Épidémie de chikungunya de 2020 : Différence entre versions

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* l'[[Institut Langetong des Statistiques Nationales]] est chargé de suivre l'évolution des cas recensés et d'informer le gouvernement au jour le jour.
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Version du 30 juin 2020 à 21:54

Icone-jumelles.png   Cet article concerne un événement en cours
Ces informations peuvent manquer de recul, ne pas prendre en compte des développements récents ou changer à mesure que les combats progressent. Le titre ou les sous-titres eux-même peuvent être provisoires.
Épidémie de chikungunya
de 2020
Chik'
Moustique tigre.jpg
Le moustique tigre est l'une des espèces capable de transmettre le chikungunya à l'humain.
Date À partir du 17 juin 2020
21 jours
Lieu Départ de Drapeau Mapete.png Royaume de Mapete
Cause fièvre, douleurs articulaires intenses, spasmes.
Résultat 3 morts (22 juin 2020)
Lien sur le forum
Lien sur Squirrel

Une épidémie de chikungunya touche différent pays du Monde GC à partir du 17 juin 2020, date où est annoncé un premier foyer sur l'île mapetienne d'Huarere[1]. Revanant plus ou moins tous les ans, le chikungunya est une maladie virale transmise par les espèces de moustiques du genre Aedes (ou « moustiques-tigres »).

Origines

Le chikungunya

Virus du Chikungunya, souche de 2020, CHI-20

Origines du virus

Le chikungunya serait apparu à Mapete en 2014 mais n'a jamais franchi les frontières, seulement quelques villages. Avec les transports et les échanges humains (le tourisme en particulier) , la maladie s'est propagée au même titre que le moustique-tigre. De 2014 à 2019, le virus n'a pas fait de morts et les autorités locales considéraient qu'il s’agissait d'une fièvre passagère trés localisée. En 2019, l'épidémie se répand dans le pays et provoque des morts laissant penser soit à une mutation nouvelle du virus , soit à une multiplication du nombre de cas et donc de morts potentiels.

La présence du moustique-tigre dans d'autres pays mettent clairement en avant les changements climatiques puisque le moustique se retrouve dans des pays à tendance tempérée alors qu'il n'est pas issu de ces régions. La maladie se propage de cette façon, tous les ans avec des souches plus ou moins virulentes selon les années et selon les endroits.

Caractéristiques médicales

La transmission d'hommes à hommes n'est pas encore prouvée.[2]

Conditions de développement

Le moustique tigre (Aedes Euromedus, photo de l'infobox) est le principal responsable de la propagation du chikungunya aux humains et à certains animaux. Il est reconnaissable avec un abdomen aux rayures blanches et il est surtout présents dans les zones tropicales comme le Kinuvu, à Mapete. Il se développe dans les eaux stagnantes comme les étangs et les marécages, en se nourrissant du sang des hommes qui vivent dans ces régions là. Chez les moustiques seule la femelle pique les animaux et les hommes pour pouvoir pondre, sa salive pouvant être contaminé par le virus. Si un homme contaminé se fait piquer par un moustique tigre contaminé, il y a de forte probabilités que vous soyez contaminés également à la prochaine piqûre.

La saison des pluies, caractéristique des climats tropicaux, est une période propice au développement d'un épidémie. En effet, l'eau et l'humidité se multiplient, et des épisodes de chaleur favorisent la ponte des moustiques tigres, responsables de la transmission du virus en question.[2]

Stade épidémique

Précédentes épidémies

Mapete fait régulièrement l'objet d'épidémie de cette nature, bien que ce soit la première fois qu'elle dépasse aussi largement ses frontières.

En 2019 seul le Zéphyros avait lui aussi recensé des cas de chikungunya, selon le décompte de Mapete Première. Le bilan total était porté à 12 décès sur la saison entière, c'est à dire d'avril à octobre[3].

Le chikungunya serait apparu à Mapete en 2014 mais n'a jamais franchi les frontières, seulement quelques villages. Avec les transports et les échanges humains (le tourisme en particulier) , la maladie s'est propagée au même titre que le moustique-tigre. De 2014 à 2019, le virus n'a pas fait de morts et les autorités locales considéraient qu'il s’agissait d'une fièvre passagère trés localisée. En 2019, l'épidémie se répand dans le pays et provoque des morts laissant penser soit à une mutation nouvelle du virus , soit à une multiplication du nombre de cas et donc de morts potentiels.

