Groupe d'intervention de la Composante Gendarmerie

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Groupe d'intervention de la Composante Gendarmerie
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Écusson du GICG
Création 23 octobre 1955
Dissolution 23 décembre 2020
Pays Drapeau Vasel.png Vasel
Branche Composante Gendarmerie
Type Groupe d’intervention
Rôle Contre-terrorisme
Libération d'otages
Lutte contre le grand banditisme
Protection
Formation
Ancienne
dénomination
Groupe d’intervention de la Gendarmerie royale (1955 - 2019)
Effectif 284 militaires
Garnison Caserne Duquesne, Montrault
Duché Cantii Blason.png Cantii
Drapeau Vasel.png Vasel
Devise « Servir sans faillir »
Commandant Général de brigade Léon Joubert

Le Groupe d'intervention de la Composante Gendarmerie (GICG) est une unité d'élite de la Composante Gendarmerie, spécialisée dans la gestion de crises et les missions dangereuses demandant un savoir-faire particulier, notamment dans les trois domaines suivants :

  • l'intervention : contre-terrorisme, libération d'otages, retranchement de forcenés et arrestations à haut risque dans la lutte contre le grand banditisme,
  • l'observation-recherche : surveillance, collecte d'information et de preuves sur des individus dangereux dans la lutte contre le terrorisme et le grand banditisme.
  • la sécurité-protection : protection de personnes et/ou de sites particulièrement menacés.

Le GICG dépend directement du Chef d'État-major de la Composante Gendarmerie qui, en cas de crise majeure, traite directement avec les autorités gouvernementales. Dans ses missions les plus courantes, l'unité est engagée en support de la Gendarmerie ducale sur le territoire national où elle dispose d'antennes locales réparties sur le territoire mais elle intervient également à l'étranger en coordination avec les forces armées vaseloises et ses commandos tel le Commando Taïpan, le plus prestigieux d'entre eux.

Sa devise est « Servir sans faillir ». Le groupe est dissous le 23 décembre 2020 au profit du GTR du Bureau communautaire d'investigation.

Présentation

Gendarme du GICG durant la visite de l'ambassadeur euralien suite à l'incident Jourdan

Créé au milieu des années 1950 comme une unité d'intervention, le GICG, après avoir acquis un savoir-faire et une réputation incontestables dans son domaine, était devenu dans les années 1970 la composante « intervention » essentielle de la République des Royaumes de Vasel.

En 1997, une profonde réorganisation a lieu. Plus qu'un simple changement de nom, cette réorganisation a pour but de renforcer l'homogénéité de l'unité, d'optimiser l'utilisation de ses moyens, d'augmenter ses capacités de réaction en cas d'événements d'envergure (notamment prises d'otages de masse, « POM » en abrégé) et de créer des synergies plus fortes entre des personnels issus d'un tronc commun de recrutement et de formation.

Unité de référence de la Gendarmerie dans les domaines de l'« intervention spécialisée », de l'observation-recherche et de la sécurité-protection, le GICG en élabore les doctrines avant d'en être le principal acteur. Son action est complétée ou relayée au niveau régional par des antennes du GICG implantées au Vasel. Le GICG est très étroitement impliqué dans le recrutement, la formation, l’évaluation et le recyclage du personnel de ces unités qui, sauf urgence absolue, interviennent sous son contrôle opérationnel.

Historique

En réponse à la multiplication des prises d'otages au milieu des années 1950 (notamment lors de la prise d'otages de Taahus en 1954), un premier GICG est opérationnelle le 23 octobre 1955.

Sa première opération a lieu dès le 25 octobre 1955 pour neutraliser un forcené retranché dans son appartement avec sa compagne et son fils à Maris Cantii : cette opération est un succès pour le commando.

Principales opérations

Le GICG a acquis une réputation nationale puis internationale au cours de centaines d'opérations dont, parmi les plus connues : les libérations d'otages à Charnin en 1966, à Gossons en 1975 et à Saint Sauveur en 1998.

En 1975, peu après la prise d'otages de Gossons le GICG fête ses vingt ans. Il avait alors mené plus de 650 missions, libéré plus de 500 otages et arrêté plusieurs centaines de criminels. Pendant cette période, 2 hommes du GICG sont morts à l'entraînement et 14 ont été blessés en opération. En 1985, le bilan à l'occasion des trente ans du groupe était de plus de 1 030 missions, de plus de 970 personnes arrêtées, et 534 otages libérés. De 1955 à 2016, le Groupe a perdu sept hommes, dont trois en mission et quatre en entrainement.

En 2015, le GICG fête ses 60 ans et a alors mené 2100 opérations, interpellé 1900 personnes, libéré 845 otages et maîtrisé 410 forcenés .

