Guerre de Voekmatt

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Guerre de Voekmatt
(mel) Oorlog fon Voekmatt
Guerre de succession mélantoise
(mel) Oorlog fon de melandtijesvoekmattes
BatailleOrangeEnMartisienie.jpg
La bataille de l'Orange-en-Martisienie de 1795, premier grand affrontement du conflit.
Informations générales
Date 7 juin 1795 - 14 septembre 1800
(5 ans, 3 mois et 7 jours)
Lieu Drapeau Mélantii.png Mélantii, Drapeau Branaut.png Branaut, Drapeau Vautier.png Vautiennois
Casus belli Attaque d'un fort julierains par des soldats dédeugnonnais suite à une manœuvre militaire.
Issue Victoire julieraine ; la Mélantii ne réclame plus son indépendance, quelques changements de frontière notamment au Branaut.
Belligérants
Drapeau Duché de Juliers.png Duché de Juliers
Drapeau Branaut.png Branaut
Drapeau Évre.png Duché d'Évre
Soutien :
Drapeau Vasel old.png Royaumes de Cantii
Drapeau Duché de Jeannois.png Duché de Jeannois
Drapeau Duché de Dédeugnon.png Duché de Dédeugnon
Drapeau Vautier.png Grand-duché de Vautier
Drapeau îles Réjons.png Îles Réjons
Commandants
Drapeau Duché de Juliers.png Baptiste de Juliers
Drapeau Duché de Juliers.png Antoine Wälter
Drapeau Duché de Juliers.png Paskal Armand
Drapeau Duché de Juliers.png Pierre Bransart
Drapeau Duché de Juliers.png Sebhastian Hernon
Drapeau Duché de Juliers.png Étienne Moriz
Drapeau Branaut.png Nicolas Cardinal
Drapeau Branaut.png Juste Beauchamps
Drapeau Branaut.png Richard Bresel
Drapeau Évre.png Ludovic Romain
Drapeau Évre.png Jean-Louis Morin
Drapeau Duché de Jeannois.png Gilbert III de Jeannois
Drapeau Duché de Jeannois.png Arnaud Lefit
Drapeau Duché de Jeannois.png Karl Semner
Drapeau Duché de Jeannois.png Harold Guardet
Drapeau Duché de Jeannois.png Samuel Rogiat
Drapeau Duché de Dédeugnon.png Anatole II de Valmeinier
Drapeau Duché de Dédeugnon.png Luc Vivain
Drapeau Duché de Dédeugnon.png Érik Neej
Drapeau Vautier.png Olivier Demaison
Forces en présence
Drapeau Duché de Juliers.png Duché de Juliers 64 000 hommes
Drapeau Branaut.png Branaut 25 844 hommes
Drapeau Évre.png Duché d'Évre 7 620 hommes
Drapeau Duché de Jeannois.png Duché de Jeannois 42 560 hommes
Drapeau Duché de Dédeugnon.png Duché de Dédeugnon 26 980 hommes
Drapeau Vautier.png Grand-duché de Vautier 3 352 homme
Drapeau îles Réjons.png Îles Réjons 1 080 hommes
Pertes
28 193 morts au combat
34 260 blessés
1 005 disparus
36 537 morts au combat
45 368 blessés
3 946 disparus
Batailles
Batailles importantes

Bataille de l'Orange-en-Martisienie - Bataille du Mont Méssieu - Bataille de la Varennes - Bataille des Jeannois - Bataille de Bérardier - Bataille du Jacquet - Bataille du saint-Pons
Baptiste de Juliers dit Baptiste le Grand, figure emblématique de la guerre de Voekmatt.

La guerre de Voekmatt (en mélantois; Oorlog fon Voekmatt) , parfois appelée guerre de succession mélantoise (du mélantois, Voekmatt, signifiant succession) est un conflit qui opposa, du 7 juin 1795 au 14 septembre 1800, le Duché de Juliers et ses alliés, comprenant le Royaume de Branaut et le duché d'Évre, contre les duchés de Jeannois et de Dédeugnon et leurs possessions tels que le grand-duché de Vautier, anciennement territoire branuyer, et les îles Réjons, appartenant à l'époque aux jeannois, surnommés les "coalisés". Cette guerre se place dans un contexte historique et social très tendu quelques années avant la Révolution vaseloise. Les ducs mélantois sont dans une impasse, leur peuple est pauvre et une famine se fait sentir, résultat d'une mauvaise récolte en l'an 1794. Le Duché de Juliers est avantagé par le roi des Royaumes de Cantii à contrario des deux autres duchés laissés à "l’abandon" qui restent jaloux de leur voisin julierains. Les ressources vitales comme les minerais, tel que le charbon, ou un bois de bonne qualité ne tardent pas à manquer aux populations mélantoises, coupant les maigres activités économiques de la région qui font vivre ses habitants.

Mais cette guerre relève aussi d'un brin d'espoir, le roi des Royaumes de Cantii Georges II a du mal à asseoir son autorité sur ses sujets et donc une indépendance de la Mélantii sans engendrer un énorme conflit serait possible, des routes commerciales sont ouvertes avec l'Aldésyl, en particulier pour les julierains et une politique de semi-indépendance est lancée par le roi à ses vassaux mélantois et évrois pour calmer les envies indépendantistes des quatre états vassaux des cantii. Cette dernière sera abrogée par les révolutionnaires et ces territoires seront totalement englobés par le Vasel en 1808 via la signature des édits royaux qui fixe dès lors les frontières des duchés[1] ce qui ne changera plus jusqu'au 5 décembre 2019 avec l'instauration de cantons via la constitution fédérale du Vasel.

La guerre de Voekmatt résulte donc, d'un conflit idéologique entre les duchés mélantois et de la politique à mener pour sortir leur peuple de la précarité. Les julierains vont prôner une politique progressiste et d'ouverture au monde tout en élargissant les liens avec les cantii mais tout en gardant une certaine autonomie afin de garder leur souveraineté sur la Mélantii. Alors que les jeannois et les dédeugnonnais vont s'engager dans une politique plus isolationniste, pour préserver les traditions et la culture mélantoise et revenir à un système de fonctionnement datant d'avant la guerre des dix ans, où les mélantois étaient organisés en dülischs indépendants les uns des autres tout en étant unifiés via l'Union mélantoise.

Les combats sont violents et se font avec des armées de plus en plus grandes à l'image de la bataille des Jeannois en 1796 qui regroupa plus de 70 000 soldats sur le champs de bataille mais qui fit également le plus de victimes avec un total de plus de 20 000 morts. Majoritairement terrestre, le conflit se déroule aussi sur les mers entre les puissances maritimes du Royaume de Branaut et du grand-duché de Vautier sans oublié les îles Réjons. La bataille d'Ambianii fut l'affrontement le plus marquant sur les mers, voyant évidemment une victoire branuyère reflétant sa suprématie. Les combats ne se restreignent pas à des batailles rangées mais également à des escarmouches, embuscades qui se basent sur la ruse des généraux. Les affrontements son variés et montre la férocité de la guerre.

Par ailleurs, cette guerre marqua l'idéologie collective de nombreuses façons, avec surtout la victoire des julierains, érigeant leur duc Baptiste de Juliers en héros sans peur et en conquérant sans reproche ou prouvant la férocité des mélantois au combat. Les conséquences de ce conflit sont incalculables : la Révolution vaseloise est, dès lors considérée par les historiens, comme une conséquence non négligeable de cette guerre de succession, les julierains vont totalement s'ouvrir au monde, ce qui va déclencher d'une certaine façon la révolution industrielle, où la ville de Saint-Juliers sera un acteur majeur, et les mélantois vont totalement perdre leurs possessions extra-mélantoises.

Dénomination

Le conflit connaît différentes dénominations, les plus utilisées sont "Guerre de Voekmatt", celle utilisée le plus couramment, et "Guerre de succession mélantoise". Même si cette dernière est le nom correct en deltan, la "Guerre de Voekmatt" est une semi traduction du mélantois "Oorlog fon Voekmatt", ce qui signifie donc littéralement "Guerre de succession". D'autre noms peuvent être également utilisés pour définir le conflit comme "Guerre du mélantois", avec sa variante "Guerre de (la) Mélantii", "Guerre Juliero-Dédeugnonnaise", "Grande-guerre du nord-Vasel" ou encore "Guerre des états mélantois". C'est différents noms viennent du fait qu'aucune dénomination officielle fut donnée lors et après le conflit. Pour les mélantois et leurs différents alliés, ils appelaient dès lors le conflit "la guerre" - "di oorlog". C'est au fil du temps que les mélantois ont commencés à qualifier la guerre comme de "Voekmatt" ,soit du succession car cette guerre montrer le fait que la Mélantii passait un cap important dans son histoire et que cette guerre fait comme succéder à la période moyenâgeuse de la région, ou au passage d'une époque qualifiée par certains historiens comme "sombre" à une nouvelle période d'ouverture et d’hégémonie pour les mélantois, surtout pour les julierains. Ce conflit marque donc évidemment un tournant que la dénomination de "Voekmatt" ne fait que souligner. Pour les autres noms donnés au conflit, ils ne citent généralement que le côté géographique du conflit ou les belligérants de la guerre. Seul "Guerre de succession mélantoise" fait exception, en réalité ce nom est celui donné par les historiens cantii, puis par les rois de Vasel au conflit afin d'éclipser un nom en mélantois, "Voekmatt" et le remplacer par le nom en deltan ainsi que l'ajout de l'adjectif "mélantois" afin de pouvoir plus simplement cerner l'espace géographique où le conflit se déroule. Bien que soutenu par l'administration vaseloise, le nom "Guerre de succession mélantoise" est bien souvent oublié au profits de "Guerre de Voekmatt" plus simple et jugés "plus historique" et "préférable" par les historiens vaselois. C'est d'ailleurs le terme de "Guerre de Voekmatt" qui est utilisé dans les autres pays deltan du monde et même le terme "Voekmatt" est conservé dans la plupart des autres langues comme en celtes avec "War of Voekmatt", ou en teuton "Krieg auf Voekmatt".

Guerre de Voekmatt

L'utilisation de "Guerre de Voekmatt" est celle la plus utilisée est de loin. Elle voit son apparition dans la région mélantoise aux environs de 1820 pour des raisons pratiques. En effet, la guerre n'avait jamais eu de noms car pour les cobelligérants, ils la nommaient comme "la guerre", "di oorlog" en mélantois, "la guerra" en évrois et "den Krich" en branuyer. Ce conflit était alors un des plus gros que ces états avaient vécus et ce nom simple alors s'imposait naturellement à l'opposée d'autres conflits comme la guerre des quinze mois ou la guerre des dix ans où c'est le temps qui est précisé ou la première guerre de Löhne où c'est l'espace géographique qui est précisé.

C'est donc les julierains qui inventeront l'expression "Voekmatt" pour qualifier la guerre, puis les dédeugnonnais et jeannois l'adopteront également dans la foulée. Le nom "Voekmatt" signifiant en mélantois "Succession", plusieurs origines sont données par les historiens pour expliquer l'origine et le choix de ce nom. La première est une question d'idéologie, les julierains sortis vainqueurs du conflit ont sans doute voulus souligner que c'est finalement eux les "voekmatteurs", les "successeurs" de la Mélantii, quitte à voir une allusion à l'Union mélantoise, disparue en 1514, où les julierains avait déjà l'ascendant sur les deux autres bourgs à savoir Saint-Jean et Bourg-Dédeugnon.La deuxième, celle préférée par la majorité des historiens, est que le terme "Voekmatt" signifie que la Mélantii passe donc d'une époque moyenâgeuse, jugée comme "sombre", "sale", "inférieure", à l'époque moderne celle de la pensée, de l'art et de l'industrialisation. Le nom "Voekmatt", ne concernerait donc pas un état en tant que telle comme "successeur" mais plutôt la Mélantii toute entière en tant qu'entité territoriale, culturelle, et spirituelle. La troisième et dernière explication retenue par les historiens vaselois est le fait que pour les souverains des trois états mélantois de l'époque, Baptiste de Juliers pour le Duché de Juliers, Anatole II de Valmeinier pour le Duché de Dédeugnon et Gilbert III de Jeannois pour le Duché de Jeannois, la guerre de Voekmatt soit une véritable guerre de succession en tant que chef de la Mélantii que le contrôle de la Mélantii soit la véritable explication de la guerre mais si aucune preuve peut expliquer cette hypothèse.

