Grande Guerre

De Wiki GC
Aller à : navigation, rechercher
Icone-boite.png   Cet article est une ébauche.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant. Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé quand l'article comporte assez de renseignements encyclopédiques.
Voir la page test dédiée à cet article
Icone-fusée-chgc.png   Boostez votre page !
Ce contenu pourrait s'enrichir des travaux du Comité Histoire. Pour avoir une vision globale, définissez dans quel camps est votre pays! En savoir plus


Grande Guerre
Opération Swordstaff.jpg
Photographie de troupes Sunrisiennes lors de l'opération Swordstaff le 6 mars 1945.
Informations générales
Date 1er septembre 1938 -
21 juin 1950
(11 ans, 9 mois et 20 jours)
Lieu Gécée
Casus belli Invasion du Riven
Issue Victoire du Monde libre et du Bloc socialiste
Belligérants
Alliés
DrapeauCerbères.jpg Îles Cerbères
DrapeauBrocélia.png Brocélia
Drapeau Commonwealth.png Commonwealth
Riven
Drapeau Ancore.png Ancore
Drapeausunrise.gif Sunrise
DrapeauAustralia.png Australia
Drapeaucrimesie.png Crimésie
Drapeaugallia.png Gallia
DrapeauMandelsy.jpg Mandelsy
Drapeau Movenadie.jpg Movenadie
Drapeau Peacksburg.jpg Peacksburg
DrapeauPolaro.jpg Polaro libre
Drapeau norrois.png République norroise
Zéphyros drapeau.png Zéphyros
USGC
URSG
Drapeau Mapete.png Mapete
Drapeau Thoulak.gif Thoulak
Drapeau NationVaseloise.png Nation vaseloise
Ligue Impérialiste
Drapeau empireldetan.png Empire deltan
Drapeau du Lancaster.png Lancaster
Urbania
Drapeau Akitsu.png Akitsu
Empirecarnackiendrapeau.png État de Juren
Drapeauqueensland.png Queensland
Saintempiredrapeau.jpg Premier Royaume
Cobelligérants
Drapeauharada.png Harada
Satellites
DrapeauBosphoros.gif Bosphoros
Conferationteutoniquedrapeau.png Confédération teutonique

La Grande Guerre est un conflit armé à l'échelle planétaire entre le 1er septembre 1938 et le 21 juin 1950 provoquant notamment la dissolution de l'Empire deltan (Traité de Lutèce, 2 février 1946). Le conflit oppose schématiquement la Ligue Impérialiste, les Alliés ainsi que l'USGC.

Provoquée par les ambitions expansionnistes et hégémoniques principalement de l'Empire deltan, elle est favorisée par la convergence d’un ensemble de tensions et conflits régionaux, notamment en Aldésyl (Guerre d'Indépendance Mapétienne à partir de 1937, tensions Sylvano-Vaseloises), en Mandelsy où la guerre civile ravage le pays depuis 1931, au Polaro qui connait également une guerre civile, en Volcania avec le conflit Nord/Sud et en Aurinéa où l'Empire deltan annexe autoritairement le Bosphoros le 21 février 1937.

L’agression militaire au Riven par l'Empire deltan provoque dès le 3 septembre 1938, l'entrée en guerre des Royaumes unis des îles Cerbères et du Brocélia.

Guerre totale, elle gomme presque entièrement la séparation entre espaces civils et militaires et donne lieu dans les deux camps à une mobilisation massive des ressources non seulement matérielles — économiques et scientifiques — mais aussi morales et politiques, dans un engagement des sociétés tout entières.

Un monument aux morts de la grande guerre gécéenne à Waltenburry.

L'ampleur des destructions et des morts suscite la création d'instances internationales, politiques et économiques, visant à éviter la réapparition des conditions ayant mené à la guerre (Organisation des Cités gécéennes).

Sommaire

L'escalade vers un conflit mondial

reprendre https://www.forum-gc.com/t6567-i-l-escalade-vers-un-conflit-mondial-grande-guerre

L'Empire deltan, un impérialisme millénaire

L'éclatement de l'empire

En 1861, face à la désintégration de son empire colonial et à l’irrésistible montée des nationalismes qui composait sa patrie, l’empereur Julien VII, conseillé par le gouverneur Théodore Henri, un nationaliste deltan, convoque le Conseil des anciens et propose une importante politique de centralisation. Les anciens rejettent bien sûr toutes ses propositions et l’empereur, furieux, dissout l’assemblée et emprisonne ses membres. En conséquence, l’entièreté des provinces impériales se révolte et Théodore Henri préconise une violente répression. Durant la guerre civile qui s’ensuivit entre 1861 et 1864, plus de 250 000 révoltés sont fusillés, 2 millions emprisonnés (ils ne seront libérés qu’en 1876 avec la traditionnelle amnistie du nouvel empereur) et les actes de violences se comptent par plusieurs milliers.