En 2019, le virus était également moins virulent, limitant les dégâts humains.

Outre le chikungunya, Mapete fait l'objet de plusieurs épidémies localisées comme la dengue, ou encore le virus Zika , le paludisme. Mapete est un des pays les plus touchés par les maladies dites tropicales. Le virus du VIH est également très présents mais reste sous contrôle. Les autorités locales ont du mal à communiquer sur les épidémies par honte ou par volonté politique. Il n'est pas dans la coutume mapétienne de communiquer sur les maladies, les mapétiens considérant que c'est le destin imposé par les dieux et les ancêtres et se contentent de cette explication. Toutefois, Le manque de moyen matériels et humains dans le domaine de la santé sont également une des explications, Mapete dépendant de certaines ONG. En 2018, suite au passage du cyclone Laura, une épidémie de paludisme était apparue sur l'île de Tahaa, le pays avait alors fait appels à de nombreuses ONG mais avait également mis en avant son manque cruel de moyen.

Départ de l'épidémie de 2020

Selon des spécialistes mapetiens, c'est une femme de 44 ans qui aurait été la première victime de l'épidémie de 2020.[2] Cette femme qui est considérée comme le patient "zéro" de l'épidémie de 2020, vit dans les zones marécageuses du Kinuvu, prés de Huarere, elle est décédée quelques jours plus tard , en même temps que 2 autres personnes à cause des complications liées à la maladie, les complications cardiaques et les fortes fièvres sont ciblées pour les causes de leur mort. Ces 3 personnes ont été contaminées par le moustique-tigre quelques jours auparavant provoquant la mort de 3 personnes dans le Royaume de Mapete en 1 semaine.

La maladie se répand dans d'autres pays qui font face à l'importation des cas malades, le premier pays touché autre que Mapete est la Rédanie qui enregistre son premier cas dès le 17 juin[4]. D'autres pays, notamment en Philicie avec l'Harada ou encore en Aurinéa avec le TOM de Prismérie au Polaro, sont également rapidement touchés. Pour ce dernier, il y a seulement un cas suspect dans l'immédiat. La partie sud de L'Ancore est suspectée d'avoir de "potentiels cas".

Dès le 23 Juin l'Ancore annonce avoir confirmé 9 cas dans un groupe de touristes, ouvrant la voie à une contamination beaucoup plus large. Peacksburg, Sunrise, Nouvel Empire Deltan, Marhaban, Polaro et Buikland sont également soupçonné d'avoir des cas.

Dans l'immédiat, 4 pays sont touchés par l'épidémie.

Développement

Le réchauffement climatique, les transports internationaux et la mondialisation expliquent la propagation du chikungunya, dans des régions qui avaient pourtant été épargnée jusqu'alors.

Selon une étude polarienne, le virus pourrait se propager dans la moitié du monde GC par contamination directe, par cas importé mais aussi par propagation de l’espèce Aedes Euromedus.

Les espèces de moustiques transmettant le chikungunya peuvent s'établir dans toutes les zones ici en rouge.
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Drapeau Ancore.png Ancore

Premières à réagir à l'échelle internationale, les autorités annoncent dès le 17 juin un renforcement les contrôles pour les passagers en provenance de Mapete[5].

Le 20 juin l'Ancore annonce avoir repéré une nouvelle source du virus, un touriste mapétien de 32 ans, qui est soupçonné de l'avoir transmis à plusieurs touristes en Sylvania. La gestion ancérienne, jusque là cantonner aux touristes relevant de Mapete est pointé du doigt. [6].

Le 23 Juin l'Ancore annonce 9 cas positif sur les 135 touristes ancériens rapatriés de Sylvania. [7].

Drapeau Rédanie.png Rédanie

La Rédanie fut le premier pays a enregistré un cas autre que sur le territoire mapétien dès le 17 juin[8]. L'individu s'agit d'un touriste mapétien de 34 ans venu passer des vacances à Ludwigburg.

Dès cette annonce, le gouvernement rédanien prend des mesures fortes pour éviter d'être un nouveau foyer épidémique[9]. Après l'Ancore, la Rédanie devient donc le deuxième pays à renforcer le contrôle aux frontières avec ses différents voisins notamment avec Mapete[10]. Le gouvernement tient une position rassurante rappelant que cela est un cas isolé[11].

