Commonwealth of Vulcania

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Commonwealth of Vulcania
Drapeau Commonwealth.png
Drapeau
Sceau Commonwealth.png
Sceau
Localisation commonwealth.png
Le Commonwealth of Vulcania(en bleu) dans le monde
Devise nationale Dieu et mon droit
Hymne national God Save the Commonwealth
Administration
Forme de l'État République fédérale à régime présidentiel
Chancelière Martha Gates
Langue officielle Vulcanien
Capitale Tondc
Géographie
Plus grande ville Westfield
Superficie totale 3 840 652 km2
Superficie en eau 2,20 %
Fuseau horaire UTC +5
Histoire
Acte d'Union de 1707 1er mai 1707
Acte d'Union de 1800 1er janvier 1801
Traité vulcanien 6 décembre 1922
Démographie
Gentilé Vulcanien, Vulcanienne
Population totale 133 257 600 hab.
Densité 34,7 hab./km2
Économie
PIB nominal Increase.png 5 727 milliards £
PIB nominal par hab. Increase.png 59 495 £
Dette publique brute Increase2.png 1 601,937 milliards de £
Taux de chômage Increase2.png 5,376 % de la pop. active
IDH Increase.png 0,909
Monnaie Livre sterling £
Divers
Code ISO 3166-1 CWV, CV
Domaine Internet .cv
Indicatif téléphonique +44
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Le Commonwealth of Vulcania, plus communément appelé Commonwealth ou Vulcania est un pays composé de 16 États, d’un district fédéral, de cinq territoires autonomes majeurs et de diverses possessions. Avec 3,8 millions de km2, le Commonwealth est le neuvième ou dixième plus grand pays du monde par sa superficie totale et légèrement plus petit que le tiers du continent volcanien, qui est de 12,9 millions de km2. Avec une population de plus de 133 millions d’habitants, le Commonwealth est le troisième pays le plus peuplé du monde. La capitale est Tondc, et la ville la plus peuplée est Westfield.

Géographie

Transports

Histoire

Origines (1497-1583)

Réplique de la The Matthew utilisée par Jean Cabot lors de son second voyage vers le Nouveau Monde.

La fondation de l'Empire vulcanien eut lieu alors que le Royaume des Westerlands et le Royaume du San Andreas étaient des royaumes séparés. En 1496, à la suite des succès deltans et queenslandais outre-mer, le roi Henri VII des Westerlands chargea Jean Cabot de mener un voyage dans l'océan austral pour découvrir une route vers la Philicie en passant par l'océan austral, route plus courte mais également plus dangereuse. Cabot quitta les Westerlands en 1497, et arriva sur les côtes du Vasel (croyant à tort, comme Christophe Colomb qu'il avait atteint la Philicie mais il n'y eut pas de tentative pour établir une colonie. Cabot lança une nouvelle expédition l'année suivante mais disparut en mer.

Les Vulcaniens ne firent aucune tentative d'implantation en Aldésyl avant le règne d'Élisabeth Ire, à la fin du XVIe siècle. Les Westerlands protestants était maintenant ennemie des deltans catholique. En 1562, la Couronne vulcanienne autorisa les corsaires John Hawkins et Francis Drake à mener des attaques contre les navires négriers deltans et quenslandais le long de la côte de l'Aldésyl. Puis, avec la poursuite des guerres vulcano-deltannes, Élisabeth Ire autorisa de nouvelles attaques contre les ports queenslandais en Aldésyl et contre les galions transportant les richesses du Nouveau Monde en Aurinéa. Au même moment, des écrivains influents comme Richard Hakluyt et John Dee (qui fut le premier à employer le terme « d'Empire vulcanien») commencèrent à faire pression pour la fondation d'un empire vulcanien. À ce moment, l'Empire deltan était solidement implantée en Aldésyl, et avait établi des comptoirs commerciaux et des forts depuis les côtes de l'Aldésyl et de la Philicie jusqu'en Urbania et le Queensland commençait à s'établir le long de la péninsule urbanienne, dans ce qui deviendra la Nouveau-Queensland.