Pour punir les provinces de leur insolence face à l’empereur auquel ils ont pourtant jurés fidélités, Julien VII abolit les institutions régionales, nomme des gouverneurs impériaux, déchoit le roi du Lagos qui part en exil au Riven voisin, exécute pour trahison plus de la moitié des membres du Conseil d’Or de Porthos et emprisonne son doge (qui meurt de mauvais traitement en geôle en 1867), puis exproprie les chefs tribaux généciens. Par son manque de clémence et par sa violence sans limite, Julien VII gagne de la guerre civile un triste surnom auprès de ses sujets : « l’Empereur rouge ».

Le deltan devient la seule langue officielle, et une politique de « deltanisation » est lancée sur le territoire.

On conclura cette partie par une citation de Julien VII résumant parfaitement la politique intérieure de l’Empire jusqu’à sa chute : « Il n’y a pas d’autre peuple que le mien sur ce continent ! »

Une politique expansionniste

Ayant connu un lent déclin territorial, l’Empire deltan aspire, de par sa politique violemment expansionniste, à la reconquête des territoires perdues ces cinq derniers siècles. Ainsi, avant même que la Grande guerre éclate, les deltans prirent possession de la Confédération teutonique en 1875, n’hésitèrent pas à débarquer sur les îles de Crosovie en 1931 à l’est de l’Océania, profitant de la faiblesse de la Mandelsy empêtré dans une guerre civile, en prenant contrôle de la Synoria bosphorienne en faisant chanter la communauté internationale lors du traité de Néapoli en 1936 ou encore en exerçant des pressions régulières à la frontière de ses voisins comme le Riven ou l’URSGC.

Sa volonté d’une guerre généralisée prend forme lorsque l’empereur Auguste V envahit le reste du Bosphoros en 1937 puis en signant le 30 août 1938 avec Harada, le Lancaster, l’Urbania et l’Akitsu, les accords de Lutèce qui aboutiront à une alliance à but offensif : la Ligue impérialiste.

La tension mondiale est à son apogée, un conflit mondial est à ce jour plus que jamais possible.

Le traité de Néapoli

Introduction

Le territoire actuel du Bosphoros est occupé, et ce depuis le IIe siècle de notre ère, par un peuple autrefois sédentaire parlant un isolat unique : l’hellène. La civilisation hellène s’est historiquement développée sur les bords fertiles du fleuve Bosphore, qui donnera son nom au pays : Bosphoros. Avant l’invasion celtique, la seule forme d’organisation politique sur cette terre était la cité-état commercial de Néapoli.

D’abord sous contrôle celte dès le XVIe siècle, puis cédé à l’Empire teuton en 1805 après la victoire de celui-ci lors de la Seconde guerre teuto-celtique, le territoire du Bosphoros fit sécession en 1834, lors d’une longue période d’anarchie (Guerre civile teutonne, 1831-1844) qui succéda à la chute du régime impériale teuton et à son remplacement par une confédération républicaine. Après un court conflit intérieur entre républicains et royalistes (remporté par ces derniers), le royaume du Bosphoros pris officiellement son indépendance le 17 juin 1836 avec le Traité de l’Anexartisia signé par les confédérés teutons, ravis d’avoir un front en moins à gérer. Constantin Ier est alors élu roi le 6 juillet de la même année.

En 1875, lorsque l’Empire deltan envahit la Confédération teutonique, le roi de l’époque Michel Ier, craignant à une invasion imminente de sa nation, procède à l’occupation de la chaine de montagne entre le Bosphoros et la confédération, cette région appelée Synoria (« la frontière » en hellène) sera à l’origine du futur contentieux frontalier entre l’Empire et le Royaume en 1936. Cette stratégie fut judicieuse : les généraux deltans rechignent finalement à traverser la Synoria, face à l’énorme défi logistique qu’une telle avancée provoquerait (absence d’infrastructures et hautes-montagnes).

Écarté sous les celtes, puis presque ignoré sous les teutons, le territoire du Bosphoros n’a jamais connu de réel développement et les deux révolutions industrielles ne s’y sont jamais implantées : ainsi le jeune royaume lors de son indépendance ne possède aucune voies ferrées et aucunes formes d’industrie, même légère. La masse paysanne (> 90% de la population) était dans son immense majorité analphabète.