Aujourd'hui, "Guerre de Voekmatt" reste l'expression la plus utilisée afin de qualifier le conflit malgré le souhait du gouvernement vaselois de deltaniser le nom. Selon la majorité des historiens, il est préférable d'utiliser ce terme quand on parle de la guerre car il a donc une valeur historique et juste car en plus d'être le premier véritable nom donné à la guerre, ce n'est ni une traduction ni une variante d'un autre nom. De plus, de nombreuses associations historiques protestent face au gouvernement pour maintenir ce nom comme dans le programme scolaire ou les discours commémoratifs prévus pour cette guerre. En effet, le programme scolaire vaselois inclus dans ses manuels d'histoire et de deltan, le terme "Guerre de succession mélantoise" à la place de "Guerre de Voekmatt" comme ce l'était avant. En 2019, le gouvernement a fait à moitié machine arrière en incluant de nouveau "Guerre de Voekmatt" dans les programmes sans pour autant supprimer "Guerre de succession mélantoise". Selon d'autres, la deltanisation du terme viendrait du fait que le gouvernement voudrait enlever les aires culturelles comme la Mélantii et donc enlever des noms mélantois ou à consonances mélantoises serait un moyen d'y parvenir mais aucune preuve concrète et potable peut confirmer une telle hypothèse.

À l'étranger, comme toujours dans le Royaume de Vasel à l'exception du Duché de Saint-Martin, c'est donc le nom "Voekmatt" qui est conservé sans changement ni traduction dans la majorité des cas. Le Vasel est donc ironiquement un des rares pays à avoir une appellation officielle autre que "Guerre de Voekmatt" même si celle-ci est quand même tolérée par le gouvernement. Les autres pays sont majoritairement des pays où la langue permet difficilement de prononcer "Voekmatt", ils choisissent donc bien souvent d'ajuster le nom à leur langue ou directement traduire le mot dans leur langue.

Guerre de succession mélantoise

L'autre nom courant du conflit est "Guerre de succession mélantoise", il est une deltanisation du nom "Guerre de Voekmatt". Ce nom est surtout le nom officiel choisi par le gouvernement vaselois, le Vasel est donc un des rare pays qui utilise ce nom. Cette expression n'a donc pas d'explication historique ou sociétale, le nom est donc composé de la traduction du mot "Voekmatt" , "succession" et de l'ajout de l'adjectif "mélantois" pour signifier le côté mélantois de la guerre. Il fut choisi par le gouvernement vaselois au XIXe siècle sous le règne de Théodore XVIII afin de deltaniser le nom courant du conflit. Mais c'est après 1945 que le Vasel se met réellement à utiliser "Guerre de succession mélantoise" dans les documents officiel ou pour les programmes scolaires. Malgré cette volonté, le "nouveau" de la guerre a eu du mal à se répandre, on estime qu'en 1985, seulement le Royaume de Cantii utilisé le nom officiel dans la majorité de ses duchés. En 2016, des études rapportent que l'expression "Guerre de succession mélantoise" est utilisée dans tout le Royaume de Cantii, à l'exception de la partie mélantoise du duché du Bas Mélantois et de Mercœur, dans tout le grand-duché de Treveri et dans le Duché de Saint-Martin. Le reste du Royaume de Vasel utilise presque à 90% "Guerre de Voekmatt" selon ces mêmes études.

À l'étranger, l'expression est très peu utilisée, seuls quelques rares pays{les quels ? à déterminer} avec le Vasel l'utilisent donc couramment. Il n'y a pas d'explication claire de pourquoi l'expression "Guerrre de succession mélantoise" est aussi impopulaire, une raison valable serait que le terme "Guerre de Voekmatt" étant le premier s'est donc développer dans les autres pays qui n'ont tout simplement pas changé de terme. Les principaux pays qui n'utilisent donc pas "Voekmatt" sont des pays où le mot est dur à prononcer, ils choisissent alors d'ajuster le nom à leur langue ou directement le traduire.

Causes du conflit

Contexte historique

Carte de la Mélantii à partir de 1510; en bleu : Duché de Juliers; en rouge : Duché de Dédeugnon; en jaune Duché de Jeannois

La guerre de Voekmatt s'inscrit dans un contexte historique tendu et troublé où les peuples soumis par les vaselois ont du mal à se développer malgré les maigres aides apportées par les monarques de Vasel. Depuis la fin de la guerre des 10 ans, les trois bourgs mélantois et leurs territoires sont les vassaux des rois vaselois. Bien que pas totalement indépendant, les trois duchés disposent d'une certaine autonomie, dont un gouvernement et une armée qui leurs sont propres. Mais la situation géo-politique et social, est en général catastrophique pour le sud-ouest de l'Aldésyl. La plus-part des royaumes ont eu leur récoltes détruites et leurs fortunes dilapidée. L'argent manque, mais la possibilité qu'une guerre éclate est une évidence. Chaque états à toujours son armée prête à bondir mais le trouble final viendra des mélantois. Cette guerre marque le début d'une période de grande instabilité qui dura de 1795 avec le début de la guerre de Voekmatt jusqu'en 1829 à la fin de la guerre Vaselo-Rédanienne en passant par les dix années de la révolution vaseloise.

À l'aube de la guerre de Voekmatt, les julierains, du duché de Juliers, sont gouvernés par le 17ème duc de juliers, Baptiste de Juliers. Puissant et charismatique, il n'aime pas que son pouvoir et surtout son ego ne soient bafoués. Avant le conflit, Baptiste, surnommé "Le Grand", réorganise l'architecture de sa capitale Saint-Juliers en continuant l'oeuvre de son père Charles-Théodore de Juliers et modernise son duché. Mais il réorganise aussi son armée et son économie. Son armée est, à son époque une des plus puissantes du continent et il fait ouvrir de nouvelles mines et de nouvelles fabriques à travers tout son duché. Les julierains sont, donc, avant la guerre dans une bonne posture, qui aux dépens de la crise majeur, continuent de produire de l'acier et de s'enrichir grâce à leurs activités variées.

Le duché de Jeannois, est dans une situation assez stable, et même si les récoltes de 1794 sont, comme partout en Mélantii, pitoyables, le duc en place Gilbert III de Jeannois arrive à garder son peuple en bonne posture. Son armée est bien équipée et bien formée, seuls les impôts relativement élevés, "consomment" la patience du peuple, qui n'arrivera pas à se soulever comme leurs voisins dédeugnonais.

La situation des dédeugnonnais, du duché de Dédeugnon est, elle, diamétralement opposée à ses voisins, son territoire n'a que peu de ressources encore exploitables et le duché a du mal à trouver une stabilité politique à cause des nombreuses révoltes des paysans affamés et de la sécession des valmendois exaspérés par les dédeugnonnais ne prenant pas en compte leur région. Tout ces facteurs vont finalement amener en 1793 à l'abdication du duc Peter-Orstl Ier de Dédeugnon aux profits d'un jeune seigneur local, prêt à aider le bas-peuple dédeugnonnais : Anatole II de Valmeinier. Ce duc entame donc des réformes afin de remettre d'aplomb son territoire. Mais la mauvaise récolte de 1794, résultant d'un hiver vif et tardif, affama grandement son peuple. Le trésor ducal dédeugnonnais est presque vide, à force de l'utiliser pour garder une stabilité vivable, ses forces armées sont réduites à cause des coûts d'entretiens trop élevés pour le duché, et les nobles, exaspérés, proposent de demander de l'aide ou attaquer pour s'en sortir, d'une situation intenable. En 1795, les dédeugnonnais sont donc au bord du gouffre et seuls les jeannois vont décider de les aider.

La situation julieraine

La Maison Juliers est le centre névralgique du duché et le centre du pouvoir julierains depuis le XIVe siècle.

Depuis l’accession au trône de Charles-Théodore de Juliers en 1742, les julierains sont sous l'ère des Juliers-Vade. Les deux souverains de la dynastie sont des réformateurs et des bâtisseurs de talent qui font de leur capitale Saint-Juliers un centre culturel et de leur duché un état à la pointe de la modernité. Ils entreprennent de restaurer la puissance julieraine et continuent la tradition de bâtisseurs des julierains. Le quartier Vada est bâtie en un temps record, et de nombreux monuments sont construits en l'honneur des ducs. Le Palais des Ducs, le Théâtre des Juliers ou le Palais de l'écu d'or font partis des plus illustres constructions des Vades. Les réformes entreprises par les souverains et en particulier par Baptiste de Juliers permettent au duché de développer encore d'avantage son économie et son industrie, notamment minière. Cela leur permet aux ducs d'amasser une grande fortune, conséquence de la bonne santé financière du duché. Également, les julierains mettent sur pied une armée professionnelle et entraînée de façon permanente, ce qui est rare pour l'époque.

Côté relation diplomatique, les julierains entretiennent de bonnes relations avec leurs voisins sauf avec les jeannois et les dédeugnonnais, rivaux historiques du Juiers. Ils sont notamment ouvertement alliés aux duché d'Évre depuis longtemps, et malgré l'interdiction imposée par les cantii de s'allier au Royaume de Branaut, les julierains restent des amis très proches et cette relation leur sera bénéfique pendant la guerre. Depuis la guerre des dix ans, les mélantois sont sous la souveraineté des Royaumes de Cantii et de leurs rois. Même si de nos jours les cantii sont considérés comme les rivaux des mélantois et comme leurs oppresseurs durant des siècles, les duc julierains entreprenaient de très bonnes relations avec ces derniers et tenaient de ces relations de précieux avantages. Par ailleurs, Baptiste de Juliers et le roi Georges II étaient de très proches amis et partageaient une correspondance épistolaire durant plusieurs décennies. Les julierains sont donc de fins diplomates qui savent jouer de leurs relations pour se maintenir au sommet.

À l'aube de la guerre, les julierains sont évidemment touchés par la crise et non pas été épargnés par la famine. Malgré tout, les réserves des plaines du Jacquet, véritable grenier à grains de la Mélantii, permettent à tout le duché de se nourrir. Les julierains ne sont pas contre une guerre pour pouvoir enfin affirmer leur pouvoir dans la situation la plus critique que la Mélantii est connue depuis la guerre des dix ans. Ils recherchent un casus belli et envoient leur armée à la frontière pour faire des manœuvres militaires afin de s'entraîner pour un conflit que semble inévitable.

La situation jeannoise

Au XVIIIe siècle, les jeannois ne sont pas dans la meilleure des postures mais ne sont tout de même pas dans une situation critique. Ils sont en première ligne face aux troubles entre les julierains et les dédeugnonnais. Leur duc Gilbert III de Jeannois choisit le côté de ses alliés dédeugnonnais pour concurrencer le duché de Juliers, ennemi héréditaire des jeannois. Dès le début de la famine, ils sont les premiers à aider le Dédeugnon et par ailleurs les seuls. Les jeannois essayent tant bien que mal de gérer les affaires de son voisin et s’immiscent régulièrement dans les affaires du pays. Pour cela, Gilbert III se base sur les Juliers-Vade pour mettre en place des réformes monétaires et militaires et tentent de les imposer chez les dédeugnonnais la plupart du temps sans succès.

