Guerre d'Indépendance Mapétienne

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Guerre d'Indépendance Mapétienne
Guerre de décolonisation mapétienne
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Soldats de l'Armée Révolutionnaire Mapétienne chargés de décoloniser les îles de Mapete contre l'Aldérico et la Sylvania en 1937.
Informations générales
Date 3 janvier 1937 - 14 juillet 1939
Lieu Royaume de Mapete
Issue Décolonisation des îles de Mapete et Indépendance de la République Populaire de Mapete
Belligérants
Drapeau Alderico.png Aldérico
Drapeau Sylvania.png Sylvania
(jusqu'au 24 juin 1938)
Drapeau Mapete.png Indépendantistes mapetiens
Avec le soutien de :
Drapeau NationVaseloise.png Nation vaseloise
Commandants
Drapeau Alderico.png Colonel Vasquez
Drapeau Sylvania.png Colonel Steward
Drapeau Mapete.png Alexandre Kalpui
Drapeau NationVaseloise.png Lionel Dumortier
Drapeau NationVaseloise.png Ghislain Gricourt
Drapeau NationVaseloise.png Nathan Gricourt
Forces en présence
130 000 hommes Drapeau Mapete.png 25 000 à 40 000 hommes
Drapeau NationVaseloise.png Classifié (estimé à 3 500 hommes, dont 1 500 sur le terrain)
Pertes
Drapeau Alderico.png 25 000 morts
Drapeau Sylvania.png 25 000 morts
Drapeau Mapete.png 15 000 morts
Drapeau NationVaseloise.png 8 tués, 23 blessés
275 000 morts civils

La Guerre d'indépendance de Mapete est un conflit entre l'Alderico, la Sylvania et l'Armée Révolutionnaire de Mapete, soutenue par la Nation vaseloise, de 1937 à 1939. Ce conflit a fait environ 340 000 morts et a débouché sur l'indépendance de Mapete avec la République Populaire de Mapete en 1939.

Les causes de la guerre

Il faut retourner en 1880 pour comprendre la guerre d'indépendance mapétienne. Tout au long de l'année 1880, les ouvriers majoritairement mapétiens sont surexploités, mal payés et n'ont pas les mêmes droits que les colons aldericains et sylvanais. Ces derniers considèrent toujours les Mapétiens comme des indigènes, des "sous-hommes" malgré l'abolition de l'esclavage en 1870.

Malgré l'interdiction pour les indigènes de créer un syndicat ouvrier, le Syndicat Mapétien du Travail est fondé et exige des "droits civiques" au même titre que les « populations blanches » à savoir le droit de vote, l'égalité salariale, le droit à la propriété privée etc...

La Sylvania tout comme l'Alderico restent sourds face aux revendications et réprimandent avec force le néo-syndicat. Celui-ci se radicalise en 1881 lors de l'adoption d'idéologies social-nationales. Le syndicat compte nombres de soutiens et les deux colonisateurs vont l'interdire définitivement en 1882 tout en réprimandant violemment les dirigeants du syndicat.

Ces réprimandes seront l'argument repris plus tard par les mouvements syndicaux mapétiens et les groupuscules indépendantistes des années 1900 et 1910.

Dans les années 20, le mouvement royaliste tente de rallier les mapétiens à la cause indépendantiste sans toutefois obtenir le résultat souhaité. Il faut attendre les années 30 avec la création de l'Armée Révolutionnaire de Mapete par Kalpui afin d'amplifié les soutiens tout en radicalisant l'action indépendantiste à travers de nombreux sabotages.

La tentative sylvanienne de coup d'état en 1932 au Vasel pousse l'armée vaseloise au pouvoir à travers l'instauration de la Nation en danger. Le fort sentiment vaselois anti-sylvanien et les ambitions du Gouverneur Général Lionel Dumortier profitent aux indépendantistes qui voient leurs cause soutenue financièrement par le Vasel.

Le début de la guerre

La guerre débute le 3 janvier 1937 alors que les mapétiens connaissent une période difficile avec le développement des maladies et la misère. L'Armée Révolutionnaire arrive cependant à concentrer suffisamment de soutiens et constitue un réseau d'espionnage important à travers les différentes îles. Koleau, cofondateur de l'Armée Révolutionnaire de Mapete et grand soutien de Kalpui, débarque sur son île natale de Tautu,après un séjour à Nuku Alofa, dans la ville de Niué. La ville possède notamment le siège du Lieutenant-Gouverneur de la Sylvania : Andreas Chardon, qu'il prévoit d'éliminer dès le feu vert d'Alexandre Kalpui.

De son côté Kalpui, accompagné de son ami de toujours Taunaka, demande à un « Assassin de la Révolution » de supprimer le Lieutenant-Gouverneur de l'Alderico à Mapete, Juan Martin Delgaro. Les assassinats simultanés des Lieutenant-Gouverneurs doivent être le point de départ de la lutte d'indépendance dans les différents territoires mapetiens.