Sous les règnes de Constantin Ier (1836-1861) et de ses successeurs Michel Ier (1861-1914) et Constantin II (1914-1936), les élites tentèrent de moderniser le pays mais font face à une forte résistance des ruraux : très croyants, ceux-ci refusent (souvent par le biais de révoltes) toutes réformes trop radicales, notamment si celles-ci touchent à leurs mœurs traditionnaux.

Michel Ier, conscient de son isolement diplomatique, signa alors en 1912 un accord avec les celtes des Îles cerbères : ceux-ci garantissent l’indépendance du Bosphoros en échange du contrôle celte du port militaire hellène de Manacori. Le royaume passait alors sous la sphère d’influence celte et des investissements celte (bien que timides) se multipliaient au Bosphoros, notamment dans les transports ferroviaires. Malgré cela, en 1936, le Royaume du Bosphoros demeurait l’un des pays les plus arriérés d’Aurinéa avec le Manama.

L'ultimatum

Le 24 avril 1936, l’ambassadeur deltan à Néapoli transmet au gouvernement hellène un ultimatum : sous prétexte que la Synoria soit peuplée majoritairement de teutons, le Bosphoros doit évacuer avant le 2 mai ses troupes qui y sont présentes et accepter une annexion impériale pure et simple de cette bande territoriale. Tout refus ou absence de réponse étant considéré comme une déclaration de guerre.

Informé de la situation, le Royaume-Uni des Îles cerbères affirme qu’il tiendra ses engagements envers le Bosphoros en cas d’agression deltane et appelle son allié continental, le Riven, à faire de même. Mais le Riven, conscient que jamais son armée pourrait opposer une quelque résistance face aux deltans et doutant d’un soutien terrestre de la part des celtes, demande la tenue de négociations. L’Empire deltan, ne souhaitant pas engager sa force navale encore faible face à la redoutable armada des Îles, accepte.

Le 4 mai, le président du Riven, Lewis Davies, l'empereur des îles Cerbères, Edward Roberts oc'Cillia II, et le premier ministre de l’Empire deltan, Toussaint Sevier, se rencontrent à la capitale du Bosphoros, Néapoli. Comble : le Riven demande (en réalité contraint) aux bosphoriens à ne pas participer aux discussions. Dépité, le roi accepte mais réussit tout de même à permettre la présence d’un observateur.

L’Empire refuse de céder. Les celtes souhaitent alors intervenir, mais les rivennois refusent : pour eux, il n’est pas question de combattre pour un régime avec lequel ils n’ont aucun liens et qui plus est n’est pas démocratique. Edward Roberts, indigné du comportement rivennois, quitte avec ses conseillers Néapoli dès le 5 mai. Le Riven décide donc seul de l’avenir du Bosphoros.

Le 6 mai, le traité de Néapoli est signé entre les autorités deltannes et rivennoises, celui-ci a les mêmes conditions que l’ultimatum du 24 avril : le Bosphoros doit céder la Synoria. En contrepartie, l’Empire s’engage à ne plus s’attaquer à la souveraineté hellène.

Conséquence

Comme selon les termes du traité, les armées deltannes pénètrent dans la Synoria le 8 mai 1936, et malgré une résistance sporadique de quelques régiments dissidents bosphorien, l’Empire deltan annexe ce territoire le 12 et la rattache à sa province impériale de Teutonie.

Frontière naturelle entre le Bosphoros et l’Empire deltan, cette chaine de montagne aurait pu permettre aux armées hellènes de ralentir les troupes deltannes, en attendant l’arrivée de l’UKEF (les divisions expéditionnaires celtes) et le déploiement des forces rivennoises.

Les craintes de l’empereur des îles Cerbères : « je crains que l’appétit de l’ogre deltan ne soit nullement rassasié : ce n’est que le début » furent confirmées dès début 1937. Ainsi le 16 février, le gouvernement deltan convoque l’ambassadeur du Bosphoros à Lutèce : l’Empire propose au Bosphoros sa « protection » : en d’autres termes, sa satellisation.

Après avoir contacté son roi, l’ambassadeur transmet sa réponse, celui-ci refuse. Les deltans passent alors aux menaces : selon eux, des escadrilles de bombardiers n’attendent que leurs ordres pour faire de la capitale « le plus grand brasier d’Aurinéa », et ceci suivi d’une invasion militaire. Voulant préserver les vies de ses sujets et les trésors culturels de Néapoli, Constantin II accepte de transformer son royaume en « protectorat » deltan. Refusant de régner en pantin, il abdique le 21 février et part en exil.

Ne pouvant constater que l’échec de leurs politiques à contenir les ambitions de l’Empire, l’opinion publique ne réagit que par des protestations diplomatiques face aux viols ouverts du traité de Néapoli et de la souveraineté hellène.