Pour mettre en place ces dites réformes, les jeannois se battent sur deux fronts à la fois. Le premier, économique, profite des possessions des îles Réjons, au milieu de l'océan Atlantide, et du grand-duché de Vautier, à l'est du Royaume de Branaut, pour étendre leurs relations commerciales qui s'avèrent très lucratives au fil du temps, en particulier avec l'importation/exportation de produits exotiques. Le deuxième, militaire, se base sur une politique de fortifications le long des frontières, en particulier julieraines, afin de se protéger le plus possible en cas d'attaque surprise. Ainsi, les jeannois essayent d'assurer leurs arrières dans une périodes de trouble.

Juste avant l’éclatement du conflit, les jeannois vont essayer de jouer les arbitres entre les julierains et les dédeugnonnais. Ils préparent leurs armées et réarment leurs forts prêts à porter secours à leur allié. Le but des jeannois est donc de retarder l'échéance, quitte à régler le conflit par la diplomatie plutôt que par les armes. Ironiquement, ce seront les jeannois qui finalement attaqueront les premiers après la déclaration de guerre.

La situation dédeugnonnaise

Portrait d'Anatole II de Valmeinier l'année de son sacre, en 1793

Les dédeugnonnais sont de loins ceux qui sont dans la situation la plus critique. Depuis des années, le pays est au bord de la guerre civile et n'arrive pas à se sortir de cette situation qui ne les amène qu'à leur perte. Cette position est le résultat de luttes intestines depuis la fin du XVIIe siècle qui rongent le duché et tous ces habitants. Tout a commencé vers 1670 dans le Valmeinier, région montagneuse situé au nord de la Mélantii et partagée depuis des siècles entre les dédeugnonnais et les julierains. L'ethnie valmendoise peuplant ces montagnes est souvent trop délaissée par les souverains voyant cette région sans intérêts. Ainsi les valmendois veulent prendre leur indépendance et font sécession. Dans les faits rien n'a changer, les dédeugnonnais contrôle encore la région et ne font face qu'à de rares émeutes mais les valmendois sont entrain de changer de langue et de culture afin de se créer leur propre identité. Ainsi, les dédeugnonnais sont souvent occupés à gérer les affaires des valmendois, se confrontant même à une élite qui préfèrent rester mélantoise et qui est donc en désaccord avec les habitants de la région. Également, la perte des territoire se trouvant sur l'autre rive du fleuve Scaldis historiquement mélantoises causes de grands troubles au sein de la noblesse dédeugnonnaise qui pensent enfin à demander l'aide des cantii pour récupérer leurs territoires légitimes aux mains des branuyers. Mais ces derniers sont en trêve avec les Royaumes de Cantii et sont alliés officieusement avec le Juliers, ce qui rend donc impossible la reconquêtes de ses terres. Cette controverse réveil le débat de l'indépendance des mélantois qui se jugent vulnérables face aux attaquent ennemis. Pour finir, les dédeugnonnais ont soufferts durant ces années au bord de l'effondrement et un grand nombre des champs ne sont plus cultivés voir pas cultivables. La population à peine de quoi se nourrir même si la situation est désastreuse. Mais en 1793 un hiver tardif et extrêmement glacial, en particulier dans la vallée du Pons, aura comme conséquence des récoltes désastreuses en 1794. La famine est inévitable et le peuple finit par mourir de faim. Face à l'incompétence de leur duc Peter-Orstl Ier de Dédeugnon, le peuple se soulève et le duc finit par abdiquer en décembre 1793. La noblesse dédeugnonnaise choisit comme successeur un jeune noble originaire d'Arlin qu'il juge comme le seul pouvant faire face à cette situation. Quelques jours après l'abdication du duc, Anatole Kristof Wurthen est couronné duc sous le nom d'Anatole II de Valmeinier. Son règne est censé ouvrir une nouvelle page pour les dédeugnonnais et tout le pays place tout son espoir en ce jeune homme ambitieux.

Dans cette période complexe, le jeune duc a du mal à faire passer des réformes et accepte de temps en temps l'aide des jeannois qui s’immiscent dès lors de plus en plus dans la vie politique du duché. Le fait que le souverain vienne du Valmeinier permet de calmer pour un temps la région. Ainsi le duc peut ramener une partie de ses troupes des montagnes dans le centre du duché. La diplomatie dédeugnonnaise est très fermée. À l'ouest, les julierains sont des rivaux de longues dates, à l'est les branuyers veulent envahir la majeure partie des territoire dédeugnonnais pour concurrencer d'avantage leur ennemi cantii, au nord la colonie deltane de la Nouvelle Normandie commence à s'expendre dans les monatagnes, et au sud les jeannois sont donc leur seul voisin amical car le Jeannois a tout intérêt à être allié au Dédeugnon pour faire face au Juliers. Par ailleurs, les ducs de Dédeugnon n'ont jamais entrepris de bonnes relations avec leurs souverains cantii. La venue au trône d'un valmendois n'arrange pas les affaires car ces derniers n'aiment encore moins les cantii que les mélantois "purs souches". Ainsi les dédeugnonnais ne peuvent compter que sur les jeannois pour leur apporter de l'aide dans cette situation critique et inédite. Le pouvoir du duc est donc très vite remis en cause. Il est jugé trop conciliant avec les jeannois, incapable d'imposer les volontés dédeugnonnaises. Trop faible, inexpérimenté et pas assez charismatique pour diriger le duché, il décide quand même de reprendre les rennes de son pays pour imposer une bonne fois pour sa souveraineté à diriger.

Ses manœuvres pour s'affirmer vont finalement menés à la fin du duché par effet boule de neige. Après avoir fait revenir des troupes, le duc ordonne qu'elles fassent des rondes pour protéger les frontières et pour aider les paysans. Cette stratégie jugée plus que douteuse par la majorité des nobles et finalement acceptée seulement dans le but d'aider les paysans mourant de faim. En réalité, les dédeugnonnais sont les derniers à vouloir d'une guerre et sont constamment sur la défensive. Mais rapidement la tension monte entre Anatole II et Baptiste de Juliers, s'amusant du duc faible en remettant en cause sa montée sur le trône qu'il juge indigne. Anatole II prend ça pour des menaces et les importantes manœuvres militaires du côté julierains ne sont pas la pour le rassuré. Il envoi un message menaçant le duc de Juliers mais ce message aura des conséquences désastreuses menant au déclenchement de la guerre de Voekmatt qui s’avéra être un des plus terribles conflits du monde moderne.

Situation des autres cobelligérants

Situation du Vasel en 1795 à l'aube de la guerre de Voekmatt.

Les Royaumes de Cantii même si ils ne participeront pas officiellement au conflit jouent une place centrale dans ce dernier. Leurs quatre vassaux s’entre-tuent et leur ennemis branuyer aident les julierains mais font donc la guerre aux jeannois et aux dédeugnonnais. Ils sont partagés entre restés neutre ou intervenir mais le roi Georges II pensent que c'est une mauvaise idée d'arbitrer un futur conflit. De plus les cantii sont occupés à réprimer une énième révolte au Treveri et laisse donc la situation s'empirée en Mélantii sans intervenir.

Le Branaut n'est pas contre une guerre, le pays se porte bien et à récupérer de sa dernière guerre contre les cantii. De plus une guerre contre le Dédeugnon permettrait au royaume de légitimer la prise des territoires se situant sur la rive gauche du Scaldis. Intervenir permettrait aussi d'améliorer encore plus les relations avec le Juliers avec qui le Branaut entretient une très forte amitié depuis longtemps. Les souverains branuyer dispose d'une armée puissante et d'une des plus grandes marines de son temps. Ils sont donc en très bonne posture avant le début du conflit.

Le duché d'Évre est un allié historique des julierains. Avant le conflit la situation est stable dans le duché qui a trouvé depuis quelques siècle un équilibre certains. Grâce à des mines d'or et d'argent dans les Calypses, le duché s'est enrichie rapidement et la ville d'Argenon, capitale du duché, démontre parsa beauté la richesse de l'état. Les évrois n'ont jamais étaient un peuple de guerriers et disposent d'une petite armée mobilisable à tout moment et relativement bien entraîné. Même si une situation de paix durable est bien évidemment préférée par les évrois, ces derniers seront quand même prêts à aider leur allié julierains dans un conflit d'envergure.

Le grand-duché de Vautier est un territoire assez grand mais relativement peu peuplé ayant comme capitale le port de Vautier. Cet état créer par des colons branuyers au XIIIe siècle est dirigé depuis 1648 par les souverains jeannois sous la forme d'une union personnelle. Le territoire a eu armée de taille moyenne pour l'époque est pas très bien équipée mais dispose d'une marine puissante pouvant rivaliser avec les branuyers. Ce territoire excentré est dans une période de stabilité mais doit faire face à de nouveaux arrivants sur son territoire. Fidèles aux jeannois, les vautiennois n'hésiteront pas à porter assistance à son souverains mélantois.

Les îles Réjons sont un territoire jeannois semi-autonome se situant au milieu de l'océan Atlantide à quelques lieues de l'île du Prince Edward. Ces îles sont surtout un comptoir commercial de haute importance pour les jeannois. En effet, ce territoire importe et exporte des produits exotiques difficilement trouvable sur le continent, contribuant à l’enrichissement des jeannois. Les îles n'ont pas une véritable armée mais une modeste garnison de moins de deux milles hommes et une flotte commerciale moderne pouvant servir de navires de guerre. En cas de conflit, les réjonnais n'ont pas le choix et doivent suivre les jeannois dans un hypothétique conflit qui peut s'avérer destructeur pour l'économie de l'archipel.

L’élément déclencheur : l'attaque d'un fort julierains par les dédeugnonnais

Pour préparer son armée à un affrontement qu'il juge éminent, Baptiste de Juliers envoi donc ces troupes faire des manœuvres militaire et rassemblent ses généraux. Après quelques menace du duc de dédeugnon Anatole II de Valmeinier, il décide de placer quelques troupes vers les villes frontalières du Dédeugnon et du Jeannois afin d'intimider le duc. Il fait donc surveiller la frontière par ses soldats, les garnisons des forts frontaliers sont eux aussi remplis. Croyant alors a une attaque de la part des julierains, un officier dédeugnonnais prend la décision sans l'accord de sa hiérarchie d'attaquer un petit fort julierains presque sans défense avec seulement une centaine de soldats pour le défendre. Sans mal, les dédeugnonnais tuèrent l'ensemble des julierains en quelques minutes et prirent alors le contrôle de la petite forteresse. La nouvelle circule vite dans les campagnes et le duc dédeugnonnais Anatole II de Valmeinier comme son homologue julierains Baptiste de Juliers sont très vite informés de la situation. Ce qui pro quo, énerva fort le duc julierains et déclare donc la guerre au Duché de Dédeugnon le 7 juin 1795 en représailles de l'attaque du fort julierains. Ses forces déjà postée à proximité de la frontière, le duc donne l'ordre d'envahir le territoire dédeugnonnais. Directement après cette annonce, le duché de Jeannois, aidé de leur possession des îles Réjons, déclara la guerre au duché de Juliers, pour aider son allié. Alors les évrois et les branuyers rentrèrent eux aussi dans le conflit en déclarant la guerre aux deux duchés coalisés. Le dernier à rentrer dans la guerre est le grand-duché de Vautier qui vient soutenir les jeannois, avec qui ils sont en union personelle, dans la guerre, voyant également une possibilité d'expansion vers l'ouest en cas de victoire. Sept pays sont alors en guerre à la frontière des Royaumes de Cantii sans que ces derniers n'interviennent comprenant que c'est une mauvaise idée d'arriver dans le conflit et de s'y opposer car le roi George II avait peur de la puissance des sept pays si ils se liguaient contre lui. Les forces en présences sont majeurs pour l'époque, et malgré le fait que les julierains ne sont aidés que par deux alliés, ils disposent de la plus grande armée qui est également la plus entraînée. Les coalisés sont certes pris en étaux, mais ont la chance que les îles Réjons et le grand-duché de Vautier puissent ouvrir un front à l'est pour occuper le royaume de branaut.