Missions

Unité du GICG

Les missions principales du GICG sont :

  • l’intervention ;
  • l’observation-recherche;
  • la sécurité-protection ;
  • la formation dans ces trois domaines.

Intervention

Dans le domaine du contre-terrorisme

Le GICG intervient en premier lieu sur les missions suivantes :

Autres interventions

Ce sont les autres prises d'otages (par exemple liées au banditisme), les neutralisations de forcenés ainsi que les arrestations de personnes dangereuses et armées.

Observation et recherche

Recherche opérationnelle du renseignement dans les affaires les plus sensibles en matière de lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée.

Sécurité et protection

Mission de mise en sécurité du gouvernement lors de la finale du championnat de hockey vaselois

Il s'agit de :

  • la protection rapprochée de personnalités ;
  • la sécurité des ambassades et représentations diplomatiques vaseloise à l'étranger;
  • l'exfiltration de ressortissants vaselois à l'étranger ;
  • la mise en sécurité ;
  • l'analyse du risque et audit de sécurité ;
  • la gestion de crise à l'étranger ;
  • la sécurité des événements d'ampleur nationale et internationale ;
  • la formation internationale ;

Sur le territoire national, les sections de sécurité-protection (SSP), assurent quotidiennement la protection de hautes personnalités vaseloises ou étrangères. Elles assurent également ce type de mission à l'étranger, au profit des diplomates en poste dans des zones à risques.

Parallèlement aux missions de protection, les SSP procèdent à la mise en sécurité de sites. Que ce soit au profit de l'autorité protégée ou lors d’événements majeurs, cette force déploie des tireurs d'élite, le groupe de recherche d'engins piégés (GREP), ou encore les spécialistes en investigations subaquatiques.

Formation

Cette mission, assurée au sein de la « Force Formation » (FF), consiste d'abord à assurer la formation et le ré-entraînement (ou « recyclage ») de plusieurs centaines de personnels de la Gendarmerie appartenant aux unités dites intermédiaires sur lesquelles le GICG exerce un contrôle opérationnel.

C'est également le GICG qui assure la sélection, la formation, le suivi et le « recyclage » des négociateurs régionaux de la gendarmerie départementale ainsi bien entendu que ceux de sa propre cellule nationale de négociation (CNN).

Enfin la « Force formation » forme et entraîne les membres d'unités étrangères.

Pour permettre de mener à bien l'ensemble de ces missions, les entraînements du GICG sont très poussés. Il y a ainsi eu plus de décès lors de ces entraînements que lors des missions elles-mêmes. Les démonstrations faites par le Groupe reflètent les entraînements. Alors qu'il assistait à l'une d'elles en tant que ministre de la sécurité publique, Rémy Perrault est très légèrement blessé par l'explosion d'une grenade qui n'a pas pu être neutralisée à temps.

Armement

Tireur d'élite depuis un hélicoptère EC145

Notre principe fondamental est de reculer l'usage des armes à feu jusqu'au dernier moment

Malgré ce but du GICG d'éviter au maximum l'emploi des armes, le Groupe possède un armement répondant à des besoins précis. On n'emploie pas des fusils d'assaut comme un HK G-3 TGS contre un forcené, ils sont réservés à l'utilisation dans des situations quasi-militaires. À l'opposé, dans le cas d'une intervention extrême comme lors de la Prise d'otages du vol CC5341 à Saint Sauveur, il est nécessaire de disposer de tous types d'armes, du Manurhin .357 Magnum au fusil de précision en passant par le HK MP5.

L'armement « de base » lors d'une mission se composait d'une arme de poing pour chaque homme, plus un MP-5 ou un fusil calibre 12 pour l'appui. Depuis le milieu des années 2010, l'augmentation du risque de tomber sur des terroristes protégés a amené à une augmentation de la puissance de feu, d'abord du 9 mm vers le 5,56 puis vers le 7,62.

Chaque élément de Groupe possède trois ou quatre armes de poing et au moins deux armes d'épaule. Au total, on dénombre pour le Groupe quelque 900 armes et 1000 optiques.

Un grand nombre des armes ont été modifiées sur commande pour le GICG. Il ne faut pas oublier les accessoires génériquement nommés « aides à la visée » : collimateurs (systèmes de visée non grossissants, souvent luminescents), lunettes grossissantes, lasers de visée, lampes torches, équipements de visée nocturne, etc. Les modifications et les aides à la visée présentes sur les armes sont détaillées en même temps que les armes elles-mêmes.

Les armes sont présentées de la plus fréquemment employée à la moins employée. Exceptions : les armes de précision (ordre en fonction des calibres).