La poudrière volcanienne

Une longue rivalité Commonwealth-Queensland

Commonwealth première puissance navale de l'hémisphère sud depuis la guerre des baleineaux grâce aux multiples ingérences dans les affaires des pays concurrents afin de les affaiblir

Route maritime australe florissante, nombreux pays riches bordant l'océan Austral, distances raccourcies, car proche du pôle, nombreuses escales (par rapport à Aurinéa-Philicie via Médigécée nord), accès rapide à toutes les mers et continents: expéditions en Sylvania et Mapete via détroit de Christo que le Queensland n'a jamais pu contrôler/bloquer. Marhaban plus rapide par la route australe qu'en contournant le Kahan Asthyd, fiasco du canal transaldésien. Accès aux côtes deltanes en soutenant le Peackburg pour qu'il maintienne la voie libre et dégagée du Saint Empire.

chacun place ses pionts en Euromed pour avoir le controle des deux détroits: https://fr.wikipedia.org/wiki/Attentat_de_Sarajevo ?

Le militarisme grandissant du Premier Royaume

alliance secrete queensland-Premier Royaume, invasion du centre de volcania par les deux cotés, bombardement de Tulsk

La tentation socialiste des territoires enclavés

Thoulak et valleniaise territoire intérieur, à l'écart du commerce international

Les accords de Viléna, les prémices de la Grande Alliance

La Guerre noire, premier conflit moderne

au Redland (?) actuel azranoi

La guerre civile mandelsienne

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : La guerre civile mandelsienne

La guerre civile polarienne

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Popularo, Le Polaro dans la Grande Guerre

Belligérants

Des systèmes d’alliances se sont créés à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Trois grands systèmes d'alliances se dessinent alors à l'aube de la Grande Guerre. Cependant les alliances furent parfois profondément modifiées durant le conflit et ses préambules.

Ligue impérialiste

La Ligue impérialiste regroupe originellement les nations signataires des accords de Lutèces le 30 août 1938, elle est étendue à des cosignataires plus tardifs ainsi qu'à l'Entente aldésylienne et à divers cobelligérants non signataires.

  • Non signataires, mais cobelligérants
    • Drapeauharada.png Harada (lié à la Ligue impérialiste par le pacte anti-communiste harado-lancasterien jusqu'en 1942)

Monde libre


Bloc socialiste

Les dépendances coloniales citées ci-dessus le sont parce qu'elles ont fourni des unités séparées, ont été le théâtre de combats ou ont servi de base pour un théâtre d'opérations.

Pays demeurés nominalement neutres

Les pays ayant proclamé leur neutralité avant d'être assaillis sont classés dans leurs camp respectif.

Résistance

Chronologie de la Grande Guerre

Avant-guerre

légende.
légende.

1938

légende.

1939

légende.

1940

légende.

1941

1942

1943

1944

1945

1946

1947

  • 2 janvier 1947 :
  • 7 janvier 1947 :
  • 15 janvier 1947 :
    • Les 6 comtés définissent les 6 zones d'occupations.
  • 11 mars 1947 :
    • Bataille de Zela : les forces Alliées se battent pour la petite île de Zela et son terrain d'aviation. L'Etat-Major avait prévu que l'île serait sécurisée en quatre jours, mais en raison de fortifications bien installées et de la forte résistance akitsunaise, les combats ont duré plus de deux mois (fin 21 mai).
  • 16 mars 1947 :
    • Début de la libération du Zéphyros qui se termine le 16 février 1948.
  • 20 mars 1947 :
    • Débarquement Alliés dans la région de Lidoroki.
  • 28 juin 1947 :
    • Établissement de la tête de pont Alliés au Zéphyros.

