François le second se fait sans grande anicroche, préférant les banquets, la chasse et les plaisirs plus hédonistes aux affaires courantes déléguant la gestion quotidienne à son premier intendant, le Duc de Cantii. On lui prête de nombreuses conquêtes féminines, certains historiens pensent même que François II ne refusait pas non plus la présence de jeunes garçons dans sa couche, bien qu'aucune preuve historique ne va dans ce sens. Cependant cette vie a rapidement mis à mal les finances du royaume: cadeaux à ses favorites, banquet quasi-quotidiens dans le Palais royal de Maris Cantii, importation de produits des quatre coins du monde; rien ne semblait trop luxueux pour lui. En l'espace de 3 ans, le trésor royal est vide.

Peinture d'un banquet royal durant le règne de François II.

Afin de continuer son train de vie exubérant, François augmente brutalement les taxes. Ce choc touche également la petite noblesse du fait de l'augmentation de la rétribution royale. Cet impôt remplace les anciens tributs dut au roi et dont seul les grandes familles en étaient exonérées. Cette augmentation provoque un début de grogne dans tout le royaume. Cet événement est considéré comme le commencement de la période des Glands dans les livres d’histoires. Le roi augmente d'année en année l'imposition afin de combler ses innombrables et grandissantes dépenses. Cependant la troisième année d'augmentation coïncida avec un long et dur hiver. Cet épisode hivernal gèle les sols durant de longs mois, rendant impossible toute culture et tuant les maigres plantes ayant réussit à germer. La situation ne s'aggrave pas seulement à cause des taxes mais surtout à cause de la rigueur implacable avec laquelle les percepteurs collectent les taxes ne laissant souvent aux pauvres paysans pas même une semence.

La population est réduite à manger du pain fait à partir de farine de glands, frappant aussi de plein fouet de nouveaux acteurs que sont la petite noblesse d'arme. On estime à prés de 750 000, le nombre de morts, presque 1/3 de la noblesse d'arme meurt elle aussi, un autre tiers fut contraint a l'exil pour ne pas avoir payer ces taxes ou tout simplement pour survivre.

Alors que la population se meurt de faim, que la maladie commence à ravager le royaume, que la petite noblesse d'arme est purement et simplement décapitée; les fêtes au palais royal sont de plus en plus luxueuses, le Roi François fait importer des animaux des cités-états qui allaient devenir le Kahan Astyd, des fruits et poissons exotiques des terres Kanaks. Certains chroniqueurs parlent aussi de combats à mort entre esclaves ou encore de véritables orgies réunissant les plus fidèles vassaux du roi et les plus belles jeunes filles et jeunes garçons du royaume, cependant, tout ces témoignages ne sont que peu crédibles étant donné leurs apparition après la chute du régime, relevant plus de la propagande afin d’asseoir le nouveau régime plutôt qu'une vérité historique.

La chute de François se prépare sur les rives du Leu, dans la province princière de Vasel, où Louis y est exilé depuis le début du règne de son frère ainé. L'une de ses premières mesure est de s'installer sur les rives du Leu dans la bourgade de Saint-Martin en Leu et d'y construire une place forte sur l'une des collines proche du confluant du Leu et de la rivière Evreuse. Rapidement, il cherche a étendre la puissance de son domaine en lançant de nombreuses expéditions le long du fleuve afin de d'explorer ce territoire encore sauvage. Il crée des comptoirs le long de ce dernier, nombre d'entre eux en sont devenue des villes de nos jours, comme par exemple Franc-Courgny qui était un comptoir dédié a la fourrure, particulièrement celle du castor de Vasel. Sa chasse intensive a quasiment conduit à l’extinction de l'espèce, et reste de nos jours une espèce protégée. Le Prince Louis passe ainsi ses trois premières années d'exil à engrangé argent et influence.

C'est à cette période que son frère lance sa politique d'imposition, Louis y voit une occasion de prendre la couronne. Il commence donc à lancer les préparatifs en prévision d'un conflit armé. Il nomme chef de sa garde en 575 Rodric, ancien de la garde des offices. D’après la légende Rodric aurait répondu avec enthousiasme à sa nomination :

" Sir, pas un homme libre de Vasel ne refuserait de prendre les armes pour vous."

Ce qui conforte Louis dans sa décision. Il demande ensuite au Duc de Barnola, de rechercher de potentiels alliés dans tout le royaume. La situation est propice aux intrigues et les Duchés limitrophes du Domaine princier, soutiennent Louis, autant par peur du prétendant au trône que par aversion envers François II. La famine s'abattant sur le royaume jette dans les bras de Louis une bonne partie de la noblesse d’arme fuyant la misère et la folie du roi à leurs yeux. Progressivement, toutes les conditions: hommes, matériels, nourritures, argents sont réunies afin de lancer la rébellion envers son frère le roi. Ainsi, le 15 mars 760, un coursier arrive aux portes du Palais de Maris Cantii avec une missive urgente pour le roi. Cette missive a disparu dans les limbes de l'histoire, cependant ses mots sont conservés dans les mémoires du Duc de Cantii.

" Mon cher Frère, il y a de cela 8 ans , vous ourdissez de sombres projets envers notre défunt père, le bon et sage roi Théodore . À ce moment, honte sur moi, je n'ai su empêcher votre vil machination. Mais en ce jour, alors que notre peuple se fait mécontent, que les flammes de la discorde suivent vos décisions, je ne puis, moi, fils de notre père, rester indifférent a leurs cris. C’est pourquoi je vais revenir à Maris Cantii et reprendre de vos mains le titre dont vous n'auriez jamais dû obtenir."