Premier Empire vulcanien (1583-1783)

En 1578, Élisabeth Ire donna des lettres patentes à Humphrey Gilbert pour la découverte et l'exploration des territoires outre-mer. Gilbert partit donc pour la Indes occidentales avec l'intention de mener des actes de piraterie et d'établir une colonie en Aldésyl centrale mais l'expédition échoua avant même d'avoir franchi le détroit de Franco. En 1583, il débarqua en Sylvania dont il revendiqua la souveraineté au nom de la couronne vulcanienne, même s'il n'avait pas laissé de colons sur place. Gilbert ne survécut pas au voyage de retour et la reine accorda des lettres patentes à son demi-frère, Walter Raleigh, en 1584. La même année, celui-ci fonda la colonie de Roanoke, sur la côte de l'actuelle Sylvania mais le manque de provisions entraina la perte de la colonie.

En 1603, Jacques Ier des Westerlands monta sur le trône et, l'année suivante, il négocia le traité de Washington qui mettait fin aux hostilités avec le Queensland. Dorénavant en paix avec son principal rival, les Westerlands se concentrèrent sur la construction de leur propre empire colonial au lieu de s'attaquer aux colonies étrangères. L'Empire vulcanien commença à prendre forme au début du XVIIe siècle avec la création d'implantations en Aldésyl et en Philicie méridionale et la fondation des premières compagnies commerciales, dont la plus notable fut la Compagnie vulcanienne des Indes orientales, afin d'administrer les colonies et de développer le commerce avec la métropole. Cette période, qui dura jusqu'à la perte des colonies aldésiennes après la Guerre d'indépendance aldésienne vers la fin du XVIIIe siècle, est désignée par l'expression « Premier Empire vulcanien ».

Les possessions en Aldésyl représentaient initialement les colonies vulcaniennes les plus importantes et les plus lucratives mais leur création avait été difficile. Une tentative pour implanter une colonie en Guyane en 1604 ne dura que deux ans et ne parvint pas à découvrir les gisements d'or qui avaient motivé sa création. Les colonies de St. Lucia (1605) et de Grenade (1609) déclinèrent rapidement mais d'autres implantations à St. Kitts (1624), Barbados (1627) et Niévès (1628) eurent plus de succès. Elles adoptèrent rapidement le système des plantations de sucre, développé par les deltans en Aldésyl, qui reposait sur l'esclavage. Initialement, le commerce était assuré par des navires deltans qui transportaient les esclaves d'Aldésyl et acheminaient le sucre philicien jusqu'en Aurinéa. Pour s'assurer que les importants revenus de ce commerce se fassent au profit des Vulcaniens, le parlement décréta que seuls les navires vulcaniens auraient le droit de commercer avec les colonies vulcaniennes. Cela entraina une série de guerres avec les deltans tout au long du XVIIe siècle qui permirent au Commonwealth de renforcer sa position en Philicie aux dépens des deltans. En 1655, le Commonwealth annexa l'île de la Jamaïque appartenant au Queensland et, en 1666, il s'implanta avec succès dans les Caraïbes.

Fichier:British colonies 1763-76 shepherd1923.PNG
Carte des colonies vulcanienne occidentales vers 1776.