1948

  • 16 février 1948 :
    • Reddition des forces akitsunaises d'occupation et destitution du gouvernement collaborateur.
      • Libération du Zéphyros par les Alliés.
  • 19 mars 1948 :
    • Bataille d'Eternara qui oppose sur l'île akitsunaise d'Eternara les sunrisiens et les akitsunais aboutissant à la conquête de l'île par les Alliés. La bataille a été particulièrement médiatisée par la photographie des soldats sunrisiens érigeant le drapeau sur le sommet de l'île (fin 26 avril).
    • Bataille de Pyat : Ancériens, movenadiens et norrois débarque sur l'île de Pyat et de Shest. Plus de 500 000 soldats interviendront dans cette opération amphibie qui se termine le 29 mars.
  • 30 mars 1948 :
    • Début de la campagne de bombardement de l'île de Middgard par les Alliés.
  • 3 avril 1948 :
    • Ultimatum de Theide : Les puissances Alliés invitent de nouveau l'Akitsu à déposer les armes.
  • 6 avril :
    • Début de la campagne de bombardement de l'île d'Avalon par les Alliés
  • 8 avril 1948 :
    • Coup d'état en Crimésie.
    • Destitution du gouvernement fantoche favorable à la Ligue Impérialiste.
  • 11 mai 1948 :
    • Débarquement du Delta du Fleuve White : tentative ratée de débarquement Alliés sur l'île principale d'Avalon. Quelques 10 000 Alliés sont morts ou disparus durant l'opération alors 25 000 sont fait prisonniers.
    • Débarquement de la baie de Morifa : 12 000 soldats movenadiens et norrois débarquent dans la baie de Morifa sans rencontrer de réelle résistance.
  • 13 mai 1948 :
    • Établissement de la tête de pont dans le baie de Morifa, quelques 50 000 Alliés ont alors débarqués.
    • La moitié de la marine akitsunaise est détruite lors de la bataille de la mer de Batchy. Il s'agit du plus important affrontement naval de la Grande Guerre.
  • 14 mai 1948 :
    • Amplification des bombardements stratégiques sur l'Akitsu.
  • 16 mai 1948 :
    • Les Alliés consolident la tête de pont de la baie de Morifa sur près de 20 kilomètres de profondeurs.
  • 23 août 1948 :
    • Vaste opération aéroportée Alliés derrière la ligne de défense des sommets de Middgard.
      • Début de la bataille du Middgard qui se termine le 25 janvier 1949.
  • 28 août 1948 :
    • L'opération aéroportée vire au fiasco dut au retard de l'avancée terrestre à percée la ligne de défense.
  • 3 septembre 1948 :
    • Les troupes terrestres Alliés atteignent les forêts de Middgard.
  • 8 septembre 1948 :
    • L'aviation Alliés compte 15 sorties pour 1 sortie akitsunaise permettant à l'infanterie d'enfoncer le front et d'atteindre la ligne de défense des sommets de Middgard.
  • 17 septembre 1948 :
    • La ligne de défense des sommets de Middgard est percé.
    • Avec plus de trois semaines de retard, l'infanterie Alliés fait jonction avec le corps parachutiste ayant subit près de 75% de pertes.
  • 3 novembre 1948 :
  • 7 novembre 1948 :
    • Les Alliés arrivent aux portes de Cohen. D'une grande importance stratégique, la ville ne subit pas d'importants bombardements.
    • 16 novembre 1948 :
    • Les Alliés prennent Cohen et son port.
  • 18 novembre 1948 :
    • Les Alliés traversent le détroit et établissent une tête de pont en Avalon.
  • 24 novembre 1948 :

1949

  • 25 janvier 1949 :
    • Les derniers éléments akitsunais en Middgard, encerclés, se rendent aux Alliés.
      • Fin de la bataille du Middgard.
  • 3 avril 1949 :
    • Un an après l'ultimatum de Theide, des négociations de paix sont entrepris entre Alliés et l'Akitsu.
  • 5 avril 1949 :
    • Les négociations sont rompus suite au torpillage d'un porte-avions ancérien.
  • 21 avril 1949 :
    • Les Alliés atteignent la chaine de Solaris.
  • 6 juin 1949 :
    • Débarquement de Fudow: nouvel échec de débarquement Alliés sur l'île d'Avalon.
  • 12 juillet 1949 :
    • Les Alliés sont stoppés sur la ligne Vartinskiy (équivalent à l'actuel voie express VRA2)
  • 29 juillet 1949 :
    • La ligne Vartinskiy est enfoncé par les Alliés
  • 4 août 1949 :
    • Les Alliés pénètrent dans Hull.
  • 29 novembre 1949 :
  • 22 décembre 1949 :
    • Les Alliés atteignent la ligne Blanche (semblable aux actuelles routes nationale RN102 et RN103)

1950

  • 9 mars 1950 :
    • Les Alliés franchissent le fleuve White.
      • Début de la bataille de Kaninngam qui se termine le 19 juin 1950.
  • 11 mai 1950 :
    • Les premiers combats touchent les faubourgs de Kaninngam.
  • 20 mai 1950 :
  • 12 juin 1950 :
  • 19 juin 1950 :
    • Prise de Kaninngam par les Alliés.
      • Fin de la bataille de Kaninngam.
  • 21 juin 1950 :
    • L’État-major akitsunais signe l'acte définitif de capitulation à 15 heures 32.