L'entrée en guerre et la mobilisation

La nouvelle de la guerre arrive trois jours après la déclaration officielle du 7 juin 1795 aux oreilles du duc de Dédeugnon. Tout d'abords, il essaya de calmer le jeu en envoyant une lettre au duc de Juliers afin de trouver un arrangement sans passer par les armes. La réponse de Baptiste de Juliers fut négative et ne laissa gère de choix à son homologue dédeugnonnais. En apprenant cette réponse, Anatole II, désemparée, alla chercher de l'aide chez son allier jeannois qui accepta. Le 12 juin, le duché de Jeannois déclare alors la guerre à celui de Juliers. Il entraîne avec lui ses deux dépendances, le grand-duché de Vautier avec qui il lie une union personelle depuis 1436 et les îles Réjons, colonisées par le marchand et explorateur Martin de Réjons à partir 1660. En résolution à l'entrée en guerre du jeannois, le duché d'Évre déclare alors la guerre aux deux duchés coalisés et se range du côté de son allié historique du Juliers le 16 juin. Également allié des julierains, le royaume de Branaut déclare lui aussi la guerre aux coalisés pour enfin rendre officielle sa conquête des territoires scaldissois et dans l'idée d'annexer le vautiennois qui menace ses frontière à l'est. Les royaumes de Cantii, bien qu'officiellement neutre, apportent leur soutien aux julierains avec qui ils ont de très bonnes relations. Ces derniers ont tout intérêts de soutenir le Juliers car il s'oppose aux deux autres états mélantois qui souhaitent s'affranchir de la domination des cantii sur leur territoire.

Le conflit entraîne donc sept pays dans le sud-ouest de l'Aldésyl soit presque la totalité des états de cette partie du monde, cette guerre est une des premières à prendre une telle ampleur sur le continent aldésylien. Trois de ces états sont du côté julierains, le duché de Juliers menant la guerre, le duché d'Évre et le royaume de Branaut. Et quatre du côté coalisé le duché de Dédeugnon étant attaqué par le Juliers, le duché de Jeannois et ses possessions : le grand-duché de Vautier et sa colonie des îles Réjons. Bien que les quatre vassaux des royaumes de Cantii sont en guerre les uns contre les autres, le pays ne préfère pas intervenir directement et laisse plutôt les mélantois régler leurs affaires même si il donne son soutien aux julierains.

Côté julierains

La nouvelle de la guerre se colporta à grande vitesse dans toute la campagne julieraine, pendant que les habitants des villes furent, eux prévenus par les premiers journaux, créés, vers 1760 par Charles-Théodore de Juliers. L'armée ducale, une des plus grandes de l'époque se mobilisa sans plus tarder. les soldats, déjà en poste à la frontière, commencèrent à ériger quelques camps et des protections précaires.

Dès le 7 juin, des soldats affluent, de tout le duché vers la frontière. Le maréchal Wälter mènent ses troupes dans le sud du territoire, alors que le général Armand s'en va vers le nord, protéger le Valmeinier occidental et le général Bransart va au centre, détachant une légion à Trémaux, enclavée en territoire coalisé.

Le 9 juin, les troupes déjà en place sont rejointes par la cavalerie et surtout par le duc Baptiste de Juliers en personne.

Le lendemain, au matin du 13 juin, la première bataille débute dans le sud, plus précisément en Martisienie, dans la campagne de la ville julieraine de l'Orange-en-Martisienie : la guerre débute réellement.

Le 17 juin, les alliés branuyers se placent sur les rives du Scaldis, pendant que les évrois arrivent en julierie avec une armée s'élevant à environ 3 000 hommes.


Côté coalisé

Après l'attaque du fort le 5 juin 1795 par les forces dédeugnonnaises, les coalisés vont placarder dans les villes des affiches de mobilisations générales au matin du 10 juin. En effet, leurs armées n'étaient pas assez grandes pour affronter de tels adversaires : les nobles comme les paysans vont se battre aux côtés de soldats de formations.

Division de hussards jeannois à la bataille de Béradier en 1797

Les hommes de plus de 18 ans jusqu'à ceux de 45 ans, doivent se rendre dans un camp le plus vite possible afin de récupérer leur matériel et pour certain finir leur service militaire, qui était obligatoire.

Bloqués à l'est et à l'ouest par les julierains et leurs alliés, les coalisés décident de placer les forces jeannoises au sud de leur territoire et les dédeugnonnaises au nord. Les faibles renforts Vautois et Rajonnais sont dispersés dans le reste du territoire.

Le 13 juin, les forces coalisées ont finis de se placer, les jeannois, plus nombreux et mieux équipés que leurs alliés, prévoient une attaque en Martisienie afin de faire diversion et gagner un peu de temps.

Au matin du 13 juin, les officiers dédeugnonnais lancent l'offensive sur le village de l'Orange-en-Martisienie, cette célèbre bataille signe le réel début de la guerre de Voekmatt.

Les forces en présence

Armée julieraine

Les troupes julieraines sont composées de 17 corps d'armées qui regroupent 34 divisions d'infanterie, 8 divisions de cavalerie et de 2 divisions d'artillerie.

Infanterie

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L'infanterie julieraine est composée de 34 divisions d'infanterie, chacune composée de 2 régiment. L'infanterie julieraine regroupe un total 54 620 soldats sous le commandement du maréchal Antoine Wälter et des généraux Paskal Armand et Pierre Bransart.

Cavalerie

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Cavalier julierains en 1795

La cavalerie julieraine est redoutable. Entraînée et expérimentée, cette dernière est divisée en 8 divisions pour un total de 8 400 cavaliers, soit 1 050 cavaliers par divisions. Dans ces 8 divisions, il y a 2 divisions de hussards, 4 divisions de chasseurs à cheval, 1 division de grenadiers à cheval et 1 division de dragon. Ces forces étaient sous le commandement du duc Baptiste de Juliers en personne ainsi que du général Sebhastian Hernon.

Artillerie

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L'artillerie julieraine était divisée en 2 divisions sous le commandement du général Étienne Moriz. Elle comportait un peu plus de 400 canons et comprenait un total d'environ 2 000 soldats.

Armement

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Les armées julieraines étaient équipées de Fusil Deramoudt modèle 1784.

Armée coalisée

Les troupes coalisées sont composées de 10 corps d'armées qui regroupent 20 divisions d'infanterie et 4 divisions de cavalerie.

Infanterie

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Cavalerie

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Artillerie

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Armement

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Déroulement du conflit

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Liste des batailles de la guerre de Voekmatt

Début du conflit

Premières escarmouches

Après le début de la guerre, on voit apparaître des petites escarmouches à travers tout le territoire. Ce ne sont ni des batailles rangées ni des guérillas. Les deux camps prennent positions et commencent à se tirer dessus, à brûler les champs et à mettre à sac les installations ennemies. On voit se phénomène apparaître sur tout le long du front. Les soldats pillent et brûlent les récoltes dans les territoires de l'adversaires. On va surtout retrouver cette technique avec les troupes du maréchal julierains Antoine Wälter qui mènent, dès leur prise de positions tout du long de la frontière sud des petits raids sur les hameaux et les villages à proximité de leurs avant-postes. Ainsi, chaque camp fait de même, cela est une sorte de "mise en bouche" avant le véritable conflit, comme une démonstration de force avant de mener bataille. Durant les 6 jours espaçant le début du conflit et le jour de la première bataille, soit entre le 7 et 13 juin 1795, ce n'est pas moins d'une centaine de raids réalisés par les coalisés et pas moins du doubles du côté julierains. Ces attaques ne vont pas avoir de grands effets en Julierie et en Jeannois, mais vont être catastrophique pour les dédeugnonnais n'ayant presque plus de vivre pour subsister de leurs propres moyens. Dès lors ces petites escarmouches vont avoir un impact non négligeable sur le déroulement de la guerre, mettant les dédeugnonnais dans une posture encore plus désagréable qu'avant la guerre.

Des soldats julierains au près d'une vivandière jeannoise.

D'une autre manière, les armées de chaque camps pillent les routes commerciales et les villages, mettant à feu et à sang la campagne mélantoise. Les ressources de cette dernière disparaissent, alors, rapidement en fumée. Au sens imagé comme au sens propre, du fait que l'armée julieraine utilisée la technique destructive de la terre brûlée pour affamée les paysans dédeugnonnais, déjà meurtris par la famine de 1794. Certains soldats ou même des mercenaires et paysans, payés pour l’occasion, allaient acheter à des marchands ambulants des produits de première nécessité dans le camp de l'ennemi. Toutes les stratégies étaient bonnes pour gêner la vie des habitants, les affamer ou détruire leurs habitations. Dans ces premières escarmouches, on compte aussi de nombreux sabotages d'installations comme des ponts ou des moulins, pour premièrement rendre la circulation sur les routes du duchés plus compliquée, ralentissant alors les troupes ennemis dans leurs manœuvres et deuxièmement dans le but de détruire les récoltes des paysans.

Bataille de l'Orange-en-Martisienie

Bataille de l'Orange-en-Martisienie
BatailleOrangeEnMartisienie.jpg
La peinture représente les forces du général Semner s'inclinées devant le maréchal julierains Antoine Wälter
Informations générales
Conflit Guerre de Voekmatt
Date du 13 juin 1795 au 20 juin 1795
Lieu L'Orange-en-Martisienie (Duché de Juliers)
Casus belli Prise du village de l'Orange-en-Martisienie par les jeannois
Issue Victoire julieraine
Belligérants
Drapeau Duché de Juliers.png Duché de Juliers Drapeau Duché de Jeannois.png Duché de Jeannois
Commandants
Drapeau Duché de Juliers.png Antoine Wälter Drapeau Duché de Jeannois.png Karl Semner
Forces en présence
3 073 hommes 1 874 hommes
Pertes
1 207 morts au combat 1 493 au combat
381 prisonniers, dont le général Semner

C'est dans ce contexte que les jeannois vont décider d'attaquer le village de l'Orange-en-Martisienie en lisière du bois de Merphon à proximité de la Joresse où les hommes du général jeannois Karl Semner s'y étaient aventurés durant la nuit. Ce n'est pas moins de 1500 soldats que vont devoir affronter la défense julieraine, tenue dans le secteur par le lieutenant Hervé Livon qui ne dispose qu'un bataillon de 80 hommes stationnés dans le village. Alerter par les paysans, la garde julieraine demande du renfort. Le régiment du maréchal Wälter arrive dès lors en renfort depuis Harvagnon où il s'était installé depuis 2 jours. Rapidement le village est pris par les jeannois et les 51 soldats restants sont capturés et fait prisonniers.

Le 15 juin, les renforts julierains arrivent sur place. Ils commencent à pilonner les soldat jeannois, qui s'étaient retranchés dans le village et ses alentours. Le maréchal Wälter, en large supériorité numérique, décide alors d’attaquer directement les jeannois à l'intérieur du bourg. Mais le général Semner prend, lui, la décision de sortir ses troupes, et de mener le combat de la vallée. C'est donc à travers une bataille rangée, que le véritable premier conflit de grand envergure de la guerre va avoir lieu. Les julierains ne sont pas loin de 3 000 hommes d'infanterie, ils disposent 'une division de 60 cavaliers, et d'une batterie de 3 canons retranchés au cœur de leurs positions. Les jeannois ,disposés sur la colline de l'Orange, ont une infanterie s'élevant, après l'arrivé de renforts, à 1762 soldats accompagnés d'une cavalerie de 112 hussards. À contrario de leur adversaires, les jeannois ne disposent pas de canon et leur infanterie est presque 2 fois moins nombreuse, mais ils disposent d'une cavalerie entraînée et expérimentée qui se trouve en supériorité numérique face à celle des julierains.