La première colonie vulcanienne permanente établie en Aldésyl fut créée à Jamestown en 1607 par John Smith sous l'impulsion de la Virginia Company. Les Bermudes furent revendiquées par le Commonwealth en 1609 lorsque le navire amiral de la Virginia Company y fit naufrage et, en 1615, elles furent accordées à la nouvelle Somers Isles Company. La charte de la Virginia Company fut révoquée en 1624 et un contrôle direct de la Virginie fut assumé par la Couronne vulcanienne, ce qui permit la fondation de la colonie de Virginie. La colonie de Terre-Neuve fut créée en 1610 avec l'objectif d'implanter des peuplements permanents sur l'ile. En 1620, Plymouth fut créée en tant que refuge pour les puritains vulcaniens. D'autres colonies furent progressivement fondées le long de la côte atlantide : le Maryland en 1634, Rhode Island en 1636, le Connecticut en 1639 et la W:province de Caroline en 1663. Après la chute de Fort Amsterdam en 1664, le Commonwealth s'empara de la colonie deltane de Nouveau-Deltane, qui fut renommée New Westfield. Cette annexion fut formalisée par le traité de Bréda dans lequel les deltans échangeaient la Nouvelle-Deltane contre le Suriname. En 1681, la province de Pennsylvanie fut fondée par William Penn. Les colonies philiciennes étaient moins profitables que les colonies sucrières d'Aldésyl mais elle disposaient de vastes étendues de terres et attiraient massivement les émigrants vulcaniens.

En 1670, Charles II des Westerlands accorda une charte à la Compagnie de la Baie de Crimésie qui lui offrait le monopole sur le commerce des fourrures dans la Terre de Crimésie, une vaste étendue recouvrant une large part de la Crimésie actuelle. Les forts et les comptoirs commerciaux créés par la Compagnie étaient régulièrement la cible d'attaques des Français qui pratiquaient également le commerce des fourrures depuis la Nouvelle-France[1].

Deux ans plus tard, la Royal African Company fut créée et reçut le monopole de l'approvisionnement en esclaves des colonies anglaises dans les Caraïbes[2]. Dès le départ, l'esclavage était la base de l'Empire britannique dans les Indes occidentales. Jusqu'à son abolition en 1807, la Grande-Bretagne fut responsable de la déportation de près de 3,5 millions d'Africains vers l'Amérique, soit un tiers de tous ceux victimes du commerce triangulaire[3]. Pour faciliter ce commerce, des forts furent établis sur les côtes de l'Afrique de l'Ouest comme à l'île James, à Jamestown et à l'île de Bunce. Dans les Caraïbes britanniques, le pourcentage de Noirs dans la population passa de 25 % en 1650 à environ 80 % en 1780 et dans les Treize colonies, le nombre passa de 10 % à 40 % sur la même période (la majorité se trouvant dans les colonies du Sud)[4]. Pour les commerçants européens, le commerce était extrêmement profitable et devint la base de l'économie pour de nombreuses villes comme Bristol ou Liverpool, qui formaient le troisième angle du commerce triangulaire avec l'Afrique et l'Amérique. Les conditions épouvantables du voyage faisaient qu'un esclave sur sept mourait lors de la traversée de l'Atlantique[5].

En 1695, le Parlement écossais accorda une charte à la Company of Scotland qui fonda une colonie dans l'isthme de Panama en 1698 avec l'ambition de construire un canal dans la région. Assiégée par les colons espagnols de Nouvelle-Grenade et décimée par la malaria, elle fut abandonnée deux ans plus tard. Le projet Darién fut un désastre économique pour l'Écosse et mit fin aux ambitions écossaises de rivaliser avec l'Angleterre dans l'aventure coloniale[6]. L'épisode eut également de larges répercussions politiques car il convainquit les gouvernements écossais et anglais des mérites d'une union des deux pays au lieu d'une simple union des couronnes[7]. En 1707, l'Écosse était intégrée au sein du royaume de Grande-Bretagne après l'Acte d'Union.

Ascension du Second Empire vulcanien» (1783-1815)

Apogée de l'Empire (1815-1914)

Guerres de sécession et Grande guerre (1914-1955)

Décolonisation et déclin (1945-1997)

Politique

Gouvernement

Relations extérieures

Systèmes légaux

Subdivisions

Villes

Liste des principales villes vulcaniennes
Ville État Population (commune) Population (agglomération) Superficie Densité
Flag of Chicago, Illinois.png Arrandale Modèle:Ardelia 2 716 450 hab. 9 901 711 hab. 606,42 km2 4 593,95 hab./km2
Modèle:Los Santos Modèle:San Andreas 3 999 759 hab. 18 679 763 hab. 1 302,15 km2 3 275,32 hab./km2
5605-melbourne 400px.jpg Lynnfield Modèle:Victoria - 4 850,740 hab. 9 992,5 km2 485,43 hab./km2
1280px-Flag of New York City.svg.png Westfield Modèle:Westerlands 8 622 698 hab. 23 876 155 hab. 1 213,37 km2 7 106,40 hab./km2