En effet, le pays va être épargné par l'épidémie pendant six jours grâce à ses mesures pendant que l'épidémie se développe dans le reste du monde. Le pays enregistre deux nouveaux cas le matin du 23 juin toujours à Ludwigburg[12]. Cette fois il s'agit deux touristes rédaniens revenus de l'Euromed. Ce dernier pays voit l'épidémie se développer rapidement. Ludwigburg, ville ayant vu être déclaré tous les cas rédaniens, est un des principaux ports du pays et porte d'entrée pour les personnes en provenance de la Sylvania, l'Euromed ou encore Mapete. Le gouvernement rédanien annonce dans la foulée la fermeture des frontière avec l'Euromed[13] et renforce ses mesures de contrôle avec notamment la fermeture des frontières si cela est nécessaire[14]. La Rédanie est à la fin juin relativement épargnée par l'épidémie avec seulement trois cas isolés, les spécialistes expliquent cela grâce aux mesures intransigeantes prises par le gouvernement dès le début de la crise[15].

Drapeauharada.png Harada

L'Harada annonce les deux premiers cas le 18 juin 2020. Il s'agit d'un haradien et d'un touriste mapétien qui revenaient tous deux du foyer de Huarere. L'un est dans un état stable, la deuxième personne est dans un état "préoccupant".

Le 22 juin, le gouvernement confirme 5 cas supplémentaires. Il s'agit de cas importés de Mapete. [16].

Drapeau Sylvania.png Sylvania

Des touristes ancériens et sylvanais sont au contact d'un touriste mapétien contaminé en Sylvania relevant la présence du moustique-tigre dans le territoire sylvanais. C'est la première fois que l'espèce est repérée dans ce pays. Le tourisme balnéaire et l'importation des cas mapétiens en Sylvania sont largement montrés du doigt par Carla Aubry, présidente ultra-conservatrice de Sylvania. 74 cas potentiels sont possibles selon les autorités ancériennes et sylmvanaises.

Empirecarnackiendrapeau.png Empire Carnackien

Suite aux annonces concernant une épidémie naissante de chikungunya à Mapete, les autorités carnackiennes ont souhaité réagir au plus vite afin de parer tout risque sur le territoire national. Ainsi le jeudi 18 juin 2020 le gouvernement carnackien a proposé un Plan de Vigilance et de Contrôle Renforcé des Frontières Internationales (PVCRFI). Ce plan a été adopté par le Congrès et est entré en application à compter du lundi 22 juin 2020 pour une durée minimale de deux mois renouvelables. Celui-ci prévoit:

  • Prise de température et test de dépistage pour tous les passagers provenant de liaisons internationales
  • Création de postes de contrôle et de dépistage dans les terminaux des aéroports internationaux de Carnack, d'Olysium et de Santoniro
  • Surveillance renforcée au niveau des frontières terrestres avec la Movenadie et la Mandelsy
  • Création d'un service hospitalier d'urgence d'une capacité de 30 lits à l'hôpital militaire de Carnack destiné au virus chikungunya
  • Prise en charge de la gestion des postes de contrôles sanitaires par les agents du Conseil Impérial de la santé

Jusqu'à nouvel ordre, le ministre impérial Jacques Bornin s'est engagé à ce que les frontières de l'Empire Carnackien restent ouvertes tant que la sécurité sanitaire du pays n'était pas mise en danger.

Lors du premier jour de la mise en oeuvre du Plan de vigilance et de contrôle renforcé des frontières internationales les agents du Conseils impérial de la Santé répartis sur les trois aéroports ont pu effectuer au total 12 821 tests de dépistage parmi lesquels aucun n'a été testé positif au virus chikungunya. L'état s'est engagé à ce qu'au début du mois de juillet, l'Empire Carnackien soit en mesure d'effectuer près de 50 000 tests quotidien.

Le 30 juin 2020, le Conseil Impérial de la Santé a annoncé qu'en l'espace de 12 jours près de 162 478 tests ont été réalisé. Actuellement aucun test ne s'est révélé positif. Néanmoins les autorités craignent d'une arrivée dans les prochaines semaines du virus sur le sol carnackien en raison des nombreux carnackiens en voyage dans d'autres pays mais également le grand nombre de touristes étrangers dans le pays.