Plan de la bataille au matin du 15 juin

Aux alentours de 11 heures du matin, après avoir pilonné les positions jeannoises avec ses 3 cannons dont ils disposés, les julierains décident de lancer leurs troupes à l'assaut du village. Partis pour mener une grande offensive, ils sont coupés dans leur progressions par les redoutables hussards jeannois qui laminèrent les troupes de Wälter. La plus grosse partie de l'infanterie jeannoise, restée sur les hauteurs du village continue à tirer sur les troupes julieraines désemparées. Vers 13 heures, le sergent Klindert ordonne à ses troupes de se retirer contre l'avis de ses supérieurs, mais lourdement soutenu par ses soldats, les julierains quittent le champs de bataille, laissant la victoire aux jeannois. La première journée de la bataille fut un désastre pour les julierains perdant pas loin de 500 soldats et faisant près de 800 blessés. Cette première offensive coupe le moral des troupes refusant de repartir au combat pour la journée. Du côté des troupes du général Semner, les soldats ont tenus mais perdent tout de même une petite centaine d'hommes dont une trentaine de leurs hussards responsables de la victoire jeannoise face à leur adversaires du jour.

Le lendemain matin, après une nuit agitée, les forces julieraines vont forcer troupes jeannoises à sortir en nombre du village. Confiant mais pas fou, Semner décide tout de même d'envoyer une délégation de 320 soldats dans la vallée de l'Orange attaquer des troupes julieraines en manœuvre. Cette journée n'a que peu d'importance et d'influence sur le reste de la bataille. Les deux armées font plus tôt une démonstration de force mais les pertes restent minimes et les julierains ont le temps de se réorganiser et commencent à entourer l'Orange en Martisienie, coinçant les jeannois dans les alentours du village martisien. Cette nouvelle posture très désagréable pour les jeannois vont être préjudiciables pour le reste de l'entre-vue musclée, car leurs troupes prisent en étaux ne peuvent plus manœuvrer comme ils l'entendent et avoir des renforts ainsi que du ravitaillement devient impensable.

Plan de la bataille le soir du 18 juin

Une offensive générale est décidée par les officiers pour le 17 juin, laissant les troupes des deux côtés se reposer quelques heures. Mais dès le lendemain, les tambours se font entendre tôt le matin accompagnant les premières manœuvres de la journée. Vers 9 heures, l'assaut est donné, l'infanterie julieraine s'en va à l'attaque du village par l'ouest soit par la vallée de l'Orange et par le nord. L’artillerie déplacé la veille au sud des positions jeannoise, commence à tirer sur les soldats ennemis descendant la côte afin de défendre leur camp. La panique commence à courir dans les rangs des défenseurs et de lourdes pertes se fond ressentir. Mais les hussard jeannois viennent rompre les bataillons de l'armée julieraine. C'est à ce moment de suspense que les soldats jeannois vont pousser leur adversaire julierains, et lancent des pierres sur les soldats en fuitent. Encore une fois les julierains n'ont pas réussi à conquérir le village. Les jeannois tiennent leurs positions et malgrès de lourdes pertes et un moral des plus bas des deux côtés. La bataille n'est toujours pas finie et l'impatience des généraux julierains se fait sentir. D'autre bataille se sont enchaînés et pendant ce temps les jeannois ont grignotaient des territoires frontaliers sans défenses délaissés par les forces de défenses julieraines.

Le 18 juin est décidé de recommencé l'offensive, en neutralisant rapidement les hussards qui sont responsables des deux premiers échecs des julierains. vers 7 heures 30 les jeannois sortent du village pour tenter de prendre par poursuite les julierains mais leur plan est détruit par les éclaireurs julierains, annonçant l'attaque surprise des assiégés. Réagissant à toute vitesse, les troupes julieraines commencent à décimer les jeannois coincés dans la vallée. Les hussards impuissants sont tuer à la chaîne. Vers 9 heure, les maigres troupes restantes, environ 400 hommes se retire à nouveau dans le bourg. Le lendemain à 10 heure les troupes jeannoise restantes se rendent au général Wälter et le général Semner est fait prisonnier avec le reste de ses troupes. Le village est en moitié détruit et ses habitants sont affamés et meurtris. Cette bataille restera dans la mémoire des soldats ayant combattu dans ce bourg, qui marqua dès lors, l'histoire de la guerre.

Après une semaine de combat, les pertes jeannoises s'élèvent à 1493 morts et à 381 prisonniers. Alors que les julierains n'ont perdu que 1 207 hommes, mais ce chiffre reste énorme face au nombre total de soldats engagés dans la bataille. La victoire finale est donc julieraine, mais le temps n'est pas au repos, les troupes en état de combattre sont dirigés vers Harvagnon, attaquée par les jeannois.

Première offensive julieraine

Déroulement éclair

Le début de la guerre est très rapide. Après l'échec de l'offensive jeannoise, c'est aux julierains de rétorquer. De chaque côté, les positions se figent pendant que les grandes armées typiques du siècle se prépare à lancée de grandes offensives. En quelques jours, le quotidien des habitants de la Mélantii a changé de tout au tout. Ils vivent dans la peur constante d'une offensive éclaire. Paysans comme soldats veulent reculer l'heure de l'affrontement mais attendent pourtant ce dernier avec impatience. Antoine Wälter, général en chef des armées julieraines déclara alors ceci à ses troupes :

" Nous en sommes là, hier vous étiez avec vos femmes, aujourd'hui vous êtes avec l'enfer et demain vous serez aux anges."

Bataille du Mont Méssieu

Bataille du Mont Méssieu
Bataille du Mont Méssieu.jpg
Soldats julierains célébrant la victoire
Informations générales
Conflit Guerre de Voekmatt
Date du 16 au 20 juin 1795, Bataille du Mont Méssieu
du 22 au 27 juin 1795, siège de Trémaux
Lieu Le Val-Méssieu (Duché de Dédeugnon)
Trémaux (Duché de Juliers)
Issue Victoire julieraine, la ville de Trémaux est rattaché à sa métropole par un couloir
Changements territoriaux Prise du Mont Méssieu et de sa vallée par les julierains
Belligérants
Drapeau Duché de Juliers.png Duché de Juliers
Drapeau Évre.png Duché d'Évre
Drapeau Duché de Dédeugnon.png Duché de Dédeugnon
Drapeau Duché de Jeannois.png Duché de Jeannois
Commandants
Drapeau Duché de Juliers.png Baptiste de Juliers
Drapeau Duché de Juliers.png Pierre Bransart
Drapeau Duché de Dédeugnon.png Luc Vivain
Drapeau Duché de Jeannois.png Samuel Rogiat
Forces en présence
28 634 hommes
21 862 hommes
12 860 hommes
19 163 hommes
Pertes
7 623 morts au combat 9 860 au combat
42 prisonniers
104 disparus

Deux jours après le véritable début du conflit, les troupes julieraines du général Bransart et du duc Baptiste de Juliers ont comme mission de joindre la ville julieraine de Trémaux, une place stratégique mais qui est totalement enclavée en territoire dédeugnonnais. Après quelques missions de reconnaissances entre le 12 et le 14 juin, il est décidé de passé à travers la vallée de Méssieu et par son mont éponyme. Les dédeugnonnais, conscients du danger, commencent à placer des troupes le long des territoires séparant Trémaux de sa métropole. Quelques jours après, au matin du 16 juin, une attaque de grande envergure est lancée par les officiers julierains. Mais devant eux se dresse une défense solide, prête à tout pour conserver leur vallée.

L'infanterie julieraine épaulée par les troupes évroises, s'élancent dès 10 heure au cœur du val. Ils essuient des premiers tirs mais sans grande importance. Une fois arrivé au centre de la vallée, les julierains sont attendus par les troupes coalisées dans le village du Val-Méssieu. Vers 11 heures les premiers combats sévissent et les deux camps subissent de lourdes pertes. Aux horizons de 14 heures, l'ordre est donné au julierains de retourner au camp. Comme à la bataille de l'Orange-en-Martisienie, la première offensive est un échec cuisant pour les assaillants et les défenses coalisées, bien organisées, tiennent le coup et n'ont pas cédées sous les assauts répétés de la redoutable infanterie menée par le général Bransart.

Dès la matinée suivante, les troupes julieraines, galvanisées par un grand discours du duc, s'enfoncent une nouvelle fois dans le val avec plus d'hommes que la veille. Mais cette fois, un régiment d'infanterie du général Bransart décide, sous le commandement du lieutenant Hort, de contourner la vallée et son village directement par le mont Méssieu. Cette tâche s'annonçait périlleuse, mais les soldats réussirent à passer sans bien grand mal bien qu'ils perdirent beaucoup de forces avec cette "session d'escalade" selon les dires du lieutenant en charge de la mission. Ainsi, les troupes julieraine arrivèrent aux alentours de 15 heures au point de rendez vous fixer : en amont du village du Val-Méssieu, au cœur des positions dédeugnonnaises.

Les coalisés sont dès lors pris en étaux et décident de quitter le village et de partir eux aussi plus amont dans le but de faire croire à leurs adversaires que le village et son val sont à eux. Leur plan fonctionne comme prévu et à 17 heures et 23 minutes précises, les julierains prennent possession dans un village presque vidé de ses habitants. Le doute s'installe dans les rangs mais confiants, les officiers julierains ne font pas attention à ce détail qui leur sera préjudiciable. À 19 heures, le haut commandement julierains estime que la zone est désormais assez sûre pour accueillir l'arrière base des forces de l'est. Pendant ce temps, les forces coalisées préparent leur contre attaque en voulant utiliser la même technique que les julierains, c'est à dire prendre à revers leurs ennemis. Ce 17 juin 1795 il n'y a donc eu aucun affrontement direct entre les deux armées durant cette bataille.

Le 18 juin est loin de ressembler à la veille car dès le début de la journée, les coalisés mettent leur plan en action en attaquant le village du Val-Méssieu à l'aube. Cette attaque surprise fut aussi meurtrière que furtive, parce que l'assaut feras 235 morts en à peine 20 minutes. Les dédeugnonnais qui ont menés l'attaque, commencent à reprendre le dessus sur leurs ennemis julierains. L’artillerie jeannoise, postée sur les collines aux abords du village, attend le signal de leur allié pour commencer à tirer sur leur village. À 5 heures du matin, les premiers tires de cette artillerie commence à détruire le petit village vidé 3 jours plus tôt de ses habitants. Les julierains sont forcés de reculer à marche forcé dans leur arrière base, toujours sous les tires des jeannois. Après 2 heures de marche, vers 7 heures 40, les julierains arrivent enfin dans le territoire du duché, à l'abris des coalisés. Cet événement marqua l'esprit des julierains, et dans leur retraite plus de 500 soldats sont tués mettant fin à la première bataille du Mont Méssieu, ce terminant par une grande victoire des coalisés, leur première dans ce début de guerre.