Territoires d'outre-mer

Les territoires d'outre-mer sont quatorze territoires se trouvant sous la souveraineté et le contrôle formel du Commonwealth mais n'étant pas une partie du Commonwealth proprement dit. Ces anciennes colonies ont choisi de rester territoire vulcanien.

Liste des territoires vulcaniens d'outre-mer
Territoire Capitale Population Superficie Statut Localisation Observations Monnaie
1500px-Flag of Barbados.svg.png Barbados Bridgetown 292 336 hab. 430 km2 État libre associé Antilles Livre sterling
Modèle:Canarias Santa Cruz de Tenerife et Las Palmas de Gran Canaria 2 101 924 hab. 7 493 km2 État libre associé Mer médigécée Livre sterling
2000px-Flag of the Cocos (Keeling) Islands.svg.png Cocos (Keeling) Islands West Island 544 hab. 14 km2 Îles mineures éloignées Océan atlantide Livre sterling
Modèle:Guam Hagåtña 162 742 hab. 540 km2 État libre associé Détroit de Béring Théâtre de deux batailles durant la Grande Guerre Livre sterling
Modèle:Hawaii
Iwo Jima - 0 hab. 21 km2 Île mineure éloignée Détroit de Béring Base militaire, théâtre de la bataille éponyme durant la Grande Guerre, revendiqué par Ancore Livre sterling
Modèle:La Réunion
Modèle:Malé Atoll
1280px-Flag of Malta.svg.png Malta Valletta 446 547 hab. 316 km2 État libre associé Mer du Lagos Lagosao
1280px-Flag of Kiribati.svg.png Nikumaroro - 0 hab. 4,1 km2 Île mineure éloignée Océan transgécéen Île vierge Livre sterling
2000px-Flag of Saint Barthelemy (local).svg.png St Barthélemy Gustavia 9 625 hab. 25 km2 État libre associé Antilles Livre sterling
Modèle:St Maarten Philipsburg 77 741 hab. 87 km2 État libre associé Antilles Livre sterling
Modèle:Tahiti
Wake Island flag unofficial.png Wake Island - 0 hab. 6,5 km2 Île mineure éloignée Détroit de Béring Base militaire, théâtre de la bataille éponyme durant la Grande Guerre, revendiqué par Ancore Livre sterling

Ensemble, ils couvrent une superficie d'environ 1 728 000 km2 et une population d'environ 4 millions de personnes. Il est également pertinent de souligner qu'en termes de gouvernance ces territoires, selon le cas, possèdent une administration semi-autonome ou sont directement administrés par le gouvernement vulcanien. Ces pays sont également majoritairement des paradis fiscaux.

Armée

Économie

Énergie

Le secteur de l'énergie au Commonwealth est historiquement marqué par ses mines de charbon, puis par son exploitation du pétrole et du gaz naturel off-shore dans l'océan austral. Mais ces ressources continentales sont en voie d'épuisement : en 2017, sa production ne couvre sa consommation qu'à hauteur de 21 % pour le charbon, 62 % pour le pétrole et 53 % pour le gaz naturel, si bien que le pays est devenu l'un des plus gros importateurs de gaz naturel (8e rang mondial).

L'énergie nucléaire a aussi joué un rôle significatif ; le pays est un des plus grands producteurs d'électricité nucléaire, malgré une production stagnante qui est cependant en cours de relance avec en particulier le projet Hinkley Point. Enfin, le Commonwealth développe depuis plusieurs années une importante politique d'incitation aux énergies renouvelables en particulier aux éoliennes (6e rang mondial en 2015), à la biomasse ((6e rang mondial) et au solaire thermique (7e rang mondial).