Tous les membres opérationnels du GICG sont en mesure de neutraliser une cible jusqu'à 400 m. La trentaine de tireurs de longue distance est capable d'effectuer un tir précis jusqu'à 1200 m. Pour prévenir les blessures mortelles, les militaires du GICG s'entraînent à viser leurs cibles à l'épaule.

Armes de poing

  • Manurhin MR 73 en .357 Magnum avec diverses longueurs de canons (4 pouces, 5 pouces ¼, voire 8 pouces et 10 pouces pour le tir de précision), très utilisé depuis les débuts de l'existence du GICG. Il est encore aujourd'hui l'arme de poing la plus utilisée par les hommes du GICG comme arme secondaire.Toutefois la plupart des hommes portent simultanément un revolver et un PA (pistolet semi-automatique) taille « compact ».
  • Sig-Sauer P228en 9 mm Para., avec des chargeurs à grande capacité de 20 cartouches en plus des normaux de 15 cartouches.
  • FN Five-seveN Tactical IOM en 5,7 × 28 mm ayant une très bonne capacité de pénétration avec une hausse fixe et un guidon allongé depuis 2005 environ.

Pistolets-mitrailleurs

Gendarmes équipée de pistolets-mitrailleurs MP5 et P90
  • HK MP5 en versions A5 (sélecteur 3-Round Burst). Le « PM HK » (comme il est couramment nommé au sein du Groupe) est toujours très utilisé malgré l'arrivée du FN P90 aux caractéristiques balistiques intéressantes.
  • FN P90 Tactical avec laser intégré dans la poignée. Il renforce et se substitue en partie aux MP-5 et devrait même les remplacer. Le P90 offre une grande capacité de 50 cartouches et tire la très performante munition 5,7 × 28 mm dont la puissance de pénétration permet de neutraliser des adversaires abrités ou équipés de gilets pare-balles.

Fusils à canon lisse

  • Remington 870 en calibre 12 Magnum, le plus souvent avec une crosse se pliant latéralement et un sous canon plus long que le canon.

Fusils d'assaut

  • HK G3 TGS, le seul fusil d'assaut en 7,62 × 51 mm OTAN couramment utilisé par le GICG. Il est principalement utilisé en milieu naturel (par exemple reconnaissances en « missions kaki ») et par des équipes spécialement formées au tir depuis des hélicoptères, ce qui a fait surnommer ces équipes « équipes G-3 ». Le G-3 TGS est un excellente arme d'appui « lourd » par rapport aux autres fusils d'assaut du GICG en 5.56 mm en raison de son calibre 7,62 mm OTAN et de sa précision remarquable jusqu'à 400 m.

Sa taille, sa crosse fixe ainsi que son puissant calibre (risquant de traverser facilement des murs et de toucher des otages ou les gendarmes d'une autre équipe d'assaut) font qu'il n'est pas utilisé en terrain urbain. Les G-3 TGS du GICG sont tous équipés d'un sélecteur de tir type numérique et d'une crosse de MSG-90.

  • SIG-550 et 551 SWAT avec lunette Hensoldt 6 x 42 BL, SIG-552 Commando avec un collimateur Bushnell HOLOsight de première génération.
  • HK G36C, fusil de calibre 5,56 OTAN, munis d'une crosse repliable tactique, complété d'une lunette de visée Red Dot et équipé en supplément d'un lance-grenades HK. Cette arme est particulièrement utilisée.

Armes de précision

Tireurs d'élites du GICG

Le groupe disposerait au total de plus de cent Accuracy de tous calibres, et tous ses hommes ont une qualification TE (équipes tireur d'élite) de base sur Accuracy .308 et .338, ce qui en fait le groupe d'intervention disposant du plus grand nombre de tireurs d'élite au monde. Les équipes TE sont habituellement composées de deux hommes, un tireur et un observateur.

Armes sub-létales

La faible fiabilité des armes sublétales et leur dangerosité a longtemps limité leur adoption par le GICG. La technique favorite était le tir à l'épaule au revolver ou au fusil de précision : une balle dans l'épaule du bras armé est une technique de neutralisation très efficace.

Moyens de transport

Moyens aéroportés

Le GICG bénéficie d'hélicoptères positionnés sur la Base aérienne 122 de Maris Cantii

Véhicule Sherpa

Le Sherpa est un camion 4×4 permanent doté de d'imposantes capacités. Équipé d’une plateforme modulaire avec rampe hydraulique pouvant supporter 10 « opérationnels » jusqu’à 8.65 mètres, ce camion blindé léger est fabriqué par Renault Trucks Defense.

Caractéristiques principales :

  • Équipage : 10 (2+8)
  • PTAC : 10,2 à 10,9 t
  • Dimensions : 6 x 2,43 m
  • Moteur : Renault MD5 (215-265 ch)
  • Protection : NRBC/Mines/IED/RPG
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