Ainsi , le lendemain, les coalisés consolident alors leur position en reprenant par ailleurs le village du Val-Méssieu et les rives du ruisseau bordant la vallée. Pendant ce temps, les forces julieraines se reposent et leurs officiers réfléchissent à un nouveau plan d'attaque pour prendre une fois pour toute le village dédeugnonnais. C'est de Baptiste de Juliers que viendra le plan tant attendu par ses hommes. Il consistait à passer la majeure partie des forces julieraines et toute la cavalerie du duc par les vallées adjacentes de celle du Méssieu, moins gardées par les soldats coalisés, et envoyer le restant par la grande vallée. Pendant que l'infanterie occuperait le gros des forces coalisée, la cavalerie et quelques régiments d'infanterie "calypsoise" devraient établir un couloir jusqu'aux alentours de Trémaux. Après la prise du village, le restant des forces julieraines devraient rejoindre le couloir pour une fois pour toute, rejoindre la ville julieraine encerclée par les Dédeugnons. Ce plan julierains devra contrer le plan de leurs ennemis mis en place par le général Vivain. Ce dernier consistait à s'avancer en force d'arc de cercle aux alentours du village, plaçant Val-Méssieu au centre du plan et les vallée autours en forme d'entonnoir pour forcer les julierains à attaquer le village, aménagé en véritable place forte. Encore aujourd'hui, les restes de ces fortifications sont visibles dans l'est du village. Ces deux plans venus de l'esprit de deux grands stratèges s'affronteront pendant la journée du 20 juin 1795 qui restera dans les mémoires de ces valeureux combattants.

Dès que l'aube soit apparue, les deux armées mettent alors leur plan à exécution : Les forces julieraines partent, comme prévu, dans les vallées adjacentes et s'enfoncent dans de petits vals étroits où il est difficile de passer. Les coalisés placent leur soldats en arc de cercle, dans des points stratégiques pour forcer les julierains à partir au village. La rencontre entre les deux armées n'a eut pas à se faire attendre pendant longtemps. Vers 10 heures du matin, les premiers coups de feux retentissent dans la vallée du Crévert et de la Blanchecôte puis quelques minutes après dans celle du Val-Trottin. Les vrais combats furent directement sur le mont Méssieu quand les troupes de Baptiste de Juliers rencontrent alors la défense dédeugnonnaise vers 13 heures 30. Les deux armées s’entre-tuent dans un vacarme énorme, les charges de la cavalerie julieraines font d'énorme dégâts, l’artillerie dévisage la montagne, et les troupes commencent à être désordonnées des deux côtés, le nombre de morts explose mais les julierains prennent le dessus sur les coalisés. Les combats durent pendant 2 féroces heures sans s'arrêter, toutes les troupes étaient convergent vers le mont pour affronter l'armée adverse. Avec de la rage et beaucoup de courage, les soldats coalisés, bien qu'en grande infériorité numérique, ne lâchent pas l'affaire et continuent de se battre avec envie, jusqu'à ce que le général Vivain ordonne la retraite pour préserver le reste de ses troupes déjà grandement touchées par les premiers jours de la bataille.

" La bataille fit tellement de morts que le sang des défunts coulait dans le ruisseau."

Les troupes coalisés décidèrent alors d'assiéger Trémaux complètement sur 20 kilomètres autours de la ville. Le plan julierains tomberait alors aux oubliettes, parce qu'il serait devenu impossible de mettre en place ce "pont" pour rallier Trémaux au reste du pays. Après la retraite de général Vivain et du restant de ses hommes, laissant donc la victoire de la Bataille du Mont Méssieu à ses ennemis, ils partent alors pour la ville enclavée à fin de commencer le siège avec plus de 16 000 hommes contre environ 200 dans la ville. Le seul espoir des trémausiens est d'attendre d'être secouru par l'armée julieraine. Le 22 juin commence alors le siège de Trémaux.

Siège de Trémaux

Les armées coalisés commencent à encercler la ville et à prendre possession des villes et villages bordant la cité. Ils se placent les long des remparts est et sud et derrière la Varennes qui borde l'ouest du bourg. Le nord fermé par un piton rocheux est impossible d'accès pour les troupes et est donc l'endroit le plus vulnérable du siège, bien que l'endroit est quand même gardé par des troupes jeannoises. Trois autres lignes de défenses pour empêcher aux julierains de défendre leur ville, elles s’étirent 20 kilomètres après les murailles de Trémaux sur plus de 100 kilomètres de long. Des petits forts de pierres et de bois sont ériger et des tours de guets permettent de surveiller toute la zone. Les trémausiens sont tout simplement pris au piège sans possibilité d'être ni approvisionner en vivres ni d'avoir rapidement des renforts. Cette situation va vite devenir intenable pour les assiéger. Jusqu'à l'arrivé des julierains au abords de la ville le 25 juin, les trémausiens vont enregistrer de lourdes pertes civiles et matérielles et la ville n'aurait surement pas tenue quelques jours de plus sans le secours des armées du duc.

Lors de ces 3 journée de siège, la ville a subit beaucoup de pertes, les ressources en nourritures et en eau ont été coupées et les habitants piégés entre les murailles subissent régulièrement les tirs de la puissante artillerie jeannoise. Pendant ce temps, les julierains avancent à travers le massif du Val-Trémaux mais pas sans difficultés. À chaque bastion coalisé, julierains et évrois perdent beaucoup d'hommes et avancé dans ces reliefs escarpés devient presque insurmontables avec des hommes épuisés et avec tant de matériels à faire passer. Cette "traversée du désert" dure 5 jours, du 20 au 25 juin où l'armée de Baptiste de Juliers arrive enfin au portes de Trémaux. Malgré leur supériorité numérique, ils sont loin d'avoir l'avantage sur les coalisés. D'un côté, des hommes fatigués, des chevaux mourants et la moitié des canons hors-service. De l'autre, des hommes frais et prêts au combat, des défenses solides, une des meilleures artillerie au monde. Le ratio hommes de chaque côté est relativement efficace, environ 21 000 du côté julierains et évrois contre un peu plus de 19 000 du côté coalisés.

Afin de percer rapidement les défenses coalisées, le duc décide de lancer une première charge de sa cavalerie. Les rangs des défenseurs sont vite désordonnés mais les fortifications arrivent à tenir. Bien que la charge fut destructive, elle n'a pas fait autant de dégâts que cela : cette dernière n'a causée qu'une centaine de morts et détruits quelques avant-postes jeannois. Cette première charge ne fut donc pas une réussite. Ainsi les forces coalisées décident de tirer avec leur artillerie sur les julierains en fuitent, cette contre attaque fut encore plus destructive que la charge julieraine initiale. Pour Baptiste de Juliers, cette première attaque ratée fut ressentie comme une véritable humiliation, perdre de cette façon est inconcevable dans les plans du duc.

Charge de la cavalerie julieraine le 25 juin 1795

Alors dès le lendemain, au matin du 26 juin, le duc donne l'ordre à des troupes épuisées de repartir à l'assaut des fortifications jeannoises pour enfin libérer la cité de Trémaux. Mais les forces du duc refusent d'y aller et demandent de reposer. Baptiste de Juliers et le général Pierre Bransart ne l'entendent pas de cette oreille et forcent leurs troupes à aller attaquer sous peine de mort. Ainsi la plupart des régiments julierains repartent à l'assaut des coalisés qui assiègent la ville depuis maintenant 4 longues journées. Mais certains soldats s'opposent farouchement à cette décision et campent dans l'arrière base julieraine, ces derniers sont dès lors considérés comme des traîtres et seront fusillés le jour même pour montrer l'exemple. C'est un total de 37 hommes qui ont été mis à mort.

L'attaque des julierains s'organise et ils décident alors de rentrer dans la ville par le nord de la cité, endroit où les fortifications sont les moins résistantes mais où il est impossible de manœuvrer rapidement un grand nombre de soldats. Mais pour pouvoir pénétrer enfin dans l'enceinte de Trémaux, il faut réussir à passer les maigres barrages coalisés placés sur le piton rocheux enfermant les fortifications nord. Alors, les troupes julieraines s'avancent et commencent à gravir ce relief escarpé, elles ne rencontrent que quelques patrouilles coalisées avant de vraiment atteindre les premières "barricades" tenues par les dédeugnonnais. Vers 14 heures, le combat s'engage, les deux camps se battent férocement mais les dédeugnonnais aidés par leurs positions avantageuses tiennent bon. Mais très vite leur manque d'hommes et d'expériences fait que leurs troupes sont submergés par les julierains qui arrivent vers 17 heures à entrer enfin dans la cité, écrasant par ailleurs les derniers défenseurs dédeugnonnais qui n'ont reçus aucun renforts de leurs alliés.

Les julierains commencent alors à reconquérir la ville de l'intérieur et des combats de rues entre les deux adversaires font rages. Les ruelles escarpées de la vieille ville n'aident pas à dégager un vainqueur. Les forces coalisées reculent de plus en plus pendant qu'un nouvel assaut est lancé sur le flan ouest du bourg. Désordonnés et mal informés, les forces coalisées, menées le général Samuel Rogiat, qui doivent défendre les murailles ne peuvent alors elles aussi réussir à contenir le nombre de soldats julierains largement supérieur aux leurs. Le général Rogiat donne l'ordre à ses troupes de se retrancher dans la ville et de tenir le plus de temps possible. La nuit du 26 au 27 fut un véritable enfer, les deux camps s'affrontent dans l’entièreté de la cité et reconnaître un ami d'un ennemi devient presque impossible. Des deux côtés les hommes sont fatigués mais doivent continués le combat. Il fut rapporté par certains soldats que des hommes faisaient une sieste pendant l’affrontement pour ne pas mourir d’épuisement. Au matin du 27 juin, les positions n'ont presque pas bougées, mais les troupes jeannoises décimées force les deux généraux coalisées Luc Vivain et Samuel Rogiat à capituler.

Le siège de Trémaux aura duré du 22 juin au 26 juin, la date où les julierains arrivent vers la ville, aura fait dans les environs de 8000 morts, julierains et coalisés confondus, aura ôter la vie à 2608 civils et marquera la première victoire d'envergure du duché de Juliers. À la fin de la bataille, les forces de Baptiste de Juliers ont réussis à reprendre Trémaux des mains coalisées et à rattacher la ville à la métropole par un couloir circulant dans les montagnes du Val-Trémaux.

Contre-offensive jeannoise

Bataille de la Varennes

Bataille de la Varennes
Bataille de la Varennes.jpg
Informations générales
Conflit Guerre de Voekmatt
Date du 30 septembre 1795 au 6 janvier 1796
Lieu Vallée de la Varennes (Duché de Jeannois)
Issue Victoire coalisée, les jeannois repoussent les julierains dans leur duché
Belligérants
Drapeau Duché de Juliers.png Duché de Juliers
Drapeau Branaut.png Branaut
Drapeau Duché de Jeannois.png Duché de Jeannois
Drapeau Duché de Dédeugnon.png Duché de Dédeugnon
Drapeau Vautier.png Grand-duché de Vautier
Commandants
Drapeau Duché de Juliers.png Baptiste de Juliers
Drapeau Duché de Juliers.png Pierre Bransart
Drapeau Branaut.png Juste Beauchamps †
Drapeau Duché de Jeannois.png Samuel Rogiat
Drapeau Duché de Jeannois.png Arnaud Lefit
Drapeau Duché de Dédeugnon.png Luc Vivain
Forces en présence
25 432 hommes 32 768 hommes
Pertes
11 673 morts au combat
160 prisonniers
5 163 au combat

Seulement trois mois après leur victoire lors de la Bataille du Mont-Messieu, les julierains, toujours menés par leur duc Baptiste de Juliers, décident de partir au sud en suivant la Varennes, menant directement à la capitale jeannoise : Saint-Jean. Mais cette route est dangereuse et bien gardée, entre le Val-Trémaux et les plaines du Pons, la vallée de la Varennes est un point stratégique pour les jeannois. Chaque ville dans la région dispose d'un fort et de nombreux régiments coalisés sont dispersés dans la vallée.