La Grande guerre

Icone-pinceau.png   Cet article est disponible en version enrichie sur le forum de Génération City.
Certaines informations ne peuvent être ajoutées sur le Wiki GC, le créateur de cette page vous conseille donc de jeter un œil à son sujet sur le forum..
Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : https://www.forum-gc.com/t6324p70-la-grande-guerre-geceenne-ebauche-chronologie-en-p8#282829

Guerre de l'Atlantide

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Guerre de l'Atlantide, Guerre du Pacifique (IRL)

Bataille des mers australes

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Bataille des mers australes

Théâtre aurinéen

L'Aurinéa est le premier et le dernier continent à connaitre la Grand Guerre. Malgré un lent déclin, l'Empire deltan pratique une violente politique expansionniste, marqué notamment par l'annexion de la Confédération teutonique et du Bosphoros, afin de retrouver sa grandeur d'antan. Les velléités deltannes mènent l'Empire à envahir le Riven le 1er septembre 1938, entrainant les Royaumes unis des îles Cerbères et le Brocélia dans la guerre. Cependant ils ne peuvent empêcher la capitulation rivennoise, le conflit aurinéen devient essentiellement aérien et naval avec la bataille de Monte-Cristo visant à envahir les Royaumes unis. La tentative se solde par de lourdes pertes pour la marine et l'aviation deltanne limitant son impact sur les autres continents.

L'invasion de Zéphyros, le 17 juin 1941, par l'Akitsu étend le conflit dans les îles ouest du continent, rétablissant l'équilibre naval entre Alliés et Impérialistes. L'invasion du Bellarmin provoque l'entrée en guerre de l'Union Socialiste GéCéenne le 27 août 1941, plongeant de nouveau l'Aurinéa continentale dans une guerre terrestre. Le rouleau compresseur deltan bloqué sur le continent, se rue sur l'Union des républiques socialistes gécéennes, l'offensive est pourtant stoppé par le rude hiver de 1942 et une défense communiste acharnée. Le front communiste s'enlise durant l'année 1943 à travers plusieurs sièges d'importances qui, cependant, cèdent lentement les uns après les autres, repoussant la ligne du front vers le nord.

En 1944, l'Aurinéa est le seul continent à connaitre d'importance victoire Impérialistes, précipitant l'URSG au bord de la capitulation. Le déclenchement, le 6 mars 1945, des opérations Hammerhead et Swordstaff sauve in-extremis le dernier pays Alliés du continent. Plus de 320 000 soldats débarquent le premier jour, portant le contingent Alliés débarqué à presque 4 millions d'hommes, 550 000 véhicules ainsi que plus de 6 tonnes d'équipements et de ravitaillements en deux mois. Le continent devient alors le principal théâtre d'opération, focalisant la majorité des unités terrestres et aériennes de la Grande Guerre. Devant l'importante résistance deltanne, les Alliés estiment une victoire à l'horizon 1953, l'ordre est alors donné d'utilisé la nouvelle arme récemment développée: la bombe atomique. La première bombe est larguée sur Mebovran le 6 janvier 1946 alors que la seconde est larguée sur Foches trois jours plus tard. Une troisième et dernière bombe, au plutonium cette fois-ci est larguée sur Megalipoli. L'Empire capitule le 16 janvier 1946 par la voix de son empereur Tiberius IV. La capitulation est acté officiellement le 2 février par le Traité de Lutèce après que le pays soit occupé par les puissances Alliés et communistes.

Le Bellarmin est libéré suite à l'armistice entre l'Akitsu et l'Union Socialiste GéCéenne, les deux derniers territoires impérialistes d'Aurinéa sont alors temporairement délaissés par l'état major Alliés jusqu'au 16 mars 1947, date à laquelle débute la libération du Zéphyros.

La campagne d'Akitsu débute le 19 mars 1948 par les bataille d'Eternara et de Pyat. Les Alliés prennent pieds en Middgard le 11 mai 1948 alors que le débarquement en Avalon tourne au fiasco. Le Middgard tombe aux mains des Alliés le 25 janvier 1949, leurs permettant d'établir une solide tête de pont en Avalon en franchissant le détroit de Cohen. La dernière ligne importante de défense du pays (fleuve White) est franchie le 9 mars 1950, débutant alors la bataille de Kanningam. La capitule est prise le 19 juin 1950, une semaine après le suicide de l'empereur Nikita Alexander Darbochyon, la capitulation est signé le 21 juin à 15 heures 32 par l'État-major akitsunais mettant ainsi fin à la Grande Guerre.

Théâtre philicien

La Philicie est le second continent à sombrer dans la Grande Guerre suite à l'entrée en guerre de l'Ancore et du début de la bataille de la mer rose le 6 octobre 1938. La guerre civile polarienne devient l'épicentre du conflit terrestre avec la proclamation du Popularo puis de son invasion par l'Harada et le Lancaster. La création de la Légion Socialiste est la première incursion du bloc communiste dans la Grande Guerre sans toutefois réussir à empêcher la chute du Popularo, remplacé par l'État Polarien.

