Fusil Deramoudt modèle 1784 : Différence entre versions

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Version actuelle datée du 25 mars 2020 à 18:09

Fusil modèle 1784 Deramoudt
Deramoudt modèle 1784.jpg
Fusil Deramoudt modèle 1784
Présentation
Pays Drapeau Vasel old.png Royaumes de Cantii
Type Fusil à poudre noire
Type Révolution vaseloise
Batailles Révolution vaseloise
Utilisateur(s) Drapeau Vasel old.png Royaumes de Cantii
Drapeau Duché de Juliers.png Duché de Juliers
Drapeau Mélantii.png Mélantii
Drapeau Vasel.png Vasel
Munitions 17,5 mm / .69"
Fabricant Drapeau Vasel old.png Manufacture d'Armes Vaseloise
Période d'utilisation 1784 - 1847
Production ~2 millions d'unités
Poids et dimensions
Longueur(s) 1,529 m
Longueur du canon 1,1366 m
Caractéristiques techniques
Mode d'action Platine à silex
Portée maximale 200 à 250 m
Portée pratique Jusqu'à 150 m
Cadence de tir 2-3 coups/min
Vitesse initiale 450 m/s au maximum (temps sec)

Le fusil Deramoudt Modèle 1784 est une arme conçue par l'ingénieur Deramoudt et connue pour son emploi massif durant la révolution vaseloise. Il est progressivement remplacé, au gré des déclassements par le modèle Wauters.

Présentation

Comme dans le cas de l'artillerie, Deramoudt tâcha de parvenir à une interchangeabilité des pièces comparables pour le fusil modèle 1784, qui fut adopté par l'armée royale l'année même. Il institua même un système dit « de 1784 », comprenant de nombreuses armes destinées aux différentes spécialités de l'armée.

Le fusil modèle 1784 résulte de la longue évolution d'une arme apparue en 1717 dans les manufactures royales d'armes, destinée à remplacer les fusils de modèles pour le moins variés que les soldats vaselois employaient au combat. Conçu de la manière la plus rationnelle qui soit, de façon à parvenir à une standardisation plus poussée, le fusil modèle 1784. Dans l'intervalle, le système 1784, comptant quatorze types d'armes différents, avait été simplifié en étant porté à six modèles seulement.

Pour tirer avec ce fusil à poudre noire, un soldat devait déchirer le papier de la cartouche avec ses dents, remplir un peu de poudre (de type pulvérin) servant d'amorce le bassinet, petite pièce creuse de la platine (le soldat devant s'assurer que la platine à silex était bien aiguisée), refermer le bassinet, verser le restant de la poudre dans le canon, la tasser avec la baguette de fer avant, pousser le papier ayant contenu la poudre et devenu la bourre, ensuite glisser ou cracher la balle dans le canon et la pousser jusqu'à la bourre, enfin, armer le chien, viser sans point de mire (le tireur se servant de son pouce gauche pour prendre sa visée) et presser la détente.

Évolutions et limites

Les principales transformations apportées à cette arme concernèrent l'embouchoir, la grenadière et la forme de batterie. Le fusil modèle 1784 se révéla d'une robustesse peu commune, même si sa fiabilité fut assez souvent sujette à caution. Il connut beaucoup de problèmes d'amorçage, et son canon qui ne supportait pas la poudre de mauvaise qualité, employée pourtant à l'époque par l'armée vaseloise, était régulièrement encrassé (obligeant le canon à être lavé au chiffon puis séché et graissé après 50 ou 60 coups, chose impossible sur le champ de bataille et qui de fait, obligeait la plupart des soldats à y uriner afin de le décrasser et de pouvoir s'en resservir). En outre, l'obturation de la lumière était très fréquente (par des résidus de poudre, de papier, etc.) faisant que seule la poudre contenue dans ce dernier s’enflammait.

En comparaison, le fusil modèle 1784 fut certainement quelque peu inférieur au Brown Bess utilisé par divers autre armées, qui sans être le meilleur du monde comme certains le prétendirent en son temps (car beaucoup moins précis, étant même totalement dépourvu de tout organe de visée) s'avérait toutefois plus puissant et davantage dévastateur contre la cavalerie du fait de son calibre (19 mm) et de sa vitesse de tir de 3 à 4 tirs par minute contre seulement 2 à 3 trois pour le fusil vaselois. Il est toutefois supérieur au Brown Bess,qui est limité en portée maximale de 100 mètres contre 250 mètres pour le Deramoudt. La cadence de tir des fusils de cette époque n'incombe qu'au tireur.

Utilisation

Cependant, la longévité de cette arme en dit long sur ses qualités. Fabriquée jusqu'en 1837, elle fut produite à raison de 2 millions d'exemplaires, équipant tous les fantassins de l'armée royale vaseloise.

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