Le 3 janvier 1937, les Lieutenant-Gouverneurs sont assassinés respectivement par Koleau à Niué, tué quelques minutes suivant l'assassinat et par Maui Olanderu pour Mapete, torturé puis tué par les autorités aldericaines après plusieurs jours de cavale. Le jour suivant les Papus se révoltent sur l'île de Tahaa en prenant part à la bataille de Waïkiki.

Le déroulement

Première vague de parachutage du 11e Choc vaselois sur l'île de Nuku Alofa.

Du 3 janvier au 12 mars 1937, la bataille de Waïkiki opposent les forces aldericaines aux Papus pour le contrôle de Waïkiki. C'est finalement avec l'appui de l'Armée Révolutionnaire que les Papus prennent la ville.

La bataille de Nuku Alofa débute le 24 octobre 1937 par un assaut Vanuatus sur les symboles des intérêts sylvaniens. Les représailles ne se font pas attendre et voit le massacre de populations civiles favorables à l'indépendance par les troupes sylvaniennes, en particulier dans les quartiers celtes. Ce premier crime de guerre change la politique vaseloise de soutien financier en engageant officieusement les commandos marine ainsi que le 11e Choc, tout récemment créer. Ainsi le 28 novembre 1937, le premier parachutage vaselois sur un théâtre d'opération a lieu au nord-ouest de l'île de Nuku Alofa à l'aide d'une trentaine d'Obéron II, débutant de ce fait l'Opération Papenoo organisée conjointement par les frères Ghislain (marine) et Nathan Gricourt (aviation). La ville de Nuku Alofa tombe aux mains indépendantistes le 12 décembre 1937 alors que de nouveaux massacres envers des civils sont commis dans des villages d'Orohéna et de Kaohé par des soldats aldericains.

En 1938, les batailles d'Orohéna et de Kaohé sont engagées entre les Papus, les Tongas et les aldericains, qui, pris de vitesse sont déstabilisés par l'avancé indépendantiste. L'importante avancée mapetienne sur l'île de Nuku Alofa ainsi que la perte de possessions et d'intérêts sylvaniens à Tautu scelle le sort colonisateur.

Le 24 juin 1938, empêtrée dans des combats fortement défavorables sur Nuku Alofa, la Sylvania accorde finalement l'indépendance à Mapete en se retirant de Tautu et Nuku Alofa. L'Armée Révolutionnaire ne revendique cependant pas l'indépendance, préférant attendre la conquête des autres îles de l'archipel.

La bataille d'Huarere est engagée dans la foulée dans le Kinuvu où près de 1 500 civils sont massacrés par les forces aldericaines. La bataille se termine le 12 octobre 1938 avec la prise d'Huarere par l'Armée Révolutionnaire. Dès novembre 1938, l'Armée Révolutionnaire engage la bataille de Mapete sur Malapo, les indépendantistes rencontrent une faible résistance dans les campagnes de l'île avant de se heurter durant plusieurs mois sur les défenses de la capitale, fortement préparer et rassemblant le reste du corps colonial aldericain. Les combats, d'une violence encore inégalée durant la guerre, feront la majorité des morts et blessés militaires du conflit. L’aéroport du Malapo est pris le 14 janvier 1939 par l'armée indépendantiste et le corps vaselois arrivé quelques jours plus tôt sur l'île. Le ravitaillement s'en retrouve facilité à travers la mise en place d'une importante logistique aérienne par la force aérienne vaseloise impliquant alors officiellement le Vasel dans le conflit. Le port est quand à lui pris le 14 mars 1939, coupant les dernières lignes de ravitaillement aldericaines.

La perte des lignes de ravitaillement mais aussi de l’opinion publique aldericaine suite à l'officialisation de l'intervention vaseloise scelle le destin du corps colonial aldericain, dont plus aucun ravitaillement ni renfort ne lui parviendra. Il faudra toutefois attendre le 7 juillet 1939 et la prise du Palais du Gouverneur après d’âpres combats pour que l'Armée Révolutionnaire ne mette un terme à la bataille de Mapete. Le Lieutenant-Gouverneur aldericain est exécuté dans les minutes suivant la proclamation de la République Populaire de Mapete par Alexandre Kalpui.

Le 14 juillet 1939, l'indépendance est officiellement reconnue par l'Alderico, qui signe un traité de paix avec Kalpui.

Conséquences

L'indépendance mapetienne mène à la formation, le 17 août 1939, de l'entente aldésylienne par l'Aldérico et la Sylvania dans l'optique principale de récupérer ses colonies perdus. L'Euromed rejoint par la suite l'entente en 1940. La guerre coloniale du golfe, tentative de recolonisation, est la conséquence directe de la guerre d'indépendance mapetienne.

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