L'Harada, rapidement suivi par le Lancaster, envahie Gallia. Le conflit s’élargit à l'Australia, faisant du nord de la Philicie un vaste champ de bataille. Le Sunrise rejoint le conflit suite au Lundi Noir, voyant le bombardement de York par l'aviation lancasterienne le 1er avril 1940. L'avancée des armées impérialistes est stoppé à proximité de York au Sunrise donnant un premier coup d’arrêt à la Ligue Impérialiste, la mise hors service de la marine du Lancaster à la fin de l'année 1940 montre la faiblesse de l'unité impérialiste laissant présagé un désagrément à long terme. Le débarquement de forces terrestres ancérienne soulage le front sunrisien et l'entrée en guerre de l'Union Socialiste GéCéenne, mettant ainsi la pression aux impérialistes. Le renforcement du front au sud du continent avec l'invasion de la Crimésie, voulu par l'Harada et le Lancaster, échoue à dispersé les forces Alliées au nord qui laisse aux socialistes le soin de tenir le front sud.

La stabilisation du front gallien au niveau de la Seine pousse le Lancaster à envahir l'Australia, le 22 mars 1942, afin de ne pas couper le semblant d'élan restant à l'armée impérialiste en Philicie. La capitulation australianne ne permet pas aux impérialistes de retrouver le moral notamment suite à la signature du traité de Seackland, du ralentissement du conflit puis de la capitulation de l'Harada. Le débarquement Allié en Australia marque le tournant du conflit philicien qui ne voit plus de victoire impérialiste importante. Gallia est libéré durant l'été 1943 alors que le Sunrise suit au printemps 1944. Le front nord prend fin le 13 mai 1944 avec la capitulation du Lancaster, les Alliés se tournent alors vers le sud afin d'aider la République de Gréane en proie à l'Urbania.

Le plus important bombardement de la Grande Guerre a lieu durant une semaine sur l'Urbania menant à la capitulation du pays avant toute invasion Alliée. La Crimésie, d'un faible intérêt stratégique, est délaissée afin de préparer l'opération Swordstaff. Le délaissement du pays par l'Empire deltan plonge la Crimésie dans des troubles internes menant à un coup d'état, le 8 avril 1948, renversant le gouvernement favorable à la Ligue Impérialiste et dernier bastion fasciste de Philicie.

Théâtre océanien

La Mandelsy, empêtrée dans une guerre civile, se voit subtiliser les îles de Crosovie et du Dunvegan en 1931 par l'Empire deltan. Les ambitions deltannes en Océania se traduisent par un débarquement sur les côtes mandelsyliennes le 10 mars 1939. Une union sacrée entre les souverains mandelsiens se met en place, mettant fin à la guerre civile mandelsylienne, afin de repousser les deltans.

Le conflit océanien s'embrase lors de l'entrée en guerre de la Movenadie puis de l' État de Juren respectivement le 19 mars 1939 et le 19 janvier 1940. L'important déploiement de force terrestres de part et d'autres mène rapidement à une guerre de position figeant la ligne de front. L'importante arrivée de troupes Alliées en Océania bouscule l'équilibre permettant de rompre la guerre de position. Le 2 avril 1946, les Alliés entrent en Juren, menant à la capitulation dès janvier 1947 et à la fin du conflit en Océania. Le pays est alors découpé en six zones d'occupations partagées entre les Alliés jusqu'au coup d'état de 1950 mettant fin au régime fasciste.

Théâtre volcanien

Le Volcania connait d'importantes frictions depuis la scission de la République Démocratique de Volcania du Commonwealth of Vulcania. Une guerre s'y est engagé entre communistes au nord et capitalistes au sud qui sont rejoint par le Queensland et le Premier Royaume le 24 décembre 1938 suite au pacte de Chang'an. Le conflit reste néanmoins en vase clos malgré l'intervention officieuse de l'Union Socialiste GéCéenne à travers la Légion Socialiste qui n'arrive pas à empêcher le renversement du pouvoir communiste.

Un second conflit fermé touche le continent lors du rapprochement de l'Aerius avec l'Union Socialiste GéCéenne. Une invasion préventive, organisée par le Commonwealth of Vulcania et le Premier Royaume, voit l'Aerius occupé en deux mois par ses voisins. Le Queensland et le Premier Royaume, dans leur quête anti-communiste signent secretement les accords de Lutèces au début du mois de décembre 1939.

Le continent volcanien entre pleinement dans la Grande Guerre le 1er février 1940 lors de la déclaration de guerre deltanne au Commonwealth of Vulcania suite au torpillage d'un paquebot deltan faisant quelques 3 000 morts. Les néo-signataires se joignent aux deltans le 10 mars de la même année. Au bord de la défaite, la flotte vulcanienne appareille vers le Vasel suivi par le gouvernement le 12 décembre 1941 lors de la signature de la trêve volcanienne, le pays perd ses récentes conquêtes (Aerius et République Démocratique de Volcania).

L'arrivée au pouvoir du général Clinton McKay à la tête de l'État vulcanien, déclarant sa neutralité mais autorisant toutefois l'accès à son territoire et l'utilisation de ses infrastructures aux puissances de la Ligue Impérialiste. La partie continentale de la Volcania ne connaitra plus aucun combat de la Grande Guerre.

La partie insulaire de la Volcania (République norroise) fait face à la guerre lors de la tentative deltanne de débarquement à Stravanger puis lors d'une campagne de bombardement sur les principales villes du nord de l'île. La tentative d'invasion prend fin lors du déclenchement des opérations Hammerhead et Swordstaff, attirant la majorité des moyens des deux camps.

Tulsk = bataille de stalingrad

D'une guerre éclair à une guerre de positions

Théâtre aldésylien

L'Aldésyl devient un front de la Grande Guerre en septembre 1941 lors de l'entrée en guerre de l'Union Socialiste GéCéenne (Mapete et Vasel) puis de l'Entente aldésylienne (Aldérico, Euromed et Sylvania).

Les puissantes fortifications de part et d'autre des Calypses fixe le front sud en Aldésyl, empêchant les deux camps de tenter toute invasion terrestre. La majorité des combats terrestres se déroule sur le territoire mapetien durant les premières années du conflit. Le théâtre aldésylien se caractérise par un conflit naval et aérien tournant à la faveur des socialistes permettant au Vasel de lancer, en 1943, les opérations Wraak et Módelleyfi, respectivement la campagne continental et la libération d'Isøen.

L'Aldérico et la Sylvania capitulent le 13 juillet 1944 alors que l'opération koraha (campagne d'Euromed) a d'ores et déjà débuté. L'Euromed capitule le 2 octobre 1944 mettant terme au front aldésylien.

Guerre coloniale du golfe

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Guerre coloniale du golfe, Guerre du Désert (IRL)

entre Commonwealth et Queensland pour le contrôle des détroits de Christo et de Franco. l'USGC de quel côté dans tout ça?


la menace nucléaire pour calmer le tout

Un monde d'après-guerre dévasté

bombardement de Tulsk, nord ouest de volcania dévastée (explique les forêts de gratte ciel queenslandaises)

Autre/àintéger au reste

Déclenchement

Résumé chronologique des opérations militaires

Différents théâtres d’opération

Moyens militaires des belligérants

Loupe Wiki GC 2020.png Article(s) détaillé(s) : Armes utilisées pendant la Grande Guerre

On assiste tout au long de la guerre à un accroissement des transports motorisés des troupes, au détriment des chevaux. L’usage généralisé des chars est une première illustration de cette tendance à la motorisation. La conception du char lui-même oscille alors entre deux tendances : la puissance et la maniabilité, cependant on assiste, lors du conflit, à une croissance en poids, en blindage et en puissance de feu.

Les progrès des chars vont de pair avec les progrès de l’armement antichar : l’usage de la charge creuse permet de percer des blindages de plus en plus épais. Des tubes lance-roquettes permettent au fantassin de disposer contre les chars de la puissance d’un artilleur.

Les immenses progrès de l’aviation réalisés entre la fin des années 1920 et le début des années 1930 vont donner aux différents avions de guerre une place de première importance. L’amélioration des structures de l’avion permet aux chasseurs-bombardiers d’opérer des bombardements en piqué et de prendre ainsi toute leur part dans les combats terrestres. Les bombardiers lourds sont utilisés dans des raids massifs de mille avions et plus, mettant ainsi en œuvre le concept de bombardement stratégique. Pour contrer les bombardiers, les belligérants font usage de leurs avions de chasse et de canons de défense contre avions (DCA). C’est l’efficacité de la DCA qui oblige à organiser les opérations de bombardement la nuit. On demande aux avions de chasse d’assurer la maîtrise de l’espace aérien sur un champ de bataille ou sur un front donné.

La DCA doit son efficacité aux progrès techniques des radars qui surveillent le ciel et guident le tir des canons anti-aériens. Grâce à leurs qualités croissantes, les radars sont également utilisés dans les navires pour la direction des tirs. D’une façon générale, les télécommunications font partie intégrante de l’arsenal militaire. Les techniques de chiffrage et de déchiffrage suivent l'évolution des techniques.

Conséquences historiques

Coûts humains en fonction des pays

Postérité de la Grande Guerre

Bilan