Lorsque François lit cette lettre, la légende raconte qu'il entra dans une telle colère que toute la ville entendit ses insultes envers son frère. Ainsi débute la première guerre civile qui déchira le Vasel, guerre fratricide dont les répercussions se retrouvent encore de nos jours .

Le royaume aux deux couronnes

Situation au Vasel en 760.

À la mi-été de l’an 760, Louis manœuvre son armée en direction de Maris Cantii alors que son frère, François II, fait le choix de ne pas aller à sa rencontre, préférant l’attendre dans les plaines du sud afin de continuer à profiter des fastes de la cour. L'inaction du roi permet à Louis de s’emparer d’un territoire semblable au duché de Saint-Martin actuel, c’est ainsi que le 12 octobre 760, le Royaume de Vasel est proclamé en tant que monarchie élective avec pour capital la ville de Lairon.

Le premier conflit de la guerre civile a lieu au début de l’année 761 lorsque Louis atteint Froyennes, cité loyale au Roi François II. Elle tombe avant l’arrivée des troupes royales venu secourir la ville, devant l’échec de l’avancée de son armée, le Roi se retranche dans la localité de Bligneul, avec pour idée de barrer la route vers Larensart et Maris Cantii. Le village qui compte alors quelques 600 âmes, devient du jour au lendemain un camp retranché voyant près de 5 000 soldats, servants, suiveurs de l’armée royale, Fort-Bligneul y gagne son nom par décret royal. Des affrontements particulièrement violents se produisent dans les environs de Bavincourt entre les avant-gardes, laissant présager une funeste issue à la rencontre entre les frères ennemies.

La terrible rencontre se produit finalement le 26 mai 761 dans la vallée de Fort-Bligneul, les deux frères s’y affrontent pendant près de 5 heures sans voir de vainqueur se dessiner. Un second affrontement se produit dès le lendemain, tournant rapidement à la faveur des hommes de Louis. La rencontre suivante se produit au sud de Larensart, l’armée vaseloise dissidente, menée par le Prince Louis, est vaincue et fuit vers l’Est. Alors que les troupes de François II reviennent triomphalement de Larensart, Louis les poursuit discrètement et les vainc sur la rive de la Becque. Le 21 mars 762, Louis attaque et vainc de nouveau l’armée royale lors de la bataille de Louvil, à quelques encablures de la capitale. Le siège de Maris Cantii, débuté le 7 avril, ne dure qu’une petite quinzaine de jours, voyant la fuite du monarque déchu François II.

Louis Ier est couronné le 21 avril 762 mettant fin à deux années de guerre civile, toutefois le royaume reste divisé en deux entités distinctes. Une paix relative s’installe pendant près de quarante ans dans le sud de l’Aldésyl avant que les guerres vaselo-calypsoises ne débutent en 801, sous le règne de Théodore VI, secouant le continent durant plus de cent cinquante ans. Ce conflit voit l'émergence de la principauté d’Évre, du royaume de Treveri et du royaume de Löhne tout en réunifiant les Royaume de Cantii et de Vasel sous une unique bannière afin de combattre un ennemi commun. L’alliance vaseloise s’affirme suite au mariage, en 864, du prince héritier Stanislas avec la reine de Vasel : Diane. La mort de Diane de Vasel en 871 permet au Prince de Cantii d’hériter du royaume et de réunifiée de facto les Royaumes de Cantii le 3 octobre 871.

Ère médiévale

Les Royaumes de Cantii

Situation au Vasel lors de la chute de l'empire Calypsois en 959.

La mort de Louis II sans descendance masculine, en 875, profite au prince Stanislas, quatrième du nom, dit l'unificateur, qui marche dans les traces de ses prédécesseurs en continuant les guerres vaselo-calypsoises. Au fil des années, le territoire vaselois s'étend vers le nord, évitant soigneusement tout conflit avec les différents protectorats deltans. Des voix discordantes s’élèvent au début du Xe siècle dans l'ouest du pays, sujet à des incursions calypsoises et pour qui l'implication dans le conflit n'est pas suffisante. La grogne ne désemplit pas malgré un durcissement de la guerre, ainsi en 951, le Duc de Thil, renverse avec l'aide de ses fidèle le Roi Aymeric IV, fondant de ce fait la dynastie des Alcestiens. Le début de règne tonitruant d'Alceste Ier est marqué par la participation vaseloise à la guerre buro-branuyère en 953, permettant au royaume d'annexer quelques territoires de l'Union mélantoise contre leur grès tout en sortant de sa neutralité vis à vis des protectorats deltans. Le conflit tout juste terminé, l'armée royale prend la direction de Loktharpytonac, capitale de l'empire Calypsois, afin d’asséner le coup de grâce devant mettre fin à cent cinquante ans de guerre tant désiré par les thilois.

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La Grande Guerre

Général Dumortier, gouverneur de la Nation en danger (12 février 1932 - 19 janvier 1944).

Le Vasel connait de multiples crises politiques à la fin des années 20, laissant le pays, sans gouvernement stable, se fragiliser dans un contexte géopolitique mondial sous tension. L’inaction du Roi Théodore VIII amplifie les crises successives précipitant alors le Vasel au bord de la guerre civile. À la mort de Théodore VIII, le 10 février 1932, une tentative sylvanienne de coup d'état est mise en échec, obligeant l'héritier Maxence X à désavouer le gouvernement tout en déclarant la Nation en danger. Une oligarchie militaire se met en place dès le 12 février avec pour chef de file le Général d'armée Dumortier. La tentative sylvanienne avortée d'annexion de son dominion vaselois pousse Maxence X et le Général Dumortier à fortement militarisé le pays.

Les doctrines militaires vaseloises de l'époque sont à l’opposée de ses voisins continentaux qui prônent alors une doctrine majoritairement défensive. L'accent est mis sur la rapidité, la mobilité et la polyvalence des unités.