Les julierains, sûrs d'eux, se lancent tête baissée dans la bataille sans voir le danger, galvanisés par leur précédente victoire. Les jeannois prépare une défense solide en compagnie des dédeugnonnais, persuadés que les julierains emprunteront cette route. Les deux camps sont aidés par leur alliés respectifs :

  • Les branuyers, du côté julierains, ont enfin rejoins les forces de l'ouest menés par le général Juste Beauchamps.
  • Les vautiennois, du côté coalisé, arrivent essentiellement pour défendre les places fortes.

Ainsi, le 30 septembre 1795 sonne le début de la bataille avec l'attaque du fort du Grès-Joyard, situé près de Carro-sur-Varennes, par les armées julieraines. Ce premier assaut est une défaite pour l'armée de l'ouest, et les forces coalises arrivent à les tenir hors des remparts du fort. Les julierains décident donc d'assiéger la ville. Mais même pendant ce siège le Juliers subit de grandes difficultés, les hommes commencent à être malades et les assiégés ne laissent pas de répit à leurs "bourreaux" comme en lançant des pierres sur le camp julierains. Après trois jours de siège, le pire est à venir, la grande armée jeannoise arrive dans la région carroise avec plus de 10 000 hommes dans leur rang. C'est donc le 4 octobre que les deux camps vont s'affronter autours des murailles de la cité avec un ratio d'un sur quatre pour les jeannois.

Lors de l'arrivée des troupes coalisées menées par Samuel Rogiat, les julierains tentent dans un premier tant d’entamer une retraite stratégique. Mais les jeannois encerclent le Juliers et un affrontement direct se prépare. Du côté julierains, Baptiste de Juliers, dirige la cavalerie pendant Pierre Bransart commande l'infanterie. Le plan pour échapper à une bataille rangée choisi par les julierains est d'envoyer la cavalerie en premier à fin de désorganiser les rangs jeannois, puis d'envoyer l'infanterie qui aurait alors la supériorité. Mais les jeannois ne laissent par impressionner et lancent eux aussi leur infanterie, qui est inférieure en qualité mais a l'avantage du nombre. En parallèle, les dédeugnonnais et les vautiennois tentent une sortie mais sont vite repérés par les forces julieraines, ils décident alors de faire marche arrière mais perdent quand même quelques hommes. Mais cette diversion profite au gros des troupes qui peuvent tenter une offensive sur les julierains "pris entre deux feux". La cavalerie julieraine est rapidemment décimée, mais quelques hommes, dont le duc Baptiste de Juliers arrivent à s'échapper et à fuir le combat. Pour le reste des troupes julieraine le cauchemar commence. Dans l'impossibilité de manœuvrer, la puissance de feu julieraine ne peut pas faire la différence et c'est le nombre des coalisés qui fait la différence. Luc Vivain, général dédeugnonnais, donne l'ordre d'entamer une seconde sortie pour prendre les julierains par deux flans. Entièrement cernés, les soldats de l'ouest essayent de sauver leur vie coûte que coûte. L'armée julieraine n'est plus du tout organisée et se font laminer par les troupes jeannoises et dédeugnonnaises. Sur les murailles du fort, les vautiennois tentent de tirer sur les soldats fuyant le combat. À la fin de la journée du 5 octobre, la victoire jeannoise est totale, sur les 8 000 hommes de l'armée julieraine, on estime que seulement mille on réussit à s'en sortir dont les principaux commandants julierains, Baptiste de Juliers et Pierre Bransart. L'armée coalisée fête sa victoire en jettant les dépouilles des soldats ennemis dans la Varennes. Après une journée de repos, les coalisés décident de poursuivre les restes de l'armées julieraines à travers la campagne jeannoise.

Juste Beauchamps et ses hommes lors de l'escarmouche face aux coalisés.

Dès le 10 octobre, les troupes coalisés penses avoir rattraper les julierains mais tombent finalement sur 3 000 hommes de l'armée branuyères menés le maréchal émérite Juste Beauchamps. Ils ont très largement l'avantage du nombre, pré de 20 000 coalisés vont affronter le petit groupe branuyer. Forcément, les forces de Beauchamps tentent de fuir et d'emmener les jeannois vers les julierains, mais le général Rogiat a toujours un coup d'avance et connaît le Val-Trémaux par cœur. Il envoie son second Arnaud Lefit faire le tour de la montagne et d'attendre les branuyers pendant que le gros de l'armée coalisée pousse les branuyers dans le petit val en faisant pression sur ces derniers. Mais au lieu, d'emmener ses hommes dans la vallée, où Lefit les attend, Beauchamps décide de monter dans la montagne à travers la forêt. N'ayant pas d'artillerie et son armée composée à plus de 90% d'infanterie légère, le maréchal branuyer s'enfonce donc à travers les bois sachant que la plupart de l'armée coalisée aura du mal à le suivre. Lefit, étant informé de la stratégie branuyère, envoie quelques hommes dans la montagne afin de trouver l'armée ennemie. Beauchamps ne cherche pas à se cacher mais à contourner les coalisés mais il ne sait pas que des jeannois l'attendent de l'autre côté. Ne perdant pas de temps, le maréchal branuyer gravit la montagne avec ses hommes avec une grande vitesse. Du côté de Rogiat, le général jeannois doit revoir ses plans, il envoit alors lui même ses hommes dans la vallée persuadé qu'il va rattraper les branuyers. Finalement, ça sera les forces de Lefit qui vont bien rattraper les branuyers. Beauchamps décide avec ses hommes de se cacher derrière des rochers pour affronter les forces de Lefit les ayant rattraper. Chacun tient ses positions mais au bout de plus de deux heure de combat, les jeannois lance un assaut sur le reste des troupes de Beauchamps. Au lieu de fuir, les branuyers décident de se battre fièrement jusqu'au bout mais même avec cela les branuyers se font exterminés et le maréchal Beauchamps est exécuté par Lefit lui même. Cette petite escarmouche montre encore une fois le génie tactique des jeannois mais laisse surtout aux julierains le temps de rassembler plus de forces pour un affrontement général. À la suite de la bataille, le général Rogiat accorde à ses hommes une pause et pause le camps pour la nuit.

Avancée julieraine

Illustration du rassemblement des armées julieraines en mars 1796.

Les troupes julieraines enfin rassemblées, les généraux se demandent comment ré-attaquer les coalisés qui tiennent bon aux différentes offensives. Le général en chef des armées julieraines, Antoine Wälter propose alors un plan qui est en total désaccord avec celui de son duc. Baptiste de Juliers propose de continuer de presser les jeannois à la frontière en attaquant à différents endroits en même temps, alors que le général Wälter choisit la ruse et veut passer par le sud via les Royaumes de Cantii et de remonter dans la région d'Aupegnon pour atteindre la capitale Saint-Jean plus facilement. Finalement, le conseil choisi le plan de Wälter qui le juge moins coûteux en hommes et permettant d'atteindre la Saint-Jean en une seule offensive.

Au mois de mars 1796, l'armée julieraine se met en route sans attendre ses renforts évrois malgré l'insistance de la majorité des troupes, elle se situe à la base dans la région de Trémaux et traverse la campagne julieraine. Ses mouvements, observés par les jeannois, sont suivis de près par les troupes coalisés. De chaque côté, chaque corps d'armée essaye de tendre des embuscades sur le chemin à des régiments de passage. Le parcours ne se fait pas sans violence malgré un calme relatif. De l'autre côté du Scaldis, les branuyers tentent d'envahir les territoires valmendois du duché de Dédeugnon forçant des troupes coalisées à venir en renfort. Cette manœuvre ne permet pas de jouer sur le surnombre des julierains dont le gros des forces est entrer dans la région de Larensart où les cantii resservent un grand accueil aux alliés.

Au mois de juillet, les julierains pénètrent dans le territoire jeannois après avoir fait un grand détour jugé inutile par certains membres de l'armée du Juliers. Une grande armée ne passe inaperçue et les coalisés commencent également à se rassembler au sud du duché afin de protéger leur capitale. Les julierains s'attendent également à un gros affrontement qui s'avéra être la bataille engageant le plus d'hommes de la guerre. En arrivant à Aupegnon, les julierains font face à des révoltes populaires avec l'appui des troupes stationnées dans la ville, c'est le début de la bataille des Jeannois.

Bataille des Jeannois

Bataille des Jeannois
Bataille des Jeannois.jpg
Informations générales
Conflit Guerre de Voekmatt
Date du 15 août 1796 au 25 décembre1796
Lieu Aupegnon, région jeannoise (Duché de Jeannois)
Issue Victoire coalisée, les julierains sont encore repousser.
Énormes pertes des deux côtés.
Belligérants
Drapeau Duché de Juliers.png Duché de Juliers Drapeau Duché de Jeannois.png Duché de Jeannois
Drapeau Duché de Dédeugnon.png Duché de Dédeugnon
Commandants
Drapeau Duché de Juliers.png Baptiste de Juliers
Drapeau Duché de Juliers.png Antoine Wälter
Drapeau Duché de Juliers.png Étienne Moriz †
Drapeau Duché de Jeannois.png Samuel Rogiat
Drapeau Duché de Jeannois.png Karl Semner †
Drapeau Duché de Dédeugnon.png Érik Neej
Forces en présence
37 052 hommes 39 732 hommes
Pertes
16 942 morts au combat
~200 prisonniers
12 654 morts au combat
54 prisonniers (ensuite exécutés)

Avec l'accueil non amical réservé par les aupegnonnais, les julierains commencent à tirer sur la foule. Les petites rues de la ville médiévale n'aident pas les julierains dans leur tâche malgré une armée faisant quatre fois la population de la ville. Les troupes jeannoises d'Aupegnon aident les habitants de la cité tout en devant rester discret pour pouvoir apporter un soutien à l'armée qui arrive. Après quelques jours de chaos dans les rues de la ville, Baptiste de Juliers donne l'ordre de se retirer dans les plaines faisant face à la cité pour bloquer les troupes coalisées qui ne tarderont pas à arriver. Pour les aupegnonnais c'est la délivrance, les troupes stationnées ayant reçues l'ordre de fuir, décide de rester sous l'impulsion du sergent Leklerc pour défendre la population. Il décide avec son régiment de 1 200 soldats de tendre des pièges aux julierains quitte à prendre des risques. Il met alors en place avec ses ennemis un jeu du chat et de la souris qui réussis bien pour les jeannois. Les jeannois brûlent leurs champs, creusent des trous dans la forêt, ou coupent les vois de communications des julierains. Le sergent et ses hommes jouent la montre en attendant les renforts. Ces derniers se trouvent à l'orée de la forêt du Castor-Farouche à quelques lieues d'Aupegnon en attendant de trouver un plan d'attaque pour sauver la ville. Sans le savoir les deux armées ne sont qu'à quelques kilomètres les unes des autres et l'affrontement direct aura lieu dans peu de jours.

Entre temps, les défenses des deux côtés s'organisent. L'artillerie est positionnée sur les hauteurs d'un champs déjà brûlé par les aupegnonnais quelques jours plutôt. Les jeannois décident de planter des pieux pour contrer la cavalerie julieraine, astuce reprise par leur adversaire. Dans les tentes des généraux, les gradés se réunissent pour trouver des plans d'attaques. Les julierains meilleurs attaquants que défenseurs, veulent envoyés leur puissante cavalerie malgré les pièges et souhaitent que l'infanterie prennent les positions coalisés couverte par l'artillerie en hauteur. À l'inverse, les jeannois se basent sur leurs compétences défensives. Ils veulent pilonner avec leur artillerie puissante et plus en retrait les positions adverses. L’infanterie en forme de demie lune doit bloquer les charges puis les bloquent en les prenant en étaux. La faible cavalerie ne ferait que de brèves apparition pour tenter de faire des incursions. Une entrevue est organisée entre les deux partis pour fixer la date de la bataille rangée. Les deux partis se voient le 22 août et décide que le bataille prendra part dans une semaine le 29 août, interdisant alors les affrontements entre les deux partis.

Mais le sergent Leklerc n'est pas informé ou ne souhaite pas suivre la directive est continu les attaques contre les julierains. Même si elles sont pour la plupart sournoises et invisibles, certaines de ces attaques se font directement dans les rues de la ville ou des régiments julierains patrouillent malgré le danger. Les forces julieraines menacent de ne pas suivre l'accord et d'attaquer avant si le régiments du sergent ne cesse de prendre à revers le Juliers. Les coalisés tentent d'apaiser la situation et démettent le sergent de ses fonctions, le rapatriant dans leurs lignes, et le nommant à la tête d'un régiment à Nalle. Les hommes du sergent fidèles à ce dernier, rejettent la décision et menacent de faire sécession, de ne plus combattre, d'attaquer le camp julierains ou de suivre leur sergent. Finalement le conseil accorde aux soldats de suivre leur sergent.

Mais maintenant, Aupegnon n'a plus aucune unité pour la défendre. Cette situation profite aux julierains voyant une bonne occasion de prendre la ville pour de bon sans plus aucune contestation. Les soldats s’exécutent et prennent le fort où était stationné le régiment. La population désemparée tente de ralentir les julierains mais rien n'y fait. À l'inverse des fois précédentes, les julierains ne tirent pas sur les habitants mais les repoussent juste, ils arrêtent et mettent en prison les plus féroces, sans jamais tuer un aupegonnais. Le 27 août, le drapeau julierains est hissé sur Aupegnon et est visible depuis le camp jeannois, une véritable humiliation pour Samuel Rogiat, général en chef des armées jeannoises et coalisées.

C'est au matin du 29 août, à la date fixé une semaine auparavant, que la bataille débute vraiment. Tout commence par un énorme vacarme aux horizons de cinq heures du matin réveillant les soldats encore couchés. Le commandement jeannois a décidé de pilonner les positions ennemies dès le matin pour surprendre leur adversaire. Grâce au fait que les coalisés peuvent être ravitaillés en boulets de canons, ils peuvent donc se permettre de telles manœuvres. C'est un avantage que les coalisés ont ainsi sur les julierains et que Samuel Rogiat compte bien profiter. Les dégâts causés sont énormes chez les julierains. L’artillerie julieraine est très endommagée et cela oblige les soldats encore mal réveillés à reculer leurs canons. Encore du côté des jeannois, des soldats décident avec l'approbation de Karl Semner de creuser des tranchées pour que les soldats puissent s’enterrer devant les charges julieraines contrairement au plan de base. Une centaine d'hommes s’attellent à cette tâche pénible et en quelques heures la tranchée principale est terminée. Du côté des julierains, la panique disparaît peu à peu et les cavaliers commencent à monter en selle et des patrouilles part dans la forêt surveiller leur ennemis.

Cavalerie julieraine chargeant vers les jeannois

Après une petite période d'accalmie, la cavalerie julieraine charge en direction des jeannois suivie de près par des fantassins. Les canons jeannois sont impuissant dans ces situations là car ils ne peuvent pas atteindre les ennemis dans la plaine. Cette première charge ne fait pas tant de dégâts en raison des tranchées que les soldats jeannois ont creusés pour se protéger. Cependant, c'est les fantassins qui font faire le plus de dégâts dans les deux camps. Les julierains épargnés par les tirs de barrage jeannois rentrent à l'intérieur des tranchée et les armes à feu laissent place au corps-à-corps. En supériorité numérique, c'est l'infanterie jeannoise qui arrive correctement à repousser l'assaut malgré des pertes non négligeables. Les soldats se préparent à devoir faire face à une nouvelle tentative julieraine mais celle ci n'arrive pas. À la place d'un combat direct, le reste de la journée est rythmé par des échanges de balles et de tirs de canon. Les deux camps "jouent la montre" en attendant de nouveaux renforts.

Les jours qui suivent sont marquées surtout par des charges julieraines qui n'aboutissent à rien. Les sorties jeannoises sont rares mais si de temps en temps, les jeannois tentent des charges avec leur cavalerie mais qui sont vite repoussées. La bataille de ne déroule pas simplement sur le champs de bataille mais également dans la forêt alentour où des excursions ont souvent lieues et se concrétise par des escarmouches. Également dans Aupegnon même, la population commence petit à petit à se liguer de nouveaux contre les julierains maintenant que les jeannois leur apporte des armes la nuit. La bataille est donc paradoxalement plus concentrer autour du champs de bataille qu'à l'intérieur.

Le 10 septembre, les julierains font face à une rébellion de grande ampleur dans la ville qu'ils contrôlent depuis bientôt un mois. Bien armés et coordonnés, les aupegnonnais arrivent à tenir tête aux forces du Juliers qui n'arrivent pas à les atteindre. En même temps, les jeannois lancent une charge de grande ampleur et les julierains vont eux aussi à l'affrontement. Des régiments jeannois s'introduisent dès lors dans Aupegnon et commence eux aussi à semer la panique dans le camps julierains. Le capitaine Étienne Moriz qui protégeait la ville demande des renforts mais la majorité des troupes sont déjà engagées quelques kilomètres plus loin dans le cœur de la bataille. Les insurgés sont pendant un temps bloqués par la résistance tout de même farouche des julierains qui gardent coût que coût l'entrée du château du bourg. Sur les murailles, les julierains tir à vue sur tout ce qui peut s'apparenter à des civils ou soldats ennemis mais les portes des tours qui mènent aux murailles sont rapidement détruites et les julierains sont envahit de toutes part. Après plus de dix heure de combat, les dernières poches de résistance des julierains se situent au tour du château. Les aupegnonnais et les soldats jeannois arrivent à rentrer dans l'édifice emblématique d'Aupegnon en détruisant le portique avec le propre canon qui servait quelques heures plus tôt à le défendre. À l'intérieur, le capitaine Étienne Moriz est tué par les aupegnonnais qui balancent le cadavre par une des fenêtres du château et les jeannois remettent leur drapeau, qui flotte alors de nouveau sur la ville.

Sur le champ de bataille l'affrontement est rude. La cavalerie julieraine fait beaucoup de dégâts mais la puissante infanterie coalisée aussi. L'affrontement se déroule en parallèle de la bataille qui prend place dans la ville et vie donc au fil des nouvelles qui arrivent. Au fil des heures, les julierains se dégagent comme légèrement au dessus et l'infanterie jeannoise commence à engranger de plus en plus de pertes. Vers la fin du combat un boulet de canon julierains atteint le commandement jeannois et tue Karl Semner, un des principaux officiers jeannois. La nouvelle n'est pas relayée sur le front pour ne pas décourager les hommes mais ces derniers ne peuvent plus tenir très longtemps et l'arrivée de renforts d'Aupegnon font du bien dans un moment critique de la bataille. En apprenant la perte de la ville, les julierains décide de quittée la bataille et les jeannois, à bout de souffle, ne tentent pas de les poursuivre dans l'immédiat. Samuel Rogiat préfère attendre et sait où les julierains vont partir : un espion qui s'est infiltré dans les rangs julierains lui a informé selon la légende qu'il partait en direction de Carro-sur-Varennes. Cette ville abrite un des principales fort jeannois et est donc stratégique pour les deux camps. Le commandement jeannois prend donc le temps de se réorganiser et de donner un peu de repos à ses hommes exténués avant de partir en directement de cette ville.

Entrevue de Carro-sur-Varennes

Seconde bataille de la Varennes

SUITE

Bataille de Bérardier

Bataille du Jacquet

Bataille du saint-Pons

Victoire julieraine

Pertes humaines et matérielles

Traité de paix

Une semaine après la fin de la Bataille du saint-Pons, les forces coalisées en déroute se rendirent finalement aux julierains. Très vite un cessez-le-feu est mis en place avant que les deux parties trouvent un terrain d'entente afin de rédiger un traité de paix. C'est finalement à Trémaux, ville symbole de la guerre, que le traité paix va être signé. Les dirigeants julierains et coalisés se retrouvent donc autour d'une table le 14 septembre 1800 pour mettre définitivement fin à cette guerre. Les deux ducs présents, Baptiste de Juliers et Anatole II de Valmeinier, Gilbert III de Jeannois étant mort durant la précédente bataille, se mirent d'accords après de longues négociations sur un traité de paix pouvant convenir aux trois duchés mélantois, tout cela aux côtés de leurs généraux.

Traité de paix de Trémaux

Malgré cela, les conditions de paix sont rudes pour les vaincus. Le Duché de Juliers, oblige les jeannois et les dédeugnonnais à payer des réparations de guerre en versant la moitié de leurs réserves d'or aux trois pays vainqueurs. Pendant dix ans, les partis vaincus doivent obligatoirement verser un quart de leur provisions de charbon annuelles et la moitié de leur réserves de fer. Le Royaume de Branaut reprend ses territoires valmendois officiellement, les jeannois perdent leur légitimité sur le Grand-Duché de Vautier ainsi que sur les Îles Réjons et les coalisés doivent vider leur garnisons positionnées aux frontières julieraines et branuyères. Mais surtout le couloir du Mont Méssieu, reliant Trémaux au Duché de Juliers passe sous le contrôle des julierains, ce qui relie donc la plus grande enclave julieraine au territoire principal ce qui est d'un fort intérêt stratégique. Une trêve de cinq ans est instaurée entre les trois duchés avant de pouvoir déclarer une hypothétique seconde guerre. Ainsi les vaincus sont face à un traité contraignant mais qui aurait pu être pire sans la clémence de Baptiste de Juliers à l’égare du duc de Dédeugnon Anatole II de Valmeinier.

Effectivement, excepté le couloir du Mont Méssieu, les julierains n'ont pris aucun territoire à ses rivaux. Les branuyers n'ont fait que légitimer un territoire qu'ils possédaient depuis longtemps et les Îles Réjons, appartenant aux jeannois, ont était mises sous tutelle du duché de Juliers tout en étant traitées administrativement par les jeannois. En parallèle, sous la demande du duc de Dédeugnon, Baptiste de Juliers a accepté d'aider les dédeugnonnais dans la crise en fournissons de la nourriture supplémentaire en cas de crises majeures. Également, le duc de Juliers soigne ses projets en participant à l’élection d'un nouveau duc pour le duché de jeannois, Louis IV de Bartelier qui succède donc à Gilbert III de Jeannois mort durant la guerre à la place de son fils aîné Henrisch Tallier.

Par ce traité de paix, Baptiste de Juliers, principal protagoniste de la guerre, commence à préparer le terrain pour un projet plus grand. Il commence à placer ses pions et à noué des accords avec ses voisins mélantois pour un but précis. Le duc de Juliers souhaite construire un royaume, voir un empire selon certaine source[2], qui unirait le peuple mélantois et qui pourrait ainsi imposer sa supériorité aux ennemis des mélantois, les cantii. Durant la révolution vaseloise, Baptiste de Juliers tentera de mettre son plan à exécution en ralliant les mélantois à sa cause en allant combattre les Royaumes de Cantii aux cotés de la Convention Populaire qu'il rejoindra le 25 mai 1802. Après la signature des édits royaux le 23 avril 1808, le duc n'obtenu par l'indépendance des mélantois, se sentant trahi, il rejoint l'autre camp et mourra finalement en essayant de s'échapper d'une prison de Maris Cantii le 12 août 1809 sans avoir réussi son objectif ultime.

Conséquences

Révolution vaseloise

Industrialisation du territoire

Pertes de territoires mélantois

Notes et références

  1. Voir Traité de Brugelette
  2. "L'Empire de Juliers" fait partie de l'idéologie julieraine depuis longtemps.

Voir aussi

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