Au total, la production nationale d'énergie primaire ne couvre que 66 % des besoins du pays.

La consommation totale d'énergie primaire par habitant est assez modeste pour un pays développé : 2,78 tep en 2015 (Monde : 1,86 ; Queensland: 10,01).

Elle se répartit entre les combustibles fossiles avec 30,1 % en 2015 (charbon 5,0 %, pétrole 12,4 %, gaz 12,7 %), mais en net recul (50,7 % en 1990) ; le nucléaire : 40,1 % et les énergies renouvelables : 29,8 % (biomasse-déchets 0,9 %, éolien et solaire 1,9 %, hydraulique 27,0 %).

Population et société

Démographie

Au 1er juin 2014, la population du Commonwealth est de 96 257 600 habitants, soit la deuxième du monde après le Nouvel Empire Deltan et la première de l'ensemble continental océano-volcanien. Près de la moitié des Vulcaniens vivent le long des côtes sud et ouest prospères. Un autre quart vivent le long des grands fleuves et des grand lacs. La population est majoritairement urbaine avec un nombre estimé à 23,7 millions d'habitants rien que pour la capitale westfieldienne.

La croissance démographique s'est accélérée au cours des dernières années en raison de l'immigration mais aussi d'une hausse de la natalité et d'une plus haute espérance de vie.

Immigration et ethnicité

L'immigration, de nos jours, provient principalement des pays qui formaient jadis l'Empire vulcanien, notamment l'Aerius, le République norroise, la Fillorde, l'Euromed, la Vélécie et le sud de l'Océania. Depuis la Grande Guerre, le Commonwealth a absorbé une immigration substantielle dont les trois principales origines des flux est le Volcania, l'Océania et l'Aldésyl. En 2011, près de 12,9 % de la population au Commonwealth s'identifiait en tant que minorité ethnique. Ce pourcentage atteint 40,1 % à Westfield, 34,4 % à Los Santos et 39,5 % à Arrandale.

Il existe aussi au Commonwealth un flux d'émigration avec environ 0,5 million de Vulcaniens vivant à l'étranger. Un autre demi-million vit ou travaille à l'étranger sur une certaine période de l'année, notamment en Akitsu,et au Nouvel Empire Deltan.

Religion

Selon le recensement de 2011, les habitants du Commonwealth se déclaraient à 59,5 % chrétiens, 25,7 % sans religion, 4,4 % musulmans, 1,3 % hindous, 0,7 % sikhs, 0,4 % juifs et 0,4 % bouddhistes. Le christianisme, qui s'oriente autour de l'Église vulcanienne, se partage entre le vulcanisme principalement au Sud, le presbytérianisme, le méthodisme et le catholicisme au Nord.

Langues

La langue principale du Commonwealth est le vulcanien, qui trouve d'ailleurs son origine en Angleterre. Avec le développement progressif de l'empire vulcanien au sein de l'histoire mondiale, le vulcanien s'est répandu un peu partout sur l'hémisphère sud. En effet on retrouve aujourd'hui 164 millions d'individus touchés par le vulcanien en tant que langue officielle. Cela représente une dizaine pays sur tous les continents de l'hémisphère sud. Au Commonwealth c'est 94 % de la population qui a pour langue maternelle le vulcanien.

Il y a également six langues régionales ou minoritaires dont toutes sont moins nombreuses qu'avant : le gallois, le gaélique écossais, l'irlandais, le cornique qui sont tous de la famille celtique alors que le scots et le norne sont, avec le vulcanien, des langues germaniques.

Le deltan est la plus importante langue étrangère apprise au Commonwealth. On compte 63 % de la population qui maîtrise le deltan. Les origines de cette situation remontent à l'époque coloniale où bon nombre des colonies étaient préalablement sous influence deltanne.

Culture

Éducation

Science

Littérature

Cinéma

Musique

Médias

Sport

Fêtes et jours fériés

Gastronomie

Divers

Noms officiels et symboles

Noms officiels

Symboles

Références

Voir aussi

Bibliographie

Liens externes