Drapeau Langetong.jpg Régions Fédérées du Langetong

23 juin 2020

Les Régions Fédérées du Langetong ont peu de risque d'être infectés. Seule la frontière nord avec le Saint Empire Constantin est une zone à risque.

Cependant, l'épidémie se déclare en plein Tournoi du Langetong. Cette manifestation entraîne un gros brassage de population venant de toutes les régions du monde et notamment du Royaume de Mapete car de nombreux joueurs originaires de cette région du monde sont en passe de faire un beau parcours dans le tournoi.

Pour cette raison, le gouvernement Langetong et en l’occurrence Brennan Switzkopf, Président en charge de l'aménagement du territoire et de la santé, a mis en place les mesures de sécurité préconisées :

  • La forces de sécurités sont mobilisées pour une surveillance des personnes à la frontière nord et dans les aéroports et gares de Noordelijk,
  • Les services médicaux ont reçus la consignes de comptabiliser les cas recensés et d'isoler les patients en cours de traitement,
  • L'Institut Langetong des Statistiques Nationales est chargé de suivre l'évolution des cas recensés et d'informer le gouvernement au jour le jour.

Ces mesures sont effectives jusqu'au 30 juin, date de fin du tournoi mais peuvent être reconduites en fonction des cas recensés d'ici-là.

30 juin 2020

Le bilan de cette semaine de surveillance des cas d'infection montre qu'aucun malade n'a été détecté sur le sol Langetong.
Les mesures spécifiques prises autour du Tournoi du Langetong, qui est terminé, sont levées.
En revanche, la surveillance à la frontière Nord est maintenue.
Les services médicaux restent en alerte sur le territoire et l'Institut Langetong des Statistiques Nationales continue à suivre les données et alerter le gouvernement en cas d'identification d'un ou de plusieurs cas.

Conséquences

Contrôles des frontières

Face au développement de la maladie, plusieurs pays contrôlent les arrivées des mapétiens dans leur territoire et renforcent leur contrôles aux frontières pour les personnes venant des zones à risque ( plus particulièrement le Royaume de Mapete).

Les polémiques politiques enflent dans certains pays à ce sujet, les oppositions critiquant les majorités pour leur "inaction" ou "leur incompétence"( Harada, Prismérie).

Mesures sanitaires

Critiques des échanges mondiaux

Racisme et stigmatisation

Nouvelles actions mondiales

Complots sur l'épidémie

Notes et références

  1. [1] Squit de Mapete Première annonçant le premier foyer vers Huarere, le 17 juin 2020 sur Squirrel.
  2. 2,0, 2,1 et 2,2 [2] Première étude du gouvernement de Mapete sur les foyers épidémiques de chikungunya, parue le 18 juin 2020.
  3. [3] Squit de Mapete Première sur l'épidémie de 2019, le 17 juin sur Squirrel.
  4. [4] Annonce de la nouvelle par l'Örindorfer Allgemeine Zeitung.
  5. [5] Squit de l'Ancorian Times sur la hausse des contrôles, le 17 juin sur Squirrel.
  6. [6] Squit de l'Ancorian Times sur la détection du virus dans un groupe de touristes sur Squirrel.
  7. [7] Squit de l'Ancorian Times sur l'annonce de 9 cas positifs en Ancore.
  8. [8] Annonce du cas par l'Örindorfer Allgemeine Zeitung.
  9. [9] Squit du gouvernement rédanien expliquant les mesures.
  10. [10] Mesures relayées par l'Örindorfer Allgemeine Zeitung.
  11. [11] Propos de Margaret Den Block, conseillère à la santé, relayées par l'Örindorfer Allgemeine Zeitung.
  12. [12] Annonce des deux nouveaux cas par l'Örindorfer Allgemeine Zeitung.
  13. [13] Annonce de la fermeture de la frontière par l'Örindorfer Allgemeine Zeitung.
  14. [14] Annonces du gouvernement relayées par l'Örindorfer Allgemeine Zeitung.
  15. [15] Squit de l'Örindorfer Allgemeine Zeitung faisant brièvement le point sur la situation.
  16. [16]Squit du Gouvernement sur les cas de Chikungunya